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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 22:42

economies

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 22:17
Le général d’armée Bruno DARY, Gouverneur militaire de Paris vous informe des honneurs militaires qui seront rendus mercredi 13 juin 2012 en l’Hôtel national des Invalides.
 
Quatre militaires de l’armée de Terre ont été tués le 9 juin 2012 vers 9h00, alors qu’ils étaient engagés dans une opération de contrôle d’un axe routier en Kapisa, en appui de l’armée nationale afghane.
Ils ont été touchés par une explosion à la suite d’un attentat suicide.
 
Tous ont été tués dans l’accomplissement de leur mission au service de la France.
 
Une cérémonie intime d’honneurs militaires, réservée aux familles et aux compagnons d’armes sera présidée par le général d’armée Bertrand RACT-MADOUX, chef d’état-major de l’armée de Terre, en l’Hôtel national des Invalides à partir de 12h00.
 
Auparavant le cortège funèbre passera sur le pont Alexandre III entre 11h45 et 12h00.
 
En cette circonstance, le général d’armée Bruno DARY Gouverneur militaire de Paris invite le plus grand nombre de citoyens à manifester leur hommage et leur solidarité avec nos héros morts dans l’accomplissement de leur mission au service de la France dans une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le Pont Alexandre III, le mercredi 13 juin 2012 à partir de 11h45.
Trois des quatre soldats tués hier en Afghanistan appartenaient au 40e régiment d’artillerie (RA) de Suippes (Marne) et le quatrième au groupement interarmées des  civilo-militaires (GIACM) de  (Rhône).

Le maréchal des logis-chef Stéphane Prudhom (32 ans) s’était engagé en 1999 au 2e régiment de hussards de Sourdun avant de rejoindre le 40eRA de Suippes. 

Il avait à son actif déjà plusieurs « opex », comme le Kosovo, la Côte d’Ivoire, le Tchad et déjà l’Afghanistan pour une première mission en 2006. Pacsé, il était père de deux enfants âgés de 3 ans et 1 an.


Le maréchal des logis Pierre-Olivier Lumineau (26 ans) s’était engagé à Saint-Maixent en 2010. Il rejoint le 40e RA, où il est affecté à la batterie de renseignement du régiment. Célibataire, il effectuait en Afghanistan sa première opération extérieure.


Le brigadier Yoann Marcillan (24 ans) s’engage directement au 40e régiment d’artillerie (RA) de Suippes en 2007.

Célibataire, ce soldat servait pour la première fois en Afghanistan après avoir déjà effectué une mission au Kosovo, il y a trois ans, en 2009.


L’adjudant-chef Thierry Serrat (46 ans) du GIACM en était à son troisième séjour en Afghanistan, où il avait déjà servi en 2008 et 2010.

Il s’était engagé à 18 ans à l’Ecole nationale des sous-officiers d’active de Saint-Maixent avant de rejoindre le 35e régiment d’artillerie parachutiste de Tarbes, puis la direction du personnel militaire de l’armée de terre et enfin le GIACM en août 2008.

Marié, il était père de deux enfants de 20 et 18 ans.

Le Parisien

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 21:59
 

La compagne du chef de l'Etat Valérie Trierweiler a lâché une bombe mardi en soutenant le dissident Olivier Falorni, qui menace Ségolène Royal à La Rochelle. Une sortie surprise, alors que les ténors du PS et Hollande se mobilisent pour l'aider.

 

Juste pitoyable...  La présidence normale? Ça promet...
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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 19:01
Législatives: à la Rochelle, le tweet anti-Royal de Trierweiler laisse Aubry et Duflot sans voix

Par Tugdual Denis, publié le 12/06/2012 à 18:37, mis à jour à 18:49

Législatives: à la Rochelle, le tweet anti-Royal de Trierweiler laisse Aubry et Duflot sans voix

LA ROCHELLE - Ce mardi, Cécile Duflot et Martine Aubry étaient venues apporter leur soutien à Ségolène Royal dans son duel face au dissident Olivier Falorni. Lequel a reçu un message amical de... Valérie Trierweiler.

