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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 19:38
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Published by voxpop - dans La France en résistance
6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 08:16

On concentre l’attaque sur un ou deux mots, choisis pour leurs connotations sinistres bien connues – en l’occurrence listes, fichiers. Le professeur Ménard, dans son laboratoire biterrois, ne peut pas avoir raison seul contre la communauté scientifique remplaciste unanime, parce qu’il dresse des listes et constitue des fichiers. Bien entendu, absolument tout le monde, investi de la moindre responsabilité intellectuelle, économique ou politique, dresse des listes et remplit des fichiers, ne serait-ce que pour savoir par exemple quelle quantité de viande halal il va falloir dans les cantines. Oui, mais là, ce n’est pas au service de la vérité ; alors que dans le cas du professeur Ménard…

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 23:30

Ces programmes Triton et Mare Nostrum (Agence Frontex) emploient à grand frais des flottes et des aéronefs européens – y compris islandais – non pas pour dissuader les départs des côtes libyennes ou autres, non pas pour défendre les côtes européennes,  mais pour porter assistance en pleine mer aux multiples rafiots bondés de boat people qui affluent vers le sud de l’Europe. Ces opérations de secours, on peut le dire, sont une des principales pompes aspirantes des départs et des embarquements pour l’Europe sinon plus que le chaos qui règne en Libye et dans d’autres pays d’Afrique. L’Agence Frontex et, d’une manière générale, la politique européenne de ”protection” des frontières contribuent tout au contraire à augmenter les flux de l’immigration clandestine explosive. En donnant l’impression de sécuriser les trajets.

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 22:58

Trop bonne !

 

 

Mon nom est Alcide REPART, j'ai 53 printemps au compteur de ma vie.

Après de nombreuses années passées en Australie, je suis revenu voici quelques mois afin de reprendre la petite entreprise de mon père, qui était fabricant de brouettes.

Chacun se souvient de ce célèbre slogan des années 1960 : Quand toutes les autres s'arrêtent, seule la brouette REPART...

En fin d'année 2014, j'ai mis au point une nouvelle brouette, plus légère et plus stable, avec laquelle je pense augmenter mon revenu, qui sinon demeurera bien modeste.

Si les ventes suivent, je ne pourrai pas assumer seul la fabrication, et il me faudra embaucher un compagnon dans l'atelier. 

J'avais pensé demander à Marcel, qui est un brave gars du village et qui recherche justement du travail. Mais ne connaissant rien aux lois françaises, car je suis resté longtemps loin du pays, j'ai parlé avec des amis artisans, je suis allé à la chambre des métiers, j'ai consulté Internet, et je vais vous expliquer pourquoi je n'embaucherai pas Marcel. 

Je pensais donner à Marcel 100 euros par jour, s'il me fabrique quatre brouettes. Enfin moi je peux en construire quatre, parce que je ne compte pas mes heures.

Mais j'ai appris qu'une loi interdisait de faire travailler un employé plus de sept heures. Alors je ne comprends pas pourquoi Marcel, travaillant moins que moi, et fabricant donc moins, gagnerait plus que moi sans avoir aucune responsabilité.

Voilà pourquoi je n'embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas philanthrope. 

Ces 100 euros journaliers, je comptais lui donner chaque vendredi soir, à l'issue de la semaine de travail, comme le faisait mon père autrefois, soit 500 euros tout rond s'il a travaillé du lundi au vendredi, et 400 euros si la semaine compte un jour férié. Mais j'ai appris que désormais, on devait payer les salariés chaque mois, ce qui est totalement niais vu que, chacun le sait bien, les mois n'ont pas le même nombre de jours et sont semés de jours fériés...

Ce n'est peut-être pas la faute de Marcel, mais en tout cas pas de la mienne. Je ne vois pas pourquoi je lui donnerais la même somme en février qu'en janvier, car mon père m'a toujours appris qu'à tout salaire doit d'abord correspondre un travail. Voilà pourquoi je n'embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas une banque chargée de compenser les bosses du calendrier.

Je croyais aussi qu'il suffisait de lui donner cet argent, et de le déclarer aux Impôts, pour être en règle avec la loi. Mais j'ai appris qu'il fallait écrire un bulletin, avec une bonne vingtaine de lignes, et prendre à Marcel, sur l'argent que je lui dois, un certain pourcentage, pour aller le donner à une palanquée d'organismes divers aux noms exotiques : 

Urssaf, pôle emploi, etc... Sur les 500 euros hebdomadaires que je comptais donner à Marcel, une fois servis ces organismes, il lui en restera moins de la moitié.


