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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 19:23

 

 

Hidalgo lance un appel d’offres pour une « grande soirée » de Ramadan

> > > La Ville de Paris vient de lancer un appel d’offres pour la conception et la production « d’une soirée artistique et festive à l’occasion du ramadan 2014« . Cette soirée, qui « mettra plus particulièrement à l’honneur le Maroc« , se déroulera le 9 juillet dans les salons de l’Hôtel de Ville. Le document officiel précise que « les dépenses effectuées au titre du présent marché seront imputées sur le budget de fonctionnement de la Ville de Paris« .

L’appel d’offre indique que « l’enveloppe budgétaire maximum prévisionnelle allouée à cette manifestation est de 70 000 € TTC » mais que le « matériel technique existant dans les salles de réception de l’Hôtel de Ville (son, lumière et vidéo) peut être utilisé par le prestataire ».

Cet appel d’offre indique aussi que « les concerts refléteront la diversité des cultures de l’Islam, avec une programmation comprenant des artistes de renom« .

Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Conseiller République et laïcité de Marine Le Pen

La Ville de Paris a lancé un appel d’offres pour l’organisation « d’une soirée artistique et festive à l’occasion du ramadan 2014 ». L’enveloppe de 70 000 € TTC, allouée à cette soirée du 9 juillet prochain, sera « imputée sur le budget de fonctionnement de la Ville de Paris ». Le « matériel technique existant dans les salles de réception de l’Hôtel de Ville (son, lumière et vidéo) [pourront] être utilisé par le prestataire ».

Le Ramadan est une affaire uniquement religieuse. L’article 2 de la loi du 9 décembre 1905 stipule : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Cet appel d’offre lancé par madame Hidalgo viole donc délibérément cette disposition. À ce titre, elle détourne l’argent des contribuables parisiens.

Avec Marine Le Pen, le Rassemblement Bleu Marine appelle le Premier Ministre, qui « assure l’exécution des lois » (article 21 de la constitution) à faire interrompre immédiatement ce mépris d’une loi fondamentale de la République. En revanche, rien n’empêche madame Hidalgo sur ses émoluments personnels ou le parti socialiste sur ses fonds propres d’organiser une telle manifestation dans des locaux dûment loués à cet effet.

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 08:46

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 08:18

 

BD Voltaire

 

HEC Paris, l’École des hautes études commerciales, c’est LA grande école. Celle dont on passe autant de temps à préparer le concours d’entrée qu’à suivre les cours, bref, un truc qui vous emmène comme une fleur à bac + 7 ou 8.

Dans ce temple où ont été rassemblés l’Institut supérieur des affaires (ISA) et le Centre de perfectionnement aux affaires, on forme le gratin de la finance et du business. Celui qui demain sera aux affaires. Pour certains, de toutes sortes.

Mercredi soir, cette belle jeunesse de la France qui gagne fêtait la fin de l’année sur le campus de Jouy-en-Josas (Yvelines). Et les fêtes, vous savez ce que c’est : on picole puis on s’oublie. Alors, histoire de se défouler, les derniers fêtards se sont offert un petit supplément façon racaille de banlieue. Un étudiant raconte au Parisien : « La soirée a commencé par un pot, puis des étudiants ont continué en “after”. » Après avoir tagué les murs, refait la déco à la bière et vidé quelques extincteurs, « ils ont commencé à jeter des meubles par les fenêtres puis tout le monde a suivi. Les alarmes incendie ont retenti toute la nuit dans la moitié des bâtiments du campus. C’était suffisamment grave pour que la police vienne sur le campus, ce qu’elle ne fait jamais. » On ne parle pas de viols ou de bizutages aux limites de l’extrême, mais ça aurait pu. Enfin ça, ça fait plutôt partie des rituels d’intégration…

