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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 08:16

 

Bd Voltaire

Gabriel Robin

Le 24 juin 2014 Suite à la brillante victoire algérienne contre la Corée du Sud, la France été plongée dans une bruyante célébration de joie de Français d’origine algérienne (ou Algériens tout court).

       

         

Suite à la brillante victoire algérienne par 4 buts à 2 contre la Corée du Sud, la France a une fois de plus été plongée dans une bruyante et trop expressive célébration de joie de Français d’origine algérienne (ou Algériens tout court). À Paris, les transports publics ont dû être interrompus, et toutes les grandes villes ont été le théâtre de dégradations et autres nuisances sonores jusque tard dans la nuit. Entendons-nous bien : il est légitime, pour des supporters, d’être heureux d’un beau match remporté. En revanche, il n’est pas normal d’alimenter la rubrique des faits divers à chaque match joué.

Surtout que, parmi ces supporters enflammés, nombreux sont de nationalité française. Et nos ressortissants légaux n’ont pas été les derniers à se manifester, et même parfois à déclarer sur Twitter « avoir envahi la France ». Il s’agit d’un match de football, mais il a agi comme un exutoire pour des gens qui n’ont pas le sentiment français. On ne peut demander à personne de renier ses origines, il est même normal de ne pas les oublier. Toutefois, la manière de nous les rappeler interroge.

De nombreux incidents ont éclaté partout dans le pays. D’abord, un bruit excessif qui a pu réveiller de nombreux compatriotes pour une célébration qui ne les concernait pas, mais aussi, et c’est plus grave, des dégradations de biens publics et des arrêts de trafics. Comment peut-on décemment se revendiquer français quand on affiche un drapeau d’un autre pays dans les rues à la moindre occasion ? Cela relève d’une forme de schizophrénie patriotique.

On peut d’avance imaginer que les divers débordements enregistrés ne seront pas commentés comme il se doit. J’entends déjà les euphémismes dont les médias et les pouvoirs publics sont coutumiers : « Les supporters algériens fêtent leur équipe dans l’allégresse » ou bien « Grande joie collective suite à la victoire de l’Algérie en Coupe du monde ». Soit, mais je ne crois pas que les Français seront trompés une fois de plus par ces circonvolutions sémantiques.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 07:56

Passport immigration stamp
Bd Voltaire
Marie Delarue
Le 24 juin 2014
En 2013, on a vu débarquer par milliers des ressortissants d’Albanie, du Kosovo et… du Bangladesh, dont le nombre a respectivement augmenté de 150 %, 156 % et 183 % !
       
         

C’était un aveu d’incompétence, c’est devenu un argument de gouvernement pour aujourd’hui, et de campagne pour demain : François Hollande l’admet, il n’avait aucune conscience de la situation française. Il « croyait que ». En vrac : que la crise était bidon, que la finance était son ennemi, que les riches allaient payer, que les pauvres étaient derrière lui, que la France était socialiste… que sais-je encore. Comme les enfants jouent à « on dirait que tu serais », il jouait à « moi président, je… ». Et Dieu sait qu’il allait en faire, des choses…

Parmi celles-ci, la réforme du droit d’asile. Parce que la gauche ayant le cœur du même côté, elle allait, c’était sûr, trouver moyen d’offrir le paradis à tous les miséreux qui frappent à nos portes. Primo, promit-il, on allait réduire les délais d’examen des dossiers et régulariser tout ça fissa. Avec la gauche au pouvoir, ce serait six mois, pas un jour de plus. Et puis on arrêterait de tergiverser : foin des soupçons. Comme disait l’un de ses proches du temps où il créchait dans l’opposition : « On ne peut quand même pas ajouter la suspicion à la misère ! » Ben tiens, manquerait plus que ça !

Mis au boulot pour la réforme, le député Éric Ciotti rendait en octobre 2013 les conclusions de son rapport. Il y a huit mois, donc, il déclarait : « La situation est beaucoup plus grave que ce que l’on veut bien nous dire. Les demandeurs d’asile en 2013 vont être 70.000, un chiffre qui se situe au-delà de toutes les projections imaginées. » En 2013, en effet, on a vu débarquer par milliers des ressortissants d’Albanie, du Kosovo et… du Bangladesh, dont le nombre a respectivement augmenté de 150 %, 156 % et 183 % !

Comme on l’imagine, la situation ne s’est pas arrangée depuis : les révolutions arabes s’enlisent, projetant Tunisiens et Égyptiens sur les routes de l’exil, sans parler de la Syrie qui n’en finit pas d’imploser. Pour ce seul pays, les dossiers ont plus que doublé, sachant que « le taux de protection » est accordé aux demandeurs dans plus de 90 % des cas.

