Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 22:51

Le JT de France 2 fait de la propagande pour la théorie du genre

 

A une heure de grande écoute, le service public s’est lancé dans une véritable propagande en faveur de l’application la plus extrême de la théorie du genre.

Mercredi 26 mars, le journal télévisé de France 2 a ainsi consacré un long dossier pour expliquer que l’on peut « naître fille dans un corps de garçon et inversement ». Selon David Pujadas, « c’est un trouble plus fréquent qu’on le pense (la dysphorie de genre). Celui de ses enfants qui ressentent une autre identité que celle que la nature leur a attribué ».

Ce reportage a soigneusement évité de donner la parole à l’un des nombreux spécialistes qui ont mis en évidence que le fait d’encourager des jeunes enfants à contester leur sexe de naissance est dangereux.

Pourtant, les psychologues estiment que « pour la majorité des enfants, la dysphorie de genre ne les accompagne pas jusqu’au stade adulte : elle semble s’estomper. Des études qui ont suivi des enfants qui avaient le désir ardent d’être de sexe opposé ont trouvé qu’une petite proportion seulement de ces enfants continue de vivre une dysphorie de genre lorsqu’ils grandissent »

En effet, Anne Dafflon Novelle, chercheur en psychologie à l’Université de Genève et « spécialiste de la socialisation différenciée entre les filles et les garçons » reconnait elle-même que « les enfants passent par plusieurs étapes avant de comprendre d’une part que le sexe est stable à travers le temps et les situations, d’autre part que le sexe est déterminé de manière biologique. Ceci n’est intégré que vers 5-7 ans ; auparavant, les enfants sont convaincus qu’être un garçon ou une fille est fonction de critères socioculturels, comme avoir des cheveux courts ou longs, jouer à la poupée ou aux petites voitures, etc ». En d’autres termes, il est normal pour les petites filles et les petits garçons de « tester » des caractéristiques qu’ils attribuent au sexe opposé (comme porter une jupe pour un petit garçon), sans que cela signifie qu’ils sont transgenres et qu’ils doivent donc changer de sexe. (Cf. cet article)

Ce reportage essaie de nous faire croire le contraire.

Plus grave, il reprend les revendications des lobbys les plus radicauxet se faisant l’avocat de la prise d’hormones visant à stopper la puberté. Ici encore les conséquences peuvent être très graves. Je vous invite à lire et à partager cet article que nous avions consacré à ce sujet.

Les conséquences de telles thérapies conduisent souvent à des drames.

C’est pourquoi, face à une telle propagande, nous devons impérativement réagir, je vous invite à interpeller le médiateur de France télévision afin de nous aider à obtenir un droit de réponse.



"Papa, maman, je ne veux plus être un garçon" — France2 (théorie du genre) from Bernard-Henri BOTUL on Vimeo.

 

 


Read more at http://www.theoriedugenre.fr/?Le-JT-de-France-2-fait-de-la#3Q0kUIPqjKqgglGg.99

Le JT de France 2 fait de la propagande pour la théorie du genre

 

A une heure de grande écoute, le service public s’est lancé dans une véritable propagande en faveur de l’application la plus extrême de la théorie du genre.

Mercredi 26 mars, le journal télévisé de France 2 a ainsi consacré un long dossier pour expliquer que l’on peut « naître fille dans un corps de garçon et inversement ». Selon David Pujadas, « c’est un trouble plus fréquent qu’on le pense (la dysphorie de genre). Celui de ses enfants qui ressentent une autre identité que celle que la nature leur a attribué ».

Ce reportage a soigneusement évité de donner la parole à l’un des nombreux spécialistes qui ont mis en évidence que le fait d’encourager des jeunes enfants à contester leur sexe de naissance est dangereux.

Pourtant, les psychologues estiment que « pour la majorité des enfants, la dysphorie de genre ne les accompagne pas jusqu’au stade adulte : elle semble s’estomper. Des études qui ont suivi des enfants qui avaient le désir ardent d’être de sexe opposé ont trouvé qu’une petite proportion seulement de ces enfants continue de vivre une dysphorie de genre lorsqu’ils grandissent »

En effet, Anne Dafflon Novelle, chercheur en psychologie à l’Université de Genève et « spécialiste de la socialisation différenciée entre les filles et les garçons » reconnait elle-même que « les enfants passent par plusieurs étapes avant de comprendre d’une part que le sexe est stable à travers le temps et les situations, d’autre part que le sexe est déterminé de manière biologique. Ceci n’est intégré que vers 5-7 ans ; auparavant, les enfants sont convaincus qu’être un garçon ou une fille est fonction de critères socioculturels, comme avoir des cheveux courts ou longs, jouer à la poupée ou aux petites voitures, etc ». En d’autres termes, il est normal pour les petites filles et les petits garçons de « tester » des caractéristiques qu’ils attribuent au sexe opposé (comme porter une jupe pour un petit garçon), sans que cela signifie qu’ils sont transgenres et qu’ils doivent donc changer de sexe. (Cf. cet article)

Ce reportage essaie de nous faire croire le contraire.

