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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 15:29

Pas l’once d’une compassion parmi les responsables politiques français:« L’intérêt de la France a cessé de se confondre avec celui des pieds-noirs », dit froidement de Gaulle, le 4 mai 1962, en Conseil des ministres.

Un autre jour, à Peyrefitte qui lui expose « le spectacle de ces rapatriés hagards, de ces enfants dont les yeux reflètent encore l’épouvante des violences auxquelles ils ont assisté, de ces vieilles personnes qui ont perdu leurs repères, de ces harkis agglomérés sous des tentes, qui restent hébétés… », le Général répond sèchement : « N’essayez pas de m’apitoyer ! »

Parlant d’Edmond Jouhaud, l’un des généraux putschistes du 13 mai 1958 : « Ce n’est pas un Français, comme vous et moi, c’est un pied-noir. »

Voilà, tout est dit. Ceux qui ne savaient pas le savent à présent. Quant à ceux qui n’ont jamais voulu savoir, qu’ils croupissent dans leur ignorance.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 15:19

Organisation  Armée  Secrète

« Le sursaut d’un peuple qui ne voulait pas mourir »

 

« L’OAS a été écrasée par une répression telle qu’aucun état civilisé n’en avait jamais déclenché une semblable contre ses propres nationaux »  (Jacques Soustelle)

 

            Depuis plusieurs mois l’Europe subit une vague migratoire sans précédent, en passe de déstabiliser ses institutions. De pauvres hères accostent par milliers nos rivages dans l’espoir d’y trouver le paradis et bientôt ils seront des millions… C’est « Le Camp des Saints », roman d’anticipation écrit en 1973 par Jean Raspail qui se réalise sous nos yeux...

            Cependant dans cet imbroglio où la misère côtoie l’intérêt et l’intrigue, il est une catégorie de migrants envers laquelle j’éprouve une aversion particulière : Les lâches et les poltrons.

            En effet, alors qu’en Afghanistan des soldats occidentaux continuent de mourir, que les pertes françaises se sont élevées à 89 tués et qu’au Mali 11 de nos garçons sont déjà tombés pour défendre la liberté de ces nationaux, je n’accepte pas de voir ces derniers, dans la force de l’âge, déserter leur pays. « Ils fuient la guerre », clament-ils à l’envi relayés en cela par la bien-pensance française... Mais un pays, ça se défend ! On ne fuit pas quand le danger sévit sinon cela s’appelle désertion… démission… lâcheté… traîtrise

            Si ces jeunes gens dans la force de l’âge refusent de se battre, qui va le faire à leur place ? Cent de nos meilleurs soldats sont déjà tombés dans ces régions étrangères et hostiles pour un rêve de liberté qu’ils voulaient offrir à d’autres. N’est-ce-pas suffisant ?

            Si ces hommes ont tourné le dos à leur pays, c’est qu’ils ne l’aiment pas. Comment dans ce cas pourraient-ils aimer la France ? Parallèle saisissant et contrastant entre ces derniers refusant le combat et cherchant leur salut dans la fuite et ces « soldats perdus » de l’Algérie française excluant toute idée de capitulation, de démission et d’abandon.

Contrairement aux migrants, face à l’adversité, ces Français d’Algérie surent redresser la tête, s’unir et se défendre dans un combat inégal, cruel, inexorable, d’autant plus cruel et inexorable que chacun savait qu’il s’agissait du dernier… du combat du désespoir. Alors, un sigle… trois lettres allaient leur ramener l’espoir :

Organisation Armée Secrète.

Ce sigle représentait un idéal de combat contre le déracinement et contre la honte. Il n’avait aucun caractère politique, puisque spécifiquement affectif.

