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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:30
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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 23:45
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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 18:29
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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 08:59

Il faut cesser de regarder le sociétal, lieu de l’agitation, comme l’élément marginal, voire la poubelle de l’économie. Il en est le creuset chaotique. L’attention doit donc se tourner vers ces agitations négligées, voire niées, qui environnent le système : montée de l’islam, tyrannie du politiquement correct, spéculations identitaires, Manif pour tousL’opposition historique entre valeurs libérales et valeurs de progrès laisse place au clivage qui oppose ceux qui croient encore en la cohérence foncière et heureuse de notre système à ceux qui pointent son incohérence viscérale. Ceux qui expliquent notre système à travers la seule grille économique croient en sa cohérence. Ceux qui le voient comme un chaos stable s’attachent à en dénoncer les incohérences. Or, parmi ces derniers cohabitent des gens plus ou moins fréquentables : des gens en quête de sens qui s’inquiètent de voir la France perdre son âme, comme Finkielkraut ou le général Piquemal, et les pourvoyeurs de Daech et consort qui précipitent notre pays dans le non-sens et la perte de son âme.

Nos politiciens de tous bords ne semblent pas avoir compris que le clivage déterminant aujourd’hui est d’abord et avant tout sociétal. C’est pourtant en assumant ce nouveau regard que l’on rétablira un débat démocratique.

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 08:50

PDG de La Dépêche depuis 1995, accessoirement condamné en 2003 pour recel et abus de biens sociaux, faux, usage de faux, à six mois de prison avec sursis et 30.000 euros d’amende (François Hollande n’est pas au courant ?), Jean-Michel Baylet est l’actionnaire majoritaire, avec sa famille, des Journaux du Midi depuis juin 2015, ainsi que propriétaire de La Nouvelle République des PyrénéesLe Petit BleuL’Indépendant et Centre Presse. Ce qui représente le quatrième groupe de presse régionale en France. Ah, tout de même ! Et une fortune professionnelle s’élevant à 61 millions d’euros, selon Challenges, en 2007.

 

Ainsi donc, un gouvernement socialiste vient-il de nommer à un poste de ministre un héritier pur jus, patron de plusieurs journaux, franc-maçon (depuis 1991) et repris de justice.

 

 

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 08:43

Bd Voltaire

Philippe Bilger

C’est pour cette coalition accordée sur cet unique objectif – sauver la peau politique de François Hollande – que la France a été sommée de se passionner pour un changement qu’on lui annonçait grandiose.

Je ne crois pas qu’on ait eu, depuis le début de la Ve République, une opération plus clairement gangrenée par les calculs sordides et une atmosphère « IVeRépublique », plus ostensiblement programmée pour et par le pire de la politique : ce n’est pas le sort de la France qui est en jeu, qui en est l’enjeu, mais un processus désespéré de récupération partisane.

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 10:04
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 17:36
Le blog de Roland Hureaux
 
7 février 2016

J'ai pensé intéressant, de manière exceptionnelle, de publier sur mon blog, avec son accord, ce texte très important de Michel Pinton, ancien conseiller de Valéry Giscard d'Estaing et député au Parlement européen, qui traite de la Syrie. On n'en sera pas étonné : il a été refusé par les grands journaux français, notamment Le Monde.

 

Les faits que je vais évoquer ici, ne sont pas anciens. Ils se sont produits il y a un peu plus de deux ans. Mais, après avoir fait la « une » de la presse, ils sont tombés dans un puits de silence et d’oubli. Ramenons-les brièvement à la vie.

En juin 2013, notre gouvernement, emboîtant le pas à Washington et Londres, lance soudain une mise en garde à Bachar El Assad. Il lui fait savoir solennellement que la retenue que la France s’est imposée depuis le début de la guerre civile, n’est pas intangible. Si le « dictateur syrien » s’avise à réprimer le soulèvement populaire par l’emploi d’armes chimiques, une « ligne rouge » sera franchie. En représailles, nos « Rafales » bombarderont les bases et dépôts de son armée, ce qui conduira à son effondrement rapide.

Deux mois plus tard, le 21 août 2013, les médias annoncent que Ghouta, un faubourg de Damas tenu par les insurgés, vient d’être attaqué au gaz sarin. On compte, selon les sources d’information, de 280 à 1720 victimes, presque toutes civiles.

Des commentaires horrifiés s’étalent dans la presse parisienne. L’opinion générale des éditorialistes, universitaires et porte-paroles de partis est que le « boucher de Damas » a voulu narguer la conscience universelle. Sa provocation est insupportable. Dans un appel retentissant, la directrice du journal « Le Monde » réclame une riposte armée. François Hollande fait aussitôt connaître sa détermination : il convoque nos chefs militaires à l’Elysée, approuve le plan de bombardements qu’ils ont établi et ordonne aux pilotes de Rafales de se tenir prêts à voler vers la Syrie en coordination avec les avions de nos alliés.

