Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 15:01

 

On peut ne pas être Sarkozyste, mais il faut admettre que 18 mois après l'arrivée de la gauche au pouvoir force est de constater qu'il avait vu juste, malheureusement pour la France, pour les Français.

 

Voir la vidéo :

 

> > >>    
> > > > http://www.youtube.com/embed/DcYhKYxv5SU?rel=0
> > > >     
> > > >

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 14:34
 

Les propos d'Eva Joly comparant Roms et Pieds-noirs ont suscité de vives réactions.

 

 Le Recours France, mais aussi l'UMP et le FN ont condamné vivement les propos de l'ancienne candidate des Verts à l'élection présidentielle, l'accusant de faire un amalgame inacceptable entre Roms et Pieds-noirs.

 

«Si nous ne sommes pas capables d'intégrer quelques dizaines de milliers de Roms alors que nous avons intégré, en 62-63, un million de Pieds-noirs…» Les propos d'Eva Joly lâchés le 16 octobre sur i-Télé suscitent la colère dans la communauté des Français rapatriés d'Algérie.

 

 Au nom de l'association Recours France (rassemblement et coordination des rapatriés et spoliés d'Outre-mer), Gérard Schettini a adressé une lettre à l'ancienne candidate des Verts à l'élection présidentielle. «Nous voulons vous dire combien nous avons été choqués par ce scandaleux amalgame», souligne-t-il avant d'ajouter: «nous déplorons que vous représentiez la France au Parlement européen.»

Pour Michèle Tabarot, secrétaire générale de l'UMP et députée des Alpes-Maritimes, Eva Joly a «dépassé les limites» à l'encontre des Pieds-noirs et doit «immédiatement leur présenter ses excuses car une personne politique responsable ne peut pas tenir de tels propos». Sur Twitter, Christian Estrosi, député-maire UMP de Nice, a également condamné les propos d'Eva Joly.

Au Front national, la condamnation a été vive. Mardi, Louis Aliot, vice-président du FN, a publié un communiqué intitulé «Honte aux alliés du parti socialiste! Honte à Madame Joly!» «Par ces déclarations, souligne-t-il, cette alliée du Parti socialiste, membre de la majorité gouvernementale a insulté des millions de Français de toutes origines et de toutes confessions en pratiquant un amalgame douteux!» Louis Aliot s'interroge encore: «Comment cette donneuse de leçons peut-elle faire un parallèle entre l'immigration sauvage que connaît aujourd'hui la France et l'Europe, avec le drame bien français de l'exode de 1962?»

Enfin, Robert Ménard, Pied-noir né à Oran et candidat soutenu par le FN à la mairie de Béziers, une ville où il existe une forte communauté pied-noire, n'en revient pas: «Je suis sidéré. Faut-il lui rappeler que les Pieds-noirs étaient Français et le prix qu'ils ont payé pour défendre notre pays avec les Harkis.» Le fondateur de Reporters sans frontières fustige les propose de l'eurodéputée Verte: «Comparer l'incomparable est inadmissible. C'est honteux. Sa parole ne vaut plus rien. Cela me bouleverse et c'est une insulte adressée à la communauté pied-noire qui se sent meurtrie et humiliée.»

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 07:27

 

 

Le 22 octobre 2013

 
Christian
Vanneste
Homme politique.
Ancien député UMP et Président du Rassemblement pour la France.

Ni liberté, ni égalité :

 

 la France attribue la part du lion au public au détriment du privé

 

 Le regretté Jacques Marseille avait écrit « La Guerre des deux France : celle qui avance et celle qui freine ». Son analyse demeure juste, mais la situation s’est aggravée. « Un actif sur quatre, contre un sur sept partout ailleurs… La France dispose de dix fonctionnaires pour cent habitants tandis que la moyenne européenne se situe autour de six. » Cette importance de l’emploi public, le coussin amortisseur des effets de la crise gonflé par l’argent public, la création d’emplois artificiels financés par celui-ci ont masqué un temps la réalité. Aujourd’hui, la colère gronde car désormais il y a la France qui s’effondre et celle qui est protégée.