C’est après l’effondrement du putsch, d’avril 1961, que l’OAS devait atteindre la notoriété en Algérie et elle ne devint vraiment active qu’au lendemain de cette initiative élyséenne qui ne fut qu’une vaste fumisterie : la trêve « unilatérale »… ce qui permit aux rescapés de l’Armée de Libération Nationale (A.L.N) de reprendre la population en main aussi bien dans les campagnes que dans les centres urbains. Attentats, égorgements, mutilations se multipliaient. Devant les cadavres des égorgés et les visages grimaçants des mutilés, toute velléité de résistance s’effondrait. Le ressort se brisait. Les Musulmans fidèles à la France étaient les premières victimes ; la peur, peu à peu, les menait dans les rangs du FLN.

« De Gaulle veut notre mort ! » Ce fut le cri de guerre et de désespoir d’un million d’Européens qui, las d’apprendre le massacre de familles françaises, s’organisèrent en commandos. Les magasins arabes flambèrent à leur tour, le plastic détruisit des bains maures. Les affrontements, les combats de rues se multiplièrent sans que les forces de l’ordre n’arrivent à juguler cette flambée de violence. L’Algérie entière était déchaînée. Les « stroungas » explosaient partout et aux grenades lancées dans les tramways et les autobus par le FLN, répondaient les mitraillages des cafés maures. Partout du sang, des morts qu’on enjambait dans les rues. La folie s’était emparée de ce pays autrefois si paisible et si heureux.

De  nouveau la presse se déchaîna qualifiant de « monstrueux » les attentats commis contre les Musulmans. Elle baptisa du nom de « ratonnades » ces actions désespérées et affirma sans vergogne que « les tueurs nazis de l’OAS se livraient au racket et au massacre sur les Musulmans et les « patriotes » gaullistes ! »

Faute de protection de l’armée ou de la police, la population européenne se faisait justice elle-même appliquant la loi du talion, condamnable par son aveuglement, mais explicable par les souffrances endurées depuis sept années.

On oubliait la terreur qui avait régné depuis si longtemps, on ne se souvenait plus des charniers de Mélouza et d’El-Halia, des bombes du stade d’El-Biar et du casino de la Corniche, on ne prêtait aucune attention aux grenades du FLN qui explosaient chaque jour dans les quartiers européens, les cafés, les écoles, aux arrêts d’autobus. On feignait d’ignorer les enlèvements qui se multipliaient dans tous les coins du territoire, les égorgements et les viols. Seules importaient les « ratonnades » que le journaliste, Yves Lavoquer, comparait aux « pogroms de la Russie tsariste et aux massacres nazis » !…

L’OAS était une révolte : révolte des habitants de toute une province qui se sentaient abandonnés par la mère Patrie et qui se voyaient placés dans l’alternative suivante : quitter leur sol natal et devenir des déracinés ou rester sur place pour subir les spoliations et les vengeances, le couteau, la balle et la hache. Et qui formait ses rangs, sinon des hommes courageux, le plus souvent des humbles qui n’avaient ni privilèges à défendre, ni fortune à sauver ?

L’OAS, c’était à la fois, le combattant de l’ombre, l’enfant qui collait une affiche et mourait le pinceau à la main, le vieillard qui guettait et sifflait à l’entrée d’un quartier pour avertir de l’arrivée des « forces de l’ordre », la ménagère qui transportait des tracts dans son panier en allant au marché et ces familles qui hébergeaient les légionnaires du 1er REP après la dissolution de cette prestigieuse unité. Elle était une armée d’ombres, l’armée miraculeuse de l’amour et du malheur. Elle représentait, pour la population d’Algérie, le dernier espoir et l’ultime recours contre un désespoir passionnel. C’était la bouée de sauvetage à laquelle le naufragé tente de s’accrocher.

Ses éléments se battaient non par ambition, non par intérêt, mais parce qu’un sentiment sur lequel aucun raisonnement n’avait de prise -l’attachement profond à la terre natale- les avait conduits à la révolte. L’OAS c’était, comme l’a écrit Alain Peyrefitte, « le sursaut d’un peuple qui ne veut pas mourir » (1).

