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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 19:14

 



 

 

Le président de la République  s’adressant à l’Elysée, une délégation de près de 3000 maires. 

 

«  Je crois depuis longtemps que le droit de voter et le droit d'être élu dans nos territoires doit demeurer un droit attaché à la nationalité française, étendue pour les élections municipales et européennes aux citoyens européens qui partagent avec nous une communauté de destin", a déclaré Nicolas Sarkozy devant les élus. »

 

 «Si une personnalité de nationalité étrangère qui réside dans notre pays et respecte nos lois et nos valeurs veut participer aux choix politiques de notre nation, alors une voie lui est ouverte. Cette voie, c'est l'accès à la nationalité française. Il n'y a rien de choquant, rien d'anormal à ce que les électeurs et les élus des territoires de France soient français.»

 

«Je m'oppose de toutes mes forces au droit de vote des étrangers aux élections locales que la majorité socialiste du Sénat s'apprête à débattre et à adopter», a enchaîné le premier ministre samedi après-midi. Pour lui, la mesure serait même «une sorte d'atteinte à un fonctionnement normal de la démocratie». 

«Je suis contre les communautarismes, c'est pourquoi je suis contre le droit de vote à géométrie variable», a également prévenu François Fillon. Pour lui, le droit de vote des étrangers «tourne le dos à notre tradition d'intégration, et l'intégration signifie que l'étranger qui souhaite jouir de tous les droits civiques est invité à rejoindre pleinement la Nation en devenant citoyen français».


 Le ministre Claude Guéant a critiqué "l'accord du Parti socialiste et des Verts" qui "devient le programme du Parti socialiste" (et) va plus loin que la proposition de loi qui va être discutée au Sénat puisque cet accord prévoit l'éligibilité. Cela veut dire que nous pourrions avoir des maires étrangers. Très franchement, je n'ai pas envie de voir dans le département de la Seine-Saint-Denis qui a une forte population étrangère, la majorité des maires devenir étrangers". Et sur la question du droit de vote des étrangersClaude Guéant a rappelé que ce droit était "depuis 1789 indissociable de la nationalité". En ajoutant : "J'ai une autre raison pour être contre ce doit de vote (des étrangers) qui est de circonstance : il y a des sujets plus importants aujourd'hui que celui-là qui se posent à notre pays. C'est un sujet qui peut diviser et le Parti socialiste joue avec le feu".

 

"En 2014, souhaitez-vous que 4 millions d’étrangers choisissent les 36000 maires de France?".

Voter-copie-1.jpg

 

Pétition Nationale

http://nondroitdevotedesetrangers.fr/

 

http://www.facebook.com/pages/Non-au-droit-de-vote-des-%C3%A9trangers-p%C3%A9tition-nationale/261880253856913

 

Le bloc-notes d'Ivan Rioufol.

 

L'installation de Marine Le Pen dans le tiercé de 2012, avec Nicolas Sarkozy et François Hollande, rappelle l'autre crise qui la porte : celle de la cohésion nationale. Le vivre ensemble, bousculé par l'immigration de peuplement, a un avenir incertain. Or le sujet est sous-évalué par les politiques qui peinent de surcroît à admettre leurs responsabilités dans la crise économique qui frappe l'État dépensier. Rien n'est plus urgent, à côté du désendettement public, que de renforcer le sentiment d'appartenance des citoyens à la France héritière de 1 500 ans d'histoire et à la civilisation européenne, berceau des émancipations. Des décennies de désinvoltures sont à corriger.

Une même légèreté a conduit les élites à se désintéresser des déficits cumulés et du mal-être de gens, qui se disent parfois étrangers dans leur propre pays. La conjonction de l'endettement public et de l'éclatement national peut devenir explosive. À l'obligation qui s'impose au gouvernement de réduire les dépenses de l'État s'ajoute l'impératif de consolider l'unité du pays. Il peut se fracturer sous le poids des concentrations de communautés ethniques qui se comportent alors en colonisateurs. Cependant, la dramatisation de la crise financière est un prétexte pour ne pas s'appesantir sur ce mal existentiel.

