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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 08:21

FIGAROVOX/HUMEUR - Et si le défunt Steve Jobs avait donné des conseils en management à Michel Sapin ? David Brunat imagine cette situation rocambolesque, après la remarque du ministre des Finances, qui a qualifié Apple de «machin avec la pomme».

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2014/08/21/31001-20140821ARTFIG00325-lettre-posthume-de-steve-jobs-a-michel-sapin.php


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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 09:18

  

Le Point.fr - Publié le 19/08/2014 à 06:43 - Modifié le 19/08/2014 à 07:15

Après avoir commis toutes les erreurs, Mitterrand nomme Fabius pour appliquer la rigueur. Hollande, jeune énarque, est déjà au coeur du réacteur.

  • Par Jean Nouailhac

 

 

Étrange année 1984. Trois ans après son élection du 10 mai 1981, François Mitterrand ne peut que constater les énormes dégâts de sa politique. Son Premier ministre, Pierre Mauroy, a mis en application le "programme commun de la gauche" sur lequel il a été élu ainsi que les "110 promesses" de sa campagne électorale. Il a nationalisé à tout-va et d'abord toutes les banques qui comptent et tous les plus importants groupes industriels français, réalisant ainsi les rêves les plus chers - mais à quel prix ! - du Parti communiste et de l'extrême gauche socialiste dont Mitterrand avait eu besoin pour se faire élire, tout comme Hollande a eu besoin de l'extrême gauche pour son élection de 2012.

Mauroy a fait voter la semaine de 39 heures, la cinquième semaine de congés payés et la retraite à 60 ans, augmenté le smic de 10 % et les allocations familiales de 25 %, et régularisé la quasi-totalité des sans-papiers. L'euro n'existe pas encore, on en est loin. L'inflation fait rage. Le franc s'effondre et sera dévalué à trois reprises pendant les trois premières années de la présidence Mitterrand ! Cet open bar français totalement démagogique est évidemment fortement critiqué par tous les experts économiques européens, mais le gendarme de Bruxelles n'existe pas encore.

En 1981, on compte 1,5 million de chômeurs. En 1986, ils seront 2,5 millions. C'est durant ces années de folles inventions fiscales qu'est créé cet impôt si destructeur "sur les grandes fortunes" qui prendra le nom d'ISF en 1988 et qui perdure encore aujourd'hui. Jacques Delors, le ministre des Finances, voit venir le danger de l'écroulement du pays et conseille à François Mitterrand de changer radicalement de politique. Le président, contraint et forcé, donne son accord.

Les communistes au bunker

Un premier plan de rigueur dit "plan Delors" est mis en place au printemps 1983. Aux élections européennes qui suivent, les socialistes reculent sévèrement, les communistes payent au prix fort leur participation au gouvernement et perdent la moitié de leurs voix, et le Front national monte à 11 %. La société civile commence à se révolter contre certaines lois et l'événement de l'année 1984 pour elle est l'abandon du projet de loi Savary, du nom du ministre de l'Éducation nationale qui voulait étrangler l'enseignement libre. Deux gigantesques manifestations en mars à Versailles - près d'un million de personnes - et en juin à Paris - beaucoup plus d'un million - font plier le gouvernement.

Le jeune Laurent Fabius qui était ministre depuis 1981, d'abord au Budget puis à l'Industrie, devient Premier ministre le 17 juillet 1984 à l'âge de 37 ans. Les communistes, après leur claque aux européennes, refusent cette fois de participer au gouvernement et s'en vont panser leurs blessures dans leur bunker de la place du Colonel-Fabien.

Trois modèles

Pendant cette année 1984, François Mitterrand aura l'occasion de rencontrer officiellement, en tête à tête, les chefs d'État ou de gouvernement de trois des pays les plus puissants du monde, à part la Russie et la Chine. Tous les trois des exemples économiques pour la France, mais il n'en sera rien : les États-Unis, l'Allemagne et la Grande-Bretagne. En mars, il rend visite à Washington au président Ronald Reagan, l'homme qui avait critiqué ses opposants de gauche à la présidentielle en les épinglant ainsi : "Tout ce qui bouge, ils le taxent. Ce qui bouge encore, ils le réglementent. Tout ce qui ne bouge plus, ils le subventionnent." Exactement comme le faisaient les socialistes français à l'époque et comme ils continuent de le faire aujourd'hui.