Le coût, on s’en doute, est faramineux : sur les 670 millions affectés sur la loi de finances 2013, l’essentiel est allé à l’hébergement des demandeurs d’asile. La France ne dispose que de 23.000 places (27.000 prévues à fin 2014). Mais pas question de construire des centres de rétention, la gauche se pince le nez : rétention = détention = concentration… on voit d’ici le tableau. C’est sûr, l’hôtel est plus chic : l’essentiel des demandeurs y est donc logé, avec une addition passée de 35 millions d’euros fin 2007 à 125 millions en 2013.

Et puis il faut leur donner un petit pécule : c’est l’allocation temporaire d’attente (ATA), passée elle aussi de 47 millions d’euros en 2007 à 149 millions en 2012. À 336 euros par mois et par personne, on n’est pas si loin du RSA ! Et puis l’AME, l’aide médicale d’État : 800 millions d’euros en 2013, avec une hausse de 16,4 %. Plus de 250.000 clandestins en bénéficient. Et comme le soulignait Éric Ciotti, « un rapport des plus grandes inspections de l’administration révèle que le taux d’allocations indûment versé est supérieur à 18 %, soit une fraude de l’ordre de 25 à 30 millions d’euros ». Chiffres de 2012.

Que veut-il faire face à cela, notre ami François ? Réduire les délais d’attente à six mois, car chaque mois de gagné ferait économiser 20 millions d’euros à la nation. Impossible, affirment tous les acteurs. Dans sa réforme, le ministère de l’Intérieur en promet 9 contre 20 à fin 2013. C’est tout aussi intenable. D’autant, rappellent ceux qui ont de la mémoire, que Manuel Valls, à l’époque où il était en charge du dossier, a mis en place fin 2012 un « deuxième guichet exceptionnel », devenu depuis le recours ordinaire de tous les déboutés.

Le réel, c’est que l’essentiel des refoulés ne l’est pas et reste en France. « Tous les ans, ces personnes sont ainsi 37.000 à 40.000 à s’inscrire dans l’illégalité », disait Éric Ciotti. Et il en arrive chaque jour davantage, par mer, par terre, par air, par train, à pied, en voiture, en camion, en bateau et en charrette.

Avoir le cœur à gauche et « la tradition de l’accueil » chevillée au corps ne va pas suffire. Il va falloir trouver une solution. Mais y en a-t-il une ?

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 07:46

Bd Voltaire

Gabrielle cluzel

immigration
Le 24 juin 2014
Le budget alloué à l’AME (aime médicale de l'État), permettant aux étrangers en situation irrégulière de voir leurs soins médicaux prix en charge, s’est littéralement envolé.
       
         

Marisol Touraine l’a avoué tout à trac, le 3 juin dernier devant les sénateurs : oui, le budget alloué à l’AME (aime médicale de l’État), permettant aux étrangers en situation irrégulière de voir leurs soins médicaux prix en charge, s’est littéralement envolé, augmentant en un an de près de 30 % (soit une hausse de 156 millions d’euros). Oui, de véritables filières existent, filières organisées qui usent et abusent du système.

Alors, Le Parisien a enquêté. Il a enquêté, dit-il, malgré la préfecture de police, claquemurée dans son silence ; il a enquêté malgré les Hôpitaux de Paris, « magnifique exemple de langue de bois ». Et les résultats qu’il a livrés dans son édition de lundi sont édifiants : filières chinoises, tchétchènes, géorgiennes (des repris de justice trentenaires, ayant contracté une forme grave de la tuberculose en prison, nécessitant des mois voire des années de traitement, expliquent ainsi benoîtement qu’en Géorgie, on propose « un protocole France »), consultations fictives, prescriptions gonflées de médicaments, et bien sûr… croissance exponentielle du nombre de clandestins.

Et comment en serait-il autrement dans un pays au fronton duquel clignote, comme une guirlande de Noël, « Ici, on soigne gratis » ? On se presse, on se bouscule, on se marche sur les pieds, on pense à ses enfants, à ses vieux parents. Eux autres, les prétendants à l’AME, c’est bien compréhensible, ne font que jouer leur partition.

C’est la France, elle, qui refuse de jouer la sienne. La France mégalomane, gonflée d’orgueil, qui se croit un destin caritatif à l’échelle planétaire. 30 % cette année. Et puis si l’on ne change rien, 30 % l’année d’après. Et puis encore l’année suivante. Et jusqu’à quand, au juste ? Jusqu’à la nuit des temps ? Jusqu’à ce que mort s’ensuive ?