Plus grave, il reprend les revendications des lobbys les plus radicauxet se faisant l’avocat de la prise d’hormones visant à stopper la puberté. Ici encore les conséquences peuvent être très graves. Je vous invite à lire et à partager cet article que nous avions consacré à ce sujet.

Les conséquences de telles thérapies conduisent souvent à des drames.

C’est pourquoi, face à une telle propagande, nous devons impérativement réagir, je vous invite à interpeller le médiateur de France télévision afin de nous aider à obtenir un droit de réponse.



"Papa, maman, je ne veux plus être un garçon" — France2 (théorie du genre) from Bernard-Henri BOTUL on Vimeo.

 

 


Read more at http://www.theoriedugenre.fr/?Le-JT-de-France-2-fait-de-la#3Q0kUIPqjKqgglGg.99

Le JT de France 2 fait de la propagande pour la théorie du genre

 

A une heure de grande écoute, le service public s’est lancé dans une véritable propagande en faveur de l’application la plus extrême de la théorie du genre.

Mercredi 26 mars, le journal télévisé de France 2 a ainsi consacré un long dossier pour expliquer que l’on peut « naître fille dans un corps de garçon et inversement ». Selon David Pujadas, « c’est un trouble plus fréquent qu’on le pense (la dysphorie de genre). Celui de ses enfants qui ressentent une autre identité que celle que la nature leur a attribué ».

Ce reportage a soigneusement évité de donner la parole à l’un des nombreux spécialistes qui ont mis en évidence que le fait d’encourager des jeunes enfants à contester leur sexe de naissance est dangereux.

Pourtant, les psychologues estiment que « pour la majorité des enfants, la dysphorie de genre ne les accompagne pas jusqu’au stade adulte : elle semble s’estomper. Des études qui ont suivi des enfants qui avaient le désir ardent d’être de sexe opposé ont trouvé qu’une petite proportion seulement de ces enfants continue de vivre une dysphorie de genre lorsqu’ils grandissent »

En effet, Anne Dafflon Novelle, chercheur en psychologie à l’Université de Genève et « spécialiste de la socialisation différenciée entre les filles et les garçons » reconnait elle-même que « les enfants passent par plusieurs étapes avant de comprendre d’une part que le sexe est stable à travers le temps et les situations, d’autre part que le sexe est déterminé de manière biologique. Ceci n’est intégré que vers 5-7 ans ; auparavant, les enfants sont convaincus qu’être un garçon ou une fille est fonction de critères socioculturels, comme avoir des cheveux courts ou longs, jouer à la poupée ou aux petites voitures, etc ». En d’autres termes, il est normal pour les petites filles et les petits garçons de « tester » des caractéristiques qu’ils attribuent au sexe opposé (comme porter une jupe pour un petit garçon), sans que cela signifie qu’ils sont transgenres et qu’ils doivent donc changer de sexe. (Cf. cet article)

Ce reportage essaie de nous faire croire le contraire.

Plus grave, il reprend les revendications des lobbys les plus radicauxet se faisant l’avocat de la prise d’hormones visant à stopper la puberté. Ici encore les conséquences peuvent être très graves. Je vous invite à lire et à partager cet article que nous avions consacré à ce sujet.

Les conséquences de telles thérapies conduisent souvent à des drames.

C’est pourquoi, face à une telle propagande, nous devons impérativement réagir, je vous invite à interpeller le médiateur de France télévision afin de nous aider à obtenir un droit de réponse.



"Papa, maman, je ne veux plus être un garçon" — France2 (théorie du genre) from Bernard-Henri BOTUL on Vimeo.


Read more at http://www.theoriedugenre.fr/?Le-JT-de-France-2-fait-de-la#FM0IkrKujOFbHLrd.99

 

http://www.theoriedugenre.fr/IMG/arton153.jpg

A une heure de grande écoute, le service public s’est lancé dans une véritable propagande en faveur de l’application la plus extrême de la théorie du genre.

Mercredi 26 mars, le journal télévisé de France 2 a ainsi consacré un long dossier pour expliquer que l’on peut « naître fille dans un corps de garçon et inversement ». Selon David Pujadas, « c’est un trouble plus fréquent qu’on le pense (la dysphorie de genre). Celui de ses enfants qui ressentent une autre identité que celle que la nature leur a attribué ».

Ce reportage a soigneusement évité de donner la parole à l’un des nombreux spécialistes qui ont mis en évidence que le fait d’encourager des jeunes enfants à contester leur sexe de naissance est dangereux.

