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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 07:44

Le FIGARO

Des décisions «injustes» et qui ne participeront pas «au redressement de la situation économique de la France». Voilà comment les Français jugent la série de mesures dites de «rénovation de la politique de la famille» prises récemment par le gouvernement. Selon un sondage Ifop pour la Confédération nationale des associations familiales catholiques (AFC), publié en exclusivité par Le Figaro, 60% des ménages se déclarent touchés par l'une de ces nouvelles mesures et ont constaté une baisse de leur pouvoir d'achat. Mais, surtout, qu'ils soient concernés ou pas, les Français sont 80% à douter de leur efficacité… «La permanence des réponses est stupéfiante!, s'exclame Antoine Renard, président des AFC. Quelle que soit leur orientation politique, le niveau de confiance des Français dans la façon dont le redressement économique est conduit est extrêmement bas».

Parmi ces nouvelles mesures, l'abaissement du plafond du quotient familial se révèle être celle qui entame le plus le pouvoir d'achat des ménages (31% des citations). «Un jugement nettement plus partagé, commente l'Ifop, assez logiquement, par les plus grands foyers, comptant au moins deux enfants à charge (45% à 51% de citations)». Viennent ensuite, loin derrière, la suppression de la demi-part fiscale accordée à tout parent ayant élevé seul un enfant et la fiscalisation des majorations de pension. Pour faire face à cette baisse de leur pouvoir d'achat, 70% des foyers ont choisi de réduire leurs dépenses.

«Un effort des pouvoirs publics»

Lorsqu'il s'agit d'évaluer l'équité de ces mesures, les trois quarts des interviewés émettent des réserves, 30% d'entre eux allant même jusqu'à dire qu'elles ne sont «pas du tout justes». «Le sentiment d'injustice se révèle particulièrement prégnant dans les foyers dans lesquels il y a le plus d'enfants à charge (3 et plus) ainsi que dans ceux où l'interviewé est actuellement veuf ou divorcé», analyse l'institut de sondages. Plus grave: les Français ne sont apparemment absolument pas convaincus de l'impact de ces mesures sur la situation économique, considérant qu'elles ne permettront probablement pas (45%), voire certainement pas (35%), d'atteindre l'objectif fixé.

Car «les efforts ne doivent pas seulement être l'apanage des particuliers: les Français attendent également un effort des pouvoirs publics», souligne l'Ifop. De fait, 80% des personnes interrogées souhaitent une réduction des dépenses publiques, et 56%, l'amélioration de la compétitivité du travail en France. «Au moment où le premier ministre annonce une réforme de sa fiscalité, il faudrait qu'il étudie ce sondage, conclut Antoine Renard. Si les Français sont conscients qu'il leur faut se serrer la ceinture, ils attendent en contrepartie, non pas quelque chose pour eux-mêmes, mais que la France investisse dans des secteurs prioritaires, notamment l'emploi et la compétitivité du pays».

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 07:33
Bd Voltaire

Henri Gizardin

    
Le 4 décembre 2013
     
            
         

Le mammouth de Claude Allègre aura découragé tous les ministres en charge contemporains de tenter de maîtriser la bête. Au nom de la modernité, elle a été nourrie, gavée d’aliments transgéniquement modifiés par des pédagogues fous, avec quelques rations d’ERS (Établissement de réinsertion scolaire) pour des menus diététiques adaptés. Au nom de l’égalité, avec le collège unique, elle a abaissé le plancher en dessous du seuil de cohérence intellectuelle en faisant briller la même chance pour tous…

L’échec est patent ! Le monstre grossit et accouche de progénitures de plus en plus faméliques et décervelées. Les plus résistantes fuient vers l’enseignement privé.

Bon, cette fois, je vais m’afficher franchement réac avec quelque souvenir nostalgique ! Néo-con, comme dirait certain média ? J’opte plutôt pour néo-conscient !

Je me souviens de cette école rurale des années 50, avec l’instituteur en blouse grise consciencieusement ceinturée, un stylo planté dans la poche extérieure, prêt à gratifier un exercice écrit d’une mention corrective ou encourageante, mais toujours objective. Il était respecté autant par les élèves que par les parents parce que respectable. La classe regroupait des niveaux différents mais la distribution de cours différents, comme la discipline étaient dominées, ce qui justifiait totalement son qualificatif de Maître !