Monsieur le secrétaire général de la grande école est formel : « Tous les élèves impliqués seront déférés devant le conseil de discipline. » Appelés à la rescousse, les fins limiers du commissariat de Vélizy mènent l’enquête. Voulez-vous que je vous en donne déjà l’issue ? Comme on explique les émeutes de banlieue par la misère sociale, on va offrir à ces jeunes gens un alibi commode : on va invoquer la « pression », le « burn out », l’épouvantable compétition qui fait péter les plombs aux têtes les plus pleines…

La vérité, celle sur laquelle il n’y a pas besoin d’enquêter, c’est que le picolo est devenu le mode de défonce favori de la jeunesse. Le – seul ? – commun dénominateur qui transcende aussi bien les classes sociales que les âges et la géographie. Des « soirées cartables » à Lannion aux comas éthyliques du vendredi soir en passant par l’ivresse du lundi matin pour mieux commencer la semaine, le monde des 12-25 ans s’alcoolise, parfois à mort. Dans un monde où tout se vaut et où tout est permis, un monde dopé au fric et au sexe, c’est la dernière transgression que les enfants de l’Occident blanc trouvent encore à s’offrir. Il y a un siècle, ils partaient garnir les tranchées de leur chair à canon. Aujourd’hui, ils se bourrent la gueule et saccagent leur univers doré.

Pathétique !

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 23:18

Capture d’écran (199)


*Sondage réalisé du 21 au 23 mai 2014, sur un échantillon de 2502 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus constitué selon la méthode des quotas et interrogé en ligne.

LeParisien.fr

 

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 22:47
INFO pour tous

Mes chers amis,

Je vous écris aujourd'hui, vous vous en doutez, avec une grande émotion. 

Les décisions fortes que j'ai prises hier et que j'ai annoncées publiquement à la télévision, tournent une page de notre histoire politique. Cette histoire commune, que vous avez portée, fut riche et forte d'engagements, au service de nos idées et de nos valeurs.

Oui, ensemble, nous avons fait de grandes et belles choses pour l’UMP.

Ensemble, nous avons redressé la tête après la cruelle défaite de 2012.

Ensemble, nous avons résisté face aux projets les plus dangereux de la gauche dans l’unique but de préserver l’avenir des enfants de France.

Ensemble, nous avons posé les bases d’un projet de redressement national qui permettra demain de sortir la France de l’ornière, avec plus de liberté, plus d’autorité, plus d’égalité des chances.

Ensemble, nous avons remporté aux élections municipales une victoire sans précédent dans l’histoire de la Vème République, semant dans toutes les communes de France, des graines qui compteront à l’avenir.

Ensemble, nous avons également dû faire face à des épreuves difficiles. Une déception électorale, après le scrutin européen, dimanche dernier. Des déceptions humaines, lors des querelles internes qui ont suivi mon élection ou lorsque des ambitions individuelles ont brouillé la dynamique collective.

Dans les tempêtes, vous le savez, je ne me suis jamais dérobé. J’ai toujours assumé toutes mes responsabilités, prenant la tête des troupes quand le feu faisait rage, encourageant les plus faibles, faisant face à l’adversité. C’est ma conception du rôle de chef. C’est ma conception de l’honneur.

Aujourd’hui, l’UMP est confrontée à une lourde épreuve, avec des accusations graves portant sur les dépenses de notre parti au moment de la campagne présidentielle. 

Selon plusieurs témoignages, des dépenses du Mouvement auraient en réalité servi à financer des dépenses de la campagne présidentielle de 2012, afin de masquer un dépassement du plafond de dépenses. Ces propos méritent évidemment d’être vérifiés par la justice mais en tout état de cause, il apparaît que l’UMP a très vraisemblablement réglé des factures qu’elle n’aurait pas dû honorer. 

Il y a douze jours, ces révélations ont été pour moi un choc considérable. A aucun moment, je n’avais été informé d’irrégularités dans les dépenses et les procédures de l’UMP. Dans le cas contraire, je les aurais évidemment interdites. 

Dans cette affaire terrible, je veux vous le dire une nouvelle fois, mon intégrité est totale. 