Mais l’expédition ne parvient pas à décoller. Les députés britanniques, qui n’ont pas oublié que Tony Blair leur avait menti dix ans plus tôt pour leur arracher l’autorisation d’envahir l’Irak, flairent la manipulation et refusent la participation anglaise. Barack Obama tergiverse. Le pape François, qui en sait plus long qu’il ne peut le dire, s’oppose à l’attaque occidentale avec vigueur. Finalement les Américains renoncent à la guerre. Hollande et Fabius se retrouvent seuls. Ne pouvant plus infliger à Bachar El Assad le châtiment promis, ils multiplient contre lui les condamnations morales et les sanctions politiques.

Pourquoi rappeler cet épisode ? Parce que l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OPCW), instance internationale qui regroupe la quasi totalité des Etats du monde, vient de terminer son rapport officiel sur le massacre de Ghouta. Il est le fruit de deux ans de travail. Les experts de l’OPCW ont analysé la nature du gaz qui a tué tant d’innocents, notamment par des prélèvements sur les corps des victimes. Leur conclusion est formelle : la composition de ce gaz est différente de celle que l’on trouve dans les stocks de l’armée syrienne. Bachar El Assad est innocent du crime qui lui a été imputé.

Le rapport ne s’arrête pas à ce constat. Il en fait un autre. Il s’intéresse aux armes chimiques que le colonel Kadhafi avait jadis fabriquées et entreposées dans le désert libyen. Une importante partie de son stock a été, après sa mort, vendue à des « groupes anti-Assad », transportée en bateau vers des ports turcs puis acheminée par la route jusqu’aux fiefs rebelles de Syrie. La composition du sarin libyen est la même que celle du sarin jeté sur Ghouta.

Voici nos dirigeants pris à contre pied. Non seulement ils se sont trompés sur l’identité du coupable mais ils sont dans une position moralement intenable. Si vraiment l’utilisation d’armes chimiques contre des civils est un crime contre l’humanité et si vraiment celui qui s’en rend responsable franchit la ligne rouge de la punition, qu’attend notre gouvernement pour châtier les rebelles syriens ? N’ont-ils pas aggravé leur responsabilité en empoisonnant une population qui était sous leur autorité dans le but cynique de nous entraîner à nous battre à leur profit ?

Mais notre gouvernement semble n’être au courant de rien. Hollande et Fabius continuent de reconnaître les chefs des insurgés comme seuls représentants légitimes du peuple syrien ; ils les reçoivent chaleureusement à Paris et leur prodiguent un soutien sans faille. Peut-être sont-ils trop accaparés par des tâches pressantes pour lire le rapport de l’OPCW ; peut-être estiment-ils qu’ils n’ont pas de temps à perdre dans une affaire presque oubliée ; peut-être jugent-ils inutile de lire ce document parce qu’il ne leur apprend rien : ils ont su à quoi s’en tenir depuis le début. En toute hypothèse, il est clair que, pour eux, la vérité et la justice n’ont pas leur place dans la politique étrangère de la France.

Quant à l’opinion publique de notre pays, elle reste dans l’ignorance de ce qui s’est réellement passé à Ghouta en août 2013. Les éditorialistes qui appelaient à la guerre contre Assad, se gardent bien de publier la moindre information sur les conclusions de l’enquête internationale. Ainsi protégées, les accusations de nos dirigeants, devenues mensonge d’Etat, continuent de prospérer. Tant pis pour la démocratie.

 

Michel Pinton

Ancien député au Parlement européen

 

 
 
 
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 17:31
Le blog de Roland Hureaux
6 février 2016

Paru dans Atlantico

 

http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-laurent-fabius-aura-ete-tres-mauvais-ministre-affaires-etrangeres-pour-france-roland-hureaux-2572570.html

 

1. Quel bilan global peut-on faire de l'action de Laurent Fabius au quai d'Orsay ? Quels adjectifs qualifieraient le mieux son bilan ?

 

Désastreux. Il suffit de comparer l'image de la diplomatie française avant lui et aujourd'hui. Elle avait certes pris du plomb dans l'aile avant son arrivée mais depuis quatre ans, rien ne s'est arrangé. A l'alignement euro-atlantique s'est ajouté une impression de servilité qui ne grandit pas l'image de la France.

La seule question est : quelle est dans cette dérive la part de Fabius et la part de Hollande. Il ne faut pas dédouaner trop facilement le président qui, dans cet affaiblissement de la diplomatie française, a la première responsabilité . Mais sur tous les sujets , il semble que Fabius ait plutôt aggravé les choses.