AFP PHOTO / XAVIER LEOTY

La visite de soutien de Cécile Duflot et Martine Aubry à Ségolène Royal a été éclipsée par le message amical de Valérie Trierweilerau dissident Olivier Falorni. Ambiance. 

"La voix de Ségolène Royal compte, et elle compte plus qu'une autre." Au moment où Martine Aubry prononce cette phrase, sur un bateau amarré dans le port de La Rochelle transformé en centre de conférence de presse, elle n'imagine pas encore qu'un petit gazouillis lâché par Valérie Trierweiler sur Twitter viendrait atténuer le sens de son propos. La "voix" de la première dame de France trouvera, ce mardi 12 juin, un écho autrement plus puissant dans toute la France: elle y affiche son amitié pour le grand rival de Royal.  

Il n'est pas encore midi, et jusque là, le plan de communication du PS pour soutenir l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle se déroule plutôt bien: Cécile Duflot et la première secrétaire du PS sont venus soutenir Royal, qu'un dissident nommé Olivier Falorni pourrait mettre en difficulté au second tour des élections législatives, dimanche prochain. Le président de la République François Hollande s'est même fendu d'une "petite dédicace sur la profession de foi de son ancienne compagne, "unique candidate" qui peut se prévaloir de son "soutien" et de son "appui".  

Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, s'est invitée dans la campagne des législatives.

Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, s'est invitée dans la campagne des législatives.

afp.com/Eric Feferberg

Il fait beau mais le soleil se révèle trompeur à La Rochelle. Installées tranquillement en terrasse aux "Grands Yachts", une brasserie sur le port, Martine Aubry, Cécile Duflot et Ségolène Royal déjeunent, après la conférence de presse. La rumeur du tweet de Trierweiler leur est parvenue, mais les trois femmes, comme tous les journalistes présents, pensent d'abord à un "fake": le compte de Valérie Trierweiler a forcément dû être piraté. L'affaire semble trop grosse pour être vraie.  

Pendant le repas, l'Agence France Presse va pourtant confirmerl'authenticité du message de la première dame. Son premier drame. Et une énorme stupéfaction. Les entourages téléphonent, les politiques consultent l'écran de leurs smartphones. On entend des éclats de rire dont on ne sait s'ils sont forcés ou dûs à l'irréalité de cette histoire.  

Pour Aubry, Trierweiler n'est pas "une femme politique"

Royal, Duflot, et Aubry quittent la terrasse des Grands Yachts. La principale intéressée fait mine de ne pas se préoccuper de ce que le Web surnomme déjà "le twittgate". Si pour chacune de ces femmes, le repas avait quelque chose de surréaliste, pour toute la classe politique de gauche, l'après-midi va être longue.  

Dans le TGV qui la ramène à Paris, Martine Aubry refuse de s'étendre, et résume, faute de mieux: "Ce n'est pas une faute politique, car Valérie Trierweiler n'est pas une femme politique."  

En déplacement à Chatellerault après sa matinée rochelaise, Cécile Duflot ne sait trop quoi dire: "Je suis comme tout le monde. J'essaie de comprendre la nature de cette affaire." La ministre du Logement, qui connaît personnellement la première dame, n'a pas de réponse aux questions qui lui sont posées. Pas de repère, pas de clé de compréhension, face à une histoire inédite et qui mêle au plus au point l'intime et le politique

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 14:59
Valérie Trierweiler en fait-elle trop?

Par  avec , publié le 19/05/2012 à 09:48, mis à jour à 15:20

Valérie Trierweiler en fait-elle trop?

Valérie Trierweiler ne sera pas l'avatar de tante Yvonne ou de Mme Coty. Surtout, ne pas être une "potiche", selon la formule qu'elle a glissée au Times.

REUTERS/Charles Platiau

Omniprésente depuis le 6 mai, la compagne de François Hollande connaît bien la politique. Elle doit trouver sa place de première dame, sans réitérer les erreurs des années Sarkozy. Une question qui n'a rien d'anecdotique alors que le président entame son mandat dans un contexte difficile. 

