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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 07:31

LA REPENTANCE

 

« En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul, l’amour pouvait oser pareil défi… Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants »(Boualem Sansal – 2002)

 

Au fil des générations, nos hommes politiques et les médias qui les soutiennent, n’ont eu de cesse de cultiver le mythe de la culpabilité nationale : Colonisation… Repentance… Soumission… ignorant, comme le disait Charles Péguy, « qu’il y a des contritions plus sales que les péchés ». C’est pourquoi, le « remords » aidant, ils s’interdisent (et nos magistrats avec eux) toute action systématique de reconduite à la frontière qui pourrait être interprétée par le lobby pro-immigrationniste comme un acte raciste… Et de cette façon, la misère s’ajoute à la misère… et déjà dans ce pays, la démocratie ipso facto repose sur la cosmopolite reconnaissance du peuple français à disparaître inéluctablement. Ainsi, inexorablement, toutes les traditions historiques qui ont fait la grandeur de la France sont en train de se dissoudre dans un pluralisme qui admet tout et comprend tout et qui n’est que trop voisin de la lâcheté pure et simple. Elle agit, cette France-là, comme si elle n’était plus intéressée à maintenir sa position dans le monde. Elle s’accuse elle-même et se déclare honteuse de son passé guerrier, impérialiste et colonialiste, oubliant toutefois que le passé des autres nations n’est ni plus paisible, ni plus vertueux…

Dénigrer l’histoire de son pays, de son passé, sa grandeur et le sacrifice de ses aînés est un acte criminel. Nous n’avons pas à tronquer notre histoire pour faire plaisir à telle minorité, telle association au « cœur sur la main » ou tel parti politique. « Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient qu’elles, et elles seules, ont fait l’effort de surmonter leur barbarie pour la penser et s’en affranchir » écrivait Pascal Bruckner. Que ceux qui s’adonnent à ce type d’autoflagellation jouissive n’oublient pas cette mise en garde de Henri de Montherlant : « Qui a ouvert l’égout périra par l’égout. »

Ce dénigrement perpétuel de la France et de son passé colonial par nos « bien pensants », martyrocrates de profession, faussaires de l’antiracisme, est le pire danger auquel elle est confrontée. L’historien Max Gallo, dans son essai « Fier d’être Français », déclare : « Il faut bien que quelqu’un monte sur le ring et dise : “Je suis fier d’être français”. Qu’il réponde à ceux qui condamnent la France pour ce qu’elle fut, ce qu’elle est, ce qu’elle sera : une criminelle devenue vieillerie décadente. […] Ils exigent que la France reconnaisse qu'elle les opprime, qu'elle les torture, qu'elle les massacre. Seule coupable ! Pas de héros dans ce pays ! Renversons les statues, déchirons les légendes. Célébrons Trafalgar et Waterloo et renions Austerlitz ! Ils veulent que la France s’agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance, reconnaisse ses crimes et, tondue, en robe de bure, se laisse couvrir d’insultes, de crachats, heureuse qu’on ne la “nique” qu’en chanson et qu’on ne la brûle que symboliquement chaque nuit ! Il est temps de redresser la tête, de hausser la voix, de monter sur le ring… et de boxer à la française ! »

Et Malika Sorel, française d’origine algérienne, de renchérir : «Au Maghreb, les gens sont consternés par ce qui se passe en France. Pour eux, la situation est liée à cette « repentance » et la responsabilité en incombe aux adultes français qui passent leur temps à se prosterner et être à genoux…»

- Repentance ! C’est un mot que les Français commencent à connaître tant ils l’entendent ! Celui-ci désigne la manifestation publique du sentiment personnel qu’est le repentir pour une faute que l’on affirme avoir commise et dont on demande le pardon.

