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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 16:56
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Published by voxpop - dans La France en résistance
13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 23:27
 
 Qui gère désormais le dossier de l' immigration à  Bruxelles :
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Published by voxpop - dans La France en résistance
13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 22:47
 
Chers amis, 

Après les attentats qui ont ensanglanté la France, les écoles ont été le théâtre de nombreux dérapages ( minute de silence perturbée, soutien apporté aux terroristes, rejet des valeurs de la France, …). 

Le gouvernement a tout fait pour minimiser le nombre de ces incidents, mais la ministre Najat Vallaud-Belkacem a finalement été obligée de reconnaître qu’ils avaient concerné plusieurs centaines d’établissements et a, du coup, annoncé « une grande mobilisation de l’Ecole pour les valeurs de la République ». 

Malheureusement, au delà des discours, la ministre agit en véritable pompier pyromane, puisqu'elle s’apprête à déléguer la transmission des valeurs de la République à des associations militantes, comme la Ligue de l’Enseignement.

Cette association a développé une influence considérable dans tout le secteur de l’Education et de la jeunesse. Elle encadre des élèves pendant les activités périscolaires et les vacances scolaires. Elle est de plus en plus souvent amenée à intervenir devant les élèves et dans les instances ministérielles. Avec plus de 10 000 permanents, 30 000 associations affiliées et un budget de plusieurs centaines de millions d’euros (subventions des ministères, des collectivités locales et des marchés publics), c’est un Etat dans l’Etat ! Une véritable pieuvre !

Ayant toujours revendiqué ses sympathies socialistes, elle bénéficie depuis 2012 d’un véritable traitement de faveur. En octobre dernier, comme nous l’avions déjà signalé, Najat Vallaud-Belkacem est allée jusqu'à nommer le secrétaire général adjoint de la Ligue, Monsieur Eric Favey, au poste très convoité d’inspecteur général de l’Education nationale, lui donnant ainsi les moyens d'agir directement sur le contenu des programmes et de la formation des enseignants.

Que la ministre choisisse d’envoyer, avec la bénédiction du ministère, de tels militants politiques devant les élèves, est déjà extrêmement choquant, mais qu’elle leur confie le soin de parler des valeurs de la République et notamment de « Laïcité », tient tout bonnement du scandale. 

Une dangereuse conception de la laïcité

La Ligue de l’enseignement défend une laïcité à géométrie très variable, particulièrement dure et stricte avec l’Eglise Catholique mais totalement laxiste avec l’Islam militant.

Ainsi, déjà en 1989, quand à Creil dans l’Oise, de jeunes filles encadrées par des associations radicales musulmanes, ont refusé d’enlever leur voile pour aller en classe, c'est La Ligue qui a pris fait et cause pour le port du voile. Voilà une curieuse conception de la laïcité…  Aujourd’hui encore, la Ligue est une des rares associations à soutenir la circulaire de Najat Vallaud-Belkacem autorisant à nouveau le port du voile lors des sorties scolaires. 

Pour faire évoluer la notion de laïcité,  la Ligue a même créé une commission « Islam et Laïcité » à laquelle fut associé le prédicateur islamiste Tariq Ramadan. Ce petit fils d’Hassan El-Banna, fondateur des Frères musulmans (mouvement considéré comme terroriste dans de nombreux pays), spécialiste du double discours, a même été interdit de territoire français pendant plusieurs années, pour "menace à l'ordre public".

Alors est-ce vraiment à ce genre de « penseur » que vous voulez confier la responsabilité de définir les valeurs de la République qui seront enseignées dans nos écoles ? 

Derrière cette conception de la laïcité, il y a aussi, dans les documents publiés par la Ligue à destination des élèves et de leurs enseignants, une volonté de passer du modèle de l’intégration républicaine à celui du multiculturalisme, dans laquelle lesrevendications communautaires seraient acceptées. 