Nous sommes loin du prétendu pacte républicain. Les salariés bretons de l’agroalimentaire, ceux d’Alcatel-Lucent ou de Natixis, ceux de la sidérurgie ou de l’automobile, ou encore ceux dont on parle moins dans les innombrables petites entreprises en difficulté protestent de manière de plus en plus véhémente, et on les comprend. Pour eux et pour leurs familles, la vie bascule avec le chômage. Elle perd déjà de son goût avec le seul risque.

Pour celui dont l’emploi est menacé, pour l’indépendant qui n’a jamais connu les 35 heures, savoir que la vie de travail va être plus longue, alors que les salariés protégés du secteur public et parapublic vont conserver leurs régimes de retraite avantageux, accroît le sentiment légitime d’une injustice.

Pour l’ouvrier qui vient de perdre le bénéfice de ses heures supplémentaires désormais fiscalisées, apprendre que les agents municipaux de Béziers bénéficient chaque semaine d’une demi-journée de repos payée en sus et ne sont donc au noble service du public qu’une trentaine d’heures, doit le décourager, sinon le révolter.

On ne peut que déplorer l’accident survenu en Inde à un car de touristes français, mais est-il bien normal qu’un tel voyage soit financé par le comité d’œuvres « sociales » d’une autre commune de « droite » ?

Alors les réactions peuvent être de deux types : soit on réclame encore plus de soviétisation, encore plus de fonctionnaires, des nationalisations, des protections de toutes sortes, et on tue le dynamisme des jeunes dont les plus entreprenants vont s’expatrier, de même qu’on décourage les plus actifs, lassés de travailler pour payer des impôts ; soit on rend effectif le pacte républicain en cessant de brandir une liberté et une égalité factices. En dehors des missions régaliennes, celles qui assurent la sécurité intérieure et extérieure du pays, il n’y a aucune raison que les Français soient discriminés par des statuts différents.

La véritable liberté consiste à leur permettre d’user du fruit de leur travail avant le jour de « libération fiscale » qui se situe à la fin du mois de juillet. Dans notre pays cocasse, chaque Français qui travaille doit, en effet, se dire qu’il travaille enfin pour lui le jour où il part en vacances. La véritable liberté réside dans le pouvoir de décider de son avenir le plus directement possible, par la démocratie directe, et non en le confiant à une caste de professionnels de la politique, qui n’ont fait que cela toute leur vie, à l’abri des conséquences de leurs erreurs.

La véritable égalité consiste à dire et à assumer que tous les Français sont dans le même bateau et doivent ramer dans le même sens avec le but et les moyens de gagner une course pour laquelle la France a de solides atouts à une triple condition : qu’on lui rende sa compétitivité, qu’elle soit maîtresse de son destin, et que ses dirigeants aient du courage. Le courage dont Churchill – qui savait de quoi il parlait – disait qu’ « il est la première des qualités humaines, parce qu’il garantit toutes les autres », est sans doute la condition la plus difficile à réaliser tant elle est absente dans notre classe politique.

 


L'injusice la plus criante en notre pays est bien cette absence criante , intolérable d'EQUITE entre le peuple du PRIVE et celui du PUBLIC. Sur l'échelle des avantages, à combien estime-t-on le fait de pouvoir se coucher chaque soir sans avoir à se soucier du lendemain au regard de son emploi ? 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 06:52
Nathalie Rheims

Le Point.fr - Publié le 22/10/2013 à 05:57

Quoi de plus imprévisible et redoutable qu'une foule "exaspérée" ? Or c'est bien l'état dans lequel se trouvent les Français selon une note confidentielle.

Tranquillement installée devant mon petit écran, je sens depuis quelque temps monter d'un cran une certaine agressivité sur les plateaux télé. Chez Field, Calvi, Ferrari ou Elkrief on entend de moins en moins les arguments des intervenants couverts par le brouhaha, l'invective et parfois même les insultes. Seuls les discours bien "populistes" des "représentants de la société civile" parvenaient encore à déclencher les applaudissements d'un public livré aux "chauffeurs de salle". En toute candeur, j'ai déduit de ces manifestations de mauvaise humeur que la France est peut-être parcourue par des vents tourbillonnants de colère et peut-être même de révolte, soufflant en tout sens de façon sporadique et désordonnée comme une manif de lycéens improvisée sur Facebook. J'y ai vu une sorte de ras-le-bol-tous-azimuts contre l'insécurité, la pauvreté, la précarité, le choc fiscal, l'immigration clandestine, les fermetures d'entreprise, l'impuissance de l'État, le chômage, la cacophonie gouvernementale, une Europe qui se retourne contre les intérêts des Français, l'impression que tout le monde s'en sort sauf nous, le sentiment qu'il n'y a plus de pilote dans l'avion, des partis politiques dépassés par les événements, un Front national en pleine forme...