Pourtant, les psychologues estiment que « pour la majorité des enfants, la dysphorie de genre ne les accompagne pas jusqu’au stade adulte : elle semble s’estomper. Des études qui ont suivi des enfants qui avaient le désir ardent d’être de sexe opposé ont trouvé qu’une petite proportion seulement de ces enfants continue de vivre une dysphorie de genre lorsqu’ils grandissent »

En effet, Anne Dafflon Novelle, chercheur en psychologie à l’Université de Genève et « spécialiste de la socialisation différenciée entre les filles et les garçons » reconnait elle-même que « les enfants passent par plusieurs étapes avant de comprendre d’une part que le sexe est stable à travers le temps et les situations, d’autre part que le sexe est déterminé de manière biologique. Ceci n’est intégré que vers 5-7 ans ; auparavant, les enfants sont convaincus qu’être un garçon ou une fille est fonction de critères socioculturels, comme avoir des cheveux courts ou longs, jouer à la poupée ou aux petites voitures, etc ». En d’autres termes, il est normal pour les petites filles et les petits garçons de « tester » des caractéristiques qu’ils attribuent au sexe opposé (comme porter une jupe pour un petit garçon), sans que cela signifie qu’ils sont transgenres et qu’ils doivent donc changer de sexe. (Cf. cet article)

Ce reportage essaie de nous faire croire le contraire.

Plus grave, il reprend les revendications des lobbys les plus radicauxet se faisant l’avocat de la prise d’hormones visant à stopper la puberté. Ici encore les conséquences peuvent être très graves. Je vous invite à lire et à partager cet article que nous avions consacré à ce sujet.

Les conséquences de telles thérapies conduisent souvent à des drames.

C’est pourquoi, face à une telle propagande, nous devons impérativement réagir, je vous invite à interpeller le médiateur de France télévision afin de nous aider à obtenir un droit de réponse.

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 17:30

 

Le Jeudi 27 mars 2014 17h14, Jacques MYARD <jmyard@club-internet.fr> a écrit :
 



COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République

 
Le 27 Mars 2014





a/s Proposition de loi n°1263 de Jacques Myard : lutter contre les dérives djihadistes : Il est urgent d'agir !

La découverte d’un projet d’attentat sur la Côte d’Azur met en lumière le nombre élevé de jeunes Français en Syrie engagés dans des mouvements djihadistes, près de 700, et la dangerosité de ces individus à leur retour en France.

Jacques Myard a déposé une proposition de loi, il y a 9 mois, pour interdire la participation de Français à des conflits armés hors du territoire de la République en l’absence d’accord exprès des autorités françaises. Cette proposition de loi prévoit cinq années d’emprisonnement, 75 000 euros d’amende et la déchéance de la nationalité française en cas d’infraction à la loi.

J. Myard précise qu'il a fait partie de la Commission d’enquête sur le fonctionnement des services de renseignement français dans le suivi et la surveillance des mouvements radicaux armés mise en place en janvier 2013 qui avait mesuré l’ampleur du phénomène.

Notre législation se trouve à l’heure actuelle souvent impuissante pour appréhender ces jeunes, faute de preuve et sachant que seuls les faits relevant de l’association de malfaiteurs en liaison avec une entreprise terroriste peuvent être poursuivis par la justice.

Il est inadmissible que de jeunes Français rejoignent des mouvements armés alors même que la France les combat. Il est ainsi révoltant de voir ces « djihadistes français » participer au massacre de civils et rebelles syriens au nom de la lutte contre les « mécréants ». Une telle situation a des conséquences directes sur la France, nombre de ces djihadistes étant tentés à leur retour, comme on le voit avec le projet d’attentat déjoué, de mettre en pratique leur dangereux savoir-faire acquis sur le terrain auprès des groupes armés djihadistes.

C’est pourquoi Jacques Myard saisit le Ministre de l’intérieur, M. Valls, le président du groupe UMP Christian Jacob ainsi que le président de l‘Assemblée nationale, C. Bartolone, afin d’inscrire au plus vite sa proposition de loi à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale.

Il urgent d'agir et surtout de prendre conscience que nous ne vivons pas dans un monde de bisous nounours , à défaut nous l'apprendrons à nos dépends .

Pour vous reporter au texte de la proposition de loi n°1263, cliquez sur le lien suivant :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion1263.asp

HTML Message
Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 16:31

La dépense publique locale échappe à tout contrôle. Avant la mise sous tutelle qui nous menace, Nicolas Baverez préconise un changement de modèle.

   

Au-delà de la sanction de François Hollande, qui joue son quinquennat autour du pacte de responsabilité, au-delà de l'ancrage du Front national comme troisième force politique, les élections municipales 2014 portent des enjeux fondamentaux pour le redressement de la France.

Le modèle français d'organisation de l'État et de gestion des territoires doit être modernisé. Mais la campagne électorale a occulté la discussion sur sa reconfiguration. La France dispose de la carte administrative et de l'organisation territoriale la plus coûteuse et la moins efficace d'Europe. Elle compte 40 % du nombre total des collectivités des 28 États de l'Union, administrées par 525 000 élus. Ce mille-feuille, qui superpose les compétences et les financements, interdit toute rationalité dans la conduite des politiques publiques. Par sa complexité et son opacité, mais aussi par le transfert des missions, des moyens et des personnels dans des structures où les élus se cooptent, le secteur public local échappe à tout contrôle des citoyens.