Je ne vous le cache pas, ces événements sont pour moi une épreuve douloureuse qui fait hélas partie de l’aventure humaine. Elle m'enseigne une leçon simple : être demain toujours plus exigeant et plus vigilant.

La justice est saisie ; je m’en félicite et j’espère qu’elle fera au plus vite toute la lumière sur cette affaire et sur ses responsables. Tout doit être fait également pour que jamais plus de telles irrégularités ne soient possibles à l’UMP, ou dans d’autres partis politiques.

Hier matin, mardi 27 mai, j’avais convoqué un bureau politique exceptionnel de l’UMP, afin de communiquer en toute transparence les éléments dont j’avais connaissance et afin de proposer une gouvernance renforcée de notre Mouvement.

Fidèle à la mission que vous m’avez confiée, je m’apprêtais à conduire notre Mouvement à travers cette épreuve, pour être le premier artisan de la vérité. 

Devant la violence des attaques à mon endroit, j’ai réalisé que le spectre de la division menaçait à nouveau notre Mouvement. De nouveaux déchirements risquaient de détruire tout ce que nous avons construit ensemble depuis deux ans.

Comme vous, j’ai trop souffert du spectacle des divisions de la fin de l’année 2012. 

Comme vous, j’ai trop conscience de la nécessité absolue de rester unis dans les circonstances dramatiques que traverse notre pays.

J’ai donc pris la décision de démissionner du poste de Président de l’UMP, afin de sauvegarder l’unité de notre famille politique. 

A partir du 15 juin, une direction collégiale composée d’anciens premiers ministres - Alain Juppé, François Fillon et Jean-Pierre Raffarin -, prendra la tête de l’UMP à titre transitoire. En octobre prochain, un congrès sera organisé : vous aurez de nouveau la parole pour désigner le Président de notre parti, pour exprimer votre sensibilité à travers les différents mouvements et surtout pour choisir la ligne politique que vous voulez pour l’UMP. Je me réjouis que les militants puissent dire ce qu’ils veulent pour l’avenir de notre Mouvement. L’UMP, c’est vous !

En ces moments difficiles, je pense d’abord à vous, mes amis militants et sympathisants, qui avez été de tous les combats, de toutes les campagnes. Je suis conscient de votre déception, de vos interrogations, mais je vous garantis que notre travail n’aura pas été vain, comme l’a montré notre immense succès aux élections municipales. Et je vous invite à poursuivre la reconstruction que nous avons lancée, au service de notre famille politique et de ses idéaux.

Alors que le pays sombre dans une crise qui rappelle les affres de la IVème République, alors que François Hollande est incapable d’apporter des réponses aux souffrances de notre peuple, alors que les populismes profitent des angoisses légitimes de nos compatriotes, il revient à notre famille politique de créer les conditions d’un sursaut national. Cette responsabilité historique rappelle celle du Général de Gaulle qui, en 1958, a remis la France en quelques mois sur la bonne voie grâce à un programme de réformes radicales. Hissons-nous à la hauteur de notre Histoire et inventons l’avenir qui permettra à notre Nation de retrouver son rang !

Je voudrais finir ce message par un mot plus personnel : avec vous, j’ai vécu des moments inoubliables. Votre courage, vos sourires, vos espoirs m’ont porté et m’ont poussé à donner toujours le meilleur de moi-même. Je suis fier et heureux d’avoir travaillé à la tête de l’UMP au service de Françaises et de Français formidables, qui s’engagent pour défendre notre pays et nos valeurs, bravant le mépris et l’indifférence. Beaucoup d’entre vous me connaissent et savent qui je suis, ce qui me fait avancer dans la vie, loin des caricatures et des attaques blessantes. Je continuerai de marcher avec vous sur le chemin de la reconquête. Je le ferai avec l’amour de la France chevillé au cœur, avec cette flamme qui toujours m’anime : l’envie de rendre à mon pays tout ce qu’il m’a donné.