Samedi, je postais donc sagement mon petit billet en ce sens,

 

pas vraiment convaincue de l'imminence d'un chambardement majeur, lorsque, hier, dimanche 20 octobre, je découvrais, sur le même site du Point.fr un papier, beaucoup plus sérieux que le mien, intitulé Colère des Français : attention danger ! Il reprenait les conclusions d'un rapport confidentiel des préfets alertant le gouvernement devant l'exaspération grandissante des Français (impôts, délinquance, sentiment d'abandon...). Faut-il craindre le pire dans les mois à venir, s'interrogent les hauts fonctionnaires. Leur expérience du "terrain" les protège des conclusions hâtives.

Quelle n'est pas ma surprise lorsque je découvre que le mot-clef qui ressort de cette note confidentielle du ministère de l'Intérieur est celui d'"exaspération". Mazette ! Cette notion, qui relève habituellement de la psychologie individuelle, peut devenir inquiétante lorsqu'on l'applique à des impulsions collectives. Quoi de plus imprévisible et redoutable qu'une foule "exaspérée", prête à tous les lynchages ? Ainsi, est-il précisé, les élus "considèrent que les limites du consentement à l'impôt sont atteintes" que "le matraquage fiscal" est un véritable "choc psychologique" pour "les foyers jusque-là non imposables". Les préfets vont jusqu'à évoquer une menace de "désobéissance fiscale" ! Rien que ça !

Mais ce n'est pas tout. Pour la sécurité, c'est un peu du même tonneau : les préfets pensent "que la population est désormais prête (doux euphémisme) à s'impliquer davantage dans la lutte contre la délinquance à travers des opérations comme Voisins-vigilants ou Alertes-commerce !" Charmant ! Parlons-nous toujours de la France ou du Far West ? Heureusement, l'"exaspération" reste dans le périmètre de ce que les psys considèrent comme des "états d'âme" protégés par une belle couche d'inconscient salvateur qui, tel un édredon, amortit tous les chocs. Il suffit, pour se rassurer, de repenser au journal de Louis XVI écrivant à la date du 14 juillet 1789 : "Aujourd'hui. Rien", ou, encore plus freudien, de relire l'article, d'un onirisme prémonitoire, de Pierre Vianson-Ponté daté du 15 mars 1968, sur la France qui s'ennuie. On ne sait pas du tout ce qui nous attend, mais, pour le moment, en France, ce n'est pas l'ennui qui nous "exaspère" le plus.

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 07:48

Bd Voltaire

 

Le 21 octobre 2013

Gabrielle
Cluzel
Ecrivain, journaliste.
.

Certains prétendent qu’en dix-huit mois de pouvoir, François Hollande a échoué en tout. C’est faux, archi-faux. On peut mettre à son actif une vraie réussite – osons le mot, un exploit – dont pas un de ses illustres prédécesseurs ne peut se prévaloir : faire l’unanimité. L’unanimité contre lui. Là, chapeau bas. Cet homme-là est un exceptionnel ferment d’unité nationale.

Il y a cet incroyable spectacle de tout un gouvernement au chevet d’une famille kosovare à laquelle on prend le pouls, on tâte la main, dont on guette les épanchements et les coups de cafard.

Il y a cet improbable dialogue, par caméra interposée, entre un président de la République et une gamine de 15 ans qui lui tient tête comme à un prof de troisième : « Je reviendrai en France et c’est moi qui ferai la loi ! » Une humiliation pour la fonction qu’il incarne, et par là, pour le pays tout entier. Et quand n’importe quel enseignant intimerait à l’insolente l’ordre de sortir, Hollande, lui, la prie gentiment de rentrer.