Une évidence s’imposait cependant : S’il n’y avait pas eu le FLN, il n’y aurait pas eu d’OAS. Si de Gaulle avait laissé l’armée abattre le FLN –comme elle aurait pu le faire- il n’y aurait pas eu non plus d’OAS… c’est une vérité première.

Durant un an elle fit la guerre, comme le FLN la fit durant sept ans et, pour son malheur, les Français de Métropole ne retinrent d’elle que ses aspects les plus noirs. Ils ignoraient –ou feignaient d’ignorer- les exactions du FLN, des barbouzes et des gendarmes mobiles. Ils ne considéraient déjà plus l’Algérie comme un département français… et ils s’en fichaient. Ils souhaitaient se débarrasser au plus vite du « boulet algérien » -terme propre au général président- Les communistes jubilaient et poursuivaient leur propagande de destruction basée sur la sempiternelle rengaine : « Les pauvres Musulmans exploités par les salauds de colons », terme englobant tous les Européens d’Algérie, qu’ils fussent employés, ouvriers, commerçants ou fonctionnaires,  tous issus d’une immigration désirée… quand elle ne fut pas imposée par la Métropole avec les déportations de 1848 et 1870.

Pour autant, l’OAS ne désarmait pas. Dans certains points du bled dont l’armée se retirait progressivement depuis l’été 1961, elle avait tenté l’implantation de maquis pour lutter directement contre l’ALN sans populations interposées et dans le secret espoir de dégager une portion de territoire où son autorité serait reconnue. Guelma, Bouira, Tipasa, Coléa… autant de vains essais. Les commandos furent encerclés par l’armée et, incapables de tirer sur des soldats français, se rendirent. L’ultime et spectaculaire tentative eut lieu dans l’Ouarsenis, le 29 mars 1962 et se solda par un sanglant échec et la mort de l’un de ses chefs, le commandant Bazin. Trahie, l’OAS, au lieu des alliés qu’elle attendait (les harkis du Bachaga Boualam et deux unités régulières de l’armée) tomba sur des concentrations de forces FLN dix fois supérieures en nombre dont il a été affirmé –et jamais démenti- qu’elles avaient été amenées à pied d’œuvre par les véhicules des gendarmes mobiles français. Un combat désespéré qui alla jusqu’au corps à corps s’engagea. Les hommes de l’OAS qui échappèrent à la tuerie furent pourchassés et quand ils furent rejoints, sauvagement abattus. Ce fut là la dernière bataille de l’OAS… son Camerone !

 

José CASTANO

Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 08:58

si ces mesures étaient décrétées, elles n’auraient même pas besoin d’être appliquées à 100%, jusqu’au bout. On assisterait à un ralentissement brutal de l’invasion migratoire, par arrêt de l’appel d’air. Un bon nombre d’immigrés installés partiraient (”démigration”).  La France deviendrait une ”forteresse ”, bunkerisée ? Oui, et alors ? Un pays protégé fonctionne bien mieux qu’un moulin ouvert à tout vent. Contrairement à la vulgate simpliste des économistes ”humanistes” et libéraux (même de droite comme Nicolas Baverez ou Alain Madelin), un pays qui se protège des invasions migratoires est beaucoup mieux armé, à terme, dans l’économie mondialisée. L’homogénéité construite est davantage une force que l’hétérogénéité sauvage et subie. L’ordre de la porte verrouillée et de la frontière protégée vaut toujours mieux que le chaos de la porte ouverte et de la frontière absente. De plus, à l’heure d’Internet, les échanges humains peuvent se faire sans présence physique.

De cette ”crise des migrants” peut découler un effondrement partiel de l’Union européenne, avec la fin de l’espace Schengen de libre circulation des personnes. Cela, ajouté à la fragilité d’un Euro sous perfusion artificielle, contribuera à la redéfinition de fond en comble d’une Union européenne complètement dévoyée et impuissante. Enfreindre les règles de l’Union européenne, sans complexe, sera le meilleur moyen pour provoquer un clash, un conflit salvateur et construire une nouvelle forme d’Europe. La vraie.     