Au moment où la France se trouve menacée d'être sanctionnée par la Commission européenne et placée sous la tutelle des marchés, force est de constater que les collectivités portent une lourde responsabilité dans la perte du contrôle des finances publiques. La dépense locale s'élève à 236 milliards d'euros, en hausse de 60 milliards en vingt ans hors transferts de compétences. La fonction publique locale emploie 1,9 million d'agents, en augmentation de plus de 75 % depuis 1990, dont le taux d'absentéisme culmine au niveau extravagant de 26 jours par an, comme le relève la Cour des comptes. Cette course folle des dépenses et des effectifs a été financée par la hausse des dotations de l'État, via la dette publique, ainsi que des impôts locaux, qui sapent la compétitivité des territoires.

Quatre France

Sous le mythe égalitaire, les écarts se creusent entre les territoires. Quatre France émergent : une France urbaine, productive et compétitive, qui rassemble le tiers de la population ; une France sinistrée par la désindustrialisation et l'inemploi, en voie de dépopulation (10 %) ; une France protégée, éloignée de la production marchande, au sein de laquelle 45 % de la population vit de la dépense publique ; une France de l'exclusion, qui voit 12 % des citoyens dépendre des transferts de l'État-providence et de l'économie clandestine.

Un nouveau modèle de gestion territoriale doit émerger, qui peut servir de laboratoire pour la réforme de l'État. L'étatisation et la recentralisation sont de fausses solutions : si on ne gouverne bien que de loin, on n'administre bien que de près. Mais les principes de la décentralisation doivent être profondément repensés. Réduction drastique des niveaux d'administration autour de la région fusionnée avec les départements, des métropoles et des intercommunalités. Fin de la compétence générale des collectivités, avec la spécialisation de la région dans le développement économique et des intercommunalités dans les services de proximité. Reconnaissance de la diversité des territoires.

Un changement radical

La rigueur s'impose comme un impératif tant pour l'État que pour les collectivités. Être élu, c'était dépenser ; demain, ce sera faire des choix et économiser. Il n'est plus possible d'augmenter les impôts. Il n'est plus possible de recourir à la dette. Donc, il n'est pas de substitut à la réduction des dépenses et des effectifs, au moment où les concours de l'État devront baisser de 10 milliards d'euros dans le cadre des 50 milliards d'économies à réaliser d'ici à 2017.

Le changement radical du modèle territorial a pour condition la réorganisation des compétences et un pacte de responsabilité financière entre l'État et les collectivités. La modernisation du secteur public local ne doit pas être guidée par la seule logique de la rigueur ; elle constitue une clé pour la réforme de l'État, et la mobilisation de la société civile représente la dernière chance d'éviter le passage sous la tutelle de la troïka ou des marchés financiers.

À l'image des États-Unis ou du Royaume-Uni, qui testent cette nouvelle approche à travers la création de l'Office of Social Innovation and Civic Participation ou du projet de Big Society, la France doit inventer un nouveau modèle d'action publique fondé sur trois principes : la décentralisation autour de collectivités dotées de missions claires et soumises à un principe de responsabilité financière ; l'ouverture en direction des acteurs économiques et sociaux ainsi que de l'international ; la participation des citoyens via le recours aux nouvelles technologies et le libre accès aux données publiques.

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 15:17

refléchir

 

C'est maintenant qu'il faut faire le bon choix pour stopper cette désastreuse tendance !

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 09:30

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 23:12

 

Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 26/03/2014 | 18:42 , publié le 26/03/2014 | 15:24

L'antiterrorisme français est convaincu d'avoir déjoué un projet "imminent" d'attentat sur la Côte d'Azur, affirme une source proche du dossier à l'AFP, mercredi 26 mars. Le suspect ? Un homme de retour du jihad en Syrie, arrêté il y a un mois et demi.

Interrogé par les enquêteurs, il a reconnu avoir prévu de commettre un attentat sans toutefois évoquer de cible, selon les informations de France 2. Voici ce que l'on sait de ce possible projet d'attentat.

Qu'ont trouvé les enquêteurs ?

Il y a plus d'un mois, le 17 février, dans un immeuble de Mandelieu-La-Napoule, près de Cannes (Alpes-Maritimes), les enquêteurs ont mis la main sur quelque 900 grammes d'explosif. Les résultats des expertises ont montré qu'il s'agissait de TATP, un explosif rudimentaire qui peut être fabriqué à domicile, mais qui est très instable et destructeur. Le TATP a été utilisé dans l'attaque de Marrakech en 2011 et par Richard Reid, "l'homme aux chaussures piégées", dans son attentat raté contre un vol d'American Airlines en 2001.

Dans l'immeuble de Mandelieu-La-Napoule, l'explosif était réparti dans trois canettes, dont l'une était entourée de vis et de clous fixés avec du scotch. Une arme et du matériel informatique ont également été saisis dans un local technique de cet immeuble. De la documentation sur la fabrication d'une bombe a aussi été trouvée lors de la perquisition.

Qui est le suspect ?

Originaire du Cannet (Alpes-Maritimes), Ibrahim B. a échappé à une vague d'interpellations à l'automne 2012 ayant conduit au démantèlement d'une cellule islamiste.