L'assise que prend Marine Le Pen, dont de plus en plus d'électeurs se réclament sans complexe, est le résultat de cette impasse où s'enferment ses adversaires. Ils n'osent se confronter aux faillites de leurs certitudes et traitent de populistes ceux qui les décrivent. Mais à quoi bon nier ce qu'ils ont sous le nez ? À côté des nombreuses et encourageantes intégrations de Français issus de l'immigration musulmane, se multiplient des refus d'adhérer à la France, à la République, à la démocratie, au nom d'une culture islamique se prétendant supérieure et exigeant le respect. Cette provocation rencontre peu d'obstacles.

Lire Aristote 

À ce point de l'histoire, lire Aristote : «Un État ne peut se constituer d'une masse d'individus pris au hasard, pas plus qu'il ne se forme en un moment dû au hasard. La plupart des États qui ont accepté les individus d'autres origines, soit au moment de leur fondation, soit plus tard, ont connu les troubles et la sédition.» C'est ce révélateur que découvrent les Français sidérés. Ils sont confrontés à un multiculturalisme imposé par des groupes de pression subventionnés par l'État (qu'attend-on pour mettre fin à cette aberration ?) et mis au service de minorités issues de «la diversité». Ces tyranneaux se prétendent intouchables et brandissent pour cela l'antiracisme et la non-discrimination. Ils n'ont cure d'avoir à s'adapter à une vieille culture assimilatrice qu'ils ont l'ambition de supplanter en arguant de leur seule présence et de leur nationalité française. Leur prétention est sans limite.

C'est pourtant dans ce contexte tendu d'une réislamisation des cités ghettos et d'un militantisme anti-occidental représenté dans l'outrance par le théoricien de l'«islam révolutionnaire», Carlos, qui comparait aux assises de Paris pour terrorisme, que le PS trouve utile de relancer son projet du droit de vote des étrangers aux élections locales ; cela en dépit des risques de séparatisme identitaire qu'une telle possibilité ferait courir dans des villes ayant déjà basculé démographiquement. L'alliance des socialistes avec les Verts, toujours partants quand il s'agit de défiler pour Gaza avec les islamistes, ne laisse guère d'espoir de les voir sortir de leur torpeur et analyser les dérives obscurantistes d'un «métissage» qu'ils ont appelé de leurs vœux. Il ne faut pas compter sur la gauche pour affronter les provocateurs. La droite est-elle plus résistante ?

Fossoyeurs de la douce France 

L'UMP a raison de dénoncer l'irresponsabilité du PS flattant l'immigration et d'exiger un acte d'adhésion pour accéder à la nationalité. Claude Guéant parle d'or quand il déclare, hier : «Les immigrés que nous accueillons doivent adopter nos coutumes et respecter nos lois.»

Cependant le réveil tardif du gouvernement face aux fraudes sociales, qui minent le pacte républicain, rappelle que le laxisme en tout a été aussi partagé par la droite. Aussi s'oblige-t-elle à aller au-delà de la traque aux faux malades ou aux fausses cartes Vitale. Elle doit se confronter à la crise de la nation, menacée d'une libanisation qui fait ses premiers pas en Seine-Saint-Denis.

Le défi ne se résoudra pas sans un rappel à l'ordre à l'islam politique et sans une réduction de l'immigration, dont un sondage Ipsos paru dans la torpeur d'août a montré qu'elle est perçue négativement par les peuples d'Europe. L'UMP est-elle prête à affronter les fossoyeurs de la douce France ?

Double langage 

Faire confiance aux «islamistes modérés» qui ont récupéré le printemps arabe et détourné ses promesses en instaurant la charia ? La réponse appartient aux intéressés. Mais la France aurait tort, pour sa part, de cautionner ces faux nez et leur double langage, dénoncé par les démocrates musulmans retombés dans l'oubli .

 

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Published by voxpop - dans Intégration

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>