Il est 20h10, ce 6 mai, et le portable de François Hollande ne répond plus. Trop d'appels. L'appareil sature. A l'Elysée, quelqu'un essaie de le contacter depuis quelques minutes: Nicolas Sarkozy. Il admet sa défaite. Son conseiller en communication, Franck Louvrier, a une idée pour prévenir l'homme aux 51,6% des voix. Il connaît Valérie Trierweiler, car elle a longtemps suivi la politique à Paris Match - elle continue de travailler dans cette rédaction, mais sur la partie culturelle. Il lui envoie un SMS: "Le président cherche à joindre François Hollande." 

Elle se trouve à ses côtés, au conseil général de Corrèze. François Hollande est dans son bureau en train de plancher sur son premier discours de président élu. Il a étalé une douzaine de pages devant lui, qu'il rature sans fin. Elle l'interrompt. Puis presse tous les conseillers vers la sortie. "Est-ce qu'on peut laisser François tout seul?" demande-t-elle, un peu sèchement. Un photographe a juste le temps de prendre un cliché. Valérie Trierweiler elle-même s'éclipse et part se maquiller dans une salle voisine. 

Sarkozy: "Il faudra que Valérie se prépare"

Resté seul, le socialiste se lève. Pendant que la communication s'établit avec l'Elysée, son regard s'évade par la fenêtre vers la ville de Tulle. Au bout du fil, Nicolas Sarkozy se montre amical et bon perdant. Il le tutoie, parle de la fonction, lui délivre quelques conseils. Dont celui-ci: "Cela n'a pas été facile pour Carla, il faudra que Valérie se prépare."  

A 21 heures, Hollande file vers la place de la Cathédrale de Tulle. Debout sur la scène qui jouxte le bâtiment moyenâgeux, il salue la foule corrézienne. Quand il aperçoit sa compagne, son soutien indéfectible depuis si longtemps, il lui fait signe de monter. Et voilà les deux tourtereaux qui affichent leur joie, un bouquet à la main. Le maire, Bernard Combes, s'approche. "François, ne t'en va pas, il y a encore quelque chose", le prévient-il, d'un air mystérieux.  

Deux accordéonistes et une clarinettiste font leur apparition près du pupitre et entonnent l'air de La Vie en rose. Hollande n'était pas au courant. La surprise est signée Valérie Trierweiler, avec la complicité de Bernard Combes. Un clin d'oeil à la fois politique et intime - une ambivalence qu'elle savoure. Des supporteurs reprennent les paroles d'Edith Piaf : "Quand il me prend dans ses bras, il me parle tout bas, je vois la vie en rose." Trois jours plus tôt, l'élégante journaliste de 47 ans a eu l'idée de mettre cette chanson à l'honneur et a monté son coup en douce. La direction parisienne de l'équipe de campagne n'a pas été consultée. L'image la plus regardée de la soirée, celle qui restera dans la mémoire collective, leur a échappé. 

De l'ombre totale à la lumière totale...

Ainsi va Valérie Trierweiler. Jalouse de sa discrétion. Influente, pas forcément là où on l'imagine. Sans rôle bien défini, mais incontestablement active. Elle ne sera pas l'avatar de tante Yvonne ou de Mme Coty. Surtout, ne pas être une "potiche", selon la formule qu'elle a glissée au Times. Elle veut continuer à écrire, être indépendante, pourvoir aux besoins de ses trois enfants. La "femme de" rêve de vivre sans être suivie en permanence par un officier de sécurité et demande à ses confrères de "respecter" sa vie et de ne pas planquer en bas de chez elle, dans le XVe arrondissement de Paris.  

Elle a la nostalgie de l'ombre, mais, sous le regard du public et des caméras de télévision, à la Bastille, la fameuse nuit du 6 mai, elle se laisse aller à un baiser après avoir glissé à François Hollande : "Embrasse-moi sur la bouche maintenant" - propos qu'elle dément, malgré des images qui ne laissent pas de place au doute. Sur l'estrade, quelques instants plus tôt, le président a donné une accolade affectueuse à la mère de ses quatre enfants, Ségolène Royal. 