J'ai objecté qu'alors, il ne pourrait pas vivre. On m'a répondu que certes il ne vivrait pas bien du tout, mais que par contre il était assuré contre tous les accidents de la vie : la maladie, la vieillesse, les coupures de doigts, la maternité (pour ceux qui n'ont pas suivi, Marcel est un mâle...), le chômage, la petite et la grande vérole (la petite c'est en standard, mais la grande c'est avec supplément), la grippe espagnole, et même le décès...


Alors j'ai dit que tout ça était idiot, puisque Marcel pouvait très bien s'assurer lui-même pour ce qu'il voulait et que sa vie privée ne me regardait pas. En outre son grand-père possède un joli vignoble, donc il ne sera jamais dans le besoin en cas de chômage car il héritera bientôt de cette vigne. En outre sa grand-mère va lui léguer deux ou trois maisons qu'il pourra louer, donc cotiser pour la retraite ne servira à rien. En outre cotiser pour le décès ne veut rien dire non plus puisqu'il est célibataire et que s'il meurt il ne pourra toucher cet argent.

Et enfin j'ai argué que je ne comprenais rigoureusement rien à leurs paperasses et que j'avais autre chose à faire le soir, après avoir assemblé mes quatre brouettes, que de remplir des papiers et faire des chèques pour des risques qui ne me concernaient pas. On m'a méchamment répondu que c'était comme ça la solidarité en France depuis la guerre et que ce n'était pas autrement, et que si je ne payais pas tout ça on me traînerait devant une cour de justice et on me prendrait cet argent de force.

Voilà pourquoi je n'embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas scribouillard et redistributeur d'argent. Et que la nuit, j'ai besoin de me reposer. Et que, pour avoir donné un travail à quelqu'un de mon village, je ne veux pas courir le risque de finir devant un tribunal.


J'ai toutefois demandé ce qui se passerait, si j'étais assez fou pour m'occuper de ces problèmes, au cas où Marcel se trouverait immobilisé par une brutale lombalgie après avoir riveté toute la journée. Avec un tel montant de cotisations, je ne doutais pas que Marcel fut choyé comme un prince, et que ladite assurance me fournirait pronto un Marcel bis pour continuer le travail.


On m'expliqua alors que Marcel percevrait 80% de son salaire, puisque ce n'était pas de sa faute s'il était sans revenu, mais que moi, par contre, je devrais fournir les 20% restant, soit quasiment 300 euros par mois, jusqu'à ce que le Rhône se jette dans l'Euphrate, au nom d'une mystérieuse convention signée autrefois par une secte très occulte qu'on appelle partenaires sociaux. J'objectai que si Marcel avait une lombalgie, ce n'était pas ma faute non plus et que son assurance n'avait qu'à s'en occuper (c'est d'ailleurs à ça que ça sert, une assurance...).


Et que si moi, je devais construire encore plus de brouettes pour payer ces 300 euros, c'est moi qui aurais la colonne vertébrale en quenouille. On me rétorqua alors que je n'aurais droit à rien du tout, vu que la colonne vertébrale d'un patron, c'était son problème à lui et pas celui de la solidarité nationale.


Voilà pourquoi je n'embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas assureur ni réassureur. Et que si je travaille, comme la majorité des gens, c'est pour moi, et pas pour les autres.

Je me suis aussi inquiété de ce que je ferais de Marcel si mes brouettes ne se vendent plus un jour et si je dois me séparer de lui. On m'a alors imprimé un document décrivant par le menu la procédure de licenciement. Je l'ai lue trois fois, avant d'abandonner.


J'ai seulement compris que Marcel serait payé à ne rien faire un certain nombre de mois, et que l'argent pour le payer à ne rien faire sortirait de ma poche, alors même que je n'aurais plus de rentrées. Et pour pimenter la sauce, il faudrait que je lui verse une indemnité de licenciement, au moment où l'entreprise n'aurait plus d'argent, et moi les poches vides et plus de boulot...

J'ai objecté que si les clients ne veulent plus de mes brouettes, ce n'est bigrement pas ma faute, et que s'ils ne les achètent plus, je n'ai donc plus de trésorerie, donc je ne vois pas, sauf à puiser dans mes économies, comment je pourrais rémunérer Marcel, qui ne fabrique plus, avec de l'argent que je n'ai pas.