En septembre, Mitterrand reçoit le chancelier Helmut Kohl au cimetière de Douaumont. Il lui tient la main pendant la Marseillaise et la photo de ce geste symbolique de la réconciliation franco-allemande fera le tour du monde. Trente ans plus tard, on peut constater à nos dépens où en est l'économie allemande par rapport à l'économie française !

Enfin, en octobre, il s'en va à Londres saluer la Dame de fer, Margaret Thatcher, en plein milieu de la grande grève des mineurs qui durera un an et se terminera en février 1985 par un retentissant K.-O. du syndicat communiste qui l'avait déclenchée pour des raisons politiques. Depuis lors, il n'y a plus de grèves politiques de l'extrême gauche en Grande-Bretagne, contrairement à la France qui en est encore à devoir supporter des grèves à répétition de fonctionnaires et de personnels protégés, grèves qui devraient leur être interdites depuis longtemps du fait justement de leur statut.

Hollande alors à la Cour des comptes

Cette année 1984 est doublement symbolique pour le pays : deux jeunes gens âgés de 30 et 29 ans, dévorés d'ambition, qui se sont connus à l'Ena et qui vivent ensemble, Ségolène Royal et François Hollande, ont la chance de pouvoir observer de près le coeur du réacteur politique français. Ségolène a un bureau depuis deux ans à l'Élysée où elle est "chargée de mission pour les affaires sociales". François, lui, après avoir été directeur de cabinet de Max Gallo, secrétaire d'État et porte-parole du gouvernement Mauroy, a rejoint la Cour des comptes où il est conseiller référendaire et où il se spécialisera, entre autres, en droit fiscal.

Trente ans ont passé. En cette rentrée 2014, Laurent Fabius - 68 ans le 20 août - a repris au Quai d'Orsay le cours de sa carrière à éclipses. François Hollande a fêté ses 60 ans le 12 août et ses deux premières années à l'Élysée auront marqué la France à jamais : il a eu tout faux comme Mitterrand à ses débuts de président et le pays est de nouveau au bord du gouffre, entièrement par sa faute. N'aurait-il rien appris en 1984 ?

 

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 22:32

Manifestement NON

Il faut donc qu'ils partent !!


 

 

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 08:12

Le nouvelobs

Le couple exécutif Hollande/Valls s'attire lundi 18 août les foudres des éditorialistes pour son obstination à poursuivre dans la même voie alors que la situation économique et la confiance populaire sombrent : si la croissance de la France est "nulle", ses "dirigeants aussi", ironisent-ils.

"Plus cela va mal, moins il faut changer ! C'est l'étrange philosophie du pouvoir exécutif", s'emporte Yves Thréard dans "Le Figaro", fustigeant deux ans et demi de "ratages, hésitations, procrastinations", après les déclarations du Premier ministre assurant qu'il était "hors de question" de changer de politique.

"Une saine colère populaire sanctionnera un jour la politique aberrante imposée depuis bientôt sept ans par la classe dirigeante européenne", prédit Laurent Joffrin dans "Libération".

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 09:12

 

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 08:41

 

                 

Par François Euvé et François Ewald

À la une du Point.fr

 

Deux intellectuels français lancent un appel à l'Église de France pour qu'elle adopte une position forte et courageuse en faveur des chrétiens d'Irak.

 

 

 

 

 

Appel à Mgr Georges Pontier, président de la Conférence des évêques de France, au cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, et à l'Église de France.

Monseigneur, Monsieur le Cardinal,

Nous savons tout ce que vous faites, au nom de l'Église de France, pour exprimer le soutien des fidèles aux chrétiens d'Irak désormais condamnés, comme aux pires heures de l'histoire, d'avoir à choisir entre la mort, l'abjuration de leur foi ou l'exil. Le cardinal Barbarin s'est rendu en Irak, accompagné de Mgr Dubost et du père Pascal Gollnisch. Avec d'autres, il témoigne, il mobilise la solidarité des chrétiens. Ne faut-il pas aller au-delà ?

La communauté chrétienne de France, nous entendons les chrétiens pratiquants, mais aussi bien ceux qui ont été élevés dans la foi chrétienne, ceux qui la reconnaissent comme constitutive de leur identité, peut souhaiter se rassembler publiquement et collectivement au-delà de ce que chacun peut faire en privé.

Nous voyons trois raisons à cela.