Le 3 janvier, les autorités grecques l'ont repéré alors qu'il revenait de Syrie où, selon plusieurs sources antiterroristes, il était parti en septembre 2012, comme deux autres jeunes hommes du Cannet. La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) a alors surveillé ses points de chute possibles sur la Côte d'Azur et a fini par le repérer le 11 février. Il a été interpellé au pied de l'immeuble de Mandelieu-La-Napoule, où un de ses proches a un logement. Il a été mis en examen et écroué.

De quelle cellule islamiste s'agit-il ?

Ibrahim B. serait lié à la cellule dite de Cannes-Torcy, décrite comme le groupe le plus dangereux depuis la vague d'attentats du milieu des années 1990. Plusieurs des membres de ce groupe sont soupçonnés de l'attaque à la grenade d'un commerce juif à Sarcelles (Val-d'Oise) en septembre 2012.
 
Lors du coup de filet qui a conduit au démantèlement de la cellule en 2012, il avait été découvert du matériel pouvant servir à la fabrication d'une bombe dans un box utilisé par un leader présumé du groupe. Les policiers avaient aussi trouvé plusieurs testaments, dont deux rédigés par Ibrahim B. et un autre candidat au jihad du Cannet, Abdelkader T., 25 ans, arrêté le 16 janvier en Italie, puis extradé et écroué.

De quoi Ibrahim B. est-il soupçonné ?

Depuis son arrestation, Ibrahim B. n'a indiqué aucune cible aux enquêteurs, selon les informations de France 2. Pour la source de l'AFP, il n'y a aucun doute : la DCRI "a empêché un attentat imminent".

"Cette affaire est emblématique de ce qu'on a toujours craint", souligne cette source : des personnes parties en Syrie pour mener le jihad contre Bachar Al-Assad et revenues "radicalisées, formées, aguerries" avec un projet terroriste. 

Quelles suites ?

L'enquête va désormais se poursuivre pour préciser cet éventuel projet terroriste. S'il devait se confirmer, il restera à savoir si Ibrahim B. comptait agir seul ou s'il a été "mandaté" par des responsables jihadistes en Syrie.

Les services français ont identifié quelque 700 personnes parties dans ce pays ou susceptibles de s'y rendre, dont environ 15% de femmes. Quelques dizaines de personnes revenues de Syrie ont été localisées en France, affirme un connaisseur du dossier. A ce jour, la mort de 24 jihadistes français en Syrie a été confirmée. Pour l'heure, les services européens auraient déjoué trois projets terroristes d'ex-jihadistes, selon un spécialiste de l'antiterrorisme interrogé par l'AFP.

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 22:34
SOS Éducation est une association loi de 1901 qui réunit des parents et des professeurs pour sauver l'école publique.  
 


Dans les semaines qui viennent, un remaniement ministériel va être annoncé. Rue de Grenelle, Vincent Peillon est en train de faire ses cartons.

Regardons les dossiers qu'il laisse sur son bureau à l'intention de son successeur (Mme Ségolène Royal, à ce qu'il parait).

Alors que 20 à 25% des élèves arrivent en 6ème avec des difficultés sévères en lecture, qu'a fait Vincent Peillon pour recentrer l'école sur la transmission des savoirs fondamentaux ?

Il a courageusement réformé les rythmes scolaires : désormais, nos enfants se rendent à l'école pour y assister à des ateliers relaxation, slam ou scoubidous, quand ce n'est pas la dame de la cantine qui est chargée de leur faire écouter un disque. Coût de ce délire : 900 millions d'euros par an, dont plus de la moitié à la charge des collectivités locales. Lesquelles, faute de moyens, se tournent vers les parents. Il y aurait matière à rire, si ce n’était pas à pleurer. Mais le prochain ministre pourra construire sur des bases solides : qu’on se le dise, l’école est “refondée”.

Alors qu'un professeur certifié, après un bac +5, commence sa carrière en étant payé à peine au-dessus du SMIC, qu'a fait Vincent Peillon pour revaloriser le statut des enseignants ?

Il a gelé leur rémunération, et suivant l’adage "plus on est de miséreux, plus on rit", il a recruté plus de 20 000 professeurs supplémentaires. Pour honorer la promesse de campagne du candidat François Hollande, le prochain ministre devra en recruter encore 35 000. On se demande bien où il va aller les trouver : lors du dernier concours ouvert en mathématiques (CAPES 2013), on a à peine pu recruter 865 candidats, pour 1210 postes offerts.

Alors que 27% des enfants au collège se font frapper par d’autres élèves, que 38% s’y rendent la peur au ventre, qu'a fait Vincent Peillon pour lutter contre la violence endémique dans les établissements scolaires ?

Il a créé un observatoire. Lequel se porte très bien, merci.

Alors que, tous les ans, au moins 100 000 garçons et 50 000 filles quittent le système scolaire sans aucun diplôme, qu’a fait Vincent Peillon ?

Il a lancé les soit-disant "ABCD de l’égalité" : ce dispositif idéologique, issu de recherches féministes sur le concept de "genre", vise à rééquilibrer les pratiques pédagogiques... en faveur des filles, alors que celles-ci connaissent moitié moins l’échec scolaire que les garçons ! Si vous ne l’avez pas encore fait, n’oubliez pas de signer notre pétition contre ce programme aberrant.