Une exposition entre politique et sentiments qui ne tranche pas vraiment avec l'ère précédente. François Hollande a érigé l'antisarkozysme en ligne fondatrice de sa campagne comme de la semaine de transition avant la cérémonie d'investiture du 15 mai, sauf dans un domaine: l'affichage de son couple, la présence de plus en plus visible de sa compagne. Carla et, avant elle, Cécilia ont défrayé la chronique par une présence médiatique inédite, et exercé une influence parfois réelle sur la composition des équipes. Qu'en sera-t-il avec la nouvelle first lady? 

"Valérie Trierweiler est passée très vite de l'ombre totale à la lumière totale", résume un cadre de la campagne, qui exige l'anonymat. Comme presque tout le monde, quand il s'agit de parler d'elle. Peur bleue des caciques roses. "Si tu te grilles avec elle, tu te grilles avec François", résume l'un d'entre eux. Son caractère franc et volcanique n'arrange rien, dans un milieu politique très masculin, parfois misogyne.

 

"Quand elle arrive dans une réunion, sa venue jette un froid, raconte un autre. Elle est vue comme l'oeil de Moscou." Son passé professionnel lui a donné une connaissance précise des personnages qu'elle côtoie. "Comme journaliste politique jusqu'en 2005, elle a été détentrice de certaines confidences de cadres du PS, ajoute Constance Vergara, auteur de Valérie, Carla, Cécilia, Bernadette et les autres, en campagne, aux éditions Tallandier. C'est une position compliquée."  

Certains lui prêtent le pouvoir d'écarter du premier cercle ses bêtes noires et celui de promouvoir ses chouchous. Le choix du gouvernement? Valérie Trierweiler assure s'être tenue à mille lieues des tractations. Quand elle interroge son conjoint sur une rumeur de désignation, Hollande n'aurait pas dérogé à sa réputation d'homme secret: "C'est une hypothèse." Les disgrâces de certains proches? "Je n'ai écarté qu'une personne, c'est Julien Dray, assume-t-elle. Et je ne le regrette pas." Le 9 mai, elle chasse le député de l'Essonne d'un pot au QG parisien de l'avenue de Ségur. Elle le croise, l'attrape par la veste, en le voyant près de l'entrée. "Toi, tu dégages, tout de suite..." Le malheureux, à qui elle reproche depuis longtemps d'avoir eu des mots durs sur elle, tourne les talons et quitte les lieux. Humiliant.  

Un coup de fil de Carla Bruni-Sarkozy

Quelques heures plus tôt, elle était encore, avec Pierre Moscovici, Manuel Valls et Aquilino Morelle, dans le bureau de l'ex-candidat, assise dans un fauteuil tandis que François Hollande lui fait face dans le canapé. Il est question, entre autres, de la cérémonie d'investiture et des législatives. Pèse-t-elle donc sur les choix politiques? "Personne, ou presque, n'a d'influence politique sur François - sa ligne, il en décide le plus souvent seul, et il s'y tient, explique un fidèle.  

En revanche, on peut regarder les choses de manière inversée: il n'est pas inutile qu'elle vous apprécie pour s'approcher de lui. Regardez le parcours de Manuel Valls, dont elle a dit elle-même qu'ils étaient passés de la confiance à la complicité... Certes, il a énormément travaillé pendant la campagne, mais être dans les petits papiers de Madame est un atout maître pour gravir les échelons." Tous les ingrédients d'une future cour sont réunis. 

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 08:35

 

  • 11 juin 2012
  • Le Figaro
  • ISABELLE LASSERRE ilasserre@lefigaro.fr

LORSQU’IL s’était rendu en Kapissa le mois dernier, François Hollande avait justifié sa décision de retirer au plus vite les troupes de combat françaises en affirmant que la mission de lutte contre le terrorisme en Afghanistan était presque terminée. La nouvelle attaque suicide menée samedi contre des soldats français prouve, s’il en était encore besoin, qu’il n’en est rien.