On croirait une mère bipolaire dans sa phase maniaque : elle s’excite dans de grands élans hystériques d’affection, invite à tour de bras, s’investit bruyamment auprès de tous et de chacun, mais ses enfants sont culs nus, le frigo est vide, la maison cradingue, et la porte d’entrée ne ferme même plus. Et puis ensuite ? Et puis ensuite viendra la phase dépressive : la mère sera vautrée sur le lit après une tentative de suicide, indifférente au sort de ceux qu’elle aura fait rentrer. Ils s’empoigneront entre eux par la gorge, les cheveux, ils se battront peut-être à mort avec les enfants de plus en plus faméliques — et pleins de rancœur — pour une croûte de fromage derrière un meuble, parce que c’est ainsi que cela se passe quand on a vraiment faim. Et la mère, comme une loque, tellement dans le coaltar qu’elle ne saura seulement plus reconnaître les siens, sera impuissante.

L’AME, nous dit-on, a des vertus. Vertu humanitaire — celle d’assister les plus pauvres —, vertu sanitaire — celle d’éviter la propagation d’épidémies. L’AME… peut-être. Mais pas « l’AME pour tous », corollaire immédiat de « la France pour tous » et, comme elle, pure utopie.

Il faut que la France guérisse de ses délires mythomanes : elle n’est pas une ONG internationale ni le docteur Schweitzer de toute la galaxie. La vraie charité est humble et lucide. Elle ne se gonfle pas. Ne raconte pas des craques. Ne promet pas ce qu’elle ne peut pas tenir. N’a pas de tendances suicidaires.

S’occuper des Français dans le besoin est son premier devoir d’État, dans tous les sens du terme. Ce qui n’empêche pas de traiter avec humanité l’étranger qui frappe à la porte. Mais encore faudrait-il pour cela qu’il y ait une porte.

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 16:56

 

 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 16:17

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - La France est-elle une cocotte-minute sur le point d'exploser. C'est ce que pense l'essayiste Serge Federbusch. Dans Français, prêts pour votre prochaine révolution ?, il décrit les trois scénarios de notre avenir proche. Deux sont catastrophiques. Le pire, c'est que c'est crédible !

 

Ancien élève de l'Ecole nationale d'administration, Serge Federbusch est magistrat administratif. Il a travaillé pour le ministère des finances, le quai d'Orsay et la ville de Paris. Président du Parti des Libertés, ancien élu du Xe arrondissement de Paris, Serge Federbusch anime Delanopolis, site d'information satirique consacrée à la vie politique dans la capitale. Français, prêts pour votre prochaine révolution? , est publié chez Ixelles éditions (271 p., 17,90€). 


Propos recueillis par Guillaume Perrault

LE FIGARO: en quoi la France de 2014 vous paraît présenter des analogies avec les cas d'effondrement par désagrégation interne que la France a connus?

Les analogies sont nombreuses. Le déficit et la dette publics représentent à peu près les mêmes masses financières, par rapport à la richesse du pays, qu'en 1788. La crise budgétaire est ouverte et rien ne semble pouvoir l'enrayer. Le gouvernement a perdu sa souveraineté, son autonomie, en matière de politique monétaire et financière. En 1788, on subissait encore la conséquence de la banqueroute de Law, près de 70 ans plus tôt. Calonne, qui s'était essayé à manipuler le titrage en or des louis et ducats, avait été accusé de fraude, presque de crime contre le bien public. De nos jours, l'Etat est dépendant des décisions de Bruxelles et de la Banque centrale européenne. Hier comme aujourd'hui, la perte de crédit et de prestige du souverain et de son gouvernement sont considérables. L'affaire du collier de la reine avait beaucoup miné l'autorité royale. Quantité de libellistes écrivaient sous le manteau des textes d'une hostilité farouche au roi et à la reine. De même, aujourd'hui, nombre de blogueurs critiquent le pouvoir. Les journalistes ne sont plus ni écoutés ni respectés, mais au contraire pris à partie. La frustration générale de l'opinion, la montée du chômage, la stagnation du pouvoir d'achat par habitant depuis bientôt dix ans se constatent aux deux époques. Comme en 1788, le pouvoir n'est plus obéi ni respecté. La paralysie de l'Etat s'aggrave de mois en mois. Il n'est même plus capable de régler une question aussi secondaire que celle des portiques écotaxe. Le système centralisé, clientéliste et corporatiste a vécu, en 2014 comme en 1788. Reste à savoir d'où viendra l'étincelle. Je pense que ce sera la crise de l'euro ou une dissolution ratée, ou encore les deux à la fois, qui rendront le pays ingouvernable.

La France, écrivez-vous, a «cherché à tirer parti des avantages de la 3e révolution industrielle (…) sans en payer le prix»: en quoi?