Au nom de la défense des « identités » minoritaires, la Ligue tourne ainsi le dos à la tradition française de l’intégration, voire de l’assimilation. Elle va jusqu’à justifier sa position en faveur du voile en déclarant qu’« il s’agit pour elle de protéger les minorités contre les violences assimilationnistes de la culture dominante. »

Dans un guide qu’elle a publié, elle affirme que « face aux tenants d’une laïcité intemporelle qui se veut garante de l’unité républicaine », il convient de protéger les minorités « des prétentions hégémoniques d’une culture dont l’universalité proclamée cache souvent des tentations uniformisantes ». 

Nous devons refuser que ce type de discours soit officiellement enseigné dans nos écoles.

Nous devons exiger que la Ligue de l’enseignement ne participe pas à la formation et à l'encadrement des élèves. 

Aujourd’hui, plus que jamais, notre pays a besoin de renforcer sa cohésion. L’école doit redevenir le lieu de la transmission des savoirs, des valeurs et de notre Histoire commune. 

Les valeurs et les règles de la République doivent s’appliquer à tous de la même façon. L’enseignement de l’Histoire de France doit être renforcé. 

Alors : 

Merci de signer et de faire signer notre pétition afin d'exiger que la Ligue de l'enseignement soit exclue du plan ministériel de Najat Vallaud-Belkacem, pour la grande mobilisation de l'école pour les valeurs de la République.

Nous avons réellement besoin de votre soutien pour faire pression sur la ministre. Alors n'hésitez pas à parler de notre site et de notre pétition à vos proches. 

> Si vous le pouvez, merci également de nous adresser un don, même modeste, pour nous aider à financer cette campagne (courrier, pétition, tracts, affiches, etc..).

> Vous pouvez nous adresser vos dons via paypal, ou par chèque à l'ordre de : 

UNI, 34 rue Emile Landrin, 92100 Boulogne Billancourt. 

Ensemble, nous avons déjà plusieurs fois réussi à faire reculer le gouvernement (maintien des notes à l'école, rétablissement des bourses au mérite, suppression des ABCD égalité, etc..), continuons. 

Olivier Vial 
> Président de l'UNI

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 15:55
Le Figaro
Ci-gît la réforme territoriale
YVES THRÉARD

Les Français appelés à voter aux élections départementales des 22 et 29 mars vont s’exprimer sans même savoir quelles seront les compétences de cet échelon territorial. Celles-ci doivent être précisées d’ici à la fin de l’année, quand la grande réforme du fameux « millefeuille » sera définitivement adoptée par le Parlement. Mais qu’ils se rassurent : il y a peu de chances pour que les pouvoirs de l’assemblée départementale - principalement la gestion des collèges et celle des aides sociales - s’en trouvent bouleversés. Le big bang annoncé des collectivités locales n’aura pas lieu.

Certes, le nombre des régions métropolitaines est passé de 22 à 13, mais la France va rester la France, avec ses 36 769 communes, 15 903 syndicats intercommunaux, 101 départements, auxquels s’ajoutent désormais, ici ou là, des métropoles.

Il était question de simplifier. Résultat : le « millefeuille » sera encore plus indigeste. Ci-gît la réforme territoriale. Son histoire résume, illustre, traduit jusqu’à la caricature le syndrome français de l’immobilisme. Curieux pays qui se vante d’avoir fait la Révolution, mais qui est aujourd’hui incapable de se remettre en question. Curieux pays que cette nation ankylosée, étouffée par ses traditions, ses clientélismes, ses syndicats, otage d’un personnel politique qui dit une chose et fait le contraire, qui promet puis se dédit, qui parle fort avant de se dérober sur la pointe des pieds. Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que les électeurs boudent les urnes ou renversent la table en poussant un coup de gueule. La défiance est totale.

Cette réforme territoriale, donc, devait tout changer. François Hollande et Manuel Valls avaient promis moins de régions, la suppression des départements et une meilleure répartition des compétences entre chaque collectivité. Le souci de rationalisation étant partagé par quasiment tout le monde, à droite comme à gauche, l’affaire semblait aller de soi. L’autre objectif - tailler dans les dépenses publiques pour enregistrer quelque 12 milliards d’économies - faisait aussi l’unanimité.