Dans cette école républicaine, l’objectif était, avec ces fondamentaux qui reviennent enfin en surface, de donner à chaque élève (et à ses parents qui l’espéraient) la perspective de réussite sociale et d’essor en fonction de ses moyens innés. Père ou mère, dotés du certificat d’études, étaient en mesure d’accompagner leur enfants, de vérifier voire de contrôler les devoirs à la maison, ce qui en faisait de modestes coresponsables pédagogiques sciemment impliqués.

Le maître ne manquait pas d’inciter les élèves capables à poursuivre dans le secondaire et d’indiquer aux parents les accès possibles avec l’aide de « bourses » qui étaient acquises par concours. Le pragmatisme de l’époque œuvrait à l’encouragement des potentialités dans la perspective d’un juste retour sur investissement pour une nation intelligemment solidaire. Il s’appelait alors ascenseur social.

Dans ma province, le patois était encore d’usage courant, mais la République le combattait avec cet objectif louable d’unité autour du français, véritable et indispensable ciment d’intégration sociale et de cohésion nationale. Donc de réussite. Nos parents s’employaient à respecter cet engagement vital, nonobstant l’usage qu’ils faisaient avec clients, amis et aînés de leur langue régionale. Que les enfants pratiquaient sans vergogne à la récré, ce que l’instituteur feignait d’ignorer…

Hors les programmes surchargés et les multiples options qui égarent les élèves, la réalité brutale est la non-maîtrise de la langue que les enfants dits défavorisés n’entendent pas ou mal dans le cercle familial, quand ils ne sont pas pollués par ce volapük clanique dont ils s’emparent avec une certaine fierté pour ne pas rester enfermés entre les murs d’une école qui les exclut alors qu’elle pense les intégrer.

Retour aux fondamentaux, oui ! Mais va falloir apprendre à causer français dans les chaumières…

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 06:52

Madame, Monsieur, Cher Ami,

Le 10 décembre prochain les députés européens seront invités à se prononcer sur le rapport Estrela. Ce document est clairement une déclinaison du guide de l'OMS "Normes d'Éducation Sexuelle en Europe" à propos duquel nous vous avons alerté il y a peu.

Face à cette situation d'extrême urgence, nous nous joignons à la pétition initiée par Droit de Naître.

Réagissez dès maintenant. Signez la pétition de Droit de Naître à votre eurodéputé. Si le rapport Estrela était adopté, l'Union Européenne disposerait d'un argument juridique pour imposer les recommandations du guide de l'OMS "Normes d'Education Sexuelle en Europe" à tous les États membres.

Pour rappel, ce guide prévoit - notamment - l'initiation des enfants entre 0 et 4 ans à la masturbation, et la découverte des moyens contraceptifs et abortifs dès l'école primaire ! Le rapport Estrela demande également aux États membres de reconnaître l'avortement comme un droit et de "réglementer et surveiller le recours à l'objection de conscience dans les professions clés."

Ce 10 décembre les eurodéputés devront se prononcer sur l'imposition de la Théorie du Genre à tous les États membres de l'Union Européenne ! Afin d'éviter l'irréparable, nous vous demandons de signer la pétition de Droit de Naître qui sera envoyée aux députés européens. Les élections européennes auront lieu dans six mois : la pression doit être maximale !

Signez la PÉTITION ICI.

Merci de votre collaboration.

  Catherine GOYARD
  Présidente d'Avenir de la Culture

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 22:26

INFOGRAPHIE - Dans de nombreux départements, les demandes de délai de paiement auprès des services fiscaux ont bondi de 15 à 20 %.

C'est la face la plus sombre du «ras-le-bol fiscal», selon l'expression employée fin août par Pierre Moscovici, le ministre de l'Économie. Depuis quelques années, de plus en plus de Français ont du mal à payer leurs impôts du fait de la crise. Une tendance qui semble s'accélérer cette année. Les demandes d'étalement de paiement de l'impôt sur le revenu (IR) et de la taxe d'habitation (TH) ont en effet bondi de 15 à 20 % dans de nombreux départements, avec des pointes à plus de 30 %, estime Vincent Drezet, le secrétaire général de Solidaires-finances publiques, premier syndicat de l'administration fiscale.