D'abord, la communauté des chrétiens ne peut pas rester passive devant le martyr des chrétiens d'Irak. L'Église de France doit se lever collectivement face au drame irakien. Cette solidarité dépasse les engagements confessants ; elle implique tous ceux qui ressentent les principes de la foi chrétienne, catholiques et protestants, comme une part indispensable de la culture de leur vie, individuelle et collective. Quelle que soit notre pratique ou notre absence de pratique, nous voulons pouvoir exprimer notre attachement à la foi chrétienne et aux valeurs universelles qu'elle porte.

Cette mobilisation serait aussi l'expression immédiate et collectivement exprimée de la fraternité chrétienne. La vertu de fraternité ne peut rester seulement une vertu privée. Menacer un chrétien en Irak, c'est menacer tous les chrétiens ici. L'expression d'une large fraternité autour des chrétiens d'Irak - sans oublier les "yézidis" - est constitutive de leur défense. Elle est indispensable pour venir appuyer les actions politiques, diplomatiques et militaires qui pourront être entreprises. Leur importance et leur efficacité en dépendront.

La troisième raison est d'espérance. L'existence d'une forte communauté chrétienne en Irak témoigne (témoignait) d'un principe de tolérance, de respect mutuel des croyances et des choix individuels, indispensable condition de la paix et du bien-vivre dans un monde ouvert. Le principe de tolérance mutuelle donne son sens universel à une mobilisation qui devrait et pourrait accueillir les communautés fondées sur toutes les fois et exprimant leur volonté de vivre ensemble.

N'y a-t-il pas là trois raisons d'intransigeance qu'il est urgent de faire partager lors d'une manifestation publique ? En tout cas, si l'Église de France en prenait l'initiative, nous nous y joindrions et nous sommes sûrs de ne pas être les seuls à éprouver le besoin de les exprimer collectivement et publiquement.

 

François Euvé, rédacteur en chef de la revue Études

 

François Ewald, professeur honoraire au Cnam

 

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 08:22

Bd Voltaire

Marie Delarue

L’économie française va mal. Très mal. Depuis le temps qu’il marche au bord de la récession, le pays a fini par basculer du mauvais côté. Pas de reprise à l’horizon, un chômage en croissance perpétuelle, une dette chaque seconde plus abyssale et un déficit qui crève le plafond.

On a attendu les pluies du 15 août pour nous faire ces révélations qui n’en sont pas. En effet, quiconque s’intéresse un tant soit peu à la chose économique le sait : la France continue de s’enfoncer quand ses voisins commencent à relever la tête.

Avec des minauderies et en serrant les fesses, on nous dit que le déficit de la France – qui devait, c’était sûr, revenir dans la fourchette « contractuelle » de 3 % – « pourrait finalement frôler les 4 % ». On se fout évidemment de notre gueule puisque le chiffre réel, soit 4,4 %, est en réalité connu depuis un bon mois. Quand il a fait sa petite causette du 14 juillet, Hollande connaissait déjà ces chiffres, mais chut ! Comme la Périchole qui chante « Je suis un peu grise, un peu grise… Mais chut ! Faut pas qu’on le dise ! Chut ! Faut pas… Faut pas ! Chut ! », il était urgent de ne rien dire pour s’absoudre de ne rien faire.

Une fois de plus, une fois encore, nous rejetons le problème sur l’Europe, réclamant « un nouveau délai de grâce » à Bruxelles. Encore un instant, Monsieur le bourreau… On laisse passer les autres devant en espérant que la lame sera émoussée quand notre tour viendra de tendre la tête sous le couperet des réformes.

Le problème de fond est politique : coincé entre une UMP inexistante et une majorité dont les courants s’entre-déchirent, le gouvernement n’a toujours pas la volonté d’entamer les réformes structurelles qu’il sait pourtant indispensables. Il joue l’usure rad-soc façon Queuille – « Il n’est pas de problème que l’absence de solution ne parvienne à résoudre » –, la victimisation – « C’est la faute à l’Allemagne, c’est la faute à l’Europe » –, et maintenant le spectre déflationniste. Ça, c’est un vrai coup de génie : après les salauds de riches, voilà qu’on accuse les salauds de pauvres qui cherchent à faire des économies sur le dos de l’économie ! « Attention, Français, si vous persistez à privilégier les prix bas, vous allez nous mettre au fond du trou ! Consommez, mais consommez cher ! » : voilà la nouvelle doxa citoyenne.