Ces belles et louables ambitions resteront des souvenirs car le dossier a été mené en dépit du bon sens. Les socialistes auraient pu reprendre, pour l’améliorer, la réforme engagée par la droite avant eux : elle consistait à fusionner les conseillers généraux et régionaux. Ils l’ont abrogée en arrivant au pouvoir sans raison valable, par pur antisarkozysme. Elle participait pourtant du même état d’esprit que la leur.

Ce texte prévoyait aussi la suppression de la clause de compétence générale des collectivités. Qu’ont fait les socialistes ? Ils l’ont rétablie début 2014 pour finalement, quelques semaines plus tard seulement, revenir sur leur décision. Un vrai travail de gribouille ! Quant à l’estimation des économies annoncées haut et fort, elle était digne de Mme Irma : un jour, plus de 20 milliards, le lendemain, moitié moins. De toute manière, avant de s’attaquer aux territoires, mieux vaut se concentrer sur la réforme de l’État pour en préciser les missions et savoir lesquelles déléguer. La méthode est donc mauvaise.

Au bout du compte, la non-réforme des collectivités territoriales, qui aura fait couler beaucoup d’encre et divisé, à droite et à gauche, coûtera peut-être plus cher que si rien n’avait été entrepris. Elle aura aussi montré, comme la loi Macron, que les responsables politiques français sont champions pour se noyer dans un verre d’eau. Leur cas relève de la psychanalyse.

 
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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 15:51
Le Figaro
Le FN, symptôme de l’échec du système
IVAN RIOUFOL

L’obsessionnelle détestation du FN, partagée par l’UMP et le PS, révèle chez eux un même refus de se confronter à leurs échecs. La formation de Marine Le Pen, qui a pris la tête des sondages, est en effet le symptôme édifiant de la crise de la démocratie. Son parti progresse sur les ruines des idéologies et l’incapacité de la droite et de la gauche à présenter des idées neuves. L’UMP et le PS exhibent une même haine contre leur « ennemi » commun, mais ne font rien, jusqu’à présent, pour se réformer eux-mêmes. Leur cible est pourtant le résultat de leurs erreurs. Quand ce n’est pas Nicolas Sarkozy, qui jure de sanctionner le moindre accord avec le FN, c’est Manuel Valls qui « revendique la stigmatisation de Marine Le Pen ». Non seulement les limites de la diabolisation n’ont pas été analysées par les états-majors, mais l’excommunication républicaine est réactivée de plus belle. La panique des faibles s’étale au grand jour.

C’est un monde politique à la pensée pétrifiée et à la violence verbale débondée qui s’acharne en vain contre l’hydre fascistoïde. En réalité, le FN recentré est devenu un courant populaire raisonnable, qui s’inscrit dans la révolution démocratique partout en marche. « Il y a un fil conducteur dans l’histoire universelle : c’est l’effort permanent de l’humanité vers toujours plus de liberté », remarque Michel Lacroix (1). Le mouvement de Marine Le Pen a des faiblesses, des lacunes, des hérésies. Son isolement, son inexpérience, son programme économique rendent improbable sa victoire à la présidentielle de 2017. Néanmoins, il est outrancier de soutenir que ce parti présenterait un danger pour la république. La vacuité de l’argument, outre qu’il dévoile chez ceux qui le servent un complexe de supériorité mal venu, pourrait bien accélérer son arrivée au pouvoir.

Il y a, oui, une forme de bêtise chez ceux qui privilégient le lynchage à la réflexion. Comment expliquer autrement l’état du débat, qui n’ose toujours pas aborder les questions sociétales sur lesquelles le FN prospère ? Quand Michel Onfray qualifie, lundi, le premier ministre de « crétin » après avoir été accusé par ce dernier de « perdre ses repères », le philosophe pointe la gauche idéologue, sectaire, manichéenne, qui n’est pas la sienne. Christiane Taubira, qui bat l’air de phrases vides, illustre ce monde stérile, vaniteux et autoritaire. Mercredi, elle a annoncé vouloir activer les « actions de groupe » contre le racisme et la discrimination, sans définir ces mots fourre-tout dont abuse la police de la pensée. L’erreur de la droite est de se laisser, une fois de plus, entraîner à se solidariser avec cette caste finissante, qui tente de préserver par l’intimidation tyrannique son indéfendable magistère.