On m'a rétorqué que un contrat c'est un contrat, et que je dois le respecter et qu'un patron se doit de fournir à ses salariés un minimum de sécurité. A quoi j'ai répondu ne pas comprendre comment je pourrais fournir à Marcel une sécurité que moi je n'aurai jamais... Je leur susurrai aussi que si je voulais embaucher Marcel, c'était pour lui donner un travail, pas pour lui assurer un salaire...


Voilà pourquoi je n'embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas une nounou sociale.


Un monsieur, se prétendant contrôleur du travail, avec des mains bien trop blanches pour savoir vraiment ce qu'était le travail, est venu visiter l'atelier de mon père. Il a poussé des cris de choucas en rut devant l'emboutisseuse, hurlant qu'elle n'était pas aux normes, et que si je mettais un employé devant cette machine, j'irais droit en prison.


J'ai répondu que mon père avait travaillé 40 ans sur cette machine vénérable, et qu'il était seulement mort d'être trop vieux. Que de toute façon je n'avais pas le premier sou pour acquérir une nouvelle emboutisseuse, et qu'il y avait mille autres possibilités pour se blesser dans un atelier que d'aller mettre la main sous cette satanée machine.


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Voilà pourquoi je n'embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas ange gardien. Puis un jour, quelques mois après mon retour en France, un gentil courrier m'a annoncé que j'allais devoir, moi aussi, donner plus de la moitié de mon bénéfice, après avoir rémunéré Marcel, afin de bénéficier d'une protection sociale contre une montagne de calamités (curieux le lapsus légal qui vous fait bénéficier de choses diverses avec votre propre bénéfice...). 


J'ai décliné l'invitation, puisque j'avais, durant ma vie dans le Pacifique, économisé suffisamment pour être à l'abri. On m'a répondu que la protection, dans le doux pays de France, n'était pas une option personnelle, mais obligatoire, sous peine des pires sanctions financières et même de la prison.

Voilà pourquoi je ne vais sans doute pas continuer l'entreprise, et donc pourquoi je n'embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas un coffre-fort où vont puiser des gens que je ne connais pas pour me garantir des choses dont je n'ai nul besoin. 

A cet instant de mes réflexions sur l'avenir de cette petite entreprise familiale, j'ai regardé l'allure des bâtiments où créchaient ces gens qui voulaient ma peau, je les ai trouvés tristes et laids. J'ai regardé la tête des employés de ces machines bureaucratiques auxquelles je m'adressais, je les ai trouvés déprimés et déprimants, j'ai regardé les imprimés que j'avais reçus, je les ai trouvés illisibles et incompréhensibles.


  Et j'ai pensé à mon grand-père et à mon père, fiers de leurs brouettes et heureux de satisfaire leurs clients. J'ai pensé au rêve que j'avais, en revenant en France, de retrouver ce bonheur simple durant une dizaine d'années, avant de goûter aux joies de la pêche à la ligne. Je me suis demandé pour quelles obscures raisons j'irais me crever le derrière pour faire vivre cette armée de parasites et entretenir un système qui est à l'absolu opposé de mes valeurs les plus sacrées.

Parce que, voyez-vous, le travail a toujours été pour moi synonyme de bonheur. Et ce bonheur-là, tous ces organismes en ont fait un bagne... Le problème dans tout ça, c'est que nous sommes cinq millions de petits artisans dans ce pays qui n'embaucheront pas Marcel...

C'est ballot, n'est-ce pas... Mais après tout est-ce vraiment un problème ? Ne pas embaucher Marcel, ça fera plein de boulot pour les assistantes sociales, les pôle-employistes, les distributeurs de revenus minima, et bien sûr les fabricants de brouettes chinoises... Et la France, vue d'Australie, passera encore un peu plus pour le dernier pays communiste d'Europe de l'Ouest.

Quant à Marcel, il se demandera longtemps pourquoi je ne l'ai pas embauché. Il se trouvera bien quelques bonnes âmes pour lui susurrer que les patrons sont tous les mêmes, ils préfèrent se dorer la pilule dans le Pacifique que de jouer en France un rôle social de solidarité. Je n'ai jamais voulu jouer de rôle social, moi, parce que, voyez-vous, je suis un simple constructeur de brouettes...

Et les autres, là-haut, les hauts fonctionnaires qui savent tout sur tout alors qu'ils n'ont jamais travaillé de toute leur vie (dans le sens où mon père entendait le mot " travail "), ils se demanderont longtemps pourquoi je suis reparti.

