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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 15:31
ce n’est ni demain ni de sitôt que l’armée française pourra quitter le Mali.

C'était écrit ! VOXPOP

 


   

 

Le 4 novembre 2013

Bd Voltaire
Dominique
Jamet
Journaliste et écrivain.
Il a présidé la Bibliothèque de France et a publié plus d'une vingtaine de romans et d'essais.

Quatre jours ne s’étaient pas écoulés depuis la libération des quatre otages français d’Arlit, les familles et les proches des heureux rescapés du désert et de la mort n’avaient même pas achevé de célébrer leurs retrouvailles qu’un nouveau drame venait gâcher la fête. On apprenait dans un premier temps que deux journalistes de RFI avaient été enlevés à Kidal, dans le nord du Mali. Puis, presque aussitôt, qu’ils avaient été assassinés par leurs ravisseurs.

L’événement apporte, hélas, la plus sinistre – et la plus prévisible – des réponses à la première question que posait le dénouement de l’interminable feuilleton entamé sur le site nigérien d’AREVA il y a plus de trois ans. Avait-on bien fait de négocier avec leurs kidnappeurs et de récompenser finalement leur crime par le paiement d’une énorme rançon ? Il n’est que trop clair, si l’on en doutait encore, que la méthode française constitue un puissant encouragement à la généralisation de cette forme contemporaine de criminalité qui se donne de moins en moins souvent la peine d’invoquer l’alibi d’une conviction religieuse, d’une motivation idéologique ou d’une stratégie politique.

À la faveur de la guerre ou de la guérilla que le fanatisme symbolisé par le nom d’Al-Qaïda et de ses différentes filières plus ou moins officielles a déclarée à l’Occident et aux temps modernes, prolifère et prospère un phénomène qui ne relève fondamentalement du banditisme de grand chemin et de droit commun, même s’il se pare encore des oripeaux d’une cause plus noble. Au moins, ceux qui ont fait de Mexico La Mecque du kidnapping de masse ne prétendent-ils pas qu’ils agissent pour autre chose que pour l’argent. Bien que nous n’ayons pas encore le fin mot de ce qui s’est passé à Kidal (et nous ne sommes probablement pas près de l’avoir), il est évident qu’il ne s’agissait pas d’un attentat, mais d’une classique prise d’otages – sans quoi les ravisseurs ne se seraient pas encombrés de leurs deux victimes – à laquelle des circonstances imprévues ont mis un terme prématuré.

Dès à présent, trois conclusions peuvent, et doivent, être tirées du drame de Kidal. Si cruelle que soit la première, et si insupportable pour ceux qui risquent d’en payer le prix et pour leurs familles, l’État doit l’assumer : acheter le succès à court terme que constitue la libération des otages, c’est accepter à long terme la poursuite et le développement des prises d’otages. Le non-paiement d’une rançon doit être la règle.

 Deuxième conclusion : l’État et les particuliers, journalistes ou pas, doivent comprendre qu’il y a à l’heure actuelle un certain nombre de pays où un Français n’est rien d’autre que de la viande sur pied et qu’il faut s’abstenir de fournir du gibier aux prédateurs.

 

Troisième conclusion : ce n’est ni demain ni de sitôt que l’armée française pourra quitter le Mali.

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 15:23

Bd Voltaire

Philippe
Randa
Ecrivain et éditeur
Fondateur du site francephi.com

Ce qu’il y a d’étonnant dans le sondage du Journal du Dimanche réalisé par l’IFOP, c’est moins le chiffre de 91 % de Français réclamant un changement – de politique et de méthode avant même tout remaniement ministériel – que les 9 % de sondés estimant que tout va bien et que le Président ne doit rien changer.

9 %, encore ! Mais qui peuvent-ils bien être, ceux qui trouvent ainsi leur compte dans l’augmentation inexorable du chômage, de l’insécurité, de la paupérisation chaque jour plus visible, de la vision chaque heure plus angoissante de l’avenir ?

...

....

...

Mais par Belzébuth, Jaurès et Mitterrand, qui sont donc ces 9 % de ravis de la politique de François Hollande ? C’est sans doute ce qui doit le plus dérouter le Président, dans son bureau de l’Élysée. À moins qu’il ne lise Nietzsche, pourquoi pas ! Il pourrait y découvrir que « l’absurdité d’une chose n’est pas une raison contre son existence, c’en est plutôt une condition ».

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 14:58
Désormais je porte le bonnet rouge car je me sens Breton et Français ! VOXPOP

bonnet-rouge-laine-france

 

Le 4 novembre 2013

Bd Voltaire
Christian
Vanneste
Homme politique.
Ancien député UMP et Président du Rassemblement pour la France.
Cliq

Vive la Bretagne ! Vive les Bretons ! Cette fois, foin de moquerie et de folklore : c’est du sérieux. La Bretagne condense en elle toutes les forces qui ont envie d’exploser dans notre pays. Le granit breton contre le marécage parisien !

La taxe de trop et qui est venue trop tard embrase la Bretagne mais peut se propager à la France entière. L’incendie peut s’éteindre dans les cuisines politiciennes des municipales si l’opposition « parlementaire » en tire profit comme elle le fit en 1983. En revanche, si le mouvement qui se dessine conserve son esprit « transpolitique », alors il pourra faire sauter un système en ruine.

Le pays réel qui se révolte, c’est d’abord le pays au sens ancien du terme, cet espace où vit une population naturellement unie par ses traditions et par ses intérêts économiques, qui sont les deux côtés d’une même identité. En face de l’Europe et de la France des technocrates, il y a la France charnelle, celle que célébrait Péguy : la France qui s’est battue avec courage pour sauvegarder sa liberté, la France riche de son passé et de son histoire, fille aînée de l’Église et patrie de la raison, la France où patrons et ouvriers savent qu’ils sont plus solidaires qu’adversaires. À Quimper, aujourd’hui, c’est le message des Bretons au pays, à un pays auquel ils ont, déjà, beaucoup donné.

La Bretagne a connu un virage économique à partir des années 60. Cette région rurale qui exportait sa population s’est développée économiquement. L’agroalimentaire représente actuellement 30% de ses emplois. L’ouverture des frontières et la concurrence des pays à bas salaires ou à monnaie faible, y compris au cœur de l’Europe, ont mis ce secteur en difficulté. Or, l’Europe, inutile quand elle n’est pas nocive, vient de diviser par deux ses aides à la filière avicole au moment même où celle-ci fait face à des fluctuations monétaires défavorables. L’État français exerce, par ailleurs, sur les entreprises une pression administrative et fiscale qui est un handicap de plus dans un marché ouvert.

La mesure la plus efficace pour accroître la compétitivité, à l’intérieur comme à l’extérieur, était la TVA sociale avec baisse des charges en France et augmentation de fait des produits importés. Sarkozy l’a fait trop peu et trop tard. La gauche a conservé la hausse de la TVA, mais supprimé la baisse des charges. Il n’était pas question, pour elle, de faire un cadeau aux entreprises. Le fossoyeur industriel qu’a trop souvent été la CGT ne sera pas à Quimper : elle aussi cultive la lutte des classes et ne veut pas s’associer aux patrons mais les rend responsables de la crise et leur demande des augmentations de salaire. Nous avons, aussi, la gauche la plus bête du monde !

Une Europe qui devient insupportable et dont les thuriféraires les plus zélés, comme François Heisbourg, commencent à douter, un État obèse, aveugle et impuissant dont le chef consacre plus de temps à une immigrée clandestine qu’à la crise bretonne : telles sont les cibles prioritaires des manifestants. Mais le pays réel ne se réduit pas à des intérêts économiques et aux menaces sur l’emploi. Sa révolte est cimentée par le sentiment d’une identité forte et aujourd’hui méprisée. La France des régions n’est pas un pays d’immigration.

Le PS a tort de se prendre pour le Parti démocrate américain en devenant le parti des « bobos » parisiens et des minorités ethniques ou autres. Les Bretons qui lui ont fait majoritairement confiance vont faire entendre la clameur d’une région trahie. Mais de toutes les régions, souvent avec leurs étendards, les Français étaient déjà montés à Paris pour s’opposer au mariage unisexe, obsession des rédactions et des salons parisiens, mais marotte médiatique étrangère à leur culture et absente de leurs préoccupations. La gauche prétendait interdire la réflexion sur l’identité nationale. Elle va apprendre à ses dépens que les Français n’ont pas renoncé à être ce qu’ils sont !

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 08:35

le NON

 

FORUM

Voici un témoignage personnel:

Nous étions vendredi soir, j’étais las de ma semaine de travail, je regardais la télévision en même temps que j’essayai de lire pour me donner bonne conscience…. Autant dire que je n’ai pas lu…. À l’écran : « Top chef » ! Entre mes mains : le dernier livre d’Alain Finkielkraut « L’identité malheureuse » ! Rien à voir… Et pourtant, aussi saugrenu que cela puisse paraître, ce que j’ai vu et entendu m’a renvoyé à ma lecture. Je vous imagine déjà en train de vous dire cette fois-ci il est devenu complètement fou… N’allez pas si vite…

Les candidats du concours de meilleur cuisinier amateur devaient réaliser une blanquette de veau ou un navarin d’agneau. Que du classique… Ce fut la débandade. Le désarroi total chez ces hommes et ces femmes dont on imagine pourtant qu’ils ont appris à cuisiner dans et pour leurs familles ; ils ne connaissaient pas la recette de ces deux plats traditionnels français ! ........

 belle phrase de Goethe dans Faust : « Ce que tu as hérité de tes pères, acquiers le pour le posséder ».

Nos cuisiniers en herbe ont sans doute du talent. Mais ils ne savent pas ce que c’est qu’une blanquette de veau ; je suis prêt à parier qu’ils n’auraient pas mieux réussi avec une poule au pot… Ils ignorent ce que c’est que la France.
Ils ne sentent pas la France. Ils ne la cuisinent pas. Elle n’est pas leur source d’inspiration. Elle n’est plus leur culture. C’est là que le bât blesse......

La France a ceci de particulier, indépendamment des débats politiciens sur le droit du sol le droit du sang, qu’elle se reconnaît à la galanterie d’un homme, à l’élégance d’une femme, à la flèche de ses cathédrales, à la diversité de ses paysages, à la puissance intellectuelle de sa langue, à ses poètes, à ses romanciers, à ses philosophe et à ses théologiens, à ses Saints aussi divers que nombreux, au caractère fondamentalement politique de son unité et de son
intégrité nationale, au baptême de son peuple derrière Clovis, à la naissance du sentiment national lors de la bataille de Bouvines, à la puissance et à la force comme à la capacité de révolte de son peuple dont la sensibilité  exacerbée explique si elle ne le justifie pas totalement son passé révolutionnaire, à sa passion de la liberté, mais aussi à sa couture, sa coiffure, ses parfums, ses vins, comme à sa cuisine.

 

Pour ma part, ce que je sais, c’est que ma mère et ma femme n’ont pas besoin d’une recette pour réussir d’excellentes blanquettes de veau ou de non moins excellents navarins d’agneau…Tout n’est peut-être pas encore perdu à la condition de retrouver le chemin des voies escarpées et exaltantes de la transmission.

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 08:25
Le site du parti de l'In-nocence
       
Envoyé par Secrétariat général 
                                                    
30 octobre 2013, 11:42   Communiqué n° 1653 : Sur le traitement médiatique de la libération des otages
                         

Le parti de l’In-nocence estime qu’avec le traitement médiatique de la libération des otages dits d’Arlit, tel en particulier qu’il a pu s’observer sur la chaîne de service public France 2, un nouveau contre-sommet a été atteint dans la niaiserie, le relâchement professionnel, le sentimentalisme dégoulinant et l’obscénité. Les journalistes harcèlent les familles des victimes des enlèvements pour leur faire exprimer et répéter ce qu’elles ressentent à la nouvelle du retour prochain de leur “papa”, comme ils disent : questions et réponses péniblement rituelles, prévisibles et obligées ne présentent aucune espèce d’intérêt politique, historique ou humain et se trouvent être aussi embarrassantes pour les auditeurs et téléspectateurs que pour les personnes qui y sont soumises. Cette façon de traquer l’émotion tout en faisant silence sur l’humiliation nationale que constituent les contre-parties financières ou politiques de cet élargissement des otages n’est rien de moins qu'un encouragement patent à plus d’enlèvements, plus de chantages, plus de défis lancés à la France et à l’Europe.
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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 07:54

Ecrit le 4 nov 2013 à 2:11 par Philippe Derricks dans Les grands entretiens

 
 
Gérald Pichon, auteur de «Sale Blanc !» : «Je redoute la récupération de la haine anti-blanche par le Système»

Gérald Pichon, pouvez-vous vous présenter ?
Je suis un lyonnais de 35 ans, titulaire d’un master en histoire, ayant vécu, comme bon nombre de « gones » de la classe ouvrière, de nombreuses années dans différentes banlieues de la capitale des Gaules. J’ai été confronté très tôt aux problèmes inhérents à toute société multiraciale, et donc multiraciste : violences, agressions, intimidations et insultes. J’ai connu dans ces quartiers le quotidien d’un « petit blanc », doublement méprisé par les bandes ethniques d’une part, car « trop seul et trop pâle » pour être respecté, et par les bonnes consciences bourgeoises nous considérant avec mépris comme des Français archaïques (« les beaufs »), refusant le vivre-ensemble et les dogmes antiracistes des années 80. J’ai vécu dès mon plus jeune âge le début de substitution de population que connaît l’Europe depuis plus de 30 ans, en vivant comme une minorité sur mon propre territoire, subissant la terreur du quotidien, les couvre-feux implicites, les zones à éviter et la peur en rentrant dans son hall d’immeuble rempli d’une trentaine de « jeunes » venus le squatter.

J’ai compris comment les pouvoirs publics (État, mairies, services sociaux) nous sacrifiaient sur l’autel de la France multicommunautaire. Un évènement m’a profondément marqué : les émeutes ayant suivi la mort du terroriste Khaled Kelkal, qui avait du sang de mes compatriotes sur les mains, en septembre 1995. Les médias ont gardé le silence alors que la ville était en état de siège durant les obsèques, avec plusieurs centaines (300 à 500) de personnes venues lui rendre hommage et nous lancer comme un défi : « ici, maintenant, c’est chez nous ». Voilà en filigrane mon parcours personnel ayant mené à cette réflexion et à l’écriture de ce livre : pour avoir vécu ces changements de l’intérieur, je peux dire que la France pacifiée et multiraciale n’est qu’une utopie.

De quoi traite votre livre ?
De l’un des tabous des trente dernières années, c’est-à-dire de la haine anti-blanche en France et de son importance, car je démontre clairement que ce sont les Blancs les premières victimes de la haine raciale. Mon livre traite également des origines de cette haine, comme l’impérative nécessité pour les gouvernants de transformer « la France en Brésil de demain » selon les déclarations de l’ancien ministre Azouz Begag. Mon ouvrage est le fruit de plus d’une dizaine d’années de travail, j’ai amassé des centaines de coupures de journaux, de rapports, de témoignages, lu tout autant de livres traitant indirectement de ce sujet (immigration, intégration, violence, phénomène de bandes, etc). Mon objectif est qu’après la lecture de cet ouvrage, plus personne ne puisse dire que la haine anti-blanche n’existe pas ou qu’il s’agit d’un phénomène marginal.

Par ailleurs, j’avais l’idée aussi d’ouvrir les yeux à notre classe dirigeante, qu’elle soit politique ou économique. Mais il ne faut bien sûr pas faire preuve de naïveté, car la classe politique connaissait ce phénomène, mais a préféré fermer les yeux et se boucher les oreilles pour ne pas entendre les cris de souffrance et les appels à l’aide de la part des milliers de victimes. Cette alliance de la politique et du monde économique, ce Système à tuer les peuples comme je l’appelle, considère tous ces martyrs comme un mal nécessaire ou comme des dommages collatéraux afin de mener à bien la transformation de l’Europe en société multiraciale et donc multiraciste.

Vous n’utilisez pas l’expression racisme anti-blancs mais plutôt haine antiblanche. Pourquoi ?
Car les actes de violence et les insultes ne sont pas motivés par une idéologie basée sur la supériorité supposée des afro-maghrébins à l’encontre des européens mais par haine raciale. Et celle-ci ne découle pas de leurs cultures ancestrales mais de la culture mondialisée à la sauce hexagonale qui sévit actuellement. Cette haine est inculquée par l’Éducation nationale et les médias, inoculant ce poison de la mauvaise conscience occidentale aux européens, leur enseignant l’ethno-masochisme (haine de soi et de son identité) tandis qu’on apprend la haine de la France et des Français de souche aux extra-européens.

Gérald Pichon, auteur de «Sale Blanc !» : «Je redoute la récupération de la haine anti-blanche par le Système»Cet ethnomasochisme est-il selon vous l’élément structurant de cette haine antiblancs ?
L’élément principal de la haine antiblanche est, selon moi, la transformation de l’Europe en société ouverte et sans identité. Il y a clairement la volonté de la part du Système à tuer les peuples de métamorphoser les peuples européens en masse de consommateurs dociles et décérébrés et de faire exploser la civilisation européenne. Pour cela, il mène d’un côté une guerre culturelle totale en inoculant le poison de la mauvaise conscience occidentale afin de maintenir les européens dans une camisole mentale ; et de l’autre, il se sert de l’immigration de masse comme d’un lance-flamme, allumant partout les foyers d’incendie pour consumer l’Europe.

J’ai la certitude que ce Système à tuer les peuples va faire entrer prochainement la France dans une nouvelle phase de destruction en se servant des djihadistes partis en Bosnie, en Libye ou en Syrie, armés et formés par les Etats européens. À l’exemple d’un Mohamed Merah ou d’un Khaled Kelkal, le poison de la haine (à la manière du film éponyme de Mathieu Kassovitz) diffusée par le Système à tuer les peuples en direction des extra-Européens en a transformé un bon nombre en véritable nitroglycérine sur jambes. Comme ce produit, ils sont totalement instables et capables d’exploser à tout moment pour un rien. Pour un regard, pour une cigarette, on tue ou on lynche ; la moindre intervention policière dans certaines zones tourne à l’insurrection armée. Un responsable policier avait évoqué le fait que la France vivait une situation «d’émeute permanente ».

Dans un autre sens, le poison de la mauvaise conscience occidentale diffusée en direction des peuples européens les fait sombrer dans une détestation de soi et de leur identité (ethnomasochisme). Les peuples européens ne se suicident pas, on les empoisonne ! Par une culpabilisation permanente relayée par les médias et l’Éducation nationale, ce poison cherche à détruire les défenses identitaires des peuples européens pour les maintenir dans une forme de dépression et de léthargie.