L’UMP, que Valls fait déjà disparaître quand il voit le FN « aux portes du pouvoir », n’a pas fini de payer sa soumission à cette gauche aboyeuse. Les exclusions promises par Sarkozy contre ceux qui pactiseraient avec le FN aux départementales (22 et 29 mars) reproduisent les figures imposées par le PS dans son seul intérêt. Le cauchemar de Hollande serait une Union de la droite, comme François Mitterrand avait fait l’Union de la gauche après le congrès d’Épinay (1971), laissant le PS avaler le PC au passé stalinien indigeste. Depuis que l’antisémitisme a changé de camp, quittant majoritairement le FN pour rejoindre la gauche antisioniste et sa clientèle des cités, rien ne s’opposerait à une semblable intégration rendant impossible toute victoire de la gauche, minoritaire. Mais il manque encore l’esprit libre et audacieux qui osera mettre fin à cette guerre de tranchées devenue inutile entre les deux droites.

Mauvais diagnostics

« Mon angoisse (…) : j’ai peur pour mon pays qu’il se fracasse sur le Front national », dramatise le premier ministre. Cependant, ce positionnement en « rempart » d’un populisme barbare n’est qu’un effet de style. Car la France est déjà fracassée, et ce gouvernement y a sa part. Fracassée par le chômage, l’endettement, la violence, la désintégration sociale, la déculturation. La gauche et la droite ont produit ces désastres qu’elles n’osent regarder en face. Le FN horripile évidemment le système politico-médiatique quand il dresse l’inventaire des catastrophes et s’étonne des maigres réponses apportées. Il a beau jeu de soutenir qu’il n’y est pour rien ; ce qui n’est d’ailleurs pas exact : Jean-Marie Le Pen a sa responsabilité dans l’aveuglement collectif, lui qui a interdit à beaucoup, par ses dérapages xénophobes, de poursuivre ses analyses sur les risques posés par l’immigration massive et le communautarisme. Rien ne dit de surcroît que Marine Le Pen ait les bonnes réponses. Mais la sottise (une de plus) de ses adversaires est de lui laisser le monopole des solutions.

Le PS pense faux. Il pose de mauvais diagnostics et apporte donc des réponses erronées. Sa lecture biaisée de la manifestation du 11 janvier l’autorise à décréter l’urgence d’une « mixité sociale » afin de lutter contre « l’apartheid territorial, social, ethnique qui s’est imposé notre pays » (Valls, 20 janvier). C’est le sens de la « politique de peuplement », à l’intitulé très Politburo, que prépare le premier ministre et qui forcerait les gens à vivre ensemble. Or, outre qu’aucun ministre n’a fait savoir qu’il donnerait l’exemple en allant habiter à Monfermeil (Seine-Saint-Denis), il est faux de prétendre qu’existe un apartheid, c’est-à-dire un racisme d’État, et que les Français indignés par le terrorisme islamique auraient manifesté pour autre chose que le respect de la liberté d’expression. S’il est une urgence pour répondre au mal vivre ensemble, c’est de mettre un terme à l’immigration de peuplement qui asphyxie les ghettos. Mais cette solution de bon sens n’est pas même revendiquée par l’UMP…

Aspirateur de mémoire

La énième réforme du collège, présentée mercredi, témoigne de l’immobilisme du PS qui survend un filet d’eau tiède. Tout comme la refonte territoriale, adoptée mardi par les députés, ne changera rien au mille-feuille qu’elle prétendait simplifier, ce projet maintiendra l’absurde collège unique, sans réhabiliter la transmission de l’amour de la France, de son histoire, de sa littérature, de ses héros. La machine éducative est un aspirateur de la mémoire nationale.

Prix de l’effacement

Lundi, manifestation de contribuables contre le régime social des indépendants. Question : combien payent les Français pour leur lent effacement ?

