Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 17:30

Claude Guéant le Samedi 4 février, à l’occasion de la convergence annuelle de l’UNI,

" .. il y a des comportements , qui n’ont pas leur place dans notre pays, non pas parce qu’ils sont étrangers, mais parce que nous ne les jugeons pas conformes à notre vision du monde, à celle, en particulier de la dignité de la femme et de l’homme. Contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas. Celles qui défendent l’humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient. Celles qui défendent la liberté, l’égalité et la fraternité nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique.

 

 

En tout état de cause, nous devons protéger notre civilisation."


  Le PS peut-il réellement soutenir le contraire ?


 

 


.. clairement que, pour nous, tout ne se vaut pas. Pour la gauche, apparemment, si j'en juge par les réactions que j'ai entendues ce matin, tout se vaut", a ajouté M. Guéant.


 

OUI M. Guéant  "insister sur les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, c'est un discours dans lequel tous les Français se reconnaissent".

Nous ne transigerons jamais !

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans Politique
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 18:34

 Je vous propose de découvrir un sondage faisant suite à l’entretien télévisé du Président de la République du 1 février , suivi par plus de 16 millions de téléspectateurs. Peu de média vous ont informés de ce sondage et pour cause. François Hollande  qui «  aime les gens  »   (c’est sympathique ), propose du rêve, promet de laver plus blanc que blanc,  n’abuse pas les Français.  Ce sondage prouve bien la maturité des Français !

 Les Français font davantage confiance au président sortant pour assumer les missions régaliennes de l’état.

 Le paradoxe saute aux yeux : nettement en tête dans les sondages sur les intentions de vote, François Hollande est devancé par Nicolas Sarkozy dans tous les domaines qui touchent aux fonctions régaliennes d’un chef de l’état.

C’est le principal enseignement de l’enquête Opinionway - Fiducial pour Le Figaro et LCI que nous publions aujourd’hui.


Le président sortant est jugé plus crédible que son adversaire socialiste pour diriger le pays, le réformer et réduire sa dette.

 

Les Français lui font aussi davantage confiance pour les sortir de la crise,

 

même si, dans ce domaine comme dans celui de la lutte contre le chômage, le scepticisme l’emporte quant à la capacité des représentants des deux grandes familles politiques à trouver une issue.

 

Pour lutter contre l’immigration clandestine et l’insécurité, François Hollande ne fait pas le poids face à Nicolas Sarkozy.

Sondage 2 fev

1 févr. 2012

Le Figaro

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans Politique
20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 18:55

 

Le projet présidentiel de Marine Le Pen est disponible sur le site du Front National, je vous invite à le découvrir.

Nous ferons de même avec les autres candidats conformément à notre démarche de vote.

 

      http://www.frontnational.com/le-projet-de-marine-le-pen/

 

      Comme le confirme le sondage qui suit, si certains constats nous confortent, on ne peut adhérer à un grand nombre de solutions proposées. Sans entrer dans le détail je suis farouchement hostile à toute désolidarisation de l'Europe. La situation est trop grave, on peut même dire que le pronostic vital est engagé ; au regard de l'économie, de l'immigration, de l'islam. Si nous voulons garder notre identité, nos valeurs, survivre, il nous faut combattre avec l'Europe. 

La bonne volonté ne suffit pas à faire d'une femme, d'un homme, un Président de la France. Les vidéos qui suivent attestent de cette bonne volonté, mais nous montrent aussi que Marine Le Pen n'est pas en capacité de diriger notre pays.


sondage-MLP.jpg

 

Marine Le Pen malmenée par

Anne-Sophie Lapix sur Canal +

Invitée le week-end dernier sur le plateau de Dimanche Plus, Marine Le Pen s'est fait totalement malmenée par la journaliste Anne-Sophie Lapix sur le chiffrage économique de son projet présidentiel. On a découvert une responsable du FN agacée, voir totalement dépassée par la journaliste politique. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans Politique
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 14:23

 

Pour Mme Gisèle PRINTZ,

Membre du groupe Socialiste, Apparentés et Groupe Europe Écologie Les Verts rattaché

L’important c’est d’être systématiquement contre.

Oubliant  que «  L’estime vaut mieux que la célébrité, la considération mieux que la renommée  »

Agir de façon partisane sans réflexion, conduit assurément à perdre les deux.

