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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 08:08

"Notre hiérarchie va encore nous envoyer prendre les coups à sa place et à la place du gouvernement", déplore le syndicat.

"Nous savons que nous aurons des blessés et nous craignons d’avoir des morts parmi nous", poursuivent les responsables, critiquant la "prime" exceptionnelle promise par Emmanuel Macron pour les forces de l'ordre mobilisées, "d’un montant inférieur du coût des heures sup' sur la journée du 1er décembre". Revendication partagée par d'autres représentations syndicales.

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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 00:53

Bref, nous allons dans le mur en klaxonnant, et comme les indicateurs économiques ne sont guère favorables pour les deux ans qui viennent, le reste du quinquennat de M. Macron est bien mal parti. On peut changer de gouvernement, plus difficilement de peuple. Or ce dernier soutient à plus de 80 % le mouvement des «gilets jaunes». Du jamais vu! Naguère encore, la gauche soutenait le prolétariat et la droite l'économie, mais personne n'a songé aux classes moyennes périphériques. Or ce sont elles qui appellent au secours. Dans ces conditions, seul un gouvernement d'union nationale composé de têtes de séries issues pour une part de la société civile et pour une autre de la sphère politique, et non une bande d'inconnus hors sol, pourrait redonner des marges de manœuvre. Comme c'est une bonne idée, elle n'a guère de chance de voir le jour. Bref je crains que, comme avec Matteo Renzi en Italie, et pour des raisons analogues, le centrisme dur au dehors et mou dedans ne favorise une implacable montée en puissance des extrêmes.

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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 00:40

Tandis que la police s'échine à appliquer les consignes à Hendaye, bien des questions fusent dans les rangs syndicaux: «Ici, on bloque la frontière, mais à 40 kilomètres de là, à Bayonne, les clandestins débarquent au rythme de cent par jour en moyenne!» Les passeurs sont souvent du Pays basque. Des taxis venus d'Espagne ont été pris en flagrant délit récemment et la justice française a dû sévir. Mais, en ces temps de crise, bien des locaux les imitent, arrondissant leurs fins de mois en véhiculant les migrants depuis Irun. «À 20 euros par personne, en tassant bien dans la voiture, c'est 100 euros vite gagnés», lâche un des piliers locaux de la PAF. Selon lui, les nouvelles routes passent désormais plus à l'est, par le col d'Ibardin, Sare, Dancharia, Arnéguy. «Nous n'avons pas les effectifs pour tout contrôler», lâche-t-il, désolé.

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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 00:32

Matignon pris de court

À Matignon, le changement de pied d'Emmanuel Macron a fait l'effet d'une bombe. Pris de court par la nouvelle, le cabinet du premier ministre a tenté, mercredi soir, d'éteindre le début d'incendie. «Nous travaillons de façon très étroite avec l'Élysée. Il y a un alignement parfait entre le premier ministre et le président», tentait-on d'argumenter. Idem à l'Élysée où, en fin de soirée, un communiqué - officiel, cette fois -, assurait que le couple exécutif s'exprimait «de concert». Il n'empêche, cet incident laissera des traces profondes. Et pose la question de savoir pourquoi l'Élysée a décidé de reprendre brutalement la main.

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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 00:25

Depuis deux ans, les élites occidentales étaient folles de Macron, ce «jeune roi» si français, si doué, si éduqué, qui allait sauver l'Europe et, pourquoi pas!, l'Occident, le système international et «l'ordre libéral» des griffes des nouveaux «tyrans». Elles avaient une telle détestation de Donald Trump qu'elles se gargarisaient sans trop réfléchir du slogan macronien visant à «rendre la planète grande à nouveau». Trop condescendantes vis-à-vis des électeurs trumpiens et autres «brexitiens», vus comme de «déplorables» inadaptés au nouveau monde, les élites occidentales rêvaient surtout d'un contrepoison et d'un contre-pouvoir au slogan de «l'Amérique d'abord».

