RACKET, CORRUPTION, NUISANCES : LA MASCARADE SYNDICALE (par l'Imprