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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 18:58

 
Manifeste d’un Veilleur
Amis,
Au mois d’avril, la France a vu naître des Veilleurs. Postés en sentinelles, ils veillent sur un dépôt, sur un héritage. Car il est des lois qui ne sont pas légitimes. Lorsque le pouvoir, sous couvert de légalité, ébranle les assises d’une civilisation, bouscule les fondements traditionnels de la société, pour satisfaire des revendications idéologiques et catégorielles, il suscite naturellement un vent de révolte populaire. Nous sommes rentrés en résistance. Une résistance pacifique et résolue, dont rien ne saurait entamer la détermination, et que l’on doit désormais inscrire dans la durée .
Nous défendons le droit d’un enfant à avoir un père et une mère, à ne pas être arraché à ses origines, à pas être privé de racines. Gardiens silencieux d’un trésor qui ne nous appartient pas, nous voulons préserver les lois immuables dont la civilisation est naturellement la protectrice : les lois de la filiation, de la lignée, de l’enracinement. Aux avant-postes, sentinelles en vigie, nous serons des témoins, pacifiques et résolus, d’un héritage que nous refusons de voir disparaître. Parce que nous sommes dépositaires, et non propriétaires, nous avons le devoir de le transmettre, intact, aux futures générations. C’est encore la raison pour laquelle notre résistance actuelle n’est pas un droit : elle est un devoir !
Car il est des lois qui découlent d’un ordre des choses dont l’homme n’est pas l’auteur. Ces lois supérieures ne sont pas écrites, mais elles demeurent gravées dans le cœur de l’homme : nul législateur humain ne peut les transgresser impunément, car c’est à leur respect qu’est suspendu l’équilibre de l’homme. N’est-ce pas précisément l’enseignement de l’Antigone de Sophocle, sous le patronage de laquelle sont placés les Veilleurs ? Sommée de se justifier après avoir bravé l’interdit de la loi promulguée par Créon, loi qui interdisait de sépulture les soldats morts dans les rangs de l’ennemi, elle déclare au roi : « Je ne croyais pas que tes édits eussent tant de pouvoir qu’ils permissent à un mortel de violer les lois divines : lois non écrites, mais intangibles. Elles ne datent ni d’aujourd’hui, ni d’hier : elles sont de toujours. Nul ne sait le jour où elles sont parues. Leur désobéir, n’était-ce point, par lâche respect pour l’autorité d’un homme, encourir la rigueur des dieux ? » Depuis Antigone, les peuples savent que le bien et le mal ne sont pas déterminés par la volonté humaine, fût-elle générale, et que ce qui est légal n’est pas toujours légitime.
A l’intérieur de cet ordre des choses que l’homme n’a pas fait, il y a la nature humaine. Et la nature humaine est sexuée : c’est-à-dire qu’elle ne se réalise pas en dehors de l’homme et de la femme. Sur cette altérité sexuelle, sur quoi reposent la transmission et l’accueil de la vie, se fonde ainsi la famille : socle sur lequel repose l’édifice social, elle est la condition d’une société pérenne, le fondement objectif d’une société qu’elle inscrit dans le temps en assurant le renouvellement des générations. Construite sur la complémentarité des sexes, la famille organise ainsi la filiation ; elle perpétue une lignée. Mais aujourd’hui le pouvoir préfère diviser l’humanité en homosexuels et en hétérosexuels, plutôt qu’en hommes et en femmes : il nie la différentiation sexuelle qui fonde la société pour lui préférer l’orientation sexuelle dans laquelle il enferme les individus, il substitue finalement à l’objectivité d’une nature sexuée, la subjectivité du désir égoïste. De là, quand la loi, rejetant le réel et ignorant la fonction sociale de la famille, se détourne du bien commun et s’ordonne au contraire à la satisfaction du désir humain, se mettant à son service, quitte à faire demain de l’enfant un dû plutôt qu’un don, quitte à prêter demain au corps de la femme une valeur marchande, alors en toute vérité, elle perd sa raison d’être et, par là, sa légitimité. C’est pourquoi notre conscience nous commande aujourd’hui d’entrer en résistance face à l’arbitraire du législateur.
L’État n’est pas prestataire de service : il n’a pas vocation à reconnaître une multitude de catégories en vue, simplement, de leur associer des droits. La loi ne doit pas être confisquée pour être mise au service des intérêts consuméristes de l’individu, dans une société en perte de sens : sa mission consiste au contraire à poursuivre le bien commun.
L’idéologie des apprentis sorciers au pouvoir, aussi séduisante soit-elle, ne fera jamais plier la réalité : et la réalité, c’est qu’un bébé procède toujours de l’amour d’un papa et d’une maman, et qu’il a besoin des deux pour grandir. Pour se substituer au réel, l’idéologie s’impose donc par la violence. C’est pourquoi la famille est aujourd’hui attaquée de toute part : elle est pourtant le dernier rempart des démunis et des déshérités, là où se vivent et se transmettent, naturellement et au plus près, les liens de solidarité.
Jusqu’à quand résisterons-nous ? La réponse est simple : nous ne lâcherons JAMAIS ! Tant que subsisteront les intérêts aux noms desquels nous nous sommes battus, à savoir l’intérêt de l’enfant, des futures générations, de la France de demain, nous ne nous tairons pas ! Ces intérêts sont-ils devenus caduques au lendemain du vote ? Ont-ils cessé d’exister ? Non seulement ils subsistent, mais ils sont aujourd’hui bien plus menacés qu’hier ! Nous sommes les témoins vigilants d’une civilisation qui se meurt : mais tant que nous veillerons, elle continuera d’exister. Face à la contre-civilisation que les ennemis de la France sont en train de bâtir sur les ruines d’un héritage plusieurs fois millénaire, notre témoignage sera public et permanent. Il a vocation à durer. Pour que l’on oublie pas.
Jean de Rouen
NDP
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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 08:27

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 14:31

 Allons nous restrer sourds à tous ces messages qui nous alertent sur une catastrophe imminente ?

 

 

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 10:12
  • 3 mai 2013
  • Le Figaro
  • Ivan Rioufol irioufol@lefigaro.fr blog.lefigaro.fr/rioufol

Bonne nouvelle : doucement mais sûrement, la vérité s’impose aux Français, à mesure qu’ils s’écartent de la pensée fléchée. Les dénégationnistes, qui assurent que ce qui se voit ou s’entend n’est pas ce qui est, se démasquent dans leurs rappels à l’ordre désespérés. Chaque semaine apporte son lot de « révélations », échappées de la chape de plomb. Voici les dernières : oui, la justice et des médias sont infiltrés par une gauche sectaire et haineuse ; oui, le Qatar cherche à islamiser les musulmans français ; oui, le racisme anti-Blanc est une réalité dans les cités. Il y a encore peu, soutenir ces évidences relevait du combat solitaire, inégal et décourageant, contre les lyncheurs. Mais les faits sont têtus, et les abusés se rebiffent. Pour les menteurs et les dissimulateurs, le temps se gâte. Là est d’ailleurs la vraie moralisation de la vie publique.

La direction de France 3 a ouvert, lundi, une procédure disciplinaire contre un de ses journalistes, Clément Weil-Raynal, à l’origine de la révélation filmée du « mur des cons », composé de photos de personnalités exposées dans le local du Syndicat de la magistrature (SM). La chaîne publique se réserve de sanctionner son salarié, qui a mis au jour le parti pris de cette organisation judiciaire. Elle se flatte de combattre la droite et estime que les coupables sont des victimes plus touchantes. C’est ainsi que deux pères, dont les filles ont été violées et assassinées, faisaient partie des mis au pilori. Or, pour le Syndicat national des journalistes (SNJ), ce scandale aurait dû être étouffé, puisqu’il apporte « son plus total soutien » au SM. Mieux : pour la CGT de France 3, le journaliste a « sali » la chaîne. Réflexes staliniens.

L’infiltration de la gauche dans la magistrature et les rédactions, mais aussi dans l’Éducation nationale, les sciences sociales ou la culture, n’est certes pas une surprise. L’intérêt de l’affaire est cependant de démontrer l’appropriation partisane d’une justice présumée impartiale, et l’omerta sur les liens entre juges et militants à cartes de presse. C’est l’honneur de Weill-Raynal d’avoir dénoncé le double jeu de ces magistrats qui se réclament de l’humanisme mais vivent en état de guerre idéologique. C’est la honte des journalistes, prompts à soutenir les « investigateurs », de n’avoir pas protesté contre le sort réservé à l’un d’eux, accusé par ses dénonciateurs d’avoir volé des images dans un lieu privé. Il va de soi que si ce confrère devait être puni, la mobilisation s’imposerait.

Il devient intenable pour les faussaires de défendre leur monde en trompel’oeil. Les médias qui ont cautionné les dénis ont tout intérêt à faire volteface pour regagner en crédibilité. Ils s’y mettent : bien que l’islamisation des cités se heurte encore aux traficoteurs des réalités, c’est Libération qui admet cette semaine que le Qatar est bel et bien en train de faire « main basse sur l’islam de France » , avec l’appui des Frères musulmans et de Tariq Ramadan. Le même journal fait parler des jeunes de cités qui se définissent comme « musulmans » ou « d’origines » , sans vouloir se dire simplement Français. Alors que le racisme anti-Blanc est encore considéré par la maréchaussée comme un marqueur de l’extrême droite, la Ligue nationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) vient de se porter partie civile pour soutenir cette accusation. Un mur tombe ; l’espoir renaît. «Manque d’analyse» La gauche et ses soutiens ont trop menti, trop longtemps et à trop de monde, pour être encore respectés ou simplement crus. L’effondrement de François Hollande dans les sondages, baudruche qui se dégonfle, en est la conséquence. L’arrogance des donneurs de leçons, les promesses non tenues, les urgences repoussées rendent la société explosive comme jamais. Le chef de l’État répète qu’il veut « gagner la bataille pour l’emploi » , en promettant la stabilisation du chômage pour la fin de l’année. Mais il sait cet objectif inatteignable, comme il ne peut ignorer avoir perdu un an avec son inutile controverse sur le mariage homosexuel. La vérité sur le PS est dite par Gérard Collomb, sénateur maire PS de Lyon : « Avant la prise de pouvoir, en 2012, il y avait un manque d’analyse et de réflexion de la part de l’ensemble des socialistes qui n’avaient pas forcément le bon logiciel » . Depuis, les Français subissent les contradictions d’une politique erratique, paresseusement construite initialement sur l’antisarkozysme. Ils n’ont pas de pilote.

L’absence de cap et de vision ne concerne pas seulement le devenir de l’Europe, gravement entravé par la germanophobie de responsables socialistes encouragés par l’Élysée à se mesurer à Angela Merkel. La légèreté des analyses met aussi en cause les capacités de la France à se défendre, dans un monde de plus en plus tendu. Ceux qui en appellent à la « confrontation » avec l’Allemagne sont aussi irréfléchis que le gouvernement qui vient d’avaliser une nouvelle baisse des effectifs pour le ministère de la Défense : il aura 24 000 militaires en moins, alors qu’il en a déjà perdu 54000 sous Nicolas Sarkozy. Mais où est la cohérence alors que, dans le même temps, le gouvernement va créer 60000 postes pour l’Éducation nationale, 5000 pour la Justice, 5000 pour la police, 4000 à Pôle emploi ? La rigueur, dont l’État ne cesse de se plaindre, n’est toujours pas appliquée à la France, sinon pour la désarmer et la rendre plus vulnérable encore. Qui comprend ? Tout peut survenir Tout peut survenir, tant l’État est affaibli et déconsidéré. Les manifestations du 5 et, surtout, du 26 mai ont un potentiel de déstabilisation du pouvoir. L’hypothèse d’une union nationale est une solution plébiscitée par les Français. Mais elle ne pourrait se contenter d’une ouverture à des personnalités ayant appelé à voter pour Hollande, comme le suggérait un sondage du JDD. Elle ne saurait non plus se réduire à une nomination de François Bayrou comme premier ministre. Une telle union devrait aussi faire sa place au Front national, devant qui le PS perdrait au premier tour (à 19 %, contre 23 % pour le FN et 34 % pour Sarkozy selon un sondage CSA) si les présidentielles avaient lieu aujourd’hui. Reste l’autre alternative : laisser la gauche, seule, boire le calice jusqu’à la lie. Mais dans quel état sortira la France, dans quatre ans ? « Pépite française » Arnaud Montebourg vient de faire capoter un utile rapprochement industriel entre le français Dailymotion et l’américain Yahoo!, au prétexte de protéger « une pépite française » de l’Internet. L’État ferait mieux de protéger les Français eux-mêmes.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 09:47

retour-a-l-envoyeur

 

Boulevard Voltaire
Françoise
de Roeck
Mère de famille nombreuse.

 

Monsieur le Président,

Le 23 avril dernier, l’Assemblée nationale a adopté un projet de loi visant à permettre l’union de personnes de même sexe et l’adoption d’enfants de la part de ces mêmes personnes, en appliquant à cette union le terme de mariage.

Cette réforme modifie fondamentalement la conception de ce qu’est le mariage et la famille, selon l’acception des termes usités jusqu’à ce jour et depuis des siècles. Il ne s’agit pas d’une réforme sociale, mais d’un changement de nature imposé à toutes les familles.

Il y a une vingtaine d’années, au mois de mai 1993, m’a été remise la médaille d’or de la famille française. Avec mon mari, nous avions à ce moment-là dix enfants, le onzième est né quelques années plus tard. Ni mon mari ni moi n’avions fait de demande pour obtenir cette médaille mais, après avoir écouté les sages avis de notre entourage, nous avions compris qu’on ne refuse pas une décoration si rien de fondamental ne nous oppose à l’institution qui nous la remet.

Le jour de la fête des mères, en ce 30 mai 1993, après la messe, nous nous sommes donc rendus à la mairie de Guidel où le maire m’a remis la médaille au nom du préfet du Morbihan.

« La médaille de la famille est une distinction honorifique décernée aux personnes qui élèvent ou qui ont élevé dignement de nombreux enfants, afin de rendre hommage à leurs mérites, et de leur témoigner la reconnaissance de la nation », dit le code de l’action sociale et des familles (article D215-7).

Dans la reconnaissance que la nation octroie à ces familles, il y a la considération d’un service. C’est le simple service, naturel mais exigeant, d’une mère et d’un père de famille qui laissent venir à la vie les enfants qui sont nés de leur amour. Dans la logique de l’amour, ils les éduquent, non pas seulement pour eux et pour leur droit, mais pour construire la civilisation de demain.

« Peuvent obtenir cette distinction les mères ou les pères de famille dont tous les enfants sont français qui, par leurs soins attentifs et leur dévouement, ont fait un constant effort pour élever leurs enfants dans les meilleures conditions matérielles et morales. » (art. D215-7 id.) C’est ce que, avec mon mari aujourd’hui défunt, nous avons prétendu réaliser, en toute simplicité, mais au prix d’efforts parfois considérables. Aujourd’hui, nos enfants étudient pour les plus jeunes, ou travaillent pour les plus grands, contribuant à l’essor de notre pays.

Vous trouvez là, monsieur le Président, une contradiction profonde entre la conception de la famille prônée par la République jusqu’à aujourd’hui, et ce que vous mettez en place dans votre politique. Par votre réforme, la famille n’est plus au service de la nation, elle n’est plus la nation de demain ; elle est l’expression de droits individuels et est sujette aux formes que chacun veut lui donner.

Bien évidemment, nous n’avons jamais ignoré les modes de vie particuliers de certains. Si nous les avons trouvés étranges, nous n’avons pas discuté ou combattu leur liberté. Mais quelle idée absurde de vouloir les regrouper sous le nom de famille : la filiation n’est pas un jeu de poker où gagnerait le meilleur tricheur ! Je vois sur le site officiel que la loi votée par votre Parlement reproduit à l’identique les dispositions de la précédente pour l’attribution de la médaille de la famille : les décorerez-vous lorsqu’ils auront acheté en nombre suffisant les enfants dont ils auront eu envie sur ces nouveaux marchés aux esclaves tels qu’il en existe déjà dans certains pays étrangers ?

Voilà pourquoi, monsieur le Président, je prends la décision de vous renvoyer la médaille reçue sous la présidence de monsieur Mitterrand. Cette distinction perd tout son sens dès lors que la famille ne correspond plus à ce qui est prôné par les valeurs qui en justifient l’attribution.

Je sais qu’un certain nombre de mères de famille qui partagent mon opinion vous renverront aussi leurs propres médailles. C’est notre manière d’exprimer combien il serait incohérent de conserver une décoration qui n’est plus qu’un leurre dès lors qu’elle est vidée de sa valeur symbolique.

Veuillez agréer, monsieur le président de la République, l’expression de la considération que je dois à votre fonction.

Françoise de Roeck, le 3 mai 2013
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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 21:25

 
 

Madame Taubira, Monsieur Peillon, j’ai un immense service à vous demander :


S’il vous plaît, venez expliquer aux enfants de nos classes de CP comment deux hommes ou deux femmes peuvent avoir un enfant…
Venez leur expliquer pourquoi Emilie a deux papas et comment ils ont fait pour avoir un bébé.
Venez leur expliquer que la femme qui a porté Emilie et qui l’a mise au monde, l’a donnée - probablement contre finance - à ses deux papas, et que ce n’est pas grave… que c’est « normal ».
Venez leur expliquer que, quand on a porté un enfant pendant neuf mois, c’est sans conséquence de s’en séparer… que cela se fait avec le sourire qu’on gardera le contact par Skype, parce que les origines, c’est important !
Venez leur expliquer pourquoi il y a en Inde des cliniques où des femmes sont payées pour « produire » des bébés pas chers, comme on le voit aujourd’hui dans les reportages de France 2 et de Canal +

Madame Taubira, Monsieur Peillon, venez expliquer aux enfants de nos classes de CE1 comment on peut faire sa généalogie quand la loi dit que l’on a deux pères ?
Venez au tableau avec nous faire le dessin de l’arbre généalogique à trois branches : une branche pour le premier papa, une branche pour le second papa et une pour la maman dont Emilie descend biologiquement.
Venez expliquer à nos élèves que c’est normal, que cela ne pose aucun problème.

Madame Taubira, Monsieur Peillon, venez expliquer aux élèves de 4e, que la biologie n’a rien à voir avec l’identité sexuée.
Venez expliquer que la testostérone, c’est finalement la même chose que l’œstrogène…
Que le cerveau n’est pas influencé par ces hormones…
Que tout cela, ça n’a pas d’importance car finalement ce qui compte, c’est la façon dont on est éduqué.
Venez expliquer que l’humanité n’est plus composée d’hommes et de femmes, mais qu’en fait, elle se divisera demain en une multitude de genres : hétérosexuel, homosexuel, bisexuel, transsexuel, multi-sexuels, intersexuels, auto-sexuel, alter-sexuel, allo-sexuel, asexuel…

Madame Taubira, Monsieur Peillon, nous vous suivrons sur le terrain du respect de la différence !
Oui, l’école doit apprendre aux enfants qu’il existe bien des manières d’être un garçon et une fille et qu’on n’éduque pas à coup de caricatures ;
Oui, l’école doit être attentive à ce que les enfants soient accueillis et respectés, quelles que soient leur couleur de peau, leur manière de vivre, leur religion, leur apparence physique, leur niveau intellectuel, leur famille ;
Là-dessus, nous vous suivrons et nous vous soutiendrons, car cela construit une société plus juste, plus fraternelle.
Mais ne nous demandez pas d’expliquer l’inexplicable.
Ne nous demandez pas de justifier l’injustifiable.
Ne nous demandez pas l’équilibre impossible !
Enseignants, aides-maternelles, psychologues, orthophonistes, éducateurs et éducatrices, pédiatres… ces métiers de l’enfance, nous ne les avons pas choisis par idéologie politique ou religieuse.
C’est la passion de l’éducation qui nous conduit chaque jour auprès d’eux pour les aider à grandir et à surmonter les défis de la vie.
Nous faisons notre maximum ! Ne nous demandez pas l’impossible !

J’en appelle à tous les professionnels de l’enfance qui refusent de devenir les complices d’une loi qui brouillera les repères nécessaires à l’éducation des jeunes.
J’en appelle à tous les professionnels de l’enfance qui voient au quotidien la souffrance des enfants et des jeunes à qui il manque les repères élémentaires pour se construire.
Signez l’Appel des professionnels de l’enfance, pour qu’ensemble nous continuions à réclamer des états généraux de la famille et à redire qu’on n’éduque pas les jeunes avec des théories, mais en donnant des bases, des repères qui permettent de vivre le réel.

Les enfants n’ont pas voix au chapitre, ils ne votent pas, n’ont pas accès aux médias : c’est notre métier, notre passion et notre devoir de faire entendre leur voix !
Jérôme Brunet,
Président de l'Appel des professionnels de l'enfance

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 08:46
Christian
Vanneste
Homme politique.
Ancien député UMP et Président du Rassemblement pour la France.
 
 

La gauche joue en boucle l’arroseur arrosé. Après le ministre du Budget d’un gouvernement qui fait la guerre aux riches pris la main dans le sac d’un compte à l’étranger, voici l’appel au respect de la légitimité républicaine par un parti, le PS, qui n’a cessé depuis 1968, d’en appeler à la rue contre les gouvernements de « droite ».

Voir ceux-là mêmes qui ont soutenu les manifestations et les ont parfois organisées, obtenant à l’occasion le retrait des lois initiées par une « droite » trouillarde, jouer maintenant les vierges effarouchées et dresser un rempart de vertu autour de la République qu’on voudrait violer, fait naître bien des sourires sur les visages de manifestants dont les débordements dénoncés à grands cris sont sans rapport avec l’irruption des loubards de banlieue dans les cortèges du PS contre le CPE.

Quand des professeurs de vertu mentent « en bloc et en détail » sur les chiffres des manifestants, quand le rapporteur du texte au Sénat ose dire que la loi n’est que l’expression d’un rapport de force, les masques tombent. La loi, un rapport de force ? Voilà une formule qui rappelle 1981 : « les têtes qui vont tomber », « vous avez juridiquement tort, parce que vous êtes politiquement minoritaires »

La majorité des Français est hostile à la loi, parce qu’elle ne veut pas de l’adoption des enfants, indissociable du mariage. Les Français, qui ont élu Hollande et lui ont donné une majorité parlementaire, voulaient un Président « normal » qui leur donne du travail et du pouvoir d’achat. Aujourd’hui, ces mêmes Français constatent que l’élu est anormalement en dessous des qualités requises pour exercer la fonction et que ses résultats dans le domaine économique et social sont plus mauvais que ceux de son prédécesseur.

Ils acceptaient le « mariage homo ». Ils ne veulent pas de ce cadeau provocateur qui empoisonne la société française, divise la population et occupe les policiers quand les cambriolages augmentent. Ce qui devait être un dérivatif pour faire moderne et généreux devient un tonneau de poudre. Hollande a voulu jouer les artificiers et offrir un beau feu d’artifice au maire de Paris. Voilà que ça leur explose à la figure !

Les jeunes et les moins jeunes qui défient le pouvoir crient que le roi est nu, que la gauche est bête, que la théorie du genre est une absurdité, que les socialistes ont détruit ce que la France avait de meilleur : sa langue, faite pour penser clairement et distinctement, réduite aujourd’hui à des mots-stimulus, à un langage réflexe dont la réflexion est bannie, de Désir à Delanoë : égalité, droit, discrimination, homophobie.

Il y a plusieurs manières de censurer : obliger à parler d’une certaine manière, arrêter les contestataires, les poursuivre en justice et les empêcher de se défendre. La pensée unique de la majorité des grands médias, les gardes à vue de manifestants sont des aveux : la République, la démocratie, l’État de droit existent-ils encore en France ? Si la réponse est non, alors tout est permis. Il faut y prendre garde.

Christian Vanneste, le 27 avril 2013
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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 07:37
 
«La France est totalement isolée et le président de la République se retrouve dans une situation très délicate», commente l'ancien Premier ministre Alain Juppé (UMP) dans une interview au Monde. | (AFP/Pierre Andrieu.)
Presque un an après l'élection de à l'Elysée, alors que l'heure du premier bilan approche, , l'ancien ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy, met en garde l'actuel président, se disant inquiet de la politique économique décidée à la tête de l'Etat. Dans un entretien à paraître ce samedi dans Le Monde, l'ancien Premier ministre juge aussi que la relation entre l'Allemagne et la France est en «péril».

Interrogé d'abord sur l'état global du pays, l'actuel maire de Bordeaux estime que sur le plan politique «l'ambiance est délétère» et que la situation économique est «très inquiétante». Pour lui, le gouvernement manque de «courage» et de «force politiques». «Les décisions prises par François Hollande depuis près d'un an, l'état d'esprit dans lequel il les a prises, la stigmatisation des entrepreneurs, le matraquage fiscal auquel il s'est livré ont conduit le pays à une quasi-récession», enfonce-t-il. Selon lui, François Hollande ne tiendra pas ses engagements : «le chômage ne pourra pas reculer à la fin de l'année et l'objectif de ramener le déficit public à 3 % du PIB ne sera pas tenu», affirme-t-il.

«La confiance avec l'Allemagne est rompue»

Autre sujet abordé, la relation franco-allemande. Alors que Claude Bartolone, le président de l'Assemblée, a demandé au Président de la République d'engager la «confrontation» avec l'Allemagne. L'ancien Président de l'UMP estime qu'il y a «péril mortel». Selon lui, le pays «va devenir cette année le premier émetteur de dette publique en Europe». Il estime que si aucun effort n'est entrepris pour «réduire notre dette, les taux d'intérêt vont augmenter. Nous perdrons alors toutes nos marges de manœuvre budgétaires», réagit-il. «La confiance avec l'Allemagne est rompue et nous avons perdu tout crédit pour engager un dialogue musclé avec elle», affirme-t-il.

Sur la question des finances du pays, François Hollande «se retrouve dans une situation très délicate», commente Alain Juppé. « 60 milliards d'euros sur cinq ans, cela veut dire réformer en profondeur l'Etat, moduler les allocations familiales, cesser de mentir aux Français sur l'âge de la retraite, toucher aux indemnités chômage, à l'assurance-maladie», estime-t-il. Et d'ajouter : «Il faut changer de gouvernement, et surtout, de politique». Selon lui, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault ne «mène pas la bonne politique avec l'autorité nécessaire».

Le pays doit «entrer dans un nouveau monde»


L'ancien Premier ministre de Jacques Chirac de 1995 à 1997, préconise de «dire la vérité, enfin». Selon lui, «le pays ne doit pas seulement sortir d'une crise, il doit entrer dans un nouveau monde». Européen convaincu, Alain Juppé met en garde contre «certains responsables politiques» qui entretiennent la «peur [de ce nouveau monde] en parlant de protections et de barrières». Et de citer «le Front national» qui va «jusqu'à vouloir sortir de l'euro», réaffirmant que «l'idée que la droite et l'extrême droite puissent un jour gouverner ensemble» est «encore plus inimaginable».

LeParisien.fr

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 07:26

 

 DEMISSION ?

 


 

 

Les Français jugent sévèrement la première année du quinquennat de François Hollande, selon notre sondage BVA.

 

Un an après son arrivée à l’Elysée, le de la République est plus que jamais contesté et impopulaire. C'est ce que révèle ce dimanche notre sondage exclusif BVA , selon lequel 73 % des Français sont mécontents de la première année de mandat de . Seuls 24% des sondés se déclarent «plutôt satisfaits».
Il étaient 62% il y a un an...
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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 07:22

 

 
  Selon 7 Français sur 10 interrogés par l'Ifop, la pourrait connaître une explosion sociale à court terme. C'est ce que révèle un sondage* paru dans Dimanche Ouest France. Lors de précédents sondages, en 1998 pour l'Événement du Jeudi et en 2009 pour Challenges, le risque d'explosion sociale était craint respectivement par 64% et 66% des Français.

Le risque, «dans un contexte marqué par de nombreux plans sociaux et une forte tension entre l'exécutif et la rue, principalement dans le cadre des mobilisations des opposants au "mariage pour tous"», analyse l'Ifop, est jugé «certain» par près d'un Français sur cinq (19% des 1.005 personnes interrogées par l'Ifop). Il est jugé «probable» par 51% des sondés.

Selon l'Ifop, «si aucun clivage de sexe ou d'âge ne semble se dessiner, l'appréhension du risque d'explosion sociale en apparaît liée à la catégorie socioprofessionnelle, à la région d'habitation ainsi qu'à la proximité politique».

Les ouvriers s'y attendent plus que les cadres

Ainsi, poursuit l'institut de sondage, «les ouvriers se montrent plus nombreux qu'en moyenne à s'attendre à une explosion sociale (à 81%, soit 11 points de plus que l'ensemble des Français), les professions libérales et cadres supérieurs semblant quant à eux plus dubitatifs quant à la survenue d'un tel événement (seuls 57% le redoutent pour les prochains mois)».

Les habitants du Grand Ouest, «région pourtant traditionnellement modérée», souligne l'Ifop, estiment à 77% l'arrivée probable ou certaine d'un tel événement dans les prochains mois. En Ile de France, ils sont 66% à partager ce sentiment.

Les sympathisants de droite sont les plus préoccupés

Enfin, les sympathisants de droite apparaissent bien plus préoccupés par le risque que ceux de gauche (respectivement 80% contre 54%). «Ces résultats sont inverses à ceux observés en 2009, époque où la gauche (alors dans l'opposition, NDLR) anticipait plus que la droite une explosion sociale», commente l'institut. «Enfin, on observe qu'au sein de chaque famille politique, le pronostic d'une explosion sociale en France tend à augmenter à mesure qu'on s'approche des extrêmes», pointe l'Ifop.

Ainsi, 89% des sympathisants du Front National jugent ce risque réel, contre 79% à l'UMP. A gauche, il est réel pour 64% des sympathisants du Front de Gauche, contre 51 % des proches du Parti Socialiste.

* Sondage réalisé du 23 au 25 avril auprès d'un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus" interrogé par internet, selon la méthode des quotas.

LeParisien.fr

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