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Published by voxpop - dans La France en résistance
12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 20:00

S’ajoute à cela, en Europe, la césure dramatique entre une bourgeoisie juive intellectuelle, médiatique, économique et culturelle qui se croit à l’abri et s’imagine tenir la situation en mains, qui croit naïvement que l’État soutiendra les Juifs, et les classes moyennes et modestes juives qui vivent une toute autre réalité. Beaucoup ne songent qu’à fuir, soit en Israël, soit ailleurs (USA, notamment). Dans l’imaginaire juif, le sceptre des persécutions revient, comme un cauchemar, un impensable qui redevient pensable. Avec les vrais persécuteurs et les faux protecteurs hypocrites. Le mythe de la ”République protectrice” apparaît aux yeux de beaucoup de Juifs réalistes comme inconsistant. Les rodomontades oratoires de Manuel Valls sont un bouclier de papier. Comme je l’ai souvent dit, les élites juives ne se rendent pas compte – sauf exception – que l’islamisation de la société française (idem chez nos voisins de l’UE) risque d’aboutir, peu à peu, à l’élimination des Juifs de la vie sociale, à leur relégation progressive. Le but est qu’ils partent, qu’ils dégagent. Si rien ne change, les Juifs seront progressivement exclus en douceur, puis forcés à partir d’une France islamisée. Ce qui s’est passé dans les années 30 et 40 se reproduira en Europe sous une autre forme, peut-être pire. Les élites juives doivent choisir leur camp.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 19:50
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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 19:44
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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 16:02
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 21:24

Sans vouloir céder au pessimisme, cette communication d’un prof de Fac, économiste reconnu, interpelle quelque peu. Cette thèse est écrite par l'économiste Jean-Hervé LORENZI. Jean-Hervé LORENZI, né le 24 juillet 1947, est professeur à l’université Paris-Dauphine depuis 1992 (Master 218 Assurance et gestion du risque), président du Cercle des économistes, conseiller du directoire de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild... On sait également que son coeur est plutôt à gauche..... Pessimiste ou réaliste, à vous de juger.

« La Troisième guerre mondiale : prédictions.

Une Troisième guerre mondiale, d’une ampleur probablement égale ou supérieure aux deux précédentes est en préparation et éclatera dans la première moitié de ce siècle. Voici pourquoi et voici quels seront ses protagonistes. La guerre de 1914-1918 dont nous fêtons le centenaire et qui fut une catastrophe majeure pour l’Europe était prévisible bien des années auparavant. La Seconde guerre mondiale ne fut que son prolongement et, elle aussi, était prévisible dès la signature du Traité de Versailles et surtout dès l’arrivée de Hitler au pouvoir et du parti belliciste au Japon. La Guerre froide (1945-1991) qui opposa les Alliés, sous direction américaine, au camp soviétique (et, partiellement communiste chinois) ressembla à un avortement. Parce que c’était un affrontement sans enjeux forts. L’URSS s’est effondrée comme un soufflet, sans violences. Pourquoi la guerre froide, communisme contre monde libre, n’a-t-elle jamais débouché sur une guerre chaude ? Parce qu’elle était idéologique et non ethnique, religieuse ou économique. Les trois ressorts passionnels et belliqueux de l’humanité, ceux qui donnent naissance aux guerres, sont le nationalisme ethnique, la religion et l’intérêt économique sous toutes ses formes. La sacralité et le matérialisme vital. L’affrontement communisme/capitalisme, purement idéologique, relevait d’une forme froide de conflit qui n’a jamais débouché sur une confrontation générale, mais seulement sur des guerres limitées (Corée, Vietnam). C’est cette raison, et non pas la crainte d’une apocalypse nucléaire, qui a évité la guerre généralisée entre l’OTAN et l’URSS. Dans l’Antiquité, les guerres puniques étaient prévisibles parce que Rome et Carthage étaient dans une rivalité économique vitale pour le contrôle des circuits économiques de la Méditerranée occidentale. La Première guerre mondiale était prévisible (et tout le monde s’y préparait) à cause de l’exacerbation nationaliste des États européens et de leurs peuples, opinions publiques chauffées à blanc. De même, aujourd’hui, une troisième grande confrontation mondiale est prévisible, nous allons le voir. Depuis l’Antiquité, le déclenchement des guerres est, au fond, prévisible. Il repose sur les mêmes mécanismes que les lois de la physique : une tension finit toujours par éclater en déflagration. La montée en température d’un gaz donne lieu à une explosion, la poussée de plaques tectoniques se termine en séisme, l’accumulation de cumulo-nimbus finit par provoquer un orage, des précipitations trop fortes provoquent des inondations, etc. On peut parfaitement prévoir, donc, le déclenchement des guerres. En revanche, on ne peut pas pronostiquer la forme qu’elles prendront.