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 08:49

Naïvetés et démissions françaises

Et la France, qui renonce à sa souveraineté, oubliant tous les principes ”gaullistes” dont on se réclame avec une hypocrisie ridicule, s’aligne, surtout avec le gouvernement socialiste, sur les ordres de Bruxelles, de Berlin et de Washington. François Hollande, la girouette, qui prônait en mai 2015 un accueil des seuls vrais réfugiés, en refusant les quotas obligatoires pour chaque pays européen, vient de céder aux injonctions de la chancelière Merkel et d’accepter ces quotas. De ce fait, 24.000 ”réfugiés” attribués à la France (sur les 160.000 à répartir) vont entrer en septembre, en plus des 6.800 autorisés à venir en juillet, dans un pays qui compte 5 millions de chômeurs en chiffres réel et qui est endetté à 100% du PIB.. Selon Yves Thréard (Le Figaro, 08/09/2015), il s’agit d’un« engrenage » : « les réfugiés, combien seront-ils demain ? Sans doute des millions, fuyant la terreur islamiste. L’avenir le montrera, ce témoignage de générosité se révèlera une erreur irréversible. Combien de migrants dits économique vont continuer à s’engouffrer dans la brèche ? Comment raccompagner chez eux ceux qui ne sont pas éligibles au droit d’asile ? » En effet, 350.000  ”réfugiés” ont déjà pénétré en Europe depuis janvier, chiffre qu’il faudra tripler en décembre ! Et 4 millions sont en attente dans les camps de déplacés du Moyen–Orient.

Et ces nouveaux migrants sont tous musulmans,  alors que 62% des Français estiment qu’il y a beaucoup trop de musulmans en France et que l’islam représente un danger. Selon la Cour des comptes, seuls 1% des déboutés du droit d’asile quittent le territoire. Réussir à entrer, c’est rester.

Le PS, dont l’idéologie fabrique à la fois le chômage de masse et l’immigration de masse, propose par le ”Réseau de villes solidaires”, que chaque commune accueille un quota de ”migrants réfugiés” (donc de clandestins), aux frais du contribuable. La droite LR (ex-UMP) est exactement sur la même position idéologique : l’initiative« J’accueille » lancée par le maire LR de Saint-Étienne vise à obliger, même les petites communes, à recevoir son quota de migrants illégaux ”réfugiés”. Le ministre de l’Intérieur, M. Cazeneuve, est d’accord et va coordonner cette initiative immigrationniste droite–gauche. Accepter et organiser l’invasion au nom de la charité.

Les propos d’Alain Denis, président des maires ruraux du Maine–et–Loire, empreints de bon sens populaire, ont horrifié l’oligarchie politico-médiatique parisienne : « il faut être cohérent : si aujourd’hui 10.000 réfugiés sont accueillis, demain il en arrivera 100.000 et après-demain un million ! La mesure d’urgence, c’est de lutter contre les fous, les guerres et le réchauffement climatique, pour que les gens puissent rester chez eux ! Nos politiques ne font que déplacer les problèmes. Alors on va bétonner la France pour faire des lotissements, et quand il n’y aura plus de terres agricoles, comment est-ce qu’on se nourrira ? Et le jour où le chaos s’installera dans notre pays, qui accueillera les Français ?  »

Seul le FN reprend l’opinion de la majorité des Français. À l’Université d’été du FN, à Marseille, le 6 septembre, Marine Le Pen a osé énoncer l’évidence : « l’immigration, n’est pas une chance, c’est un fardeau », sans aller jusqu’à avouer que c’était une catastrophe. « Notre pays n’a ni les moyens, ni l’envie ni l’énergie d’être plus généreux avec la misère du monde ». Elle a justement dénoncé la « lourde responsabilité de l’Allemagne », qui s’engage à accueillir 800.000 migrants, ce qui va constituer un énorme appel d’air pour de futures vagues invasives. (Il semblerait d’ailleurs que Marine Le Pen, sous la pression de l’urgence de la crise migratoire et pour apaiser son grave conflit avec son père, revienne aux fondamentaux du FN.)