Si on apprenait encore l’histoire de France à l’école, que faudrait-il retenir de Vincent Peillon ?

Vincent Peillon est le grand ministre qui a scellé des partenariats entre les écoles et les fonds régionaux d'art contemporain, pour exposer des œuvres dans les établissements scolaires. Lors du lancement de ce plan culturel audacieux, la statue choisie représentait un diable décoré de motifs francs-maçons.

Devons-nous laisser les clés de notre école à de tels forcenés ?

Si vous pensez que non, une seule solution : soutenez SOS Éducation !



Antoine Blondel
Responsable des relations Parents-Professeurs
SOS Éducation


NB 1 : Contacté par SOS Éducation, le Ministère de l'Éducation nationale n'a pas souhaité apporter de complément à ces informations.
NB 2 : Oui, cher Vincent Peillon, ce courriel a bien été envoyé aux 200 000 sympathisants de SOS Éducation. Les membres de l'association se joignent à moi pour souhaiter bon courage à l'administration qui bénéficiera prochainement de vos compétences.



  SOS Éducation
Association Loi 1901 sans but lucratif
120 boulevard Raspail - 75006 Paris
Tél. : 01 45 81 22 6701 45 81 22 67 - Fax : 01 45 89 67 17



Pour être sûr(e) de recevoir nos prochains emailings, ajoutez l'adresse de SOS Éducation "contact@e.soseducation.org" à votre carnet d'adresses ou dans votre liste d'expéditeurs autorisés.
Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 17:48
Par Les Echos | 25/03 | 15:20 | mis à jour à 16:36

 

Jérôme Safar, arrivé deuxième dimanche derrière le candidat d’Europe Ecologie-Les Verts et du Parti de Gauche, a décidé de maintenir sa liste pour «gagner». La direction d’EELV demande au PS de retirer son investiture.

Quare candidats s’affronteront pour le second tour des municipales à Grenoble.

Vers une quadrangulaire à Grenoble . Le candidat PS à la mairie de capitale de l’Isère, Jérôme Safar, arrivé deuxième dimanche avec 25,31% a annoncé ce mardi qu’il se maintenait au second tour. « Je prends aujourd’hui la responsabilité et la décision de maintenir la liste que je conduis, avec l’objectif clair de gagner pour l’avenir de notre territoire », a-t-il déclaré devant des militants. Sa déclaration a été accueillie par une salve d’applaudissements de ses colistiers et de militants qui ont crié « Bravo Jérôme » et « On va gagner ».

Une décision qui fait bouillir les écologistes alors qu’Eric Piolle, dont la liste rassemblait notamment EELV et le Parti de Gauche, arrivé en tête avec 29,41% des suffrages, lui avait proposé lundi de faire liste commune au second tour. « Je suis très déçue », « je ne comprends pas », a déclaré à l’AFP Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts. Et de demander au PS de retirer l’investiture de Jérôme Safar.

Avec le maintien du candidat PS, le second tour donnera lieu à une quadrangulaire avec le candidat de l’UMP Matthieu Chamussy, troisième dimanche avec 20,86% des voix, et celle du Front national Mireille d’Ornano (12,56%).

Intervention de Jean-Marc Ayrault

Grenoble « est la seule ville où nous sommes en tête, je suis désolée que la fusion ne se fasse pas localement », a-t-elle déplorée assurant que les états-majors nationaux PS et EELV étaient favorables à une fusion des listes. « Si le PS ne fusionne pas avec nous à Grenoble, ce sera compliqué de nous demander de le faire ailleurs », avait, de son côté, prévenu lundi l’entourage de Cécile Duflot, ministre écologiste du Logement.

Les négociations entre le PS et l’équipe d’Eric Piolle, commencées dans la nuit de dimanche à lundi, ont donné lieu à de longues discussions parmi les socialistes eux-mêmes, partagés entre partisans de la fusion et ceux du maintien au second tour. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault est même intervenu pour rappeler à Jérôme Safar « la nécessité du rassemblement » et tenter de le convaincre de s’effacer. « Ce qui comptait, c’est que le rassemblement s’impose dans la quasi-totalité des villes », indique-t-on à Matignon.

« La réponse sera dans les urnes »

« Il y a une dynamique réelle dans cette ville tout le monde a fait des efforts », a souligné Emmanuelle Cosse, rappelant qu’Eric Piolle « a été très clair en proposant la proportionnelle au candidat socialiste ». « La réponse sera dans les urnes ». « Notre candidat est déterminé à gagner cette ville », a-t-elle assuré.

« La déception d’un homme seul, Jérôme Safar, ne doit pas remettre en cause l’intérêt collectif. C’est l’avenir des Grenobloises et Grenoblois qui est en jeu », a commenté la liste d’Eric Piolle dans un communiqué, en appelant « les démocrates, les républicains, les électeurs socialistes et de gauche, tous ceux qui veulent préparer l’avenir » à voter pour elle.