Depuis plus de trente ans, les Français sont atteints de schizophrénie. Comme consommateurs, ils bénéficient de la baisse du prix de nombreux biens et services grâce à ce qu'on nomme «mondialisation». Comme producteurs, nombre d'entre eux ont vu leurs emplois disparaître ou leurs salaires stagner du fait de la concurrence internationale. Jusqu'à présent, la France a plus ou moins réussi à avoir le beurre et l'argent du beurre. Le développement de l'emploi public et de la dette a permis à une large majorité de la population de bénéficier de cette situation davantage qu'elle n'en souffrait. Mais aujourd'hui, il faudrait commencer à rembourser. Et le système ne tient que parce que les prêteurs pensent que, derrière la France, il y a la discipline germanique qui nous protège. Mais c'est un baril de poudre près d'un brasier.

Vous n'êtes pas tendre pour la haute fonction publique, vous qui avez fait l'Ena…

La France souffre d'une boursouflure du système politico-administratif français dans ses rapports avec les corporations. Le noyau du système dirigeant est une sorte de duopole qui comprend élus à vie et hauts fonctionnaires. Ils s'appuient sur une administration dilatée et gouvernent par des accords avec les corporations et les cadres des grandes entreprises. Mais les dirigeants de ces deux dernières sont plus solidement installés que les politiciens, ce qui finit par fragiliser l'Etat. On retrouve ici un trait commun à tous les régimes français depuis plus de deux siècles: il est difficile de concilier gouvernement centralisé, régime économique libéral et parlementarisme de circonscriptions. S'y substitue donc un dialogue direct entre pouvoir exécutif et corporations qui finit par être paralysant car il n'existe pas d'arbitre légitime à leurs inévitables désaccords. C'est ce qui explique, au fond, les déboires actuels de Hollande qui affronte le stade terminal de cette évolution délétère.

Bruxelles: bouc émissaire de nos difficultés ou vrai coupable?

Les deux, forcément! L'Etat s'est servi du prétexte européen pour tenter de résister à certaines pressions corporatistes et a trouvé des subventions allemandes repeintes aux couleurs de l'Europe pour faciliter les délicates mutations du monde rural français. Par la suite, le marché financier européen a permis d'obtenir des financements plus abondants et de s'endetter à moindre coût. Mais le prix à payer était la monnaie unique. Sinon les marchés auraient continué à attaquer le franc, la peseta et le lire en faisant monter le mark. Aujourd'hui, l'euro agit comme un noeud coulant autour de l'économie française. Toute réforme de structure «vertueuse» est rendue vaine par la montée du taux de change de l'euro qu'elle entraîne. En effet, les marchés en espèrent un redressement budgétaire dans la zone euro, qui contraste avec la situation américaine, anglaise ou japonaise. Nous sommes entrés dans l'euro avec un taux de change du franc surévalué. Les Allemands, qui d'ailleurs jouent des délocalisations en Europe de l'Est pour améliorer leur compétitivité, ont pu dès le départ accroître la productivité de leur industrie. Depuis plus de dix ans, ils progressent surtout aux dépens des économies sud européennes, notamment celle de la France. Cette situation est perverse et sans issue.

Vous imaginez trois scénarios pour l'avenir proche. Le premier: Hollande est un nouveau Louis XVI. Que pourrait-il se passer?

C'est un scénario tout à fait plausible. Face à l'échec quasi assuré des mesures de redressement budgétaire, entre autre en raison de la persistance d'un euro surévalué qui déprime l'activité, Hollande, tôt ou tard, sera sommé de mettre en oeuvre de vraies mesures d'austérité. Il ne le voudra ni ne le pourra car un nombre croissant de députés socialistes préfèreront «tomber à gauche», comme on disait sous la Quatrième République. Du reste, Hollande se dira que sa seule chance d'être réélu est une cohabitation. Comme le niveau atteint par le Front national conduira à de nombreuses triangulaires, la victoire de l'UMP sera étriquée. Si la droite est maligne d'ailleurs, elle refusera de constituer un gouvernement tant qu'Hollande n'aura pas démissionné. Bref, on sera en pleine crise de régime avec un budget en capilotade. Rien ne s'opposera plus à une remontée des taux d'intérêt et une spirale de troubles politiques, économiques et sociaux. Les prétextes à une explosion ne manqueront pas: regardez déjà du côté de la SNCF, des banlieues ou des intermittents.

Rêvons un peu: un de Gaulle se présente. Quelle feuille de route lui donnez-vous?