Partout des contribuables désemparés affluent vers leur centre des impôts, souvent débordé. Le mouvement a commencé le 15 septembre, date limite de règlement de l'impôt sur le revenu, et a continué avec les échéances de la taxe foncière (15 octobre) et de la TH (15 novembre). Il devrait se poursuivre jusqu'au 15 décembre, dernière échéance pour certains rappels.

Les victimes? Des personnes frappées par la crise qui ne peuvent plus faire face, notamment des chômeurs ou des petits commerçants touchés par des baisses de revenus. Mais pas seulement. Tous les centres des impôts contactés par Le Figaro reconnaissent être submergés de demandes de particuliers devenus, souvent à leur plus grande surprise, imposables cette année et surtout qui ne l'avaient pas anticipé. L'une des raisons tient au gel du barème de l'IR, décidé en 2011 par le gouvernement Fillon et prolongé par l'actuel en 2012 - il a été supprimé dans le budget 2014.

Cette mesure a mécaniquement rendu imposables des personnes qui se situaient sous le seuil minimum et déclenché, pour beaucoup d'entre eux, le paiement de la TH, la redevance audiovisuelle et de la taxe foncière. Le durcissement des conditions d'attribution d'une demi-part fiscale aux parents isolés, amorcé en 2009, a aussi fait basculer de nombreux retraités dans l'impôt.

Beaucoup de conseillers fiscaux sont interpellés localement par des femmes retraitées, souvent veuves, à qui la demi-part fiscale a été supprimée. Comme cette femme habitant la Vienne à qui ont été réclamés, pour la première fois, 150 euros d'IR et 400 de TH. «Son premier réflexe, quand elle a contacté son centre des impôts, a été de dire qu'il devait y avoir une erreur», indique Patrick Gonzales, un conseiller local selon lequel les demandes de délai ont explosé de 15 % dans son département.

La plupart du temps, les contribuables qui demandent un délai obtiennent un étalement de paiement de deux à trois mois. Cette solution est d'autant plus utilisée que les centres des impôts ont reçu comme consigne écrite de la privilégier par rapport au recours gracieux, qui consiste à annuler tout ou partie de la somme due. Il faut dire que les demandes gracieuses, étudiées au cas par cas en fonction des revenus, ont elles aussi bondi l'an dernier, atteignant le nombre de 196.700 (+ 11 %) pour l'IR et 427.700 (+ 6,5 %) pour la TH.

Jusqu'à 30 % de hausse

Sans surprise, le phénomène est particulièrement spectaculaire dans des régions au contexte économique et social difficile. Dans le Nord-Pas-de-Calais, «on constate une hausse des demandes de délai de paiement d'environ 30 %», explique Aude Prévost, conseillère fiscale et membre de Solidaires-finances publiques, ce qui correspond à… plusieurs milliers de demandes par jour. Dans la région Loire-Atlantique, la direction des impôts ne préfère pas donner de chiffres mais reconnaît «qu'il y a des gens qui se sont retrouvés imposables alors qu'ils ne l'étaient pas».

Les entreprises aussi, en particulier les artisans et les PME, sont aussi nombreuses à demander des échelonnements, selon des sources locales, même si les estimations sont difficiles. Dans le Nord, leurs demandes auraient augmenté de 30 %, comme pour les particuliers. Ces petites entreprises éprouvent notamment des difficultés à payer la contribution foncière des entreprises (CFE), qui a en partie remplacé la taxe professionnelle.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 22:11
GRAVE ! d'être trahis par les siens.

L'église du Christ Rédempteur à Talence Google Maps

L'église du Christ Rédempteur à Talence Google Maps
 

Le site de petites annonces Leboncoin.fr est connu, entre autres, pour regorger des pépites les plus improbables. Les dernières en date: la vente de deux églises. C'est le quotidien Sud Ouest qui a déniché l'information selon laquelle le diocèse de Bordeaux se sépare de la chapelle du Christ Rédempteur à Talence et de l'église Notre-Dame de Lourdes nichée au centre de Bordeaux.

L'archevêché est autorisé à céder ces deux édifices religieux car ils ont été construits après 1905, datte à laquelle a été instaurée la loi de séparation de l'église et de l'Etat. Ils sont donc sa propriété et non celle de la commune, comme c'est le cas pour les églises plus anciennes.