On pouvait pourtant espérer en 2012 que dans un gouvenrment médiocre et inexpérimenté, Fabius, surdiplômé qui avait été premier ministre, qui avait été à l'école de Mitterrand, qui avait fait preuve d'une belle indépendance d'esprit en appelant à voter non au référendum du 29 mai 2005 , porterait avec une certaine dignité l'image de la France. Il n'en a rien été.

Sur le fond, notre politique s'est volontairement privée de ce qui pouvait lui rester de marge de manœuvre vis à vis des conditionnements euro-atlantiques.

L'affaire clef a été celle des Mistral que Sarkozy avait vendus aux Russes et que, au détriment du crédit de la France, nous avons , sous pression bien entendu, refusé de livrer. Il était pourtant facile de dire " je déplore cette affaire mais c'est mon prédécesseur qui l 'a engagée , la France ne peut plus se dédire". Nous avons offert là le spectacle affligeant de l'inféodation la plus servile. Même inféodation dans les affaires de l'Ukraine où la France n' a pas joué le rôle modérateur qui aurait pu être le sien, laissent ce rôle à Mme Merkel, et dans les affaires de Syrie où nous n'avons cessé de verser de l'huile sur le feu. De même Laurent Fabius n'a cessé de vouloir faire échouer la négociation ente les Etats-Unis et l'Iran : qu'elle ait abouti malgré lui montre bien la piteuse place qui est désormais celle de la France. Il n'aura été finalement que la mouche du coche. Dans les affaires européennes , on ne se souvient pas d'une affaire où la France aurait infléchi la position allemande , même dans l'affaire grecque ou , ne nous y trompons pas, c'est Obama qui a joué le rôle décisif pour parvenir à un accord.

Sur la forme, il y a eu cette parole malheureuse à l'ONU en 1992 : "Bachar el Assad n'a pas mérité pas d'être sur la terre". Ce ne sont pas des choses qui se disent. Quel mépris ! Un chef d'Etat , bon ou mauvais, représente toujours un peuple. Roosevelt n'a jamais parlé ainsi d'Hitler, ni Truman de Staline. Par derrière, une erreur grossière d'analyse sur la longévité de ce régime et un comportement qui a contribué à faire durer une guerre atroce. Il y a aussi le reniement de ce qui était tenu, y compris par la République laïque de 1905 pour une mission historique de la France: protéger les chrétiens d'Orient. Fabius a eu beau aller se balader dans leurs camps en Irak, il a armé, avec d'autres, leurs bourreaux.

 

 

2. En quoi peut-on dire que son programme vis-à-vis de la Russie a-t-il été l'un des gros points noirs de son passage aux affaires étrangères ? Son préjugé anti Assad dans le conflit syrien n'a-t-il pas été une erreur ? La propagande sur le site du Ministère au départ en faveur d'un front anti-Assad n'a-t-il pas favorisé le renforcement de l'EI (notamment avec l'engagement de jeunes français comme en a parlé M. Kappel) ?

 

 

 

Il est clair que puisque la priorité française dans le conflit syrien était la défaite et le départ d'Assad, notre allié naturel ne pouvait être que les islamistes. C'est ainsi : dans une guerre totale comme celle qui a lieu , les clivages se simplifient, même en Orient. Si vous voulez défaire l'un, c'est que vous êtes l'allié de l'autre. Les soi-disant Armée syrienne libre et autres organisations "modérées" , qui sont au mieux des forces islamistes camouflées, n'étaient que des alibis. Quand Fabius dit en 2012 que "le Front Al Nosra fait du bon boulot", il faut savoir que ce Front al Nosra est plus particulièrement responsable d'atrocités contre les chrétiens - et pas seulement les chrétiens, - qu'il a l'idéologie des Frères musulmans fondée sur la haine de l'Occident. Aujourd'hui il a été désigné par le résolution du Conseil de sécurité du 18 décembre 2015 comme une organisation terroriste à l'égal de Daesh.

Quand en août 2013, la rumeur s'est répandue qu' Assad avait utilisé des armes chimiques (nous savons aujourd'hui que c'est un groupe islamiste qui l'a fait ) , les Occidentaux voulaient intervenir, ce qui aurait pu déclencher une guerre mondiale. Là encore Fabius a été en flèche. Heureusement qu' Obama , qui a un peu plus de plomb dans la cervelle, a arrêté les frais à temps.

A des positions géopolitiques discutables , mais après tout on peut les trouver défendables , s'est ajouté chez Laurent Fabius un parti pris tout à fait en dehors de habitudes de la diplomatie française. On a eu le sentiment que le Quai d'Orsay s'était transformé en une officine de propagande grossière, contre Poutine et surtout contre Assad. Ce faisant, nos dirigeants se sont auto-intoxiqués: il est bien connu que les diplomates et autres agents tremblaient à l'idée de faire remonter des informations n'allant pas dans le sens de la propagande officielle. Les choses ont eu peu changé depuis l'affaire du Bataclan , du moins à ce qu'il semble, mais il y a deux mois encore, la propagande française ne cessait d'accabler Assad bien au-delà de ce que faisaient nos alliés occidentaux.