- Pardon ! Mais quelle faute a bien pu commettre la France pour demander pardon ? Et à qui ? Pardon d’avoir un passé colonial ? Mais, Messieurs les détracteurs, le colonialisme que vous décriez, la main sur le cœur aujourd’hui, n’est rien d’autre que ce phénomène qui a poussé l’Occident à partager l’essentiel de son avance technique avec le reste du monde qui ne l’avait même pas entrevue. L’entreprise s’est accompagnée de souffrances, certes, mais il n’est pas d’aventure humaine qui ne s’accompagne de ce douloureux cortège… Il est le prix de sueur et de sang qu’il faut payer, mais le bilan est positif. J’en appelle à tous ceux qui ont atterri dans une colonie soumise à la loi et aux méthodes de l’Occident. Le changement de tableau est subit. Des récifs, elle a fait des ports ; de la poussière et des marais, elle a édifié des villes ; dans cet air embrasé, elle a fait pousser des feuillages et des jardins. Quand un contraste crie, il faut l’entendre, et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure, que de ne pas comprendre la puissance occidentale.

Voyez donc, en exemple, ce qu’est devenue l’Algérie en un siècle seulement de colonisation... Au départ des Européens en 1962, les terres arables et fertiles ont été gagnées sur le désert et sur les marais au prix de tant de tombes qui jalonnent l’Afrique du Nord que le terme même de « colonisation » est aujourd’hui dépassé. Comment oublier que ce sont les premiers Européens (les pères de ces enfants qui ont été chassés) qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis, transformé les douars, les casbahs, les repaires de pirates en paisibles villages, en cités prospères, en ports dignes de ce nom, bâti les écoles, les universités et les hôpitaux, tracé les routes et édifié les ponts, chassé la maladie, la famine, fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ? Comment oublier que c’est la France, et elle seule, qui a fait gicler du sable du désert le pétrole et le gaz ? Et c’est pour toutes ces réalisations qu’il faudrait demander pardon ? A cela, qu’ont opposé les révolutionnaires ?... La révolte, le terrorisme, l’abomination et pour finir, la dilapidation de l’héritage « colonial ».
Avant que la France ne vienne dans ce pays, les autochtones jouissaient-ils de toutes ces réalisations ? Les avaient-ils réalisées ? La France les en avait-t-elle privées ? La réponse est NON ! Et ce qu’ils n’ont pas su faire eux-mêmes en tant de siècles, voici qu’ils se l’approprient aujourd’hui et qu’ils accusent la France de n’avoir rien fait pour eux en 132 ans… Dès lors, les voix des apparatchiks du FLN, au pouvoir depuis 1962, conscients de leur responsabilité dans la misère qui frappe le peuple, n’ont de cesse de façonner les esprits en utilisant invariablement ce même refrain, vieux d’un demi siècle, qui répète sans cesse que les Français sont des ravisseurs et des bourreaux, qu’ils ont dévasté par le fer et par le feu la patrie algérienne en pillant ses richesses et exigent aujourd’hui réparation et repentance.

Dans les livres d’histoire, écoliers et étudiants retiennent de l’armée française, qu’elle ne s’est strictement et uniquement livrée qu’à des exactions envers la population civile algérienne. C’est proprement odieux ! A l’inverse, rien n’apparaît sur les bienfaits de la Pacification et sur le bien-être que cette armée-là a apporté à l’homme du Bled. Sur les réalisations précitées, rien n’est mentionné. L’Histoire de l’Algérie rapportée par les livres est une Histoire tronquée, falsifiée, vide de toute vérité vraie et injurieuse vis-à-vis de ces milliers d’hommes et de femmes, Européens et Musulmans, qui ont œuvré de concert pour sortir ce pays du cadre moyenâgeux qui était le sien en 1830. Et il se trouve des Français pour soutenir les thèses diffamatoires du FLN !... des nigauds de naissance, champions des « droits de l’homme », de « l’antiracisme » et de « l’antifrance » qui demandent à grands cris la « révision des livres d’histoire ».