Dauphin du maire PS sortant Michel Destot, Jérôme Safar a égrené ce mardi toute une série de « points essentiels » sur lesquels sa liste et celle d’EELV et du Parti de gauche divergent : développement économique, urbanisme, logement social, sécurité, culture, sport, etc. « C’est l’avenir de Grenoble qui se joue lors de ce deuxième tour des municipales », a estimé celui qui est actuellement premier adjoint au maire.

Le risque de se retrouver dans l’opposition

En se maintenant au second tour avec 4 points de retard sur la liste EELV-PG, les socialistes prennent le risque de se retrouver dans l’opposition et de n’avoir plus qu’une poignée d’élus au conseil municipal. « Je prends ce risque-là parce que l’honneur et les valeurs passent avant tout. C’est aussi ce qu’attendent nos concitoyens, ils en ont assez des arrangements et des jeux politiciens », a déclaré Jérôme Safar.

En 2008, Michel Destot, élu pour la première fois en 1995, s’était imposé au second tour à l’occasion d’une triangulaire avec les écologistes et l’UMP.

 

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 17:33

 

Le Point.fr - Publié le 25/03/2014 à 17:15

Coup dur pour Hollande : la CFE-CGC retire sa signature du pacte de responsabilité pour dénoncer la convention d'assurance chômage ! Interview.

Carole Couvert renverse la table en retirant sa signature du pacte de responsabilité. Au risque de fragiliser un peu plus la politique économique de François Hollande.

Par

 

 

 

 

Après avoir signé le relevé de conclusions du

pacte de responsabilité, la présidente de la CFE-CGC a annoncé lundi matin que le syndicat des cadres retirait sa signature, fragilisant un peu plus la mesure-phare de François Hollande. Carole Couvert explique son revirement par l'issue de la négociation sur l'assurance chômage, qu'elle juge défavorable aux "classes moyennes". Interview.

Le Point.fr : Pourquoi risquer de faire dérailler le pacte de responsabilité à cause du résultat de la négociation interprofessionnelle sur l'assurance chômage ?

Carole Couvert : Ce n'est pas risquer de faire dérailler le pacte de responsabilité. À ce stade, ce pacte est un simple relevé de conclusions entre le patronat et les salariés. On s'est battu depuis le début pour qu'il y ait un volet pouvoir d'achat des classes moyennes dans ce pacte. Et nous avons toujours dit que nous ne signerions pas un chèque en blanc. Encore moins un chèque qui serait là pour améliorer les marges et augmenter les dividendes sans qu'il y ait une logique de partage et de gagnant-gagnant entre les salariés et les entreprises. Nous avons aussi prévenu que nous serions vigilants et exigeants à chacune des étapes de mise en place du dispositif. Or, nous avons retrouvé les mêmes protagonistes, le Medef, la CGPME et l'UPA, une semaine après le relevé de conclusions et nous avons constaté, à regret, que le projet d'accord sur l'assurance chômage se faisait au détriment des salariés de l'encadrement, au lieu d'être dans cette démarche de confiance et d'efforts partagés. À la CFE-CGC, nous n'avons pas l'habitude de défiler dans la rue. Il est exceptionnel qu'on ne signe pas un accord et encore plus qu'on décide de retirer notre signature. Cela ne s'est même jamais vu. Notre geste est un avertissement fort et solennel que le gouvernement et le patronat doivent entendre.

N'êtes-vous pas dans une logique corporatiste plutôt que dans la défense de l'intérêt général sur l'assurance chômage ?

Nous avions proposé d'augmenter le plafond de cotisations salariales (prélevées sur les salaires les plus élevés, NDLR) en échange d'une augmentation du plafond d'indemnisation, ce qui montre bien que nous ne sommes pas dans une logique corporatiste, mais bien de défense de l'intérêt général. Cette proposition a été balayée par le patronat. Nous avions aussi fait des propositions pour augmenter les rentrées financières du régime, notamment au travers d'une surcotisation employeurs sur les contrats à durée déterminée, car ce sont ceux qui coûtent le plus cher au régime, sans être écoutés.

En face, le plafond du délai de carence passe de 75 jours à 180 jours, ce qui va frapper de plein fouet les classes moyennes. Je dis bien les classes moyennes, et non pas les cadres dirigeants ! Les techniciens, cadres et autres ingénieurs sont concernés. Voici un exemple : avec la nouvelle règle de calcul du délai de carence, un cadre payé 4 138 euros brut qui partira en échange d'une indemnité supra-légale de quatre mois de salaire (16 552 euros brut) de la part de son entreprise dans le cadre d'une rupture conventionnelle ne percevra plus aucune indemnité de l'assurance chômage pendant six mois ! Cela pose un problème puisque l'indemnité supra-légale est faite pour réparer un préjudice...

Oui, mais certains salariés et entreprises profitent du dispositif de rupture conventionnelle pour déguiser des départs à la retraite anticipés...