Les talibans ont reconquis une grande partie du pays. Ils attendent, impatients, que les forces internationales aient tourné les talons pour tenter de forcer les serrures qui mènent au pouvoir jusqu’à Kaboul. En Kapissa, ils ont profité du fait que les soldats français ont reçu l’ordre de la part du pouvoir politique de limiter leurs sorties hors des bases depuis juillet dernier, afin d’éviter tout accident pendant la campagne électorale présidentielle, pour regagner peu à peu du terrain. « Lorsqu’il a annoncé en 2011 son intention de retirer les troupes américaines avant la fin 2014, Barack Obama a commis une grave erreur. Ce fut un signal de faiblesse envoyé à l’insurrection. Dans le domaine militaire, on n’annonce jamais à l’avance son intention de partir » commente un officier français.

Le nouveau président français a-t-il eu raison de faire de l’accélération du retrait français - qui d’ailleurs n’en est pas vraiment une, car elle colle au calendrier établi par son prédécesseur - un marqueur de sa campagne électorale ? Pour l’Élysée, l’attaque de samedi n’a rien à voir avec l’annonce du départ des troupes.

Mais pour les insurgés, qui font de la surenchère car ils se disputent le pouvoir et exploitent la caisse de résonance médiatique, la France est une cible de choix. D’abord parce que les pressions ont plus d’impact en période électorale. Ensuite parce que l’annonce d’un retrait anticipé, alors même que la passation de pouvoir n’a pas encore eu lieu avec l’Armée nationale afghane (ANA) en Kapissa, a montré que la France était devenue un maillon faible de la coalition. En agissant sur cet allié, les talibans espèrent sans doute renforcer les doutes qui travaillent les autres petits partenaires de la coalition. À Londres et à Washington, on a longtemps craint que la décision française incite d’autres pays membres de l’Isaf à accélérer eux aussi leur retrait.

Dans une guerre, l’heure de la retraite est toujours dangereuse et compliquée. Celle des soldats français s’annonce risquée. En partant avant tout le monde, sans la protection qu’offre d’ordinaire une opération réalisée de concert entre alliés, ne risquent-ils pas d’être désignés comme des cibles idéales ? Si la majorité des forces combattantes doit plier bagage avant la fin de l’année, qui protégera les soldats restés sur place pour désengager le matériel ? « Il y aura d’autres morts pendant le retrait », prévient le même officier.

Conscient que tout signe de précipitation supplémentaire serait préjudiciable à la sécurité des soldats français, François Hollande a affiché sa détermination à ne pas modifier le calendrier d’un iota. « Ce qui s’est passé ne change rien, n’accélère ni ne ralentit le retrait » a-t-il dit. Les soldats français ont parfois l’impression de devoir partir d’Afghanistan sans avoir terminé leur mission. Mais lorsque l’heure de leur départ aura sonné, nul doute que les combattants américains ressentiront la même chose…

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 07:56
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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 14:39
T'as vu le Président des bisous?
9 juin 2012 à 12:02
Le Président visite l'école de Dieudonne le 7 juin 2012;
Le Président visite l'école de Dieudonne le 7 juin 2012; (Photo Philippe Wojazer. Reuters)
Par RAPHAËL GARRIGOSISABELLE ROBERTS

Quarante-huit heures déjà que l’événement est survenu et rien. Rien chez Mediapart, rien sur le Lab d’Europe 1, rien non plus chez Arrêt sur images révélant quelque carambouille auquel le prédécent président nous a tant habitué, d’ouvriers rameutés pour faire masse lors d’une visite de chantier en petits employés mobilisés pour faire bonne mesure. Et pourtant, en une minute et cinq secondes, quelle scène, quel théâtre, quel cirque.