Terminer ce qui a été commencé en 1958 et 1962 avec les moyens nouveaux dont dispose la démocratie. S'appuyer sur un recours régulier au référendum, diminuer drastiquement le nombre d'élus et surtout empêcher que quelqu'un vive toute sa vie de politique. Réformer la chose publique pour réduire le poids de l'Etat, libéraliser au maximum le fonctionnement de l'économie et, dans l'immédiat, taper du poing sur la table pour que l'euro se déprécie d'au moins 40 % faute de quoi tout ceci ne sera pas possible. Si nos partenaires refusent, il faudra quitter l'euro, quelle qu'en soit la difficulté. C'est une question de survie. Ou alors, préparez-vous à la guerre civile: je ne pense pas que Marine Le Pen soit en mesure de faire face à cette situation avec un programme inspiré de celui du parti communiste des années 1970 et alors qu'une part très importante de la population est prête à l'affronter durement.

Le scénario catastrophe: un régime autoritaire, fût-il éclairé, à savoir un nouveau Napoléon III. En quoi cette hypothèse n'est pas à exclure?

La nature politique a horreur du vide. Il faut bien que la société fonctionne et les esprits me semblent d'ailleurs, aujourd'hui, étrangement en attente d'une reprise en main ferme par le pouvoir. Ce n'est pas étranger au succès qu'avait connu Sarkozy en 2007. La France est restée frustrée de ce candidat dont le mandat semble avoir bifurqué, un quart d'heure et cinquante mètres de marche après son élection, d'une procession gaullienne sur les Champs Elysées à un pot entre amis au Fouquet's.

    Serge Federbusch

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    23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 07:04

    ledauphiné.com

    La soirée de liesse des supporters algériens s’est terminée par une opération de maintien de l’ordre cette nuit.

    Vers minuit et demi, un groupe d’individus situé au sein des supporters a commencé à caillasser les policiers sur le cours Jean-Jaurès. Ces derniers ont répliqué par des gaz lacrymogènes pour disperser la foule, mais des heurts se sont poursuivis entre forces de l’ordre et fauteurs de troubles sur tout le cours Jean-Jaurès. Des poubelles ont été incendiées devant le Mc Donalds, ainsi que plus au sud sur le cours de la Libération, dans l’espoir semble-t-il de tendre des guet-apens aux sapeurs-pompiers et aux policiers.

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    Published by voxpop - dans La France en résistance
    23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 06:55

    Bd Voltaire

    Gabriel Robin

     

    C’est un signe majeur de déclin, mais qui se préoccupe de la fuite de nos compatriotes ? L’émigration des jeunes français diplômés ou travailleurs manuels n’est, pour l’instant, que peu commentée ou étudiée. C’est aussi le signe que l’attachement à la patrie est moindre qu’auparavant. Et puis, quitter la France n’était pas un choix courant il y a 20 ans, car il était difficile d’espérer de meilleures conditions de vie ailleurs. Ce n’est désormais plus le cas.

    Selon une étude de la Fondation pour l’innovation politique, intitulée « Trop d’émigrés ? Regards sur ceux qui partent de France », ce phénomène n’est pas suffisamment pris en compte dans l’étude des flux migratoires trop centrée sur l’immigration. Il n’existe pas de chiffres précis sur le nombre de Français expatriés, mais on estime leur nombre à 2 millions. Parmi eux, beaucoup de scientifiques et de commerciaux, mais aussi des travailleurs des métiers de bouche. À l’heure de l’« iconomie » (conceptualisé par Jean-Michel Quatrepoint, ce néologisme désigne la troisième révolution industrielle due à l’informatisation), et du « cerveau main-d’œuvre », la France ne peut pas se permettre ces départs de talents essentiels. Nous sommes déjà en retard, et savoir que 40 % des meilleurs chercheurs français en économie travaillent outre-Atlantique est un déchirement pour tous les patriotes sincères.

    Trois types d’émigrés ont été définis par la FIP : l’émigré patrimonial qui cherche à payer moins d’impôts tel l’animateur Arthur parti en Belgique, l’émigré économique qui est généralement un entrepreneur pensant trouver un écosystème plus favorable à l’étranger, et l’émigré « désabusé » qui cherche à trouver un emploi à la hauteur de ses qualifications hors de la France et est généralement un jeune diplômé. Le rapport envisage principalement des mesures fiscales pour pallier ce problème. Soit, il y a effectivement des ajustements fiscaux à prendre dans notre pays. Mais est-ce le seul problème ? Je ne le crois pas.

    Oui, la France doit garder ses talents et ses compatriotes plus fortunés. Et pour cela, il s’agit avant tout de réveiller le sentiment français et l’amour de la patrie. Bien sûr, notre monde ouvert est attirant, l’on peut faire fortune au Brésil en profitant des plages de Copacabana ou triompher à Los Angeles plus facilement qu’en France. Mais il ne faut plus que la réussite individuelle soit le seul horizon des individus, il faut redonner du sens à la réussite collective de la nation. Et pour cela, la patrie doit aimer ses enfants, en leur montrant que la réussite ici est possible.