Il y a cet ubuesque jugement de Salomon qui, en voulant ménager la chèvre Manuel Valls et le chou Harlem Désir, devient évidemment inhumain. Mais quel adulte responsable peut-il envisager de séparer une adolescente du reste de sa famille ?

Alors, de l’extrême gauche à l’extrême droite, on se déchaîne dans un même chœur. Pour un peu, on pourrait se taper dans le dos et se retrouver autour d’une bière dans une même détestation du Président. Dieu vomit les faibles, dit-on. L’opinion publique française aussi.

Pour Hollande, il y aura un avant et un après Leonarda. Comme il y a eu, mutatis mutandis, un avant et un après Nafissatou. Dans une sorte de justice immanente, il est donc écrit que chaque ténor socialiste sera puni par où il aura péché. Pour l’un le sexe, pour l’autre la pusillanimité. Et qu’à chaque fois, une pauvre fille étrangère, de l’espèce même qu’ils ont toujours réchauffée dans leur sein, sera l’instrument de leur chute. Comme pour, inconsciemment, se venger d’avoir été, comme tous les siens, utilisée, manipulée ? C’est à Hollande qu’a profité la disgrâce de DSK. Les derniers sondages le montrent, c’est à Valls que profite celle de Hollande. Son vice, à lui, dit-on, serait l’orgueil. La suite est attendue avec impatience.


NON cet orgueilleux sera pire encore ! Il faut mettre fin à ce vaudeville, vite il y a urgence !

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 07:27

liberte

 

Le 21 octobre 2013

Bd Voltaire
Adrien
Abauzit
Ecrivain et juriste.

Voici l’affaire : dans un journal suisse, Alain Delon, vétéran de la guerre d’Indochine et monument vivant du patrimoine culturel français, déclare avec des mots très pesés se réjouir de la montée du Front national. Aussitôt, son fils Anthony, qui n’a jamais réussi à faire parler de lui grâce à ses talents d’acteur, suggère à son père de se taire. À son tour, ensuite, la société Miss France critique l’acteur (donc le père, pas le fils) au motif que « l’élection Miss France est un événement et une grande émission de divertissement populaire qui réunit tous les Français, et qu’elle est par nature à l’écart de toutes prises de positions politiques ». Gageons pourtant que si Delon s’était prononcé en faveur du retour en France de cette chère Leonarda, la société Miss France n’aurait pas bougé un cil. Ulcéré par une critique qu’il a jugée à juste raison stupide, Alain Delon a préféré claquer la porte du Comité Miss France.

Cette affaire n’est pas sans nous rappeler le précédent Jean Roucas : dès que ce dernier avait annoncé son ralliement au Front national, son spectacle à Gardanne avait été annulé par le maire.

Où voulons-nous en venir ? Qu’il existe un deux poids deux mesures constant et inacceptable entre les bien-pensants et les sympathisants du Front national. L’affaire Marion Maréchal-Le Pen/Jean Bourdeau en atteste : là où le sexisme est un scandale quand il vise une députée écologiste comparée à une poule, il devient de « l’humour » quand il vise une députée Front national que l’on traite de « conne » et de « salope ».

Les sympathisants du Front national jouissent d’un traitement tout particulier. Il est permis de les insulter, de les calomnier, de les railler, de les discriminer, voire de les violenter le plus légitimement du monde. N’en déplaise à monsieur Valls, le camp de la haine est à gauche.

Pourquoi un tel sort ? Parce que, dans la matrice libérale-libertaire, tout individu qui ne se soumet pas à la pensée bobo-mondialiste est aussitôt déchu de son humanité. Dès lors, puisque les intéressés ne bénéficient plus de la dignité qui est due à tout être humain, puisqu’il n’y a plus de garde-fou pour les protéger, puisqu’ils sont des sous-citoyens, les plus mauvais traitements peuvent leur être infligés.