 

 

Madame Gisèle PRINTZ

Sénatrice

LE SENAT

15 rue de Vaugirard

75291 PARIS CEDEX 06

 

Annecy,

Le 20 décembre 2011


 

                                                                                           

Madame la Sénatrice,

 

Dans l’avis présenté au nom de la Commission des Affaires sociales sur le projet de loi de finance pour 2012, adoptée par l’Assemblée Nationale, vous écrivez en avant-propos page 8 :

« Les différentes journées commémoratives qui symbolisent, chaque année, l’hommage de la Nation à ses morts, sont l’expression de notre histoire, de notre identité, de notre culture. Si l’idée, singulière, d’y substituer un jour unique, inspiré du « mémorial day » américain, devait se concrétiser, c’est avec force que votre rapporteur s’y opposerait ».

 

Cette « idée singulière » exprimée par le Président SARKOZY est de bon sens ; elle n’a qu’un tort : son origine, l’Elysée ! C’est la raison majeure pour laquelle, Madame, vous  refusez de faire du 11 novembre une journée dédiée à la mémoire de toutes celles et de tous ceux qui sont tombés au service de la Nation. Ce refus est votre droit mais il me semble être plus le fruit d’une position partisane que celui d’une mûre réflexion quant aux iniquités que révèle la mise en pratique du principe de « Mémoire ».

 

L’histoire militaire de la France au XXème siècle est particulièrement chargée de conflits et d’interventions. Aux deux guerres mondiales, ont succédé les deux guerres coloniales d’Indochine, d’Algérie et maintenant les multiples « opérations extérieures » sur les terrains les plus variés des Balkans, du Moyen-Orient et d’Afrique. Ces conflits ont imposé à la Nation de très lourds sacrifices qu’il n’était pas possible d’oublier ; de cette obligation ressentie dès le lendemain de 1918, est née l’idée d’instaurer une journée souvenir dédiée à la mémoire de ceux qui avaient versé leur sang et à la reconnaissance de leurs camarades survivants.

 

Mais les conflits auxquels la France a été confrontée ont été de nature différente et cette disparité fait que les hommes tombés au champ d’honneur n’ont pas tous été honorés de façon égale. Au lendemain des 2 conflits mondiaux de 14/18, 39/45, il a suffi aux législateurs de décréter jour de mémoire et de reconnaissance, le dernier jour de chacun de ces 2 conflits, le 11 novembre pour la 1ère guerre mondiale, le 8 mai pour la seconde en Europe. Par contre, à l’égard des conflits dits coloniaux, le législateur a été bien embarrassé pour décider d’une journée souvenir dédiée aux hommes tombés les uns en Indochine, les autres en Afrique du Nord, principalement en Algérie. Les morts d’Indochine sont passés aux oubliettes, ceux d’Algérie ont été gratifiés, après bien des tergiversations, du 5 décembre, journée sans rapport avec les évènements d’Afrique du Nord ; quant aux hommes tués au cours des « OPEX », on est bien en peine de leur trouver une journée souvenir tant leur mort est dispersée dans l’espace et dans le temps.

 

Peut-on accepter cette différence de traitement pour tous ces serviteurs de la Nation ? Certes pas, et seule une journée souvenir conviendrait au respect de leur mémoire. D’autre part, le temps a fait son œuvre et la participation des survivants aux cérémonies mémorielles se fait de plus en plus aléatoire ; la Grande-Guerre n’a plus de témoin, l’âge des  rares acteurs de la 2ème Guerre Mondiale encore en vie, les éloigne des cérémonies ; l’Indochine et l’Afrique du Nord ont encore leurs combattants mais pour un temps compté seulement. La disparition progressive mais inéluctable des témoins, prive les manifestations du souvenir et d’hommage d’une partie de leur raison d’être ; il n’est donc pas indispensable d’en maintenir la multiplicité.

La disparition des témoins, la réduction du nombre des cérémonies du souvenir à une seule, ne signifient nullement oubli. C’est au système éducatif qu’il reviendra de se substituer aux acteurs disparus et de rappeler ce qu’ont été les conflits qui ont parcouru notre XXème siècle avec leurs cortèges de sacrifices. Il en sera de cette histoire comme il en est du 14 juillet ; c’est l’école qui nous enseigne la signification de cette journée et nous invite à son respect et sa célébration.