    Inversons les flux migratoires ! Il faut retenir les émigrés français en leur permettant de s’accomplir dans leur pays. C’est une des clés de notre avenir.

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    Published by voxpop - dans La France en résistance
    22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 08:03

    Bd Voltaire

    Saviez-vous que même en grève, un train peut en cacher un autre ?  Et même mieux, qu’un ballon de foot peut cacher un palais de justice ?

    On en a la preuve en ce moment avec le procès de la Caisse centrale d’activités sociales d’EDF-GDF, impliquant son ancien directeur, une douzaine d’autres personnes ejusdem farinae, la CGT, sa Fédération des mines et de l’énergie, L’Humanité, la Voix ouvrière, une sénatrice. Ce joli monde doit répondre d’abus de confiance, recel et complicité au préjudice de la CCAS, le tout au profit de diverses têtes de l’hydre communiste ou organismes commensaux. « Je te passe Marcel, tu me payes de la pub’ dans mon journal, tu me rends Mohamed, et je te refile six gros bras pour les séquestrations de patrons… » Et chez ces damnés de la terre, on ne joue pas avec des billets de Monopoly : 400 millions d’euros de budget annuel !

    Contrairement à la règle commune qui veut que les fonds pour les œuvres sociales des entreprises soit prélevées sur la masse salariale (1,59 % par exemple pour la fonction publique hospitalière), c’est sur le chiffre d’affaires des ventes de gaz et d’électricité que le CCAS lui, prélève 1%. A côté de ça, l’Euromillion, c’est une  tombola de collège !

    Notez qu’il aura quand même fallu douze ans pour qu’un juge opiniâtre arrive à mettre ces braves gens dans un box d’accusés. Les mauvais esprits penseront peut-être que des magistrats du syndicat du murs des c…, ou de sociétés d’admiration mutuelle, ont balancé quelques seaux de graviers dans les rouages de la justice ; alors qu’il ne peut évidemment s’agir que de ses lenteurs habituelles.

    Mais le hasard fait quand même bien les choses : c’est au moment précis où le monde médiatique a les yeux braqués sur un Brésil que le procès a été ordonnancé. Quel bol, non ? Et la fine fleur du social de se presser à la barre comme témoins de moralité, tel le professeur Lyon-Caen (je pense que c’est Lyon qui va gagner 2-0), auteur d’un récent Code du travail dans lequel les constipés chroniques trouveront soulagement à se plonger. Pour excuser le bonneteau financier en direction du syndicat, l’éminent juriste a évoqué « la lourde charge qui pèse sur les confédérations, leurs responsabilité sociales et la faiblesse de leurs ressources ». On en pleurerait.

    Mais ce n’est pas sur ce coup-là que les fabricants de bracelets électroniques se paieront des Ferrari : le procureur (cf. supra sur les mauvais esprits) a demandé ici 6 mois, là 18 mois, le tout avec sursis bien sûr, plus quelques poignées d’euros. On parie que le jugement sera rendu le 15 août ?

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    Published by voxpop - dans La France en résistance
    21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 15:51

    Nouvelles de France

    L’affaire Bygmalion n’en finit plus d’occuper les colonnes des journaux. Ce qui, au départ, était une histoire de collusions et de petits contrats entre amis s’est rapidement mué en gros détournement entre mafieux de la politique. Et il y a d’autant plus d’articles que cette affaire mouille directement des éléphants de l’UMP, jusqu’à l’ex-président Sarkozy. C’est un feu d’artifice. Maintenant, ne cache-t-il pas une autre affaire, au moins aussi gênante dans ce qu’elle implique ?

    On me dira que c’est assez improbable compte tenu de l’ampleur des allégations soulevées par différents organes de presse, à commencer par l’inénarrable Mediapart qu’on voit pointer son nez à chaque fois qu’il est question de s’en prendre à Nicolas Sarkozy. Si, de mon côté, je trouve tout cela particulièrement amusant (n’ayant jamais eu le moindre doute sur la capacité naturelle de tous les politiciens, parvenus à un certain niveau, à empiler malhonnêteté sur malversations, magouilles et tromperies), je ne peux m’empêcher de noter la constance étonnante de cet organe à s’en prendre spécifiquement à l’ancien chef d’État au point que, de loin, on pourrait y voir une vendetta personnelle.