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 08:33

Depuis le début de l’été 2015, l’Europe est en proie à des vagues de migrations clandestines sans précédent dans son histoire, de plus en plus fortes, qui s’ajoutent à celles encaissées depuis des décennies ; elles s’apparentent à des invasions et mettent tout simplement en péril notre civilisation, dans l’inconscience et la complicité des pseudo élites politiques et médiatiques, anti démocratiques et complètement coupées des intérêts et opinions des peuples européens. Voici la première partie de cette analyse qui en comprendra trois. (1)

 

Les causes de l’inondation

La déferlante des ”migrants” (euphémisme pour ne pas dire ”clandestins”) qui passe par les portes ouvertes d’une Europe aux dirigeants impuissants et incapables, provient essentiellement du Moyen-Orient (Irak et Syrie) par la voie de la Turquie (complice) ; elle pénètre par la Grèce et les Balkans. Seconde porte d’entrée : la Méditerranée, essentiellement au départ d’une Libye plongée dans le chaos. Une partie des flux invasifs est composée de réfugiés de Syrie et d’Irak qui fuient la barbarie de l’État islamique (Dae’ch),  ou bien d’autres qui fuient les guerres tribales et religieuses de Somalie ou d’ailleurs ; mais, ce qu’on n’ose jamais dire, ils sont minoritaires. En effet, profitant de cette aubaine, s’engouffrent dans la brèche des légions de clandestins, souvent faux réfugiés demandeurs d’asile bidon, qui, pour des raisons économiques, veulent s’établir en Europe. Ils proviennent d’Afrique noire, du Maghreb et du Moyen-Orient asiatique, attirés par trois éléments qui jouent comme des appels d’air :

1) La perméabilité de l’espace Schengen et l’absence de protection des ”frontières communes” ; l’UE est le seul espace politique au monde dépourvu de frontières protégées ; les marines européennes portent tous les jours assistance aux boat people au lieu de les refouler (idéologie humanitariste), ce qui agit comme une pompe aspirante. Elles sont une aide à l’invasion et non plus une protection. Du jamais vu dans l’Histoire : des forces armées qui assistent l’envahisseur. Dément…

2) Seconde pompe aspirante : les subventions, assistances, avantages et allocations multiples qu’obtiennent les clandestins dès leur arrivée dans plusieurs pays européens, dont la France. Aux frais des autochtones, dont les plus démunis n’obtiennent pas ces  privilèges ! Préférence étrangère… C’est du parasitisme et du chantage à la charité de la part de populations incapables de se prendre en main dans leur propre pays. 

3) Troisième pompe aspirante : les intrus savent parfaitement qu’ils sont pratiquement inexpulsables et que les autorités (plus une partie de l’opinion et des médias) sont rongées par la mauvaise conscience, la culpabilité, la paralysie compassionnelle. Ils calculent qu’on n’osera jamais les refouler par la force. D’où, comme on le voit à Calais et ailleurs, et récemment dans les émeutes des Balkans, une impudence et une audace incroyables jusque dans la violence. Les ”migrants”, animés par un sentiment d’impunité, s’arrogent tous les droits, y compris celui de nous envahir ”par le bas”.

La faiblesse larmoyante des dirigeants européens, leur ”droit-de-l’hommisme” délirant, leur ”antiracisme” dogmatique et xénophile, excitent l’agressivité des ”migrants” qui pénètrent de force. Ils se sont – et on les a –persuadés qu’ils ont un droit imprescriptible à se ”réfugier” chez nous, à s’y installer, à s’y faire entretenir. Ils n’oseraient évidemment pas raisonner de même avec Israël, la Russie, l’Australie ni les États-Unis !