« Rien n’est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse » a écrit Martin Luther King…

Dès lors, que peuvent bien retenir les jeunes enfants dès leur scolarité ? Une histoire de France faite d’intolérance, d’inégalités, de compassion excessive, de récriminations et d’accusations qui ne manqueront pas de marquer à jamais leur esprit et d’entacher durablement l’image qu’ils se feront désormais de leur pays. « Vous tenez en vos mains, l’intelligence et l’âme des enfants. Vous êtes responsables de la Patrie. Les enfants qui vous sont confiés… ils sont Français et ils doivent connaître la France, sa géographie, son histoire : son corps et son âme », déclarait Jean Jaurès… ce que dénia Jacques Chirac en interdisant les cérémonies en mémoire de l’Empereur Napoléon Bonaparte au nom du complexe des conquêtes des siècles passés…

Quant aux immigrés, comment les encourager à s’intégrer à une nation qui n’a de cesse de culpabiliser et de se mépriser elle-même ? Dans le journal « Le Monde » du 21 janvier 1992, Michel Serres suppliait les journalistes : « Si vous pouviez… de temps en temps dire un peu de bien de la France ! » Et en 1947, déjà, Raymond Aron déclarait : « La vanité française consiste à se reprocher toutes les fautes sauf la faute décisive : La paresse de la pensée ».

« Je vous laisse deviner ce qui se passe lorsqu’un peuple estime que ses élites ne le représentent plus, ne défendent plus son identité, ne défendent plus ce qu’il est, eh bien l’étape suivante, c’est que le peuple reprend son destin en main » a lancé, en guise d’avertissement, Malika Sorel.

Quant aux adeptes de la « repentance » et de l’anticolonialisme, ils devraient s’inspirer de cette cinglante leçon d’histoire que nous donne Walter Williams, Africain-Américain et professeur d’économie à l’université George Mason de Virginie (Etats-Unis) : « Peut-être que votre professeur d’économie vous a enseigné que la pauvreté du Tiers-Monde est l’héritage de la colonisation. Quel non-sens ! Le Canada a été une colonie, comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou Hong-Kong. En fait le pays le plus riche du monde, les Etats-Unis, fut jadis une colonie. Par contraste, l’Ethiopie, le Liberia, le Tibet, le Sikkim, le Népal et le Bhoutan ne furent jamais colonisés et pourtant ils abritent les populations les plus pauvres du monde… » Mortifiant sujet de réflexion…

 

José CASTANO

e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

 

- « Je n'ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses pour avoir occupé l'Espagne pendant huit siècles » (José-Maria Aznar, ancien chef du gouvernement espagnol – Journal « Jeune Afrique » du 1er octobre 2006)

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 07:06
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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 08:04
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 22:56
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 22:50
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 22:33

Qualifier la colonisation d'acte de barbarie ou de crime contre l'humanité est un non-sens historique, un jugement sommaire, manichéen, qui passe sous silence la part positive de l'Algérie française, celle qui a conduit des Algériens musulmans à croire à la France et à s'engager pour elle. L'histoire a pour but de faire la vérité et non de jeter de l'huile sur le feu, mais, s'agissant de «barbarie», on pourrait rappeler que, dans les événements tragiques de la fin de l'Algérie française, des Européens d'Algérie ou des musulmans fidèles à la France ont été victimes d'actes aujourd'hui constitutifs du crime contre l'humanité. Si on veut vraiment faire de l'histoire, il faut tout mettre à plat.

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 19:01
 

Chers  tous,

> J'ai comme vous été  assommé par la cataracte médiatique du Penelopegate.
> Mais ensuite j'ai  enquêté et réfléchi. Voici quelques éléments à cet égard. 

> __________________________________________________________________________________________
>  
> Je n’épiloguera  pas dans cette note sur l’aspect médiatique des choses, que chacun connait  puisque c’est l’essentiel de ce que traitent les médias. 
> La présente note vise  au contraire à tenter d’analyser et d’éclaircir le fond du  dossier. 