Jeudi, à l’école des Trois Cahiers (déjà, t’y crois vachement) à Dieudonne (non, rien), François Hollande rencontre des lardons de maternelle. L’un d’eux lui lance: «François Hollande, t’es beau.» Stop, on arrête tout: combien de Roudoudous nos impôts ont-ils payé pour stipendier cet enfant? On continue. Hollande désignant la perche hors champ: «J’espère que ça a été enregistré parce que ça peut toujours servir.» Et bam, il embrasse le môme. Pendant que Vincent Peillon commente la scène: «Mais tu es beau aussi, tu sais.» Ajoutant, parce qu’il est socialiste, à l’attention de toute la classe: «Vous êtes tous beaux.» Une voix, en dehors du cadre encore, réclame alors un «bisou»pour son Dylan. Là, c’est l’escalade. Les moutards se lèvent tous exigeant chacun leur bisou. Et Hollande de s’exécuter: «Quelle chance, quelle chance.» Analyse d’une Catherine Nay de 90 cm: «Il a plein de bisous.» Hollande approuve: «J’ai plein de bisous, moi, hein, je suis le Président des bisous.» Happy end du président de la République: «Si on me fait autant de bisous pendant le quinquennat, ça ira, hein, mais c’est pas sûr.» A ce stade, si vous êtes diabétique, vous êtes mort. A ce stade, même si vous êtes le Dépeceur de Montréal, vous avez les larmes aux yeux. A ce stade, si vous êtes nous, brandissant votre carte de presse comme un bouclier de cynisme bardé de certitudes, vous doutez.

Quel diabolique spin doctor, quel storytelleur sans âme, quel chargé de la communication à la queue fourchue a pu imaginer telle mise en scène miellée? Et comment, surtout, a-t-on pu la gober ainsi? Quand la photo officielle de François Hollande a aussitôt déclenché des milliasses de détournements, aucun n’a encore été recensé de la scène des bisous. C’est louche. Comme l’a dit Alain Juppé , «en matière d’enfumage médiatique, je crois qu’on n’a pas encore tout vu». 

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 22:03
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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 09:43
  • 8 juin 2012
  • Le Figaro
  • IVAN RIOUFOL RIO irioufol@lef irioufol@lefigaro.fr
Les Français ne sauront rien de leur sort fiscal et économique avant l’issue des législatives, le 17 juin. C’est ce que dit Pierre Moscovici, ministre de l’Économie, quand il explique que le gouvernement attendra l’audit de la Cour des comptes, prévu pour la fin du mois. « La France arrivera à 3 % de déficit en 2013 sans mesure d’austérité » , croit-il néanmoins pouvoir assurer. Toutefois, cette manière péremptoire de vouloir plier des réalités à des désirs a suffisamment additionné d’échecs pour n’être plus crédible. François Hollande sait forcément qu’il ne pourra tenir son engagement d’un retour à l’équilibre budgétaire sans procéder à des coupes claires dans les dépenses publiques. Il n’est pas besoin d’un énième rapport pour savoir que la France vit très au-dessus de ses moyens et que ce temps est terminé. Voici donc un gouvernement qui se dit vertueux et qui ment.

Oui, le président cache la vérité aux Français. En augmentant le smic et en revenant pour certains à la retraite à 60 ans, il trompe ceux qui pensent que les patrons et les riches paieront encore. C’est d’ailleurs ce que soutient Martine Aubry, première secrétaire du PS, qui estime qu’ilyad’ «énormes marges de manoeuvre en faisant rentrer des impôts complémentaires» . Si la gauche veut accélérer la fuite des contribuables, il lui suffit de continuer à parler de la sorte. Son refus d’entendre les multiples mises en garde l’enferme dans son dogmatisme. Le dernier rapport en date, de l’inspection générale des finances, assure que l’état, contraint à 5 milliards d’euros d’économies par an, doit baisser le nombre des fonctionnaires, geler les salaires, réduire des prestations sociales. Cette diète est déjà celle des pays submergés par leurs dettes. Il n’y aura pas d’exception française. Ce recours réitéré au déni des faits est la pire des réponses pour la France en déclin. Cela fait trente ans que le pays, mené par la droite et par la gauche, avance les yeux bandés. Or, l’impératif d’adaptation au XXIe siècle oblige à en finir avec la lâcheté politique qui laisse entendre que les citoyens seraient incapables d’admettre des évidences, d’autant qu’ils les constatent le plus souvent eux-mêmes. Le flou qui entoure depuis un mois les intentions du pouvoir est une tactique de maquignon. Sans doute endort-elle des électeurs sensibles aux images d’un chef de l’État surjouant la simplicité et l’anti-bling-bling (il a confié au photographe des gens anonymes, Raymond Depardon, sa photo officielle). Mais cette communication sur l’accessoire dissimule un désarroi sur l’essentiel.