    Compte tenu des faits rapportés, qu’une enquête — judiciaire cette fois-ci — permettra de confirmer, il apparaît évident que cet acharnement n’est en rien déplacé. Tant qu’à faire, si on peut s’éviter un nouveau quinquennat d’effervescence inutile, c’est toujours bon à prendre. On regrette cependant que, symétriquement, les mêmes énergies ne soient pas dépensées pour faire jaillir toute la lumière (à commencer par la lumière médiatique, parfois nécessaire à la révélation de l’ampleur des corruptions) sur une autre affaire, qui le mérite amplement.

    Parce que pendant que la presse s’empare largement du sujet Bygmalion et qu’elle détaille, force graphiques à l’appui, les petits et gros arrangements avec la légalité de l’UMP, on ne voit malheureusement guère d’articles aussi fouillés, aussi documentés et aussi généreusement illustrés par la fine fleur du journalisme d’investigation lorsqu’il s’agit de relater le procès qui a actuellement lieu, pour les malversations du Comité d’Entreprise d’EDF/GDF, qui implique (excusez du peu) la CGT et l’Humanité (oui, le débris journalistique qui ne survit que grâce au capitalisme).

    Vous n’en avez pas entendu parler ? C’est normal. Par un hasard extrêmement curieux pour une presse française qui déclenche la jalousie partout dans le monde pour sa pertinence, rares sont les articles détaillant ce qui se passe exactement, alors qu’en réalité le procès n’est que l’aboutissement de dix longues années d’enquêtes, de procédures et de révélations. Et au final, seize personnes, la CGT, le PCF ainsi que la société du journal L’Humanité sont jugés depuis le 5 juin dernier pour abus de confiance, recel ou complicité, pour avoir détourné des fonds provenant du Comité d’entreprise d’EDF-GDF, la Caisse centrale des activités sociales (CCAS). Ces détournements auraient servi à financer des prestations à la Fête de l’Humanité, des emplois fictifs au bénéfice de la CGT et de la Fédération des mines et de l’énergie (FNME-CGT) ou encore des périodiques proches du PCF et de la CGT.

    Oh, bien sûr, on trouvera bien quelques dépêches ici ou là, un article du Figaro ou du Parisien, ainsi que quelques articles de la presse étrangère francophone, mais pour les Unes de Libération, Le Monde, Médiapart ou même des précités, il faudra repasser.

    Il faudra donc lire chaque petite phrase pour tenter de comprendre les enjeux, et découvrir que, selon l’accusation, une association de formation financée par la CCAS aurait, par exemple, filmé des spectacles lors de la fête de l’Humanité pendant plusieurs années pour un coût totalisant les 1,2 million d’euros, ou qu’une employée rémunérée par la même CCAS aurait en réalité travaillé pour la fédération communiste des Hauts-de-Seine.

    La CGTIci, le fait que tous ces accusés soient franchement orientés à gauche, que la presse soit reconnue comme majoritairement à gauche, que des artistes (subventionnés ou salariés) soient impliqués, que des syndicats qu’on retrouve actuellement dans les grèves les plus amusantes du moment, toutes ces similitudes avec des comportements mafieux et des associations habituelles de malfaiteurs existants ou ayant existé ne sont que des coïncidences fortuites et aucun animal n’a été blessé dans la réalisation de ces magouilles fermez le ban et n’en parlons pas.

    On pourra aussi s’attarder quelque peu sur les déclarations hallucinantes de l’ancien président d’EDF, François Roussely, du juriste Antoine Lyon-Caen et celles de l’historien du syndicalisme et des mouvements sociaux, Michel Dreyfus, qui, convoqués à la barre, ont cru nécessaire de rappeler l’historique de la Caisse pour expliquer ces errements dont on commence à peine à mesurer l’ampleur.

    « La CCAS n’est pas un comité d’entreprise, même si le législateur a essayé ces dernières années d’insérer cette institution originale dans le cadre général des entreprises privées. »

     

    Eh non. En fait, c’est un gros tuyau. D’un côté, on met l’argent récupéré des Français lorsqu’ils paient leurs factures de gaz ou d’électricité, et de l’autre, on récupère des journaux communistes, des syndicalistes communistes, des emplois dans des fédérations communistes qui, tous, participent à la bonne introduction du communisme, du collectivisme et de la doxa socialiste dans l’esprit des Français, pour leur plus grand bien. Ce serait, effectivement, dommage d’appeler ça un Comité d’Entreprise alors que c’est beaucoup plus !

    « La CCAS c’est une institution de notre République qui lui a fourni des ressources exceptionnelles (son budget est alimenté par 1% du produit des ventes de gaz et d’électricité) à une époque où le facteur travail était aussi considéré que le facteur capital .»