 

Une dernière réalité aurait pu, Madame, conduire votre réflexion : la réalité des monuments aux Morts de nos communes ; c’est là que sont réunis les noms de tous nos compatriotes qui ont donné leur sang à la patrie. Erigés dans les années qui ont suivi la 1ère Guerre Mondiale pour perpétuer le nom des martyrs de cette guerre, ils ont accueilli le nom de tous ceux qui les ont suivis au fil des conflits ultérieurs. Ainsi, ces monuments sont devenus le lieu unique de la Mémoire de tous nos morts au service de la Nation. A cette unité de lieu, on pourrait adjoindre l’unité de temps que représenterait la décision de ne retenir qu’une seule journée de souvenir et de commémoration. Cela ne nuirait en rien au respect de notre histoire, de notre identité et de notre culture, comme vous semblez le redouter.

Toujours respectueux des Elus de la Nation,

Je vous prie, Madame la Sénatrice, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 

 

                                                                                  

 Pour le Conseil d'administration

 UDC-AFN74

 Serge CATTET

 

 

P.S :

L’instauration d’une journée Nationale de Mémoire ne lèserait en rien la célébration du 8 mai. Associant mémoires de la Résistance et de la Déportation, cette date restera celle de la victoire de la Démocratie sur le nazisme.

L’instauration d’une journée nationale de Mémoire ne réduira en rien le droit des individus, des associations, des collectivités, de célébrer l’évènement de leur choix à la date de leur choix.

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans Politique
19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 21:38

Holo-2.jpg

 

holo.jpg

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans Politique
18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 23:23

Enfants nés en 2011

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans Politique
18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 23:03

Les eurocrates, pétocrates et profiteurs jusqu’à en vomir


Ils sont sadiques. Ils exigent des Etats Membres des efforts budgétaires (justifiés) qui saignent les européens, mais eux pètent dans des draps de satin et s’auto-assurent des rentes de seigneurs, que dis-je de princes, que dis-je, de nababs. Plus profiteurs, tu meurs.
 
Ainsi, dans le Point, l’association Sauvegarde Retraites dénonce ces abus qu’en temps euphoriques on trouverait déjà excessifs.
 
Sauvegarde Retraites : « 129 hauts fonctionnaires européens bénéficient d’un régime de retraite exceptionnel qui n’a aucun équivalent dans la sphère publique européenne. Même nos régimes spéciaux nationaux – y compris ceux des parlementaires – ne supportent pas la comparaison. »
 
En fait, le régime est deux fois supérieur à la Rolls des retraites françaises des députés : 2.096% par année validée, calculé sur le dernier mois de salaire, pour les parlementaires français, contre 4.5% pour les eurodéputés, après seulement 16 ans de travail. (pour le salarié français, c’est 1.242% de la limite du plafond de la Sécurité sociale après 40,25 ans de travail… ouch !) 
 
Golden parachute : « Lorsqu’ils quittent leur fonction, ces fonctionnaires bénéficient (…) d’un golden parachute (…) entre 300 000 € et 500 000 €. 
 
Des retraites indexées sur le caviar et le diamant : « Le calcul de la retraite est tellement avantageux qu’il suffit de seulement 16 années pour atteindre le taux plein (70 % du dernier salaire) soit entre 12 500 et 14 000 € par mois. Après un seul mandat – cinq ou six ans – les pensions s’élèvent déjà, en moyenne, à près de 5 000 € par mois. Et, il suffit à la plupart des intéressés de 1,5 an à 2 ans de service pour obtenir une retraite d’un peu plus de 1 500 € mensuelle. »
 
Cout de cette super-retraite : Zéro, null, cero ! « Leur régime, gratuit, est entièrement pris en charge par le budget européen – donc par le contribuable, à l’heure où la plupart des européens voient leurs droits à la retraite remis en cause par la brutalité de la crise économique ». Laquelle super retraite, il le fallait bien, s’ajoute à la retraite que ces messieurs toucheront dans leurs pays respectifs.
 
Le Président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso, touche 29.504 euros de salaire mensuel, hors « suppléments familiaux » (j’y reviens), auquel il faut ajouter une « indemnité » de départ de 464.033 euros. Le moins bien payé des vingt six autres commissaires touche 23.503 euros, avec un parachute de 306.612 euros.
 