 

Comme l’éthologie humaine le démontre, l’état de paix ne correspond pas à la nature humaine. L’agressivité intra spécifique est la règle dans notre espèce. L’idéal kantien ou chrétien moderne de la paix perpétuelle, n’a jamais fonctionné. L’histoire humaine est véritablement structurée par la guerre. L’état de paix n’est qu’une transition passagère entre deux états de guerre. La guerre est très ambiguë, ambivalente plutôt, comme la fameuse innovation destructrice de Schumpeter. Elle est à la fois un facteur de destruction et d’évolution. Contrairement à une idée reçue, depuis la fin du néolithique les guerres n’ont représenté qu’une cause marginale de la mortalité. Vouloir éliminer la guerre (idéologie pacifiste), c’est aussi stupide que de vouloir éliminer la sexuation (idéologie du genre), la religion et l’économie privée (idéologie marxiste) ou le sentiment d’appartenance et d’identité ethniques (idéologie cosmopolite). Le problème n’est pas d’éliminer les guerres, c’est de les gagner ; et le plus rapidement possible, pour que les effets positifs de la victoire l’emportent sur les effets négatifs de l’effort guerrier trop prolongé. L’auteur de cette vision de la guerre n’est ni Sun-Tzu ni Clausewitz, c’est un certain Jules César. Pourquoi parler de guerre mondiale ? Depuis 1945, on s’imagine qu’il n’y aura plus jamais de guerre mondiale, mais seulement des guerres locales et régionales, et que l’ONU parviendra à éviter une Troisième guerre mondiale. On avait commis la même grave erreur après 14-18 qu’on appelait d’ailleurs la Der des Ders et la création de la SDN. Or, dans un environnement mondialisé, ce qui est le cas, en gros, depuis 1880, il est inévitable qu’éclatent des guerres mondiales. Dire il n’y aura plus jamais de guerre mondiale, c’est comme dire je ne mourrai jamais ou l’été durera éternellement. Étudions maintenant le scénario de la future Troisième guerre mondiale, la TGM. Les foyers de tensions sont multiples et ne cessent de s’aggraver. Jamais, dans toute l’histoire de l’humanité, d’une humanité devenue globalisée et de plus très nombreuse (9,5 milliards bientôt), sur une planète rapetissée, les risques d’un incendie général n’ont été aussi forts. La globalisation est un facteur de confrontation géante, plus que de création d’un État universel qui n’aurait que des problèmes de police à régler. Cette globalisation (ou mondialisation poussée au maximum) n’est pas un facteur de paix, mais de guerre généralisée. Voici quels sont les foyers de tension qui risquent d’interagir et de provoquer un embrasement général : 1) L’immigration massive en Europe (surtout de l’Ouest) sous la bannière de l’islam va progressivement dériver vers une guerre civile ethnique. L’incapacité de l’Europe à endiguer l’immigration invasive en provenance du Maghreb et de l’Afrique continentale en explosion démographique débouchera inévitablement sur un conflit majeur. (1) La présence en Europe de très fortes masses de jeunes, d’origine arabomusulmane, de plus en plus islamisées, avec une minorité formée militairement et voulant en découdre dans un djihad d’émeutes insurrectionnelles et de terrorisme, sera le facteur déclencheur d’une spirale incontrôlable. 2) La confrontation globale entre islam et Occident (y compris Russie) en dépit de la guerre de religion entre sunnites et chiites va peu à peu dominer le paysage et prendre une forme militaire, avec conflits interétatiques. Impossible actuellement de prévoir leur forme. À l’échelle du monde, l’islam, qui est une idéologie-religion, ou idéo