Comme je vous le disais, l'ennemi de mon ennemi , c'est notre ami. Et l'ami en l'occurrence, c'était Daesh.

Une des raisons de cet aveuglement, c'est l'idéologie qui semble désormais dominer le Quai d'Orsay . Pour l'idéologie, spécialement celle des droits de l'homme, la diplomatie n'est pas un jeu d'intérêts complexes mais la lutte du bien contre le mal. On oublie de se demander où sont nos véritables intérêts : quels que soient les défauts bien réels du régime d'Assad ( mais est-ce que ça nous regarde ?), il y avait une différence très grande entre lui qui ne posait pas de bombes à Paris et ses adversaires islamistes qui se sont vantés de le faire et qui vont sans doute continuer à essayer de le faire.

 

3. A trop vouloir se montrer lors de la COP 21, n'a-t-il pas délaissé des points importants pour la diplomatie française ?

 

Il valait mieux au contraire qu'il s'occupe de la COP 21 qui était un terrain moins miné que le Proche-Orient et où il ne pouvait pas vraiment faire trop de mal.

En définitive cette COP 21 n'a pas été une mauvaise affaire en matière de communication. Il ne s'y est rien passé, les résultats tangibles sont très minces mais notre gouvernement, Fabius en tête, a laissé croire que c'était un événement considérable.

Je ne sais s'il faut saluer la performance de communicant du ministre des affaires étrangères - qui s'est tenu au premier plan - ou la servilité de notre presse qui a joué les thuriféraires emphatiques.

 

 

 

 

4. La politique de Laurent Fabius a-t-elle pêché aussi par suivisme vis-à-vis des Etats-Unis ?

 

Absolument. Mais pas seulement vis à vis des Etats-Unis, il y a aussi la Turquie, Israël, et surtout l'Arabie saoudite et le Qatar qui voulaient la peau de Bachar el Assad , au point que notre diplomatie laisse, s'agissant de ces deux derniers pays , une impression fâcheuse d'affairisme . Et sur les questions économiques, il y a eu suivisme par rapport à l'Allemagne.

Depuis que nous avons réintégré complètement l'OTAN, sous Nicolas Sarkozy , la France s'était alignée, mais Sarkozy qui avait maintenu des relations convenables avec Poutine et lui avait vendu les Mistral préservait une apparence d'autonomie. Maintenant, c'est fini.

Notez que le suivisme, ce n'est pas seulement par rapport au gouvernement américain en tant que tel mais par rapport aux milieux les plus conservateurs de Washington ( les néo-cons comme on dit) , sachant qu' Obama est plus modéré qu'eux.

Il fut un temps où la France , tout en étant dans les grands intérêts, un allié loyal, se démarquait de la position de Washington, en étant plus modéré, en gardant plusieurs fers au feu, ce qui lui permettait à l'occasion de jouer un rôle de médiateur . Avec Fabius, il semble que notre pays ne se soit distingué que dans la surenchère belliqueuse, sans doute pour complaire aux monarchies pétrolières. Quel rôle voulez vous jouer après cela ? Vous ne servez plus à rien. Vous êtes simplement ridicule , comme dans l'affaire iranienne, quand les grands se sont mis d'accord en vous laissant de côté. Ridicule, Fabius l'a été aussi quand il a tenté en 2015 une médiation ente Israël et la Palestine, sans disposer d'aucun poids politique.

 

5. Au-delà de ce constat, en quoi peut-on parler d'une certaine continuité dans la diplomatie française ? Est-ce donc la faute de Fabius ou celle de ses conseillers ?

 

Il y a sans doute une certaine continuité dans l'alignement atlantique de notre pays qui s'est beaucoup rapproché de la ligne américaine depuis 1981. Le dernier président qui ait affronté vraiment les Etats-Unis, c'est Valéry Giscard d'Estaing; cela lui a sans doute coûté sa réélection. Mitterrand savait sauver les apparences. Et Chirac sut faire, au moins une fois, preuve d'indépendance de manière retentissante dans la deuxième guerre d'Irak, ce qui valut à notre pays une grande impopularité aux Etats-Unis et une grande popularité dans le reste du monde. Sarkozy a navigué selon sa manière, parfois imprévisible ( ce qui n'est pas forcément un défaut en diplomatie) . Avec Hollande et Fabius, au contraire, nous somme à la fois parfaitement prévisibles et profondément méprisés.
Une seule action vraiment positive: l' intervention au Mali, mais il semble que Hollande et Le Drian - et bien entendu nos militaires - y aient joué un rôle plus important que Fabius.

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 07:15
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