Mais ce n’est pas tout !
 
Ainsi, un simple greffier du tribunal de la fonction publique touche 16.327 euros par mois, et le Président de la Cour de justice, 26.651 euros… Dure dure la crise, n’est ce pas. Mais ce n’est pas tout, eux aussi se sont attribués des parachutes dorés : de 300.000  à 500.000 euros pour de simples contrôleurs, greffiers et juges.
 
Mais ce n’est pas tout !
 
Au parachute doré s’ajoute « l’indemnité de déménagement » : un mois de salaire majoré de 12 à 38% (souvenez vous, le salaire, c’est 16.000 à 26.000 euros par mois), alors que tous les frais de déménagement ont déjà été pris en charge !
 
Mais ce n’est pas tout !
 
Il y a aussi « l’indemnité de transition ». Elle est servie pendant trois ans, mensuellement, aux haut fonctionnaires qui quittent leurs postes, et représentent entre 40 et 65% du dernier salaire. Montant : entre 358.378 euros pour les commissaires, et 483.571 euros pour le président de la Cour de justice (mais qui n’est pas cumulable, pour les hauts fonctionnaires, avec la pension de retraite)
 
Et bien entendu, une fois leur mandat achevé, ils retrouvent automatiquement leurs emplois, puisqu’ils sont presque tous fonctionnaires.
 
Mais ce n’est pas tout !
 
En cas de décès, le conjoint survivant encaisse 60% de la retraite de l’eurocrate, sans aucune conditions, ni de durée de mariage, ni d’âge, ni de ressource, ni de patrimoine, et une réversion de 10 à 20% est même prévue pour les orphelins de moins de 25 ans s’ils poursuivent leurs études. Aucun autre régime ne cumule toutes ces dispositions.  
 
Ca valait le coup de faire la révolution pour abolir les privilèges des bourgeois, et maintenant nous faire la morale, Mr Cohn-Bendit…
 
Mais vous comprenez, la crise de la dette, nous devons faire des efforts, (surtout si la gauche gaspilleuse arrive au pouvoir), nous devons être solidaire.
 
Vous voulez un sac pour vomir ou vous allez directement aux toilettes ?
 
Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous : 
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info 
et source citée
Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans Politique
18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 22:45

 

Olivier Auguste et Marc Landré :

En ne remplaçant depuis 2007 qu'un fonctionnaire sur deux partant en retraite, Nicolas Sarkozy aura au total supprimé pas moins de 150.000 postes dans la fonction publique d'Etat en cinq ans. Toute la question est maintenant de savoir si cette politique malthusienne doit être poursuivie après l'élection présidentielle. "Nous devons le faire avec détermination. Mais aussi avec sang-froid, raisonnablement, sans nous laisser gagner par la fébrilité et les emballements des marchés", a ainsi promis le chef de l'Etat, de plus en plus candidat à sa propre succession, à Toulon le 1er décembre. Le son de cloche est évidemment différent dans le camp d'en face, même si François Hollande s'est bien gardé de promettre, pendant les primaires, de revenir en arrière. Tout juste le candidat socialiste a-t-il annoncé le recrutement de 60.000 professeurs … gagé sur des suppressions de postes équivalentes dans d'autres corps. Manière de reconnaître, sans le dire, que le nombre de fonctionnaires est aujourd'hui suffisant pour remplir les missions de service public assignées aux agents de l'Etat…

Plusieurs raisons concourent à poursuivre, voire à intensifier, cette politique dite du "un sur deux" et les socialistes n'auront d'autre choix que de s'y résoudre si jamais ils accèdent aux responsabilités dans cinq mois. Premièrement, la France est loin d'être sous-administrée. Selon une étude récente du Centre d'analyse stratégique (CAS), l'Hexagone compte en effet 90 fonctionnaires pour 1000 habitants, soit près du double de l'Allemagne. Autre preuve : l'évolution des effectifs, ces dernières décennies, dans les trois fonctions publiques est tout sauf marginale. Si la progression du nombre de fonctionnaires de l'Etat n'a été que de l'ordre de 15% (malgré, pourtant, deux lois de décentralisation et des gains de productivité liés à l'informatisation et à la dématérialisation des procédures) en 40 ans, elle a explosé dans le secteur hospitalier et les collectivités territoriales en dépassant respectivement 50% et 70%. Si bien que la France compte aujourd'hui 1,5 million de fonctionnaires de plus qu'avant l'élection de François Mitterrand en 1981.