Ce deux poids deux mesures est répugnant de tartufferie. Car pardon, mais ce ne sont pas les sympathisants du Front national qui ont voté pour les hommes politiques responsables du chômage de masse, de l’augmentation du coût de la vie, de l’immigration de masse, de l’explosion de l’insécurité, du matraquage fiscal, de la défrancisation de la France, et l’on en passe. Ce ne sont pas eux qui ont encouragé les trois fléaux qui font souffrir la France, à savoir la mondialisation, l’Union européenne et l’immigration massive. Les sympathisants FN ne sont pour rien dans la situation actuelle. En somme, si une partie de la population française doit baisser les yeux, rougir de honte et être légitimement diabolisée, stigmatisée et ramenée à ce qu’elle est, c’est bien la bobocratie qui, elle, n’a cessé de louer ce qui meurtrit la France.

Aussi, nous rêvons du jour où il sera redevenu naturel d’être patriote et où les Josiane Balasko et consorts cesseront de croire qu’il est valorisant de réciter le catéchisme moraliseur et faussement généreux du politiquement correct. La tournure que commencent à prendre les événements, et la panique qui gagne actuellement tant nos médias que nos classes politiques et intellectuelles, nous laissent espérer que ce jour n’est peut-être pas si lointain.

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 07:14

Bd Voltaire

 

Le 21 octobre 2013

Jean-Yves
Le Gallou
Ancien député européen, essayiste.
Président de Polémia.

Accorder l’asile politique a longtemps été l’honneur de la France au XIXe et dans la première partie du XXe siècle : il s’agissait alors d’accueillir provisoirement un petit nombre d’hommes ou de femmes, engagés politiquement et persécutés dans leur pays, souvent en raison de leur combat pour les libertés.

Les gouvernements actuels ont abandonné cette belle tradition : nul n’a songé à proposer d’accueillir en France Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, reclus à l’ambassade d’Équateur à Londres depuis près de deux ans. Et le gouvernement français n’a pas hésité à annoncer préventivement qu’il refuserait l’asile politique à Edward Snowden, l’esprit libre et courageux qui a dénoncé le flicage mondial de la NSA. Ainsi, c’est à Moscou et non à Paris que le dissident Snowden a trouvé refuge. Quelle leçon !

Dans le même temps, des dizaines de milliers d’escrocs au droit d’asile bénéficient, chaque année, de la générosité française. La recette est simple : dès vos valises posées sur le territoire français, vous racontez une histoire à dormir debout (sur vos origines, sur les persécutions que vous pourriez subir comme femme, comme « gay », comme membre de telle ou telle ethnie, comme victime du SIDA, c’est selon la mode du moment) ; nul dans l’administration n’aura le droit ou les moyens de vérifier vos dires ; et dans la semaine, vous aurez droit à un logement (éventuellement à l’hôtel), à des allocations et à la gratuité des soins. Formidable, non ? Si la préfecture ne vous accorde pas tout ça rapidement, vous pourrez assigner l’État devant le tribunal administratif. Des avocats payés par des associations subventionnées par les contribuables vous défendront. L’État, lui, se défendra tout seul car ses fonctionnaires ne disposent pas de crédits pour payer des avocats… Et puis il suffit, en toute mauvaise foi, d’accumuler contestations et procédures pour tenir cinq ans ; et au bout de cinq ans, vous deviendrez régularisable, ce qui vous permettra de continuer à nous enrichir de vos différences ; encore quelques petites années d’attente et vous pourrez ensuite devenir français. Pourquoi s’en priver ?

Voilà la réalité. Cela coûte des milliards d’euros chaque année à la France. Mais curieusement, les libéraux et les patrons qui poussent des cris d’orfraie pour dénoncer les excès fiscaux font preuve d’un silence de violette lorsqu’il s’agit d’évoquer ce type de dépenses.

Il faut bouleverser la donne. Il ne faut pas seulement changer les règles du droit d’asile ni même établir des quotas. Il faut s’affranchir des règles du politiquement correct imposées par de pseudo « sages » résidant dans les beaux quartiers.

Allons plus loin : il faut changer de paradigme.

Bien sûr, il faut respecter les droits individuels ; mais il faut prendre aussi en compte les droits collectifs du peuple français : droit à la souveraineté, droit à l’identité, droit à la sécurité, droit au respect civilisationnel, droit à l’équilibre budgétaire. Fût-ce au détriment des parasites qui détournent un droit généreux. Et si on faisait un référendum ?