L'annonce a retenu l'attention du promoteur, Patrick Schaudel. Celui qui a l'habitude de reprendre des châteaux et des entrepôts (mais encore jamais d'église comme le souligne Sud Ouest) a signé un sous-seing avec le diocèse. Le montant de la transaction s'élèverait à près d'un million d'euros pour l'acquisition du Christ Rédempteur. L'idée est de construire 16 appartements en son sein, tout en préservant la façade, protégée par un classement communal.

Quant à l'église Notre-Dame de Lourdes, elle serait en passe d'être vendue 500.000 euros.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 22:00
Demain ce sera vous, ce sera moi !
LeFIGARO
 
Une femme violemment agressée à son domicile de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) fin octobre a tenté de se suicider après avoir appris que ses agresseurs avaient été remis en liberté, a-t-on appris aujourd'hui de sources concordantes.

Selon Le Parisien, qui rapporte l'information, la victime, une retraitée de 58 ans, a tenté de mettre fin à ses jours dans la nuit de lundi à mardi, traumatisée par le retour dans son quartier de ceux qui l'avaient attaquée quelques jours plus tôt.

Les premiers faits remontent au 31 octobre dernier. Ce jour-là, trois personnes pénètrent de force dans son domicile. Ils la frappent et la jettent au sol, avant de lui dérober des bijoux sous la menace d'un couteau.  Ils parviennent à prendre la fuite mais sont interpellés quelques jours plus tard grâce à des traces ADN laissées sur les lieux.

Les trois agresseurs présumés, deux mineurs et un majeur, sont placés en garde à vue et mis en examen le 16 novembre pour séquestration, vol avec arme et violences aggravées, a précisé une source judiciaire, des faits passibles de dix ans de prison.
Le parquet de Créteil, qui ouvre alors une information judiciaire, requiert leur placement en détention. Mais contre l'avis du parquet, le juge des libertés ordonne qu'ils soient placés sous contrôle judiciaire. Ils ne sont donc pas écroués mais remis en liberté.

Leur contrôle judiciaire stipule toutefois qu'ils ne peuvent pas entrer en contact avec la victime. Deux d'entre eux ont également l'interdiction de se rendre dans le Val-de-Marne, sauf pour leur scolarité. Le troisième, qui habite Fontenay, a l'interdiction de se rendre dans le quartier de la Redoute, où se sont déroulés les faits.

Ainsi, selon la fille de la victime, citée dans le Parisien, deux des agresseurs présumés ont été vus à Fontenay depuis l'agression. "L'un d'eux est même avec moi aux leçons de code à l'auto-école à deux pas de là", a-t-elle affirmé au journal. "Savoir que ses agresseurs sont de retour dans la ville lui est insupportable", a-t-elle ajouté au sujet de sa mère.

Le Parquet a indiqué son intention de faire appel. Le dossier doit passer devant la chambre de l'instruction mardi 10 décembre. La mairie de Fontenay-sous-Bois, qui a reçu la fille de la victime hier après-midi, a indiqué avoir fait une proposition de relogement à la victime.
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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:24

Bd Voltaire

 

Les gens qui occupent les palais nationaux sont décidément d’une inventivité sans limite : après la remise à plat de la fiscalité, voici la TVA à taux réduit sur la capote !

C’est vrai que, face aux révoltes qui agitent la France, aux émeutes urbaines dont la presse ne parle pas — de peur sans doute de réveiller la bête immonde raciste et xénophobe —, face à l’agitation antifiscale — même Mélenchon s’y met —, ou à la dégradation de la note de la France, nos princes républicains ont trouvé la parade. Baisser le prix des Durex, tandis qu’on augmente celui des Gauloises, le tout par souci de santé publique : il fallait y penser !

 

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À quand le remboursement par la Sécurité sociale ?

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:14

Bd Voltaire

 

Vincent Peillon avait anticipé les mauvais résultats de l’enquête PISA de cette année. Et effectivement, dans ce domaine aussi, la courbe ne s’est pas inversée. Depuis 2000, cette enquête internationale évalue le niveau des élèves de 15 ans dans différents domaines (compréhension de l’écrit, mathématiques, sciences). Depuis 2000, les résultats des jeunes Français baissent. Cette année encore, nous perdons deux places pour nous retrouver sous la moyenne. Cette baisse est particulièrement marquée en mathématiques, rendant problématique l’avenir de cette discipline dans laquelle la France excelle encore aujourd’hui.