Mesurer l’ampleur de l’invasion

Les chiffres donnent le vertige. Déjà, la France accueille chaque année 200.000 immigrants légaux. Donc, cela fait deux millions depuis 2005, qui comptent bien rester et se reproduire. S’y ajoutent les clandestins inexpulsables et mal comptabilisés, et maintenant les vagues de nouveaux ”migrants”.

Rien qu’en Grèce, 230.000 clandestins sont entrés de force par la mer Égée de janvier à juillet, contre 17.500 pour la même période en 2014. Ils se répandent dans l’Europe du Nord et de l’Ouest. En Italie, depuis janvier 2015, 115.000 clandestins ont débarqué. En tout, plus de 300.000 boat people ont traversé la Méditerranée depuis cette date, et cela ne fait que s’emballer. 

Explosion des demandes d’asile de janvier à juin 2015 dans l’Union européenne (sans compter les demandes antérieures non encore instruites) : 417.000 demandeurs, déjà entrés en force (par voie de terre ou maritime) dont 172.000 en Allemagne et plus de 32.000 en France. Ils s’ajoutent aux 65.000 demandeurs d’asile que la France enregistre chaque année. Proportionnellement à leur population, les pays les plus touchés, outre ces deux derniers, sont la Suède, l’Autriche, la Belgique, les Pays-Bas et la Hongrie. Même déboutés, une infime minorité sera expulsée. De plus, beaucoup ne prennent même pas la peine de demander l’asile ! Et ne sont pas comptabilisés. C’est dire l’ampleur et l’accélération de l’invasion.

Concernant simplement la Syrie, les demandes d’asile depuis avril 2011 se montent à 99.000 pour l’Allemagne et …65.000 pour la petite Suède ! En dépit des énormes problèmes (sécurité, délinquance, préservation du mode de vie, coûts d’assistanat etc.) que l’immigration arabo-afro-orientale pose à ce pays jadis tranquille, ses dirigeants préfèrent, par dogmatisme humanitariste, sacrifier  l’identité à long terme de leur peuple.

En tout, L’Allemagne a laissé tranquillement entrer 800.000 ”migrants réfugiés” en 2015, qui s’ajoutent aux flux existants de clandestins et d’immigrés légaux. On s’attend à une forte augmentation en 2016. La France, selon l’Association française des juges de l’asile, passera dès 2016 de 100.000 à 120.000 réfugiés demandeurs par an, qui s’ajouteront aux autres arrivées, légales ou illégales. En sachant que cela coûtera 500 à 600 millions de plus par an. Selon la Cour des comptes, l’asile coûte déjà 2 milliards d’euros par an à notre pays surendetté ; mais ces gens-là, vrais et faux réfugiés,  sont prioritaires pour l’oligarchie et l’idéologie dominante par rapport à la ”France périphérique” déclassée et dans le besoin. Nos cousins belges sont dans la même situation, avec une oligarchie politico-médiatique exactement  semblable.

La loi du nombre

Dans tous les cas, le désordre endémique du monde musulman, qu’ont accentué les stupides et catastrophiques interventions américaines et franco-britanniques  (”pour établir la démocratie”) en Irak et en Libye, sont à l’origine des exodes. Mais ce mouvement sans précédent d’invasion migratoire de l’Europe, qui est à 80% musulman, fait aussi partie d’une stratégie (organisée par exemple par L’EI. Dae’ch et la Turquie d’Erdogan) de conquête de l’Europe par l’islam. La guerre invasive par le bas et par la ruse, par le désarmement moral.

64% des Français sont opposés à l’accueil de cette nouvelle déferlante migratoire, ce dont nos dirigeants se moquent cyniquement. L’argument humanitariste des noyades en mer des boat people, pour nous culpabiliser et nous forcer à les accueillir, apparaît à beaucoup comme une aberrante hypocrisie : car s’ils étaient dissuadés d’immigrer, de débarquer et si les passeurs étaient frappés, il n’y aurait ni noyades ni morts dans les camions frigorifiques ou ailleurs. Ils resteraient chez eux.