On le sait tous : il va falloir opérer le malade. Et plus on tarde, plus l’intervention sera douloureuse. En attendant l’échéance fatale et puisqu’on est incapable de sortir de l’incantation, on pourrait suggérer au gouvernement d’organiser des processions pour faire remonter la croissance et cesser la pluie. Ce ne serait ni plus sot ni moins efficace que les postures actuelles.

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 22:45

Les Echos

C Chatignoux

Le président de la Bundesbank ferme la porte à la plupart des demandes françaises d’un soutien plus ferme à la croissance outre Rhin

Il voudrait faire exprès de contrarier les socialistes français que Jens Weidmann, ne s’y prendrait pas autrement. Dans l’interview qu’il a accordé au Monde, le président de la puissante Bundesbank commence par affirmer, contredisant le premier ministre français, Manuel Valls, que la zone euro n’est pas engagée « dans un scénario déflationniste auto-entretenu » Pour lui, si l’inflation est basse , c’est à cause de « la baisse des prix de l’énergie et des produits alimentaires, de l’appréciation de l’euro jusqu’à il y a peu et de l’ajustement en cours dans certains pays ». du sud de l’Europe. Il se dit convaincu que le taux d’inflation et la croissance « devraient repartir progressivement » Ensuite, il répète , sans mollir, le credo allemand  qui irrite tant à Paris; » «Une Europe forte et un euro fort vont de pair » assène t-il avant de doucher les éventuelles tentations de certains de faire baisser la monnaie unique pour relancer les exportations : « la tentative d’augmenter la compétitivité de nos économies par un affaiblissement de l’euro ne devrait pas être le fondement de la monnaie unique ». Ce n’est pas la seule porte que ferme le président de la Buba à la barbe du gouvernement français  . Au président de la République, François Hollande, qui réclamait début août plus d’implication de l’Allemagne pour relancer son économie et soulager les efforts des pays les plus fragiles de la zone euro , il rétorque : « Plus généralement, je suis sceptique quant à l’idée que l’on puisse réclamer plus de croissance durable depuis l’extérieur (...) La croissance devrait venir au contraire de l’intérieur , ce n’est ni aux gouvernements voisins, ni à la BCE de créer chez lui un environnement favorable à l’innovation et à l’emploi ». Tout au plus le patron de la Bundesbank admet-il qu’ « il est essentiel que l’Allemagne prenne des mesures pour soutenir durablement la croissance » mais sans la « gonfler, à court terme, par la dépense publique ».

Pas grand chose, donc, à attendre du côté de Berlin si ce n'est quelques encouragements à mener promptement les réformes structurelle qui s’imposent et montrent déjà leurs effets positifs dans les pays qui les ont entrepris .La France et l’Italie sont à la traîne et viennent seulement, selon lui, de reconnaître la nécessité d’engager des réformes profondes. Le plus urgent pour la France, est de « redresser sa compétitivité, et réduire le niveau très élevé de ses dépenses publiques ».

A la clé, une « France renforcée » qui pourra jouer son rôle au sein du moteur franco-allemand. « Paris devrait exercer son leadership en donnant le bon exemple, notamment en matière budgétaire ». On dit souvent que la Bundesbank a beaucoup évolué depuis la crise. Mais on ne le ressent guère en lisant les propos de Jens Weidmann.


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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 09:10

Dr Jean Pierr Canti,

Bd Voltaire

 

Le cas du petit Zacharie, décédé dans la nuit du 6 au 7 août à Saint-Denis, est une tragédie. Pour ses parents d’abord et avant tout, mais aussi pour tous ceux qui ont eu pour mission de s’occuper de son cas.

Ayant vu la façon dont l’information a été traitée sur les journaux de 20 h de TF1 et de France 2, je ne peux m’empêcher de ressentir, outre la compassion pour la famille, de la peine, mais aussi de la frustration et de la colère. C’est donc une tragédie. Pour les parents, bien sûr. Mais aussi pour les pompiers, pour le médecin régulateur du SAMU et pour le SAMU.

Notre rôle à tous, soignants, c’est précisément d’arracher du danger ceux qu’on peut sauver. Les journalistes cherchaient des coupables : les pompiers, le SAMU, le taxi. Est-ce eux qui ont soufflé cette question aux malheureux parents ?

On nous apprend que le problème s’est posé parce que le quartier où vivent les parents du petit Zacharie est un quartier « sensible » – traduisons sans langue de bois : c’est une zone de non-droit, où les pompiers se font caillasser, même quand ils vont porter secours. Jamais nous n’aurions imaginé que les pompiers seraient ainsi « accueillis » il y a 40 ans.