Du fond du cœur, je veux vous dire « Merci ».

Je vous embrasse.

Vive l’UMP !

Vive la République ! 

Vive la France !


Jean-François Copé
Président de l'UMP
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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 08:25

 

Bd Voltaire

François Hollande a donc parlé. Il paraît que ses conseillers voulaient l’en dissuader, mais François Hollande n’écoute pas ses conseillers. Comme le rapporte l’un d’eux : « Ah, mais il l’avait décidé, donc c’est comme ça… » Et pour une fois qu’il décidait vraiment quelque chose, hein, on n’allait pas l’en priver.

Rien, donc, dans cette allocution sur fond de reliures, le nez sur le prompteur et les mimines qui tapotent sur le sous-main couleur fauve du président Coty.

C’était quoi, au fait, ce décor à l’encaustique : un clin d’œil subliminal à la France de Léon Blum pour nous rappeler les dangers de l’extrême droite ?

Du vide, du creux. Du aujourd’hui comme hier et bien moins que demain, pour que tout change, ne changeons rien, etc., ad libitum. Ce qu’on en a retenu ? Un lapsus : « C’est vrai, partout, les partis européens progressent. Mais c’est en France, pays fondateur de l’Union européenne, patrie des droits de l’homme, pays des libertés, que l’extrême droite arrive aussi largement en tête. » Magnifique, sauf que ce n’est pas un lapsus puisque le discours était écrit ainsi. Et qu’il l’a lu bêtement, rangeant le Front national, le UKIP et tous leurs camarades dans les rangs des « partis européens » quand ils sont fondamentalement « anti ».

Mais le plus rigolo peut-être, dans cet océan d’ennui que distille notre chef de l’État, c’est son goût pour la répétition. Les psys y trouveraient sans doute une explication : d’un caractère velléitaire, moins le Président agit, plus il cause…

François Hollande en campagne nous avait déjà snobé avec ses anaphores : « Moi président, je… » Une vraie litanie, et les Français avaient eu la bêtise de croire en ses coups de menton redondants. Cette fois, il nous a rebattu les oreilles avec ses doubles sujets :

– « Ce vote, il est… »
– « L’Europe, elle ne peut… »
– « L’avenir de la France, il est… »
– « L’Europe, elle a réussi … »
– « L’Europe, elle est … »
– « L’Europe, elle doit… »
– « L’Europe, elle doit… » (bis)
– « Depuis dix ans, la France, elle a… »
– « Cette ligne de conduite, elle ne peut… »
– « Le rassemblement, il est… »

Un conseil, Monsieur le Président : sujet-verbe-complément, c’est encore ce qu’il y a de mieux pour définir l’action. À condition d’agir, bien sûr.

Mais vous allez rire. Savez-vous comme s’appelle cette figure de style où « le sujet nominal est repris par un pronom clitique », comme disent les grammairiens ? Elle porte un nom, en effet : c’est « la dislocation à gauche ». Prophétique, non ?

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 08:07

Bd Voltaire

Dans de récents courriers aux associations d’anciens combattants, le secrétaire d’État à la Défense et aux Anciens combattants (SEDAC), Kader Arif, confirme que François Hollande a invité l’armée nationale populaire algérienne (ANPA) ainsi que l’armée de la république socialiste du Vietnam à défiler sur les Champs-Élysées à l’occasion du 14 Juillet, pour commémorer la participation de ces pays (et une soixantaine d’autres) au premier conflit mondial.

Si l’on peut voir dans cette démarche de nombreux symboles tout à fait louables (volonté d’apaisement, souhait de réconciliation, paix entre les peuples…), n’oublions pas qu’en 1914-1918, les soldats « algériens » étaient français au même titre que les Sénégalais, les Soudanais, les Tonkinois, les Malgaches, etc. Que le drapeau tricolore leur a servi de linceul.