Nous craignons que les entreprises, de manière générale, délaissent la rupture conventionnelle, parce qu'elle ne sera plus intéressante financièrement. Certains employeurs risquent de monter de toutes pièces des dossiers de licenciement, notamment pour faute grave. Ce qui ferait basculer des salariés dans le régime d'assurance chômage sans indemnité légale. On risque de transformer beaucoup de ces cas en contentieux devant les prud'hommes.

Ne craigniez-vous pas de mettre à mal la politique économique du gouvernement en retirant votre signature du pacte ?

Ce que nous avions signé, c'était un contrat de confiance entre employeurs et salariés. La confiance est rompue. On voit bien que la logique du patronat est d'avoir le beurre avec l'allègement des charges, l'argent du beurre sur l'assurance chômage, et maintenant certainement la crémière ! Ce n'est pas acceptable que seuls les salariés fassent les frais des négociations. J'invite tous les salariés de l'encadrement à mesurer ce qui va se passer dans les mois qui viennent. On va paupériser un peu plus les classes moyennes, ce qui va fragiliser la consommation, et risquer la récession. J'ajoute que les salariés doivent être indemnisés en fonction de leur salaire, et non en fonction d'un plafond de l'assurance chômage ! Avec ce qui entre en vigueur, des salariés de l'encadrement vont se retrouver en situation de surendettement en cas d'accident de parcours.

Souhaitez-vous toujours participer à l'observatoire des contreparties du pacte de responsabilité ?

À partir du moment où nous ne sommes pas signataires du relevé de conclusions, cela me paraît délicat. En revanche, nous ne changeons pas de posture : nous allons participer dans toutes les branches professionnelles à l'ouverture des négociations, toujours dans la logique gagnant-gagnant. Nous en appelons directement au gouvernement et au président de la République pour qu'il entende le mécontentement des classes moyennes. Depuis des mois, nous tirons la sonnette d'alarme sur le ras-le-bol fiscal. L'exécutif a pris des mesures pour la compétitivité des entreprises, et c'est bien, mais il faut un vrai signal rapide et fort pour les classes moyennes. Cela passe soit par une baisse de la fiscalité des ménages, soit par une mise en place d'une fiscalité incitative sur la participation, l'intéressement et l'actionnariat salarié grâce à un retour du forfait social à 8 %.

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 07:56

 Capital .fr

La justice pourrait laisser le petit avionneur champenois, qui est en redressement judiciaire, être revendu à des intérêts sino-américains.

 

Bizarre, vous avez dit bizarre… Mais quelle mouche a piqué le procureur de la République auprès du tribunal de commerce de Reims ? Vendredi 21 mars, le magistrat a recommandé aux juges de retenir une solution de reprise du petit avionneur Reims Aviation par ASI Innocation. Là, où le bât blesse c'est que ce projet suppose une délocalisation de la construction de ses avions aux Etats-Unis et un transfert de sa technologie en Chine.

Le dossier comprenait pourtant un repreneur mieux disant, qui proposait le maintien de l’activité sur place, notamment l'un soutenu par les cadres de la société. Placée en redressement judiciaire en septembre 2013, l’entreprise, qui construit un à deux exemplaires par an du F406, un bimoteur capable d’emporter 12 passagers et 2 membres d’équipage, a été entraînée l’an dernier dans la déconfiture de sa maison-mère GECI. Avec le soutien d’une majorité de ses 59 salariés et du fonds d'investissement chinois Raydelon General Aviation Company (RGAC), ses dirigeants proposent d’investir 8,5 millions d’euros (3 millions sont déjà déposés en garantie auprès des administrateurs judiciaires pour financer la nouvelle société qui serait créée) avec l’ambition de construire quatre F406 par an sur l'aérodrome de Reims-en-Champagne. Cette solution permet de préserver 47 emplois dans la région.

Mais c’est étrangement l’autre plan qui a les faveurs du parquet. Présenté par ASI Innovation, une PME locale de 14 personnes, ce projet propose d'investir 500.000 euros, de délocaliser la production des F406 aux Etats-Unis chez Continental Motors, une filiale de l'avionneur chinois Aviation Industry Corporation of China (AVIC), qui importerait ainsi la technologie de ces appareils. Autre bémol : seuls 31 emplois seraient maintenus sur place, en vue d'intégrer les systèmes de surveillance et d'assurer la distribution de l'appareil en Europe.

Contacté par Capital.fr, le commissaire au redressement productif, Nicolas Fourrier, dit avoir œuvré pour présenter au tribunal les trois dossiers les plus viables pour l'entreprise, parmi les dix repreneurs qui se sont déclarés. "Il appartient désormais à la justice de faire son travail", commente-t-il.

En attendant le jugement qui sera rendu mardi 25 mars dans la soirée, les syndicats et les candidats à l’élection municipale de la capitale champenoise sont montés au créneau pour demander au gouvernement de sauver Reims Aviation.

Etienne Gingembre (avec Sandrine Chauvin)

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance

Bienvenue

  • : Le blog de voxpop
  • : Immigration en France : Etat des lieux, réflexion et charte de vote. La France en résistance
  • Contact

CHOISIR 

LA  FRANCE

 

RESISTANCE !

Capture-d-ecran--316-.png 

J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>