religion fortement ethnicisée, ne cesse de se renforcer et de s’extrémiser dans le monde entier. L’islam est un facteur majeur de l’explosion mondiale inévitable. 3) Le problème d’Israël, insoluble, va inévitablement déboucher sur une nouvelle guerre entre l’État hébreu et ses voisins, avec, en toile de fond la révolte contre les colons juifs intégristes de Cisjordanie et la montée en puissance des organisations terroristes islamistes. Sans oublier que l’Iran réussira très probablement à se doter de quelques têtes nucléaires. L’éradication d’Israël est une idée fixe de tous les musulmans. Y compris du régime turc d’Erdogan, néo-islamiste et néo-ottoman. L’embrasement est programmé et les USA ne pourront pas ne pas intervenir. 4) Le monde arabo-musulman (à l’exception du Maroc) est entré dans une spirale de chaos qui ne va que s’accentuer, avec deux fronts entremêlés : sunnites contre chiites et dictatures militaires contre islamistes. Sans oublier la volonté de liquider tous les chrétiens. D’où l’accentuation des désordres qui ne peuvent qu’amplifier l’immigration vers l’Europe. Les actuels évènements guerriers de Syrie et d’Irak qui voient la naissance d’un État islamique sauvage (le califat) sont un pas de plus vers une confrontation. 5) Le conflit Chine-USA dans le Pacifique, choc entre deux impérialismes de nature essentiellement économique, va déboucher sur un heurt géopolitique majeur. La Chine veut ravir aux USA le statut de première puissance mondiale. Circonstance aggravante : la tension Chine-Japon (allié des USA) ne fait que croître et ce dernier pays, travaillé par un néo nationalisme, vient de lever l’obstacle constitutionnel aux interventions armées. 6) Les conflits en latence Inde-Pakistan et Inde-Chine (toutes puissances nucléaires) doivent aussi être pris en compte. Il faut mentionner les facteurs aggravants, essentiellement économiques et écologiques, qui vont peser sur le climat, sur les ressources énergétiques fossiles, sur l’eau (le bien rare par excellence), sur les ressources minières. Le point de rupture physique se situe dans la première moitié de ce siècle. Sans oublier évidemment le terrorisme de grande ampleur, notamment avec des moyens nucléaires artisanaux, ce à quoi nous n’échapperons pas. L’islam est le principal facteur de déclenchement d’une TGM, dans la mesure où l’on assiste partout à la montée du radicalisme islamiste, en partie financé par l’Arabie et le Qatar, avec un ennemi implicite mais très clairement présent dans les esprits : la civilisation occidentale, à laquelle la Russie est d’ailleurs assimilée. En gros, dans l’esprit des islamistes du monde entier, dont l’idéologie se répand comme un virus, l’ennemi c’est le monde blanc et chrétien, même si cela ne correspond à aucune réalité sociopolitique. (2) Les lignes de force des confrontations et des alliances seront complexes, plus encore que pendant la précédente guerre mondiale. Les zones majeures géopolitiques d’explosion sont l’Europe, l’Afrique du Nord, le Moyen Orient et, éventuellement le Pacifique. La forme de cette guerre : elle sera à foyers multiples et additionnera les guerres civiles, les affrontements interétatiques, les guérillas et les frappes nucléaires. À ce propos, l’État d’Israël est en grand danger. Bien qu’il dispose de la dissuasion nucléaire, cela n’empêchera pas certains de ses voisins, probablement bientôt dotés de la même arme, de jouer les kamikaze et de le frapper. On imagine le carnage…Il faut bien comprendre que les fanatiques islamisés ne raisonnent absolument pas comme les Russes et les Américains pendant la guerre froide, avec la retenue de la dissuasion mutuelle. Israël peut parfaitement être l’amorce de l’explosion générale.