Mais le peuple des «gilets jaunes», un mouvement populaire de doléances protéiforme et spontané qui a jailli comme un cri du cœur du pays, parle de tout à fait autre chose. Il attend du pouvoir qu'il protège la France en réformant la globalisation. Qu'il prête enfin attention à son profond malaise, à son rejet d'une immigration incontrôlée, à son sentiment d'être devenu invisible pour les puissants. Qu'il l'aide à boucler «ses fins de mois», au lieu de vouloir empêcher «la fin du monde».

 

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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 00:08
 
La France et son Armée 
Henri ROURE

jeudi 29 novembre 2018, par Comité Valmy

 

 

 

 
La France et son Armée

Je ne crois ni aux hasards, ni aux coïncidences. Tout a un sens dès lors que les évènements émanent d’une même source. C’est bien sûr le cas en stratégie politique.

Si nous considérons plusieurs faits récents, apparemment indépendants les uns des autres, et si, avec un peu de réflexion et d’attention, nous essayons de leur trouver un ferment commun, nous sommes immédiatement amenés à nous interroger sur les calculs qui sous-tendent certaines actions du gouvernement. Un phénomène latent depuis quelques années vient de prendre une acuité toute particulière avec les dirigeants actuels : les Français ne se contentent plus des paroles issues du système politique traditionnel, ils analysent et ils jugent de la pertinence des décisions.

Désormais ils s’informent grâce aux réseaux sociaux, à internet et à une solidarité qui s’est créée en dehors des cheminements habituels et qui porte un nom : ras-le-bol ! Ils en tirent inévitablement des conclusions.

Dans un panorama d’insatisfaction nationale s’ajoutant à l’insécurité, nous pouvons nous interroger, aussi, sur le fond des relations entre le pouvoir et l’armée. Les forces armées sontles garantes de l’intégrité du territoire, de la défense de la population et des intérêts nationaux. C’est dire que leur mission est essentielle, régalienne, et doit les rendre intimes avec le peuple. Elles sont, d’ailleurs, constituées par des citoyens qui en sont issus. Dans le paysage politique présent il est bon de le rappeler.

Bien avant la révolte des gilets jaunes le président et ses soutiens ont montré à la fois une indifférence hautaine et une crainte inavouée du peuple. Ils persévèrent. Méconnaissant les gens-d’en-bas ils prennent des décisions à l’emporte-pièce, en cohérence avec leur idéologie européiste et mercantiliste, sans se soucier des conséquences sociales, parce qu’ils se sentent assurés de leur intelligence et donc de la qualité de leurs choix. Ils savent, cependant, probablement de manière encore confuse et en sous-estimant les conséquences possibles, qu’ils ne sont pas à l’abri de sévères remous, car leur politique ne sert pas la France indépendante alors que les Français restent toujours attachés à leur pays, à leur mode de vie, à la grandeur de leur histoire et à leur culture. Cette crainte a sans doute été confirmée par les actions des gilets jaunes. Cette arrogance va de pair avec une inquiétude. Ils prennent donc quelques précautions pour éviter un mouvement populaire puissant et structuré qui viendrait à mettre en péril la permanence de leur démarche politique. Mais nous pouvons douter de leur compréhension de la situation, donc de la justesse de leur réaction…

Une de leur appréhension, non-dite, serait que les armées sortent de leur neutralité en cas de crise majeure, contestant la globalité de la politique conduite. Cette méfiance est en soi une preuve supplémentaire d’une politique très sensiblement en contradiction avec un destin national indépendant. Ils ont à l’égard des militaires ce même regard qu’ils portent au peuple.

Ils additionnent, donc, des gestes et des décisions vers les armées qui visent à les affaiblir et à les décérébrer mais à les conserver aux ordres. Cette action de défiance complète le désir de ne pas développer un instrument de défense nationale, qui serait en contradiction avec leur idéologie. Dans cette ligne, le président émet l’idée d’une armée européenne, rejetant celle de patrie et montrant, à l’évidence, qu’il ignore pourquoi un soldat accepte de mourir. La Défense est un monde qui lui échappe. Il constitue, par essence, un obstacle au supranationalisme financier.