Pas le temps de leur expliquer... Si à Bac +20, ils n'ont toujours pas compris, il est définitivement trop tard...

Dans quelques jours, je vais cesser de riveter des brouettes et je vais repartir dans le bush australien. Je vais fermer la porte du vieil atelier, qui a fait vivre ma famille pendant deux générations, et jeter la clé dans la rivière.

J'aime toujours la France, pays où je suis né, mais je n'ai pas le courage d'apprendre à devenir aussi abruti que ceux qui le dirigent aujourd'hui... 

A bientôt. 

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Published by voxpop - dans La France en résistance
4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 19:12

Notre pays mérite mieux que des apparatchiks hystériques comme M. Valls ou Mme Vallaud-Belkacem. Il a derrière lui des rois et des batailles qui nous obligent. Ces trois années d'exercice du pouvoir ont permis aux Français de voir la vérité de M. Hollande, politicien redoutablement intelligent, banalement menteur, sans coffre ni souffle. Sa démagogie, son art de la dissimulation, sa mauvaise foi ne répondent pas aux besoins du pays : il faudra lui demander de partir. 

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Published by voxpop - dans La France en résistance
3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 08:43
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3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 08:34

Un commentaire, parmi d'autres..

 manipulation des médias ? Les images qui passent aux infos sont prises par des objectifs situés au même niveau que le balcon du Grand Hôtel comme si la scénarisation avait été étudiée et que les cameramen attendaient le moment où ces cinglées allaient intervenir à cet endroit.

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 17:53
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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 09:02
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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 08:33

Marianne

Régis Debray: "je crains une école qui reproduirait les vices du monde extérieur"

Mardi 28 Avril 2015 à 11:53

Régis Soubrouillard

 

 

Pourquoi s’inquiéter de la fin de l’enseignement de deux langues déjà mortes qui entrainerait leur extinction définitive ? La question était posée ce matin sur France Inter au philosophe Régis Debray qui alors que se profile la réforme du collège a tenu à rappeler à la gauche certaines évidences  : «  Il y a deux fondamentaux, l’effort de l’élève et l’autorité du maître. Ca paraît banal mais l’enseignement est un lieu d’exigence. On l’admet pour le sport. On ne fait pas un 100 mètres en douze secondes sans exercice, sans persévérance, sans répétition.  Il faut acquérir des disciplines. La civilisation, ça n’est pas le nutella, c’est l’effort. Et l’autorité du maître est fondée sur le savoir, le maître sait des choses que l’élève ne sait pas et donc il y a une hiérarchie. Elle est fondée sur le travail et sur l’effort qui sont plutôt des valeurs de gauche me semble-t-il. Et quand on attaque la mère, le latin, je crains pour la fille, le français ».

A travers cette réforme, Régis Debray craint surtout de voir l’école reproduire les « vices du monde extérieur : zapping, surfing, cocooning, marketing qui feraient de l’élève un client ».  Et de se moquer par ailleurs du jargon d’expert de cette pseudo-science pédagogiste qui « croit être science parce qu’elle jargonne » : « on ne dit plus parent d’élève, on dit géniteur d’apprenant, on ne dit plus crayon, on dit outil scripteur ».

«PLUS IL Y A DE NOUVEAU, PLUS IL FAUT AVOIR DE LA MÉMOIRE»

Pour autant, Régis Debray ne veut pas non plus d’une école qui vivrait dans un passé glorieux largement mythifié : « il ne faut pas cultiver une sorte d’aristocratisme littéraire, les conditions ont changé : hétérogénéité des classes, nouveaux outils numériques dont il faut absolument se servir  mais l’informatique est à son maximum quant on a culture pré-informatique qui vous aide à s’en servir. Donc la panacée n’est pas l’ordinateur. L’enseignement c’est toujours une transmission d’homme à homme pas un téléchargement de contenus ».

D’ailleurs à la question de cette école mythifiée, l’écrivain refuse l’opposition entre le modernisme et le conservatisme : « Rimbaud a révolutionné la poésie mais il était le premier en vers latins et à chaque pas  en avant de la société, vous avez une sorte de retour aux sources. Le temps n’est pas fait avec du nouveau qui efface l’ancien. Plus il y a de nouveau, plus il faut avoir de la mémoire. Notre société s’est abonnée au léger mais il y a du lourd et l’histoire est lourde ».

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