. y a-t-il emploi  fictif?: 
> A mon avis non: c'est  impossible pour plusieurs raisons, l'accusation ne tient  pas.
>  
>      . d'abord est-ce que Pénélope a réellement travaillé ?
La réponse est  nécessairement oui. M Fillon, comme tous les députés, ne peut pas travailler  sans assistant parlementaire, dont le rôle est à la fois divers et très  chargé: suivre l'actualité, préparer des notes de synthèse ou des dossiers sur  des sujets complexes, préparer les discours amendements et interventions à  l'Assemblée, recevoir l'énorme courrier d'un parlementaire et rédiger les  réponses, écouter les solliciteurs, représenter le député localement quand il  est indisponible, préparer l'emploi du temps et suivre les rendez-vous et  déplacements, ...
>  
> Bref, il faut  quelqu'un de fort calibre et ayant du temps disponible. C'est un travail qui  relève du niveau “Administrateur civil” de la fonction publique. 
> J'ai fait du  Cabinet ministériel, je n'ai jamais autant travaillé.
>  
> Or à aucun moment le  Canard n'a dit: « le travail était fait en réalité par Mr X, Mlle Y et Mme Z,  donc pas par Pénélope ». C'était pourtant le seul moyen de prouver que  Pénélope n'aurait rien fait. Et à ma connaissance, personne n'a cité le nom  d'autres assistants parlementaires que Mme Fillon. Si donc elle était bien la  seule, comment imaginer qu'elle n'ait pas fait le travail ? Comment le député  Fillon aurait-il pu fonctionner ?
> Ainsi l'accusation  d'emploi fictif paraît peu vraisemblable. 

>      . ensuite, même si Pénélope n'avait pas travaillé, y aurait-il détournement  de fonds publics ? 
La réponse est non,  car jusqu'en 2012, les fonds concernés étaient privés : personne n'obligeait M  Fillon à dépenser son enveloppe destinée à payer un ou plusieurs assistants.  Il pouvait garder les fonds entièrement pour lui, leur emploi était totalement  libre. Une fois ces fonds arrivés sur son compte bancaire, il en avait la  libre disposition. C'était des fonds privés, comme son salaire de  député.

> Donc il ne pouvait y  avoirdétournement, puisque le parlementaire en avait le libre emploi,  sans avoir à en rendre compte à personne. 
> Et encore moins de détournement de  fonds publics, puisque ces fonds étaient privés.
>  
> Ce régime de libre  utilisation des fonds a cessé fin 2012. Depuis 2013, les sommes non utilisées  à payer un ou plusieurs assistants parlementaires reviennent à l'Assemblée. A  partir de cette date les fonds sont « fléchés », leur nature est un peu  différente. Ne cherchons pas à en dire davantage, puisque les faits sont  antérieurs à ce changement de régime : à partir de 2013 Mme Fillon a cessé  d'être rémunérée par son mari. M Fillon a expliqué qu'il avait cessé de le  faire parce qu'il avait senti monter la réprobation publique contre ces  emplois familiaux, pourtant légaux, et que, pour tenir compte de cette  inflexion de l'opinion, il avait pris d'autres personnes pour remplacer son  épouse.
>  
> Ainsi la qualification  de détournement de fonds publics ne peut être retenue. 

> . si enfin cette  qualification était néanmoins retenue, l'auteur des faits pourrait-il être  poursuivi en justice ?
La réponse est non car  les faits sont trop anciens. De tels "délits" (emplois fictifs, détournement  de fonds publics) se "prescrivent" par trois ans. Après trois ans on ne peut  plus les poursuivre. Or les faits remontent largement à plus de trois ans.  Rien que pour ce motif la procédure diligentée à grand fracas contre Fillon  est « bidon ». Si la PJ avait été honnête, elle aurait refermé le dossier en  24 heures en disant: les faits sont prescrits et ne peuvent plus être  poursuivis. Et on n'en parlait plus.
>  
> Au lieu de cela, elle  fait durer l'affaire, sans aucune chance d'aboutir, ni sur le fond ni sous  l'angle de la prescription, uniquement pour ternir la réputation du candidat  qui apparaissait bien placé pour gagner l'élection, et dégoûter les électeurs  de voter pour lui.
>  
>      . passons à présent au plan moral, qui est celui qui est le plus retenu  par le public et le plus “lourd à porter” :
>  
Y a-t-il eu népotisme  ?
Oui au sens littéral.  Mais cette situation est légale, organisée et encadrée par les assemblées  parlementaires. Plus de 100 parlementaires emploient des membres de leur  famille comme assistants parlementaires, sans que personne n'y ait trouvé à  redire.Cette pratique est sans doute regrettable, mais on ne peut en  accuser M Fillon sans devoir en accuser aussi les autres parlementaires qui  sont dans le même cas et sans ouvrir une enquête judiciaire à leur encontre.  Ce que ni les médias ni la justice ne font. 