Contrairement à ce que rabâchent tous les perroquets, la Russie ne sera absolument pas un facteur de troubles. L’impérialisme russe orienté vers l’Europe orientale et qui constituerait un danger d’agression est un mythe construit par la propagande de certains cercles de Washington. En revanche, la Russie, elle aussi, est aux prises avec l’islam. La prévisible confrontation mondiale produira bien entendu une catastrophe économique, notamment à cause de la rupture des approvisionnements pétro-gaziers de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient. Une économie mondialisée, très fragile parce que très complexe, fondée sur les flux intenses (maritimes, aériens, numériques, etc.) tombera comme un jeu de dominos en cas de perturbation conflictuelle de grande ampleur. La principale faiblesse des Occidentaux, surtout des Européens de l’Ouest, réside dans leur vieillissement démographique et dans leur ramollissement mental, leur passivité, leur crainte de se défendre, un syndrome qui avait frappé les Romains à partir du IIe siècle. La TGM, comme la Première guerre mondiale, pourra commencer par un évènement localement limité et se poursuivre par un enchaînement de faits incontrôlables, comme une avalanche. La TGM verra très probablement des échanges de coups nucléaires. Mais ils ne seront pas plus graves qu’Hiroshima et Nagasaki. Leurs effets seront plus destructeurs sur le plan psychologique que physique. On pourra assister à un recul global de l’humanité, sur les plans technique et démographique, pendant plusieurs siècles. Pas du tout du fait des morts de la TGM, mais à cause de l’effondrement économique et sanitaire qu’elle provoquera. L’embrasement risque de se produire vers 2025-2035. Après, les choses pourront mettre plusieurs siècles à se rétablir. Le recul de civilisation s’est déjà produit au Ve siècle quand Rome s’est effondrée. On a mis mille ans à s’en remettre. Une pichenette à l’échelle de l’histoire. Simplement, au moment où l’on va fêter, dans une euphorie feinte, le centenaire de la Première guerre mondiale, il serait bon de se préparer à la Troisième qui se profile. NOTES. > > > > (1). Thèse défendue par l’économiste Jean-Hervé Lorenzi dans son récent essai Un monde de violences, l’économie mondiale 2015-2030. (Eyrolles). Pour lui, les fortes migrations en Europe occidentale, tendant à un véritable remplacement de populations, associées à un vieillissement des autochtones et à une stagnation économique, déboucheront sur le retour du populisme et de la guerre. Il écrit : « ce scénario, qui paraît utopique aujourd’hui, est inéluctable et doit donc être pris en compte comme un invariant ». Cf. aussi La convergence des catastrophes. Guillaume Corvus. Voir référencements net. (2).

N’oublions pas ce qu’expliquait Carl Schmitt : ce qui compte le plus en politique et en polémologie, ce n’est pas la définition que l’on se donne de soi-même mais celle que donne l’ennemi de nous-mêmes, selon ce qu’il perçoit.

 

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L’ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament une conclusion dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer 21 ans plus tard.

 "Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri ethnique et pluri culturelle que l’'on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer. Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (…) Ces pages peuvent apparaitre cruelles. Mais elles correspondent à un sentiment très profond. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’'immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n’'est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays» et celui du campement avancé du tiers monde africain. Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours. Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’'abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées. Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes. Nous allons vers des Saint- Barthélemy si l’'immigration africaine n’'est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d'’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression. Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu'’un charter rapatriera des envahisseurs illégaux. Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l’'état sa place normale. Les libéraux l’'ont affaibli, les socialistes l’'ont détruit. " Où sont les grandes tâches dévolues à l’'État ? La Justice, l’'Armée, l’'Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes. La France est à l’'abandon, est en décomposition à travers le monde. Sa recomposition est dans un retour énergique à l’'unité et à la cohérence, et de la Nation et de l’'État." *************************************************************************** "

Si la vérité vous choque, faites en sorte qu'elle devienne acceptable, mais ne bâillonnez pas celui qui en dénonce l'absurdité, l'injustice ou l'horreur."

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Published by voxpop - dans La France en résistance

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

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J'ai plus envie de relativiser. >>>>