Deuxièmement, le coût pour les finances publiques est conséquent et risque de devenir même difficilement soutenable dans les années à venir. Pour bien comprendre les enjeux, focalisons-nous sur la seule fonction publique d'Etat dont la masse salariale (traitements et pensions de retraite) représente aujourd'hui 40% des dépenses du budget hors charge de la dette (près de 120 milliards d'euros par an). Recruter un fonctionnaire coûte donc cher : 35.000 euros par an, en moyenne. Une facture salée dont l'Etat devra s'acquitter pendant 70 ans (40 ans d'activité et 30 ans de retraite). Soit l'équivalent, sur la durée, d'un chèque de 2,5 millions d'euros par tête. On comprend donc qu'un responsable public réfléchisse à deux fois avant de signer au bas de la lettre de recrutement… Les 150.000 postes supprimés par Nicolas Sarkozy en cinq ans généreront sur 70 ans une économie de plus de 350 milliards d'euros.

Eu égard à la situation des finances et à la nécessité de retrouver une trajectoire budgétaire équilibrée, continuer à pratiquer le "un sur deux" est donc non seulement une exigence économique mais aussi une obligation morale envers les générations futures. Il faudrait même aller plus loin. Non pas en affichant un taux encore plus strict - par exemple, ne remplacer qu'un fonctionnaire sur trois ou quatre partant en retraite - mais en l'étendant à la fonction publique territoriale dont la croissance anarchiste des effectifs ces dernières décennies pèse aujourd'hui - et pèsera encore longtemps - dans les comptes de l'Etat.

Le Figaro

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans Politique
9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 21:25

Jean-Thomas Lesueur : «Les collectivités sont accros à la dépense»

Par Sophie RoquellePublié le 15/10/2011

 

 Le délégué général de l'Institut Thomas-More, un think tank libéral et européen, prône la fin de la culture de la dépense dans les collectivités et, au-delà, une révolution territoriale : moins d'élus, mieux formés, plus autonomes. Pas des «guichets dépenses», mais de «vrais patrons sur le terrain». Un programme pour 2012 ?

Le Figaro Magazine - La crise de la dette oblige l'Etat à des révisions budgétaires drastiques. Va-t-elle imposer aussi aux collectivités locales un effort massif?

Jean-Thomas Lesueur - Il le faut absolument ! La France danse sur le volcan de l'endettement public * et un effort de baisse des dépenses, bien plus important que celui qui est réalisé, devrait être entrepris tant au niveau de l'Etat que des collectivités.

La crise rend criant l'épuisement de nos modèles : modèle politique, social, d'organisation. On le voit bien au niveau de notre Etat providence et de notre système de redistribution. Mais on le voit aussi dans notre système d'organisation des collectivités, qui est devenu aussi illisible, coûteux et inefficace que notre Etat providence. Il y a un parallélisme des formes en la matière. Les responsables politiques, nationaux comme locaux, partagent cette responsabilité historique. Quarante ans sans réformes sérieuses, ça se paye un jour...

La France a pourtant connu plusieurs vagues de décentralisation, dont la dernière est en cours...

Certes, l'Etat a décentralisé, mais malgré lui. Il n'a jamais fait sa mue mentale et psychologique, si j'ose dire... L'Etat n'a jamais fait le choix de la subsidiarité et reste fondamentalement dirigiste et centralisateur. Il « lâche » des prérogatives et de la capacité financière aux collectivités, mais il ne bâtit pas avec elles une nouvelle organisation. Il n'y a pas eu de décentralisation sereine et sincère.

Près de trente ans après les lois Defferre, la France n'a donc toujours pas fait sa mutation territoriale. Elle est suradministrée mais sous-organisée. Les dernières réformes - taxe professionnelle et réforme territoriale de 2010 - ont manqué à la fois de clarté, d'ambition et de confiance. Résultat : elles ne sont ni performantes ni limpides. La réforme de la taxe professionnelle n'a pas été comprise. La réforme territoriale a complexifié le système - les élus locaux, rétifs au changement, ont leur part de responsabilité. Qui fait quoi? Qui est responsable de quoi? Voilà deux questions auxquelles on ne peut plus répondre facilement...