La question est donc devenue la suivante : les pompiers doivent-ils risquer leur vie de façon imméritée ? S’ils ont accepté les risques du métier comme le feu, se faire caillasser n’a pas lieu à participer de ces risques. De même pour les médecins du SAMU.

Alors, Zacharie a eu la malchance de vivre dans une zone de non-droit, où l’État n’exerce plus son autorité. J’ignore quelles sont les causes réelles de la mort de cet enfant, et s’il aurait pu ou non être sauvé. Peut-être n’aurait-il pu l’être. Ce qui est certain, c’est que cette situation révoltante se réalisera à nouveau, et que quelqu’un mourra faute de soins, car il est maintenant trop risqué pour pompiers et médecins de s’y rendre.

Messieurs les journalistes, cherchez donc quelles sont les responsabilités. Je ne suis pas journaliste, et pourtant, les responsabilités me paraissent évidentes : l’État n’a plus la volonté d’exercer son pouvoir en tout endroit du territoire. L’État, donc les politiques, a (ont) renoncé. Et on voudrait faire de ceux qui cherchent à sauver des vies les responsables ? De qui se moque-t-on ?

Les responsables, ce sont les caïds de ces quartiers et leurs bandes, qui défient l’autorité de l’État et mettent en danger leurs propres frères, sœurs, parents, enfants. Les responsables, ce sont les politiques qui préfèrent acheter la paix sociale et fermer les yeux sur la perte progressive de territoires qui n’appartiennent plus à la France.

La mère de l’enfant aurait dit : « Ce n’est pas la brousse, ici, nous ne sommes pas dans un pays sous-développé. » Il faut croire que si.

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 08:25
Fawzia Zouari, écrivaine, journaliste tunisienne, Docteur en littérature française et comparée à la Sorbonne. a publié cet article dans « Jeune Afrique » du 02 mai 2014 :

 « Il y a des jours où je regrette d'être née arabe. »
 Les jours où je me réveille devant le spectacle de gueules hirsutes prêtes à massacrer au nom d'Allah et où je m'endors avec le bruit des explosions diffusées sur fond de versets coraniques.
> >  Les jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de Beyrouth par la faute des kamikazes; où des cheikhs manchots et aveugles s'arrogent le droit d'émettre des fatwas parce qu'ils sont pleins comme des outres de haine et de sang; où je vois des petites filles, les unes courir protéger de leur corps leur mère qu'on lapide, et les autres revêtir la robe de mariée à l'âge de 9 ans.
> >  Et puis ces jours où j'entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant que leur progéniture convertie à l'islam refuse de les toucher sous prétexte qu'elles sont impures.
> >  Quand j'entends pleurer ce père musulman parce qu'il ne sait pas pourquoi son garçon est allé se faire tuer en Syrie. À l'heure où celui-ci parade dans les faubourgs d'Alep, kalachnikov en bandoulière, en attendant de se repaître d'une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de Londres, à qui l'on a fait croire que le viol est un laissez-passer pour le paradis.
> >  Ces jours où je vois les Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les maisons de charme et qu'il ne vient pas à l'idée des nababs du Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit en clandestin, à l'artiste qui n'a pas de quoi s'acheter un pinceau.
> >  Et tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre alors qu'ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture.
> >  Les mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran et sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les maladies.
> >  Non ! L'Occident : ces prêcheurs pleins d'arrogance le vomissent, bien qu'ils ne puissent se passer de ses portables, de ses médicaments, de ses progrès en tous genres.
> >  Et la cacophonie de ces « révolutions » qui tombent entre des mains obscurantistes comme le fruit de l'arbre.
> >  Ces islamistes qui parlent de démocratie et n'en croient pas un mot, qui clament le respect des femmes et les traitent en esclaves.
> >  Et ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le piège, qui revendiquent le statut de coépouse, de complémentaire, de moins que rien !
> >  Et ces « niqabées » qui, en Europe, prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge comme si c'était une prouesse de sortir en scaphandrier ! Comme si c'était une manière de grandir l'islam que de le présenter dans ses atours les plus rétrogrades.
> >  Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le trouve nulle part, même pas auprès d'une élite intellectuelle arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère le jour et finit dans les bars la nuit, qui parle principes et se vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à rien !
 Voilà, c'était mon quart d'heure de colère contre les miens. Ouf !
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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>