Y a-t-il eu  rémunération abusivement élevée ?
La réponse est non,  les rémunérations pratiquées sont normales : il convient pour  les apprécier de considérer la totalité de la période dénoncée par les médias.  Si on rapporte ces salaires « énormes », aux quelque 25 ans de mandat de  député ou sénateur (hors périodes de poste de ministre), ils ont été en  moyenne autour de 2.400 E nets par mois.
>  
> Ce montant est à  comparer à la rémunération mensuelle d'un Administrateur civil (= catégorie  A), qui va de 2.100 E bruts en début de carrière à 3.600 E (et davantage pour  le hors classe, le hors échelle…) sans les primes qui s’y ajoutent, et qui  sont en moyenne de 20% du traitement brut. On peut comparer le net de Pénélope  au brut d'un administrateur sans les primes.
>  
> Un assistant  parlementaire a été interrogé à la TV, pour savoir si la rémunération de  Pénélope était excessive. Il a répondu que si cela avait été lui l'assistant  de Fillon, pendant toute la période en question, cela aurait coûté plus cher  que les sommes énoncées par le Canard enchaîné. Je l'ai vu et entendu  moi-même.
> Ceci n'a été repris  par aucun média.
>  
Pour résumer  :
. le travail  d'assistant parlementaire a bien dû être fait par quelqu'un, et si ce n'est  par Pénélope, par qui d'autre a-t-il été fait ? Il n'y a pas d'emploi  fictif.
. les fonds, à  l'époque des faits étaient d'emploi libre et, par conséquent, n'étaient pas  des « deniers publics », mais des fonds privés. Il ne peut y avoir de «  détournement de fonds publics 
. les faits allégués  sont prescrits et ne peuvent être poursuivis. Il ne peut y avoir d'enquête de  police et encore moins de mise en examen.
. l'emploi de membres  de la famille est légal et largement pratiqué par des parlementaires de tous  bords, dont aucun n'est poursuivi,
. les rémunérations  étaient normales pour le poste concerné.
>  
> Tout ceci montre qu'on  est devant une bulle médiatique doublée d'undétournement de  procédure par l'autorité publique, consistant à faire durer une  enquête judiciaire « bidon », dans le seul but de persuader une opinion non  informée que les faits étaient immoraux et délictueux, afin de fausser  l'élection présidentielle. 
>  
> S'agissant des médias,  rien de surprenant. On se souvient que lors de l'élection de Hollande, les  médias s'étaient entendus pour réaliser chacun de leur côté un « vote blanc »  anonyme de leurs personnels, reproduisant celui qu'ils avaient émis pour le  scrutin réel. Résultat : 85 % avaient voté Hollande.
>  
> S'agissant des  pouvoirs publics, rien d'étonnant non plus quand on connaît le respect de la  gauche pour la légalité, la présomption d'innocence et la  moralité.
>  
Alors, pour qui voter  ?
Procédons à la revue  des choix possibles :
>  
> . à l'extrême  gauche, Mélenchon, le candidat du « peuple ».
> Son programme  économique est désastreux, fondé sur le gonflement du smic et des prestations  sociales, le recrutement massif de fonctionnaires, le matraquage fiscal, la  fermeture des frontières et le reniement de la dette publique. Ce programme  est idéal pour accélérer les délocalisations des entreprises comme des hommes  et femmes ayant reçu une instruction supérieure, c'est à dire pour vider le  pays de sa substance.