Vous évoquez dans votre livre le fait que les agressions motivées par le racisme anti-blanc ne sont pas recensées dans les rapports annuels sur le racisme. Comment l’expliquez-vous ?
L’explication est simple : pour ne pas voir la maladie, l’État préfère casser le thermomètre. Le racisme anti-blancs n’a pas encore l’assentiment des instances dirigeantes pour être perçu et comptabilisé. Le député-maire d’Orange, Jacques Bompard, avait questionné il y a quelques mois le ministre de l’Intérieur sur les statistiques du racisme anti-blancs. Manuel Valls s’en était sorti en bottant en touche en préfèrant évoqué une lutte contre le racisme dans sa globalité et que le gouvernement ne faisait aucune distinction entre les communautés touchées. Ce qui est absolument faux car le rapport de la Commission nationale consultative des droits de l’homme fait le distinguo entre actes anti-musulmans/maghrébins et antisémites. En fait, tout est fait pour empêcher les statistiques sur le racisme anti-blancs car elles montreraient que les visages pâles sont les premières victimes de la haine raciale en France et qu’on leur a menti depuis des décennies.

Votre livre a été publié au début de l’année 2013. Avez-vous le sentiment que, depuis le retour au pouvoir de la gauche, la situation du racisme anti-blancs se soit dégradée ?
La situation n’a pas changé car aucun gouvernement de la pseudo-droite ou gauche ne s’est jamais attaqué à ce problème. Ils n’ont aucun intérêt à le faire même si je pense qu’ils vont forcément devoir évoluer sur cette question. Je ne serai pas étonné qu’un Manuel Valls l’évoque prochainement dans l’un de ses discours pour se donner une stature droitière. Mon travail est d’éviter justement cette prochaine récupération politique.

Vous affirmez que le racisme anti-blancs n’est pas reconnu. Il est pourtant désormais parfois évoqué par des responsables politiques de l’UMP ou des associations anti-racistes…
Désormais, le Système à tuer les peuples ne peut plus maintenir cette chape de plomb sur la haine antiblanche. Cette réalité a malheureusement rattrapé un grand nombre de Français de souche comme le montre un sondage du quotidien Le Monde (pour 57% des personnes interrogées, le racisme antiblancs est un phénomène assez répandu). Et pour éviter que la vérité éclate sur le fait que les Blancs sont les principales victimes de la haine raciale et que les victimes sont considérées comme un mal nécessaire dans la stratégie du Grand Remplacement, il cherche à emmener ce thème sur une voie de garage en tentant de le récupérer, comme l’a montré le dernier congrès de la Licra, ou en faisant émerger un interlocuteur « antiracistement correct ».

Il est quand même incroyable que des personnes comme Tarik Yaldiz (auteur d’un recueil de témoignages sur le racisme antiblancs) ou Jean-François Copé soient les seules personnes interrogées sur ce sujet de société brûlant ! La création d’un SOS Racisme antiblancs n’est pas, à mon avis, prévue. On se dirige plutôt par une tentative de prise en main de la haine antiblanche par le courant néo-conservateur français afin de l’intégrer dans une défense plus globale de l’Occident (États-Unis + Israël + Europe) et de ses valeurs (consuméristes, individualistes et anti-identitaires). Soit la prise en main des petits Blancs par ceux-là mêmes qui apprennent aux bandes ethniques à les détester !

Sale blanc ! est votre premier livre, et a connu un succès des plus honorables (près de 2 000 exemplaires vendus). Avez-vous de nouveaux projets d’écriture en cours ?
J’ai un projet sur la haine anti-blanche au niveau mondial, en expliquant les ressorts et les conséquences sur les peuples de souche européenne.

> Pour en savoir plus et commander le livre : www.editions-idees.com/sale-blanc

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 09:02

 

 

Le 2 novembre 2013

José
Meidinger
Journaliste.
Ancien grand reporter à France 3 Alsace, il passe son temps entre l’Alsace et la Grèce.

Alors que Bruxelles remet sur le tapis l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, Mulhouse entre en résistance : il n’y aura pas de minarets ottomans dans la cité haut-rhinoise ! Le maire UMP de Mulhouse, Jean Rottner, a décidé de s’opposer au projet de mosquée turque du mouvement Millî Görüş, classé comme « islamiste fondamentaliste » par les autorités allemandes. Les intégristes turcs de Millî Görüş comptaient transformer une friche industrielle acquise à vil prix pour en faire un immense lieu de culte pouvant accueillir jusqu’à 1 500 fidèles… Pas de chance, Mulhouse vient de modifier son plan local d’urbanisme qui classe désormais le secteur prévu pour la mosquée en zone « exclusivement dédiée aux activités économiques ». Bien joué, Monsieur le maire !