Pourtant, les élus locaux jouissent sur le papier d'une autonomie assez grande...

Ce n'est plus très vrai, surtout depuis la loi de 2010. Les Régions et les départements ont perdu presque toute leur autonomie fiscale. Et sur pas mal de secteurs de la vie de tous les jours, ils et elles n'ont pas ou peu de marges de manœuvre : en matière d'éducation, les départements ont la charge des collèges, et les Régions, celle des lycées, mais ils n'ont pas leur mot à dire sur les enseignants ni sur les programmes; ils distribuent les minimas sociaux, mais c'est l'Etat qui en fixe le montant et les conditions d'attribution... Fondamentalement, ce sont davantage des guichets ou des organismes payeurs que des acteurs de plein exercice.

Est-ce souhaitable quand on voit comment les élus locaux se sont fait avoir dans l'affaire des emprunts toxiques?

Il y a probablement un problème de compétences des élus dans cette affaire. Une collectivité, ça se dirige en bon père de famille, pas en banquier d'affaires ! La question de la formation des élus doit enfin être sérieusement posée. Mais l'élu est responsable devant les citoyens des décisions qu'il prend. S'ils veulent le sanctionner, qu'ils le fassent. C'est le jeu de la démocratie locale. Et puis, des problèmes d'incompétence, il y en a dans les ministères et les administrations centrales aussi, non?

Nous sommes le pays au monde qui a le plus grand nombre d'élus locaux. N'y a-t-il pas aussi des économies à faire de ce côté-là?

C'est un point délicat. La France compte en effet autour de 600.000 élus ! Mais n'allons pas dire que ce sont tous des profiteurs. Le plus grand nombre, élu dans des petites communes rurales, est majoritairement bénévole ou touche des indemnités modestes. Ces élus représentent aussi le dernier lien social.

Le problème, ce sont les coûts induits, en locaux, en personnel, etc. Le vrai sujet est donc le système lui-même, le mille-feuille incompréhensible qu'il constitue, les « fromages » et les doublons qu'il crée et les tabous qu'il entretient. Il faudrait s'attaquer enfin au premier d'entre eux : celui des 36 000 communes... Tant pis si cela heurte ou déplaît, mais il faut les réduire ou les amener à se regrouper - comme l'Italie vient de l'entreprendre. De même, la réforme de 2010 n'a pas réellement tranché dans le débat sur le niveau administratif à faire sauter. Pour nous, c'est le département qui doit disparaître. Tout ce qui concerne la vie des gens - le social, l'école, etc. - pourrait être piloté au niveau de la commune ou de l'intercommunalité, et tout ce qui est stratégique - l'enseignement secondaire et supérieur, le développement économique, la politique environnementale, etc. - à l'échelle de la Région.

Cela induirait-il des économies? La loi sur l'intercommunalité était censée réduire les coûts. Douze ans plus tard, la réalité est plutôt inverse...

C'est une question de volonté et de courage politique. Si on avait fait le choix clair de privilégier la Région, c'eût été 1 500 élus en moins... Vous verrez que, dans certains cas, des hôtels de Région récemment bâtis s'avéreront trop petits. Que fera-t-on? De nouveaux bâtiments à 200 millions?...

Je le redis : c'est le plan d'ensemble qu'il faut revoir. On dépense en haut, on dépense en bas. Qui se pose la question de l'efficacité de la dépense ? « Je dépense, donc j'existe », pourrait être la devise de tous les élus, qui souvent répondent ainsi à une demande des Français eux-mêmes. C'est cette mentalité qu'il faut casser. Les collectivités qui dépensent toujours plus en frais de personnel, en frais de représentation ou de communication, doivent se faire taper sur les doigts - à commencer par les électeurs. Mais pour le gros de leurs dépenses, celles attachées à leurs compétences, elles n'ont souvent pas la main sur le contenu des politiques. J'ajoute qu'il ne me semble pas que l'Etat ait des leçons à donner en matière de gestion financière...

L'Etat ne fait-il pas des efforts pour réduire le nombre de fonctionnaires depuis quelques années?