Cet « électrochoc de l’invasion migratoire », selon la formule politiquement incorrecte d’Ivan Rioufol (Le Figaro, 04/09/2015) qu’il aurait été impossible d’employer il y a peu temps dans un grand quotidien, aboutira peut-être à une révolte des peuples européens, ou peut-être pas ; et cela pourrait conduire à remettre fondamentalement en cause l’architecture et le fonctionnement de l’Union européenne, idée dévoyée, idéal solaire devenu utopie lunaire. En tout cas, si cette invasion migratoire, doucement commencée dès les années 70 et en accélération vertigineuse (progression géométrique) depuis dix ans continue, les nations européennes de l’Ouest et du Nord du Continent (dont la France et l’Allemagne), à la natalité déclinante, auront tout simplement disparu dans deux ou trois générations, à la fin de ce siècle. Lessivées par l’implacable loi démographique, submergées par le nombre des allogènes, évacuées de l’Histoire.

Actuellement, depuis 2011, c’est entre un et deux millions de ”migrants”  qui pénètrent en Europe de l’Ouest et du Nord chaque année, sous les statuts les plus divers, réfugiés, illégaux clandestins ou légaux. Musulmans en majorité. Ils s’ajoutent à ceux qui sont déjà présents et leur taux de reproduction est plus du double de celui des Européens. Un simple calcul mathématique permet de prévoir l’avenir, si un renversement urgent n’est pas opéré.         

Nous verrons, dans le prochain article, comment le gouvernement allemand de Mme Merkel  mène un jeu très trouble mais stupide et à courte vue, servilement suivi par M. Hollande, et comment l’oligarchie européenne, politique et médiatique, dominante mais minoritaire, se fait complice de l’invasion en nous culpabilisant.

(1) La seconde partie de cet article s’intitulera « Capitulation suicidaire de l’Europe » et la troisième « Pour un remède de cheval »

 
 
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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 16:25
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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 09:01
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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 08:30
STRUCTURES D'ACCUEIL

La ville-tentes de Mina pour les pèlerins de la Mecque: Ces tentes sont climatisées et ininflammables. Chaque tente a un haut parleur, une télévision, un thermomètre, et un détecteur d´incendie. 3 Millions de personnes peuvent être hébergés.

D'autres photos ,

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 08:06

"Limoges n’est pas épargnée par ce phénomène que l'on voit ailleurs", et "c’est une tendance de fond qui augmente régulièrement", confirme Philippe Bleynie, secrétaire général de l'Ordre des médecins en Haute-Vienne, qui soutient la démarche de ses confrères de SOS Médecins. Selon lui, "des médecins de garde au 15 (le Samu) ont eu affaire aux mêmes types de comportement" et d'incivilités. 

C'est un étrange paradoxe... Les médecins se retrouvent parfois aux urgences à cause de leurs patients. L'observatoire pour la sécurité des médecins a présenté ce vendredi son enquête annuelle sur la violence et l'insécurité. Un peu plus de 4 médecins sur 1.000 ont signalé un incident. 

Au total, 900 déclarations d'incident ont été recensées dont 2% de celles-ci ont débouché sur un arrêt de travail supérieur à huit jours. Le Nord, les Bouches-du-Rhône, l'Isère et la Seine-Saint-Denis sont les départements les plus concernés. 

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 22:40

Ce vendredi 11 septembre, Robert Ménard, Maire de Béziers, accompagné de plusieurs de ses élus,s'est rendu dans le quartier de La Devèze où de nombreux logements sociaux sont occupés illégalement par des clandestins syriens.

"Nous lançons un appel à François Hollande pour révoquer Robert Ménard"

Après la publication d'une vidéo montrant le maire de Béziers en train de demander à des migrants de quitter les logements qu'ils occupaient illégalement, des députés PS lancent une pétition demandant la révocation de Robert Ménard.

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>