Cet ancien médecin urgentiste des hôpitaux de Mulhouse ne s’est pas laissé anesthésier par les récentes recommandations de la Commission européenne qui considère désormais l’islamisme turc comme « fréquentable ». La proximité du maire de Mulhouse avec ses collègues allemands lui avait sans doute mis la puce à l’oreille… Car de l’autre côté du Rhin, on connaît bien Millî Görüş qui, sous couvert d’actions sociales et culturelles, ne serait pas sans liens avec un islam plus radical. Surveillée de près en Allemagne, Millî Görüş – que le journal Die Zeit appelle la pieuvre de l’islamisme allemand – est même considérée par nos voisins comme une organisation extrémiste et contraire à la Constitution. L’équivalent allemand de notre DST note que, « bien que Millî Görüş, dans toutes ses déclarations publiques, prétende adhérer aux principes de base des démocraties occidentales, l’abolition de la laïcité et l’établissement d’un système social et d’un État islamique est, comme par le passé, toujours l’un de ses objectifs ».

Le terme Millî Görüş signifie d’ailleurs « voie nationale religieuse »… tout un programme ! Le drapeau du mouvement n’est pas moins explicite, avec une Europe repeinte en vert, aux couleurs de l’islam triomphant, encadrée par le croissant de lune musulman. Cette volonté affichée par Millî Görüş d’islamisation de l’Europe prolonge celle, plus vaste, d’une renaissance conquérante de l’Empire ottoman. Les Turcs ont une revanche à prendre avec l’Histoire, comme en témoigne cette envolée du ministre des Affaires étrangères, Ahmet Davutoğlu : « Le dernier siècle était seulement une parenthèse pour nous. Nous allons refermer cette parenthèse. Nous le ferons sans aller à la guerre ou désigner quiconque comme ennemi, sans violer la moindre frontière, à nouveau nous allons relier Sarajevo à Damas, Benghazi à Erzurum, à Batoumi. »

Ce nostalgique du califat turc aurait pu ajouter : et l’Europe nous y aidera ! « Les Européens sont malades… Nous leur donnerons les médicaments. L’Europe entière deviendra islamique. Nous conquerrons Rome », disait encore l’ancien Premier ministre Erbakan, fondateur du Millî Görüş, destitué par l’armée en 1997 pour atteinte à la laïcité dans son propre pays…

Les Européens sont, à coup sûr, amnésiques ou masochistes ! Libérés du joug ottoman au début du XXe siècle, ils en reprennent allègrement le chemin. S’élargissant à une Turquie même pacifique, l’Europe aura de facto des frontières communes avec l’Irak, la Syrie, l’Iran, etc., multipliant ainsi les risques d’instabilité dans son voisinage. En outre, l’adhésion à l’Europe d’une Turquie à majorité musulmane ne pourra qu’encourager l’activisme des communautés musulmanes qui s’y trouvent déjà, comme Millî Görüş, forte de ses 300 000 membres.

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 08:47
Les bretons Cocus, pas contents, résolus ! Il n'y a que les sots qui ne changent pas d'avis, nous les soutiendrons !

Voxpop


quimper

 

Le 3 novembre 2013

Dominique
Jamet
Journaliste et écrivain.
Il a présidé la Bibliothèque de France et a publié plus d'une vingtaine de romans et d'essais.