Pas à la mesure des transferts de personnel qu'il a opérés vers les collectivités locales. L'Etat s'est délesté de 128.000 postes de TOS (personnel non enseignant de l'Education nationale, ndlr) entre 2004 et 2011. Avec les 150.000 postes supprimés dans le cadre du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux depuis 2007, cela devrait porter la baisse des effectifs à près de 280.000. Cela n'a pas été le cas.

Pour autant, les collectivités ne devraient-elles pas appliquer la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite?

Bien sûr que si. Et de fait, elles ne le font pas ! C'est vrai qu'en 2010, elles ont recruté 36 000 agents quand l'Etat en faisait partir 34.000. C'est totalement irresponsable, et la petite guérilla sur les transferts de postes, que mènent les patrons d'exécutifs locaux de gauche contre le gouvernement, est lamentable.

C'est pourquoi, au degré d'urgence où nous en sommes en matière de dépense publique, ne pourrait-on pas envisager une solution « à l'italienne », c'est-à-dire une réduction autoritaire de l'Etat de la dotation globale de fonctionnement versée aux collectivités et qui représente près de 30 % de leurs budget? La baisse prévue est de plus de 3 milliards d'euros en Italie d'ici à 2013. La Suède l'a fait dès 2004 et David Cameron l'a également annoncé au Royaume-Uni. En France, la dotation est gelée pour 2011 et pour 2012. Dans la situation actuelle, c'est insuffisant. Les collectivités sont accros à la dépense : il faut commencer le sevrage. Ce n'est pas très satisfaisant en termes de gouvernance, mais l'irresponsabilité généralisée ne laisse guère le choix...

Peut-on réduire encore les moyens des collectivités sans faire le «big bang» des territoires?

Non. Le système est usé jusqu'à la corde. 2012 devrait être le rendez-vous de la remise à plat complète du système. Mais qui en parle? Qui fait des propositions sérieuses? Qui, par exemple, se demande si un système de type fédéral, faisant enfin respirer les territoires, ne pourrait être pertinent? On nous répond:« Mais en France, vous n'y pensez pas ! » Pourquoi n'y penserait-on pas?... Regardons nos voisins européens, y compris historiquement plutôt centralisateurs, et demandons-nous si nous ne devrions pas à notre tour faire notre révolution mentale.

Il est temps de mettre en place une organisation avec des niveaux de décision clairs, avec des élus locaux moins nombreux mais puissants et responsables. Bref, des vrais patrons qui pilotent sur le terrain, infiniment plus présents qu'ils ne le sont aujourd'hui sur leurs dossiers. Cela suppose de mettre enfin un terme au cumul des mandats. Cela implique aussi des élus réellement formés, une culture de la responsabilité, un contrat clair et sincère entre l'Etat et les collectivités. Cela exige de dire quelle organisation politique on veut donner au pays. C'est-à-dire, au fond, de savoir quelle France on veut...


Par Sophie Roquelle

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans Politique
9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 20:43

«Les collectivités sont accros à la dépense»

 

La crise rend criant l'épuisement de nos modèles : modèle politique, social, d'organisation. On le voit bien au niveau de notre Etat providence et de notre système de redistribution. Mais on le voit aussi dans notre système d'organisation des collectivités, qui est devenu aussi illisible, coûteux et inefficace que notre Etat providence.

 

Qui fait quoi? Qui est responsable de quoi? Voilà deux questions auxquelles on ne peut plus répondre facilement...

La France compte autour de 600.000 élus

Le vrai sujet est donc le système lui-même, le mille-feuille incompréhensible qu'il constitue, les « fromages » et les doublons qu'il crée et les tabous qu'il entretient. Il faudrait s'attaquer enfin au premier d'entre eux : celui des 36 000 communes...

Qui se pose la question de l'efficacité de la dépense ? « Je dépense, donc j'existe », pourrait être la devise de tous les élus

en 2010, elles ont recruté 36 000 agents quand l'Etat en faisait partir 34.000. C'est totalement irresponsable,

Il est temps de mettre en place une organisation avec des niveaux de décision clairs, avec des élus locaux moins nombreux mais puissants et responsables, de mettre enfin un terme au cumul des mandats.


L’Etat  obligé de voler  au secours de François Hollande !

 

Ça va mal en Corrèze, le département géré par François Hollande... Avec une dette d’environ 333  millions d’euros, soit 101,9% du budget du département, la Corrèze détient le triste record du département de France le plus endetté (1329 euros / habitant !!!). L’Etat va donc venir en aide à ce département en apportant une aide exceptionnelle de 11,5 millions d’euros !