Aucun président, avant lui, n’a trouvé nécessaire de rappeler qu’il était chef des armées. Les militaires savent parfaitement que celui qui, seul, peut engager le feu nucléaire et décider d’une opération militaire est bien le responsable suprême. Nul n’est besoin de le clamer et de défier et humilier un chef d’état-major pour asseoir une autorité constitutionnelle. Pourtant il est surprenant que le président actuel réponde aux questions d’un journaliste, à bord du porte-avions Charles de Gaulle, tout juste sorti de sa grande visite, avec en fond de tableau un Rafale Marine, comme s’il voulait se mettre sous la protection de ces armées qu’il maltraite par ailleurs. De même en imaginant d’accorder aux grands responsables militaires parisiens une prime conséquente de très haute responsabilité, sachant pertinemment qu’ils sont les véritables chefs opérationnels des armées, alors que cadres et militaires du rang subissent toutes sortes de régressions sociales et financièreset se heurtent, au quotidien, à des conditions de vie professionnelles et personnelles difficiles. Les nantis sont censés être du côté du pouvoir ! Diviser pour régner et faire accepter une nouvelle baisse de capacité opérationnelle ?

L’attitude du chef de l’État n’est paradoxale qu’en apparence.

Simultanément le président - par l’intermédiaire de son ministre des comptes publics - rabote le budget de la défense de 400 millions d’euros, malgré la LPM, alors que la menace islamiste intérieure et extérieure est bien présente et que l’immigration musulmane ne cesse pas. Il essaie de dissocier la Nation et son armée, notamment, lors de la commémoration du centenaire de l’armistice de 1918, refusant, en outre, d’honorer les maréchaux qui ont conduit à la victoire l’armée de la nation et non-pas des civils que l’on avait armés. Et, tout récemment, en humiliant les Saint-Cyriens et, en fait tous les militaires, en faisant débaptiser la dernière promotion de l’Ecole Spéciale Militaire au prétexte que le parrain choisi, le général LOUSTAUNAU-LACAU - pourtant héros des deux guerres et de la Résistance, déporté par les nazis.- ne répondrait pas aux critères de la bien-pensance, à laquelle il voudrait se référer, et aux critères de ceux qui ont fait son élection. Il bafoue le contexte historique et la tradition d’une grande école qui a fourni à la France ses sauveurs, des présidents et un saint. En agissant ainsi c’est bien l’intimité du peuple et de son armée qu’il voudrait fracturer. Il affiche le même mépris des militaires que du peuple.

Nous pouvons dès lors nous interroger sur la finalité d’une politique générale qui vise à appliquer contre vents et marées les obligations supranationales du traité de Maastricht en s’opposant, notamment, aux revendications populaires, pour s’inclure dans des règles budgétaires inappropriées et à continuer, par petites touches, à résorber l’héritage gaullien d’une politique militaire indépendante.

La réponse va de soi : il faut tout faire pour réduire encore la souveraineté nationalepour mieux paraître, individuellement, dans la coterie mondialiste. D’ailleurs certaines idées sont étonnantes, sortes de ballons sondes ; mais qu’elles aient pu être émises donne la direction souhaitée par le pouvoir actuel : Partage de la direction de la dissuasion nucléaire avec un autre État, s’ajoutant à la proposition d’armée européenne, partage du siège permanent au conseil de sécurité…D’un personnage aussi complexe, élu grâce à une manipulation médiatico-financière, partenaire des plus fervents « mondialistes », il n’y aurait là rien d’étonnant.

Général (2S) Henri ROURE

Ancien officier des Troupes de Marine

27 novembre 2018

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5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 18:25

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5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 18:15

Si l’armée en venait à tirer contre des Français, alors la crise serait d’une autre nature. Encore une fois, cela n’est pas une décision technique, c’est une décision politique d’une gravité extrême.

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5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 17:55

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5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 17:45

"c'est lui qui, le moment venu, devra rendre des comptes aux Français", a-t-il prévenu.

"En pariant sur la stigmatisation et d'une certaine manière sur le pourrissement, en étant incapable de répondre au bon moment aux cris de détresse, venus de tous les milieux, de toutes les classes sociales et de tous les territoires, vous avez semé la discorde et la violence", a accusé le président du groupe LR.

"Il ne suffit plus de dire stop à la violence. Il faut commencer par ne pas l'attiser"

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