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 22:46
Toujours deux poids deux mesures

 
 
 
Assemblée nationale XIVe législature
Session ordinaire de 2013-2014

jeudi 17 octobre 2013
Projet de loi de finances pour 2014



Article 5 – fiscalisation de la participation financière des entreprises aux cotisations d’assurance complémentaire santé de leurs salariés.

M. le président. La parole est à M. Jacques Myard, pour soutenir l’amendement no 346.

M. Jacques Myard. À l’évidence, monsieur le ministre, il y a un problème constitutionnel. Vous introduisez en effet une rupture d’égalité féroce en intégrant dans l’impôt des salariés et des entreprises les cotisations d’assurance complémentaire alors qu’il ne se passe rien du côté du public. Cela pose un problème majeur, il faut le dire et notre ami Charles de Courson a bien fait de le souligner.

Que voulons-nous ? Que les entreprises concourent par une participation financière aux cotisations d’assurance. Le fait que les entreprises aident directement leurs salariés représente, me semble-t-il, un pas en avant. Or, avec votre dispositif, les salariés peuvent se demander s’il faut continuer sur cette voie ! C’est tout à fait regrettable. Dans ces conditions, nous demandons la suppression de l’article 5, qui pèse directement sur la possibilité pour les salariés de bénéficier d’une couverture sanitaire plus complète.

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 08:05

boulevard-voltaire-algerie-colonie-francaise

 

Le 20 octobre 2013

Bd Voltaire
José
Meidinger
Journaliste.
Ancien grand reporter à France 3 Alsace, il passe son temps entre l’Alsace et la Grèce.

 

Dans les villes de gauche comme Strasbourg, on a remis une couche ces jours-ci sur la prétendue « nécessaire repentance » de la France envers l’Algérie. La capitale européenne inaugurait à son tour une place du 17 octobre 1961, en hommage aux Algériens morts lors de la manifestation organisée ce même jour par le FLN à Paris. À l’époque, la gauche ne s’en était guère émue, embarrassée par le contexte de la guerre d’Algérie et le souvenir peu glorieux de Guy Mollet qui y avait envoyé le contingent. Dans Le Monde du 19 octobre 1961, Jacques Fauvet se fendit même d’un éditorial remettant les pendules à l’heure. Un constat prémonitoire, quand on le relit à la lumière de ce qui se passe aujourd’hui dans le monde musulman : « Le FLN ne manquera pas d’exploiter les sanglants incidents de Paris [...]. Pourtant il en porte la responsabilité puisque, ici et là, c’est le terrorisme musulman qui est à l’origine de ces drames ! »

Depuis ce « ratage » historique, cette même gauche, jusque-là silencieuse, semble tout à coup atteinte d’un syndrome de compensation rétrospective qui se manifeste à travers ce type de commémorations. En guise de thérapie à retardement, elle se délecte aujourd’hui dans une repentance sélective et à sens unique, initiée par François Hollande lors de son voyage en Algérie. Oubliant au passage que la guerre d’Algérie a été, hélas, marquée par d’autres bavures reléguées dans les tiroirs de l’histoire occultée. Il faut le dire et le redire : le massacre de la rue d’Isly devant la Grande Poste d’Alger, le 26 mars 1962, restera à cet égard l’événement le plus symbolique. Le plus dramatique aussi. Ce jour-là, une manifestation de pieds-noirs non armés, partisans de l’Algérie française, s’est heurtée à un barrage des forces de l’ordre ouvrant le feu sur la foule. Ce jour-là, des Français ont tiré sur des Français ! Une bavure sanglante dont le nombre de victimes ne fut jamais établi avec précision, entre le bilan officiel de 54 morts et 147 blessés et les chiffres d’au moins 80 morts et 200 blessés avancés par les familles des victimes.