Il est grand temps de savoir quelle France nous voulons..


>>>> Voir l'article

 


__________________________________________________

L'argent caché des syndicats

 

Ils touchent 4 milliards par an de la collectivité pour 8 % de syndiqués.

Subventions à gogo, permanents par milliers, gabegie...

la collectivité fait chaque année un chèque de 4 milliards d'euros pour financer l'activité syndicale.

Presque l'équivalent du budget de l'Enseignement supérieur...

Quoi qu'en dise M. Thibault, l'essentiel de la richesse de la CGT et des autres syndicats de salariés provient des moyens humains - détachements, décharges horaires, etc. - mis à leur disposition par les entreprises et surtout par l'Etat. Ces petites mains se comptent par dizaines de milliers dans la fonction publique. Ou plutôt, elles ne se comptent pas. Car en la matière, l'unité de mesure, c'est l'estimation. Le doigt mouillé.

 

au ministère de la Fonction publique, on reconnaît qu'environ 17.000 agents (en postes équivalents temps plein) seraient mis à la disposition des syndicats dans la fonction publique. Dont près de 1200 à l'Éducation nationale.

Les moyens humains offerts aux syndicats par l'État représenteraient une enveloppe minimale de 1,3 milliard d'euros 


>>> Voir l'article

 


 

CE.jpg

Appels d’offres douteux, doubles facturations, dépenses somptuaires… la Cour des comptes, qui a publié un rapport accablant sur le CE de la RATP, demande l’ouverture d’une enquête pénale.

FRAUDE : Les syndicats de la RATP écrivent l’une des pages les plus sombres de leur histoire. Après le scandale de proxénétisme et de fraude dévoilé en interne à la fin de l’été, un rapport accablant de la Cour des comptes, rendu public hier, souligne des « problèmes de surfacturations, voire de doubles facturations, des dépenses somptuaires, une absence de comptabilité sérieuse, des gestions opaques des centres de vacances ou de restauration collective » .

 

>>>> Voir l'article

 

 Audit accablant pour des élus du comité des oeuvres sociales de Montreuil

MONTREUIL (AFP) - La maire de Montreuil (Seine-Saint-Denis), Dominique Voynet, a annoncé vendredi avoir transmis à la Chambre régionale des comptes un audit relevant des dépenses abusives d'élus CGT du comité des oeuvres sociales (COS) de la ville, des accusations démenties par le syndicat.

"Cet audit nous a montré des éléments qui nous paraissent préoccupants", a-t-elle ajouté, regrettant que l'argent du COS ne soit pas utilisé "au plus près des besoins des agents de la collectivité, en tenant compte des priorités d'action sociale".

 

Selon les informations révélées vendredi par le Parisien, sur un budget total passé en trois ans de 801.000 euros à 1,11 million, les frais de vacances ont fortement progressé pour représenter 90% du budget en 2011 (un million contre près de 103.500 euros pour les activités culturelles et sportives et 7.913 euros pour les aides sociales).

Des élus CGT bénéficieraient par ailleurs d'avantages conséquents et voyageraient à peu de frais, selon l'audit. En deux ans, quatre d'entre eux sont partis en vacances avec leurs familles, pour un montant de 153.024 d'euros. Et un élu s'est offert à lui seul de très nombreux séjours ( Egypte, Thaïlande, Kenya...), pour pas moins de 44.000 euros.

 




institut-thomas-more :

 

Rapporté à son PIB, la France « consomme » 163 milliards d'euros de plus de dépenses publiques par an que l'Allemagne.

 

>>>> voir l'article


>>> voir la totalité de la publication

 

 

L’opposition du Sénat, a rendu caduque la volonté du gouvernement  d’imposer l’équilibre budgétaire

Dans la Constitution.

Si nous perdons le triple AAA elle en sera en grande partie responsable !

 

>>>> voir l’infographie

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans Politique

Bienvenue

  • : Le blog de voxpop
  • : Immigration en France : Etat des lieux, réflexion et charte de vote. La France en résistance
  • Contact

CHOISIR 

LA  FRANCE

 

RESISTANCE !

Capture-d-ecran--316-.png 

J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>