Car l’inconvénient est que, dans tous ses courriers, le SEDAC semble limiter la qualité de soldats « algériens » aux seuls autochtones musulmans, niant au passage la francité des combattants de 14-18 (et de 39-45) et niant aussi leurs origines multiculturelles : kabyles, juifs, chrétiens, etc. Pourquoi donc faire une différence et tenter de réécrire l’histoire ?

Pis. L’ANPA, qui n’est autre que la reformulation de l’armée de libération nationale du FLN, a renié la francité de ces morts pour la France en allant jusqu’à effacer leurs noms des monuments aux morts après l’indépendance de 1962 ! Pour eux, ces soldats ayant combattu sous l’uniforme français étaient des traîtres !

Ajoutons à cela que jamais le FLN et son armée de libération n’ont respecté les lois et règles de la guerre, multipliant les actes de cruauté et de barbarie.

Et comme par un malheureux hasard du calendrier, alors que la France vient de se souvenir de Điện Biên Phủ, le 1er novembre 2014 coïncidera avec le 60e anniversaire de la Toussaint sanglante.

Vous voyez les États-Unis inviter Al-Qaïda à défiler dans les rues de New York ou Washington en 2061 ? Et pendant qu’on y est, pourquoi ne pas demander à l’Amicale des anciens de la division « Das Reich » de venir se joindre au cortège ?

Commentaires :

 

 

Pierre Chauvet ·

Surtout ne pas oublier que le FLN entre 1954 et 1962 a systématiquement éliminé les anciens combattants musulmans de 1914 1918 et 1945,avec des mises en scene toujours atroces;égorgement ,émasculations,médailles dans la bouche,en y associant parfois les cadavres des familles.
Pour les harkis ce sera après le 2 juillet 1962 ou commencera l'extermination des harkis.dont par exemple le commando Georges dont la majorité des 300 hommes périront,leurs chefs étant bouillis avant d’être dépecés!

Christophe Servan ·
Je crois que les conditions de destitution du Président sont maintenant réunies.

« Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.
La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l'autre qui se prononce dans les quinze jours.
La Haute Cour est présidée par le président de l'Assemblée nationale. Elle statue dans un délai d'un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d'effet immédiat.
Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l'assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.
Une loi organique fixe les conditions d'application du présent article. »

— Article 68 de la Constitution

 

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 07:48

Bd Voltaire

Renaud Camus

 

Le 28 mai 2014

Votre liste a obtenu 0,05 % aux élections européennes. Quel bilan en tirez-vous ?

Ah ah ! Le bilan que je suis nul, un homme politique de vingt-cinquième ordre et que je ferais mieux de m’en tenir à mes chères études… Ce n’est pourtant pas faute d’avoir été prévenu…

D’un autre côté, à défaite politique indubitable, victoire idéologique incontestable : le Grand Remplacement, le « concept », gagne tous les jours du terrain, presque aussi vite que la chose elle-même, l’horrible chose. L’expression est maintenant dans toutes les bouches, y compris celle de Jean-Marie Le Pen, c’est-à-dire dans le sanctuaire du Front national, le grand vainqueur. Et tous les sondages sont d’accord pour dire que la préoccupation numéro un des Français, et leur principal motif pour apporter leur suffrage à Marine Le Pen, c’est l’immigration, autrement dit la sécurité, l’économie, l’emploi, mais d’abord et avant tout l’identité, la substitution ethnique et culturelle, le changement de peuple et de civilisation : bref, le Grand Remplacement.