Ce qui est particulièrement signifiant pour notre pays, c’est que les inégalités se creusent : entre les meilleurs élèves, qui restent excellents, et les moins bons, mais aussi, peut-être surtout, entre les classes sociales favorisées et les défavorisées. Comment expliquer ce fait ?

Depuis des décennies, les différentes réformes ont toutes eu comme objectif de réduire les inégalités en nivelant par le bas. Mais le savoir reste exigeant. La culture demande, pour qu’elle soit autre chose qu’un simple vernis, de vraies connaissances, de vrais savoirs. Si l’école ne transmet plus ces connaissances, seuls ceux qui les recevront de leur famille pourront les maîtriser. Renforçant ainsi les inégalités sociales que les réformateurs prétendaient réduire. Il est quand même paradoxal que les inégalités scolaires se soient renforcées depuis que Bourdieu les a dénoncées.

Nous ne pouvons qu’être d’accord avec Vincent Peillon : la dégringolade du niveau des élèves demande une refondation de l’école. Mais il est à craindre que sa refondation ne soit qu’une continuation des réformes pédagogistes précédentes. À preuve, il remet en cause les programmes de l’école primaire de 2008 qui, s’ils n’étaient pas parfaits, recentraient les apprentissages sur les fondamentaux. Il projette de rapprocher le CM2 et la 6e, ouvrant la voie à une primarisation du collège.

Une véritable refondation serait de revenir à un enseignement rigoureux, systématique de savoirs solides à tous les niveaux. Les fondamentaux, lire, écrire, compter et calculer au primaire ; des connaissances reconnues et solides au collège dans les matières scientifiques et littéraires essentielles à une culture humaniste ; un approfondissement et une appropriation des ces savoirs pour accéder à une pensée autonome au lycée. En abandonnant les gadgets pédagogistes coûteux et inefficaces que les professeurs comme les élèves regardent comme une perte de temps.

On pourrait alors espérer une inversion de la courbe et rattraper les niveaux des premiers du classement PISA, comme la Corée du Sud, le Japon, la Suisse, heureux pays où les pédagogues ne font pas la loi.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:08

Bd Voltaire

Nicolas Gauthier

Ce lundi dernier, l’ambiance était au Vercors, au très parisien théâtre du Rond-Point. De la résistance dans l’air. Brassards FFI et FTP, bérets basques, Traction Avant aux moteurs vrombissants et mitraillettes Sten graissées de près. Normal, logique : il y avait péril en la demeure. La menace raciste était là, prête à tout submerger. Christiane Taubira au bord du bûcher. La nouvelle Jeanne d’Arc entendrait-elle des voix ? Nul ne le sait. Mais le Parti socialiste, organisateur de cette fête paroissiale, entendait sûrement le bruit des siennes, s’en allant en loucedé vers le Front national.

Bref, le gratin de la haute était là. Entre Damnés de la Terre et casting mondain. Jane Birkin, Josiane Balasko, Valérie Trierweiler, Nicole Garcia, Patrick Timsit, Valérie Bruni-Tedeschi, Costa-Gavras, Sanseverino, Rost. Pour dire non à la bête immonde dont le ventre est toujours fécond. C’était un cri venu de l’intérieur, tel que naguère chanté par Bernard Lavilliers.

Quand les historiens des siècles à venir observeront notre époque, façon entomologistes, ils auront de quoi s’exploser la rate et les zygomatiques. Et même le reste. Morts de rire, qu’ils seront. Devant ces écologistes sans écologie, qui ne disent rien ou presque contre la malbouffe mondialisée, aromatisée aux pesticides, mais se dressent pour la défense des homos sans papiers voulant se marier tout en fumant des joints en vente libre ; on résume, mais grosso merdo, le concept y est.

Leur cœur lâchera probablement aussi, au terme d’une crise d’hilarité fatale, à l’étude de cette caste ayant fait de l’antiracisme une rente de situation ; alors que racisme, il n’y a guère en France. Idem pour leurs frères et cousins, ayant inventé l’antifascisme sans fascistes et l’antinazisme sans nazistes. Le tout à coups de guitare. Comme si les spartakistes de l’Allemagne de l’entre-deux-guerres se battaient à coups de ukulélé… Gag ultime, les véritables antinazis, les premiers résistants partis à Londres avec un aller simple plutôt qu’un aller retour, campaient globalement plus à l’extrême droite qu’à l’autre bord de l’échiquier politique.