La valise ou le cercueil fut alors le lot inexorable des Français d’Algérie. Le cercueil – quand ils eurent droit à une sépulture –, c’est aussi ce qui attendait les Harkis engagés aux côtés de la France. Une « mère patrie » qui se déshonora en les abandonnant lâchement au FLN, lors des accords d’Evian scellant le sort de l’Algérie indépendante. Selon une note du Service historique des armées du 21 avril 1977, « sur environ 200.000 supplétifs incorporés dans l’armée française [les harkis], 2.500 ont été emprisonnés après l’indépendance et 150.000 ont disparu ou ont été exécutés par le FLN »…

Peu de plaques commémoratives rappellent aujourd’hui la mémoire de ces « Algériens » qui avaient choisi la France et dont les survivants croupirent pendant des années dans des camps insalubres. Ceux-là aussi, au même titre que tous les autres, méritent que l’on s’incline devant leur funeste sort. Allez, Monsieur le maire de Strasbourg, il doit bien rester une rue ou même une impasse à rebaptiser, dans une ville qui se vante d’être aussi le siège de la Cour européenne des droits de l’homme…

 

 

 


 

Devoir de Mémoire

 

invitation

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 07:54

Bd Voltaire

 

Le 20 octobre 2013

Christian
Vanneste
Homme politique.
Ancien député UMP et Président du Rassemblement pour la France.

Avec l’affaire Leonarda, le pays de Descartes, celui de la raison, se laisse submerger par l’émotion au point de devenir idiot. Les associations qui soutiennent — contre la loi — l’immigration illégale, de nombreux élus de gauche se disent choqués et crient au scandale. Leurs arguments sont irrecevables. Certains n’hésitent pas à déclarer l’école intouchable, à défendre sa « sanctuarisation », sans prendre conscience, pour des esprits laïques comme
M. Peillon, de cette curieuse intrusion d’un vocabulaire religieux. Il est pourtant évident que l’école de la République, comme ils se plaisent à dire, est non seulement soumise sans réserve à la loi, mais doit même être un exemple sans faille de son application, puisqu’elle est censée éduquer de futurs citoyens.

Élever au-dessus des lois des principes ou des valeurs qui interdiraient moralement leur application est parfaitement cocasse venant de ceux qui ont refusé cette position aux adversaires du « mariage homosexuel ». Nous sommes confrontés ici à cette manie de la gauche française de croire que son idéologie détient la vérité envers et contre tout. Lorsque la loi est conforme à celle-ci, rien n’a le droit de s’y opposer. Lorsque la loi la contredit, alors l’idéologie doit l’emporter. On se souvient de « la force injuste de la loi » dans la bouche de Mitterrand.

En outre, si la France est un pays de droit, ce qui est d’ailleurs en partie contestable, elle le doit au respect d’un principe qui est celui de la hiérarchie des normes, lequel n’est pas remis en cause ici. C’est en application d’un arrêté que l’adolescente a dû accompagner ses parents expulsés vers leur pays « d’origine » après le rejet légal de leurs demandes de séjour ou d’asile. Le regroupement familial ne doit pas être à sens unique. La loi qui encadre cette procédure a été déclarée conforme à la Constitution et aux conventions internationales. Le Kosovo ne fait pas partie de l’Union européenne, et ses ressortissants n’ont aucun droit particulier à s’installer en France. Rien n’autorise un politique à contester l’application de la loi nationale au nom d’une préférence « étrangère » qui devient par trop systématique.

Mesure-t-on l’absurdité de la proposition que font certains d’annuler l’expulsion et de faire revenir en France toute la famille ? La jeune Kosovare, qui a bien appris sa leçon, a parlé de la « honte » de la France. Et certains de nos « responsables » seraient prêts à imposer à notre pays de la boire jusqu’à la lie. Il faudrait que celui-ci, la corde au cou, vienne dire qu’il a le tort d’appliquer les lois de la République à des étrangers qui sont venus s’installer chez lui sans lui demander son avis. Bien sûr, du même coup, il dirait à tous ceux qui veulent prendre le même chemin que celui ci est grand ouvert et qu’ils sont les bienvenus…

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance

Bienvenue

  • : Le blog de voxpop
  • : Immigration en France : Etat des lieux, réflexion et charte de vote. La France en résistance
  • Contact

CHOISIR 

LA  FRANCE

 

RESISTANCE !

Capture-d-ecran--316-.png 

J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>