> Et pour financer tout  cela, on répudierait nos dettes (les banquiers n'avaient qu'à pas nous  prêter, c'est de leur faute ! Sic) et on emprunterait à la Banque de  France. 
>  
> Ce programme est  inspiré de celui de Hugo Chavez au Vénézuela, qui a fait en peu d'années de ce  pays prospère, assis sur un immense gisement de pétrole, un des pays les plus  pauvres du monde. La fermeture des frontières françaises par des droits de  douane élevés est un suicide collectif, quand on sait que la part du commerce  extérieur est d'à peu près la moitié du PIB. En même temps, c'est la hausse  assurée des prix intérieurs du fait des droits de douane, de l'inflation dûe  aux emprunts à la Banque de France (interdits par les règles européennes,  donc, sortie de l'Europe), de la perte de compétitivité, sans compter les  mesures de rétorsion inévitables du reste du monde envers  nous.
>  
> Bref, évitons  Mélenchon.
> Au plan moral,  rappelons-nous que l'intéressé s'est déclaré opposé à ce qu'on demande aux  candidats de publier leurs revenus, parce que son patrimoine est de plusieurs  millions et qu'il gagne environ 30.000 E par mois en tant qu'élu cumulant  plusieurs mandats.
>  
> . puis M  Hamon. 
> Sa semaine de 32 heures approfondira la chute de la  compétitivité de nos entreprises, comme l'ont fait les 35 heures, cependant  que le « revenu universel », qui coûterait chaque année autant que tout le  budget de l’État, ne peut être financé qu'en doublant tous les impôts (la TVA  à 40 % par exemple) ou en s'endettant comme la Grèce.
>  
> La France irait tout  droit sous la tutelle du F M I, comme en 1958, situation dont nous a tirée  l'arrivée de de Gaulle, remettant tout en ordre, et ouvrant le pays sur le  monde pour le faire repartir.
>  
> Donc, évitons M.  Hamon.
> Au plan moral,  jusqu'ici aucune « casserole » n'a été détectée contre lui, à ma connaissance.  
> Mais il y a plus grave, c'est la destruction par son programme de ce qui reste  de la « valeur travail » déjà mise à mal par les 35 heures.
>  
. puis M  Macron
> On attend son  programme. Le peu qu'il en ait exposé consiste à créer de nouvelles dépenses.  Il ne prend parti sur rien, ou, quand il le fait, c'est pour renier ce qu'il a  défendu comme ministre. Il se présente comme le candidat de la rupture et du  renouveau, alors qu'il regroupe sous son aile l'essentiel des ministres de M  Hollande. Bref, M Macron, c'est le nouveau Hollande.
> Si on est satisfait du  bilan de M Hollande, alors il faut voter Macron.
>  
> Au plan moral, pas un  mot sur la gangrène islamique qui est devenue la préoccupation N° 1 des  français, et qui fait le lit de Mme le Pen.
> Rappelons en outre que  M Macron a consommé en huit mois 80 % des frais de représentation de Bercy,  dont une partie semble l'avoir été pour des fins électorales personnelles,  sans qu 'aucune enquête judiciaire n'ait été ouverte pour le laver de ce  soupçon.
>  
> . Mme le Pen  
> c'est le mariage des extrêmes, de gauche et de droite : son  programme économique est d'extrême gauche, c'est celui de M Mélenchon (voir  ci-dessus), motif pour lequel, d'ailleurs, au Parlement européen le Front  national s'est vu refuser sa demande d'adhésion au groupe d'extrême  droite.
>  
> Son programme  monétaire est la sortie de l'euro, par création d'un euro français dont la  valeur sera déterminée souverainement par l'Etat et avec lequel seraient  remboursés les emprunts publics (NB : ceux-ci sont libellés pour l'essentiel  en vrais euros ou en dollars, et sont détenus pour les deux tiers par des  étrangers): on rêve ? On va vers des dévaluations en chaîne, dues à la perte  de compétitivité des entreprises. Personne ne voudra de notre euro national.  Personne ne voudra plus de nos emprunts publics.
>  
> Elle promet de fermer  les frontières à l'immigration et aux marchandises et d'expulser les étrangers  en situation irrégulière. C'est la politique de la Ligne Maginot et du  recroquevillement national. Elle croit sans doute qu'en agissant ainsi elle  empêchera les élites et les capitaux de fuir le pays pour aller créer des  entreprises ailleurs et qu'elle encouragera les investissements étrangers chez  nous. 
>  
> Son programme  budgétaire consiste à s'affranchir des règles d'équilibre de Maastricht. On  fera le déficit qu'on voudra, financé par la Banque de France, enfin libérée  des contraintes européennes, redevenue « souveraine . Vive la « planche à  billets » et les nouveaux « assignats ».
>  
>   Mme le Pen  c'est le nationalisme + le socialisme. Ça a un nom, qu'il ne faut pas  prononcer, parce qu'il rappellerait de mauvais souvenirs.
>  
> Donc, évitons Mme le  Pen.
> Au plan moral,  pour se limiter à l'actualité récente, rappelons que Mme le Pen doit  personnellement 350.000 E au Parlement européen, pour avoir pris son concubin  comme attaché parlementaire, ce qui est interdit à Bruxelles, et avoir fait  financer sa campagne en France par les fonds européens. Elle refuse de  rembourser ces sommes et fait donc l'objet de poursuites judiciaires de ce  chef. Ceci ne semble émouvoir personne.
>  
Alors, il reste qui,  si on veut sortir du Hollandisme sans tomber encore plus  bas ?  
>  
> Il reste M Fillon, le  seul à présenter un programme complet et cohérent de redressement du  paysappuyé sur une force de caractère capable d'en assurer la mise en  œuvre.