Ces historiens du futur plus haut évoqués auront encore de quoi demeurer dubitatifs quant à cette caste de privilégiés et autres intermittents du spectacle qui, à leur seul profit, exigent une préférence nationale (exception culturelle française et quota obligatoire de chansons françaises sur nos radios) qu’ils refusent aux autres, les prolos, plus portés sur Mireille Mathieu que Noir Désir.

En effet, que la femme de ménage française quoique d’origine maghrébine se retrouve au chomdu, parce que concurrencée par son homologue roumaine clandestine, encore plus sous-payée – merci l’Europe ! –, on peut dire, au risque de filer la métaphore chiraquienne, que cela leur en touche une sans faire bouger l’autre.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 07:52

Bd Voltaire

Marie Delarue

 

Dans les moments de crise, il faut avoir la métaphore « virile », alors disons-le : les Français ont les c… qui manquent à leur gouvernement. Ce qu’ils veulent, c’est être gouvernés, pas dorlotés ni abusés par des histoires à dormir debout.

Ils veulent des réformes, pas de la bobologie. La preuve par un sondage IFOP-Le Figaro dont les résultats sont parus ce matin : à une écrasante majorité (61 %), les Français de tous bords considèrent que leur pays est en train de s’enfoncer. Ils réclament la réforme des dépenses publiques, donc la diminution du nombre de fonctionnaires, constatant que leur nombre excède chez nous largement ce qu’il est chez nos voisins, cela pour une efficacité bien moindre. (Et ce ne sont pas les résultats de l’enquête PISA publiés également aujourd’hui qui vont leur remonter le moral…)

« Pour les Français, notre pays est au bout du rouleau. Ils sont désormais d’accord avec l’idée de s’attaquer aux réformes structurelles », dit le directeur du département Opinions de l’IFOP. Salaires, impôts, droit du travail plombent la compétitivité, et aujourd’hui seuls 27 % des personnes interrogées pensent que la France est « bien placée dans la compétition économique mondiale » : 85 % des sympathisants de droite et 56 % de ceux de gauche considèrent au contraire que la France est mal placée. Conséquence : 94 % pensent qu’il est urgent de réformer le pays, dont 57 % « très urgent » (ils n’étaient que 36 % en 2004). Les mêmes 57 % estiment donc également urgent de diminuer le poids de « la sphère publique », et 60 % verraient d’un bon œil la réduction du nombre de fonctionnaires, pensant que la qualité desdits services publics n’en serait pas affectée.

En conclusion : « Le jugement sur les prélèvements fiscaux est sans appel: 45 % trouvent son montant excessif (+ 18 points en deux ans), 43 % élevé
(– 8 points). Il n’est jugé acceptable que par 2 % des Français. »
On se demande bien lesquels… Sans doute les fonctionnaires de Bercy ?

Ce qui frappe, c’est moins les chiffres, une fois encore, que le décalage entre les citoyens et leurs « élites » gouvernementales. Si De Gaulle nous prenait pour des veaux – ce qui l’a souvent bien arrangé –, il faudrait, cinquante ans plus tard, que nos gouvernants arrêtent de nous prendre en plus pour des cons. Les Français, confrontés à la gestion d’un quotidien de plus en plus kafkaïen, sont lucides. Conscients qu’il faut casser les systèmes, remettre les choses à plat. RÉFORMER !!! Ils sont prêts aux sacrifices, ils ont le courage de se serrer encore la ceinture s’ils savent que c’est, à terme, pour le redressement national ; pour leur avenir, celui de leurs enfants et des générations futures. Ils ont besoin d’une ligne, d’un projet, d’une vision crédible. Pas qu’une bande de couilles molles qui n’ont jamais, de près ou de loin, connu l’entreprise mais sont depuis l’enfance nourries au biberon de la fonction publique leur agite sous le nez des doudous à crédit en espérant s’assurer une réélection.

Spécialistes du rétropédalage, nos politiques s’appliquent depuis des décennies à suivre à la lettre la philosophie d’Henri Queuille, le « petit père » qui assurait : « Il n’est aucun problème que l’absence de solution ne parvienne à résoudre. » Il serait peut-être enfin temps d’en sortir ?

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>