« Qui attise la colère bretonne ? » Telle était l’étrange question que posait hier matin, en première page, Le Parisien. Et le quotidien de pointer du doigt, quelques heures avant le début de la grande manifestation de Quimper, les groupuscules d’extrême droite, d’extrême gauche ou indépendantistes qui ne manqueraient pas, selon lui, d’exploiter la situation et de faire basculer un rassemblement pacifique dans l’émeute et, pourquoi pas, dans l’insurrection. Le journal ne sortait-il pas là du domaine de l’information pour entrer, et avec quelles arrière-pensées, dans celui de la voyance ? Sa manchette, en tout cas, n’était pas à la hauteur de l’événement. Que tel ou tel excité, que tel ou tel mouvement soient tentés de récupérer et de faire dégénérer la grande colère des Bretons, on veut bien le croire, mais sans aller chercher midi à quatorze heures pour mieux noyer le poisson avec de l’eau de boudin, les faits suffisent largement à expliquer et à justifier une colère qu’attise la simple réalité.

La fameuse écotaxe n’a été que la goutte de nitroglycérine qui a fait exploser cette colère latente. Voilà une région, et peut-être même pourrait-on dire une province, et peut-être même pourrait-on dire un peuple, laborieuse, dure au travail et dure au mal, que l’on a invitée à s’engager, et qui s’est lancée en effet dans la grande aventure de la modernité, de la compétitivité, de l’Europe, et qui a cru aux belles promesses des beaux messieurs de la classe politique. Voilà une région qui, rompant avec son histoire et sortant de son ornière, est passée d’un catholicisme traditionaliste à la démocratie chrétienne, puis de celle-ci au socialisme. Voilà une région qui a envoyé à l’Assemblée des députés socialistes, au gouvernement des ministres socialistes, et qui a fortement contribué à l’élection d’un président socialiste.

Et quand la conjoncture se retourne, quand l’agroalimentaire français est victorieusement concurrencé par les éleveurs de cochons polonais, par l’industrie laitière allemande, par les conserveries danoises ou norvégiennes ; quand la politique agricole de la France fait faillite en même temps que nos industries déposent le bilan, quand l’Europe – cette chance – devient un carcan, quand on ouvre le Vieux Continent à l’afflux des viandes nord-américaines, quand, en l’espace de quelques mois, les tempêtes économiques et sociales (sans parler de la tempête météorologique) balaient son territoire et emportent comme des fétus des milliers d’emplois qu’elle croyait assurés et installés dans la durée, comment les Bretons n’auraient-ils pas le sentiment de s’être fourvoyés, d’avoir été poussés dans la mauvaise direction et d’être abandonnés en rase campagne par un « pouvoir » central lointain, inerte, impuissant et indifférent ?

Voilà pourquoi, sans qu’il soit nécessaire d’attiser une colère et un écoeurement qui viennent des tripes, ils étaient des dizaines de milliers, derrière leurs drapeaux noir et blanc, à crier dans les rues et sur les quais de Quimper leur déception et leur désespoir, ouvriers et patrons, petit commerce et grande distribution, paysans et pêcheurs, tous ensemble, tous ensemble oui, classes populaires, classes moyennes, professions libérales mêlées, de l’extrême gauche à l’extrême droite en passant par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, en dépit de la misérable tentative de la CGT pour faire diversion, affaiblir le mouvement et affirmer que les intérêts des uns et des autres sont séparés et contradictoires. Voilà pourquoi hier les Bretons avaient troqué le chapeau rond pour le bonnet rouge et juraient, un peu tard, qu’on ne les y prendrait plus.

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 23:11

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 22:57

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- soit on considère que Mme Trierweiler n'est ni pacsée ni mariée, et à ce moment-là il y a détournement de fonds publics pour son usage personnel (logement, nourriture, entretien, déplacements, six experts à l'Elysée chargés de sa communication...) ;

 

- soit on considère qu'il y a concubinage notoire et à ce moment-là il y a fausse déclaration de patrimoine (largement au-dessus des sommes déclarées et assujetti à l'ISF), ce qui annule l'élection et rend M. Hollande inéligible.

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Published by voxpop - dans La France en résistance

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>