> Et on irait douter de  lui et du programme de redressement de la France au motif qu'il fait l'objet  d'une campagne mensongère de la part des « immobilistes », profiteurs du statu  quo, qui creusent des trous dans le bateau pour s'amuser un peu, en se fichant  pas mal de le faire couler !
>  
> Mais où avons-nous la  tête ? Nous voulons voter pour tous ces marchands d'illusions qui nous  conduiront à ce que sont devenus la Grèce ou le Vénézuela (sans compter  l'Argentine, Cuba et bien d'autres) ?
> Ou alors allons-nous  nous abstenir courageusement, pour ne pas avoir à choisir, en nous cachant la  tête dans le sable pour ne pas voir ce qui va nous arriver ?  
>  
> Allons donc  !
> Personnellement, je  n'ai pas d'états d'âme. Je voterai Fillon, et je le ferais même s'il était  fautif. Car mieux vaut un fautif qui sauve le pays qu'un candidat bien propre  qui le conduise au précipice. Sans compter que par les temps qui courent, les  candidats bien propres ne sont pas légion. Après tout, ni Colbert, ni Mazarin,  ni Napoléon, ni Talleyrand, ni Clémenceau, ni la plupart des grands hommes  d’Etat qui ont oeuvré pour le bien du pays, n’étaient de petits saints, malgré  ce qu’ils s’efforçaient de paraître.
>  
> C’est pourquoi je  voterai Fillon et je le fais savoir autour de moi pour redonner du courage à  ceux qui doutent.


> Amitiés à tous 
> Antoine  BRUNET
>  
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 15:40

Je suis très fier que ma femme soit cent fois plus diplômée que moi, qu’elle ait un très beau métier » dit Benoît Hamon à C8. 

Pas difficile, lui n’a aucun diplôme et n’a jamais travaillé dans une entreprise pour mériter ses salaires. 

Après être devenu membre de l’UNEF et président du MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes), il a obtenu en cadeau-bonus une licence d’histoire sans avoir jamais mis les pieds dans un amphithéâtre autrement que pour appeler les camarades-étudiants à faire grève. 

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RESISTANCE !

Capture-d-ecran--316-.png 

J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>