Vous remarquerez d’ailleurs que pour la caste médiatique unanime, c’est là, précisément, ce dont il ne doit être question à aucun prix. Même le soir des élections, si notre cher Zemmour n’avait pas mis son grain de sel in fine, immigration et identité – les principales raisons du vote Front national – auraient été passées sous silence. Dans le Sud-Ouest, les grands journaux et les chaînes de télévision locales n’ont pas pipé mot de notre liste, la seule qui posât ouvertement la question du changement de peuple et de la conquête coloniale en cours. Les médias sont tellement abîmés dans les vieux dogmes antiracistes, qui pourtant n’ont plus aucune prise sur le réel, que pour eux tout souci de l’indépendance et de l’identité nationales sont une monstruosité à laquelle, d’accord avec le pouvoir, ils accolent aussitôt l’étiquette ravageuse et prohibitive d’extrême droite, même si personne au sein de notre liste n’a jamais eu la moindre accointance avec ces milieux-là et si notre culture est aussi éloignée que possible de la leur.

Silence total de la presse, dissuasive étiquette d’extrême droite, cinq ou six mille euros de budget, presque pas d’affiches, presque pas de bulletins de vote : c’est merveille, dans ces conditions, que nous ayons frisé les quinze cents voix. Nous en aurions eu cent, je n’aurais pas été autrement surpris. Et pourtant notre ligne générale — refus de l’immigration de masse, hostilité égale pour les politiques menées en France et en Europe mais attachement égal à la France et à l’Europe —, cette ligne-là est majoritaire dans le pays, au moins relativement. C’est là qu’on revient à ma nullité. Nous aurions dû avoir trois millions de voix…

Parlez-vous à propos de la victoire du FN, comme beaucoup de commentateurs politiques, d’un « séisme » pour la France ?

Oui, mais d’un bon séisme. Disons : un choc salutaire. Le paradoxe c’est que mes amis et moi, qui sommes cinq cents fois moins forts que le FN, sommes aussi plus ambitieux : nous voudrions que les mouvements antiremplacistes arrivent au pouvoir en France, certes, mais aussi en Europe, et changent radicalement les politiques de l’Union comme celles de la nation.

Que devrait faire François Hollande, selon vous, qui parle de « continuer » dans la même direction ?

Vous souvenez-vous de l’amiral d’Ascoyne, dans Noblesse oblige, saluant au garde-à-vous à la proue de son navire qui sombre parce qu’il a refusé de changer des ordres manifestement imbéciles ? Mais il était plus chic que notre Président.

Que pensez-vous de la tribune de BHL publiée dans Le Monde, qui explique que « la France est en péril. Un quart de nos compatriotes ont voté pour le pire. Ils ont choisi le parti, non seulement de l’anti-Europe, mais de l’anti-France » et qui propose la mise en place d’un gouvernement d’union nationale ?

Que c’est un bon exemple de discours mort, de vieille mécanique rouillée, sans prise sur ce qui survient, et qui ne touche plus du tout à la réalité des choses.

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:20

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 08:13

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L'UDI Hervé Morin réclame la démission de François Hollande

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Le président de l'UDI, Hervé Morin, réclame la dissolution de l'Assemblée Nationale "ou mieux encore" la démission de François Hollande après la sévère défaite du PS, donné dix points derrière le Front national selon les dernières estimations. L'ancien ministre de la Défense  estime que "le score minable du Parti socialiste témoigne de la défiance des Français à l'égard de François Hollande et de son gouvernement à des niveaux jamais atteints sous la Ve République".

 

 

Marine Le Pen lance un appel à "tous les Français"

http://assets-picto.lefigaro.fr/live_actu/Generaliste/reaction.png

Dans une courte déclaration, Marine Le Pen a lancé «un appel à tous les Français» pour que l'aspiration à un retour de la souveraineté nationale les « réunisse ». « Notre peuple exige une politique des Français, par les Français et pour les Français. »

"Le président de la République doit maintenant prendre les dispositions qui s'imposent pour que l'Assemblée devienne nationale, représentative du peuple et à même de mener la politique d'indépendance que le peuple a choisi ce soir", a déclaré la présidente du FN devant la presse.

La présidente frontiste « remercie tous les Français ». « Nous avons eu raison d'avoir confiance en eux », a-t-elle estimé. « Les Français ont conféré au Front National la formidable responsabilité d'appliquer les choix qu'ils ont fait ce soir. »

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>