L’intégrisme socialiste est un luxe que la France, économiquement vulnérable, ne peut se permettre sans aggraver son état. À l’évidence, cette seule réponse ne peut plus convenir à la complexité des situations. Elles demandent aussi d’être libéral ici, conservateur là. Il ne suffit pas à Hollande de dire « Je le veux ! » pour que la magie opère. Les murs contre lesquels il se heurte avec Angela Merkel et plus spectaculairement avec Vladimir Poutine ne sont qu’un aperçu de ce qui attend ce faux modeste, qui partage avec Nicolas Sarkozy l’art de se faire mousser. La France est en attente d’une doctrine moderne capable de la sortir de l’ornière. La droite divisée, qui s’apprête à perdre les législatives, sera-t-elle un jour à la hauteur de l’enjeu ? Elle a cinq ans pour se préparer. Tête dans le sable

Tandis que Jean-Marc Ayrault vante sa « méthode », il en est une que le gouvernement a reprise à son compte sans attendre les « concertations » et autres « expertises » promises : celle de l’autruche, tête dans le sable. Débordant de la seule sphère économique, elle est appelée à poursuivre, avec la gauche, un bel avenir. C’est ainsi que le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, pourtant réputé parmi les plus réalistes, vient d’abroger la « circulaire Guéant » sur les étudiants étrangers : un texte qui entendait lutter contre l’une des principales filières d’immigration, en restreignant les possibilités pour les diplômés d’exercer leurs compétences en France. Il envisage également, notamment sous la pression des associations antiracistes, d’encadrer les contrôles d’identité effectués par les policiers, soupçonnés du coup de comportements discriminatoires contre les minorités ethniques les plus fréquemment mêlées, de fait, à des actes de délinquance. Rien n’est évidemment plus simple que de refuser de s’interroger sur la maîtrise des flux extra-européens et sur les sources des insécurités. Valls se laissera-t-il aller à cette commodité ? Il en prend le chemin.

Le redire : la cécité des dirigeants et la désinformation des médias sur les phénomènes migratoires de peuplement de ces trente dernières années ont contribué à déséquilibrer la nation, son identité, sa cohésion. Entendre Jean-Luc Mélenchon expliquer : « Il n’y a pas d’avenir pour la France sans les Arabes et les Berbères du Maghreb » donne une idée de la débandade qui sévit à gauche. L’autre jour, à Villeurbanne (Rhône), trois jeunes Juifs portant la kippa ont été attaqués au marteau et à la barre de fer par des jeunes d’origine maghrébine. Depuis la mort de Mohamed Merah, assassin de sept personnes dont trois enfants juifs, 140 actes antijuifs ont été dénombrés dans les cités. Pour certains, Merah est un héros. Le député (UMP) Jacques Myard a été accueilli sur un marché de Sartrouville (Yvelines) par un jeune : « Vous n’avez rien à faire ici, c’est une terre arabe, c’est une terre appartenant aux musulmans, ce n’est pas une terre française » (voir mon blog). Ne pas compter sur le PS, soucieux de ne pas irriter la susceptibilité des cités, pour résister à l’intolérance des radicaux. La France épuisée de 2017

Le déclin français ne peut que s’accélérer, sous les effets conjugués d’une politique économique irréfléchie, d’un laxisme sécuritaire et d’un mépris pour la préservation de l’homogénéité culturelle. Si la droite devait échouer, au cours de son éloignement forcé, dans sa réconciliation avec un électorat qui lui a fait défaut, alors Marine Le Pen aura probablement ses chances, dans la France épuisée de 2017. blog.lefigaro.fr/rioufol

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>