     

    Eh oui, la CCAS, ce n’est pas une association permettant d’acheter du loisir pour les salariés d’EDF et de GDF. C’est aussi une institution de la République, qui, même si elle n’est ni démocratique, ni de service public, rend un fier service au syndicalisme et à tout ce qui gravite autour en lui fournissant … des moyens, tiens pardi ! C’est beau comme une facture Bygmalion.

    Bref : il semblerait que les montants, pourtant copieux (on dépasse le million rien que pour la partie « Fête de l’Humanité ») ne justifient pas pour les médias de s’intéresser à l’affaire. Du reste, on se souvient que tout ce qui avait entouré, en son temps, la sortie duRapport Perruchot avait été soigneusement évité par la presse (largement tenue coite par le Syndicat du Livre CGT – coïncidence toujours). De la même façon, les malversations répétées rapportées tant par le Canard enchaîné que par la Cour des Comptes au sujet des syndicats font généralement peu de vagues ; au-delà du petit article dans l’un ou l’autre quotidien, chaque scandale, même de nature très scabreuse, ne déclenche tout au plus qu’une petite bordée de titres timides avant que l’actualité (politique, sociale) reprenne le dessus bien sagement.

    Le fait que cette affaire-ci mouille, encore une fois, des gros syndicats, des groupuscules gauchistes bien introduits et des grosses sociétés anciennement nationalisées et encore bien acoquinée avec l’Etat de nos jours semble agir comme un repoussoir magique à toute médiatisation. Ainsi, comme le remarque Contribuables Associés, le Comité d’entreprise de la SNCF nage dans une certaine opulence qui lui permet de venir en aide à la CGT dans des proportions qu’on pourrait qualifier de louches. Là encore, verra-t-on Mediapart sortir du bois et agiter ses enregistrements exclusifs sur les internets pour enfin démasquer les fraudeurs de ce syndicat ? Le Monde ou Libé vont-ils mener l’enquête ?

    N’y comptez pas.

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    Published by voxpop - dans La France en résistance
    21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 15:39
    20 juin 2014 par les4v

     

    Une semaine finalement assez normale en Hollandie, faite de résultats économiques désastreux et de copinages mafieux. Une bonne nouvelle, dans le classement des meilleurs dirigeants de la planète, pépère est en tête… à condition de regarder la feuille à l’envers !

     

    On coule, suite. Une fois de plus, la Cour des Comptes balance sévère : les chiffres données par le gouvernement sont bidons. Elle a publié son rapport d’étape sur le budget annuel et elle envoie du lourd. En clair, les engagements du gouvernement seront loin d’être tenus ! Et le déficit a de grandes probabilité de « tomber » à 4% du PIB cette année, contre 3,5 attendus… Et contre 3% promis en 2013 !!! En clair, les très célèbres 50 milliards d’économie sur les dépenses de l’état sont là aussi bidons ! La cour des Comptes est formelle : Sur les 50 attendus, il en manque 30 ! 20 milliards sont en effet des orientations décidées et actées mais le reste est encore plus que flou : en effet, dans es documents officiels, il manque plus de 13 milliards dans la réduction des dépenses de l’État, 8,5 dans celle des collectivités locales et 7,9 dans celle de la Sécurité sociale. D’autant plus que ces 2 derniers postes ne dépendent pas directement de l’état ! Autrement dit, si les collectivités locales ont recours à l’impôt ou à l’endettement, les économies ne se feront pas. Comme en 2013, d’ailleurs, puisque les collectivités, malgré un gel des dotations de l’État, ont augmenté leurs dépenses de personnel de 2,5 à 7 % en 2013. Et puis la CDC n’oublie pas de souligner que la prévision de croissance de Bercy est très optimiste, à 1%, et qu’il est très probable que les rentrées fiscales ne seront pas au niveau attendu. On la rappelle : fin 2103, il manquait presque 12 milliards… Bref, on le dit et on se répète, mais le sérieux budgétaire et le socialisme, c’est tout sauf compatible…

     

    Les recettes de la CDC. Didier Migaud, ancien socialiste, n’y va pas par 4 chemins pour essayer de rentrer dans les clous budgétaires de ce que le gouvernement a lui-même promis : geler (pour de vrai) le salaire des fonctionnaires, en baisser les effectifs et augmenter leur temps de travail. C’est du bon sens, étayé par des études répétées sur la question : « Plusieurs enquêtes menées récemment par la Cour montrent que la durée effective de travail est assez souvent inférieure à la durée légale et qu’il serait nécessaire de ramener la première au niveau de la deuxième. » A force de le crier, quelqu’un va bien finir par l’entendre…

     

    http://www.les4verites.com/societe/chronique-hebdomadaire-de-la-hollandie?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+les4verites+%28les+4+v%C3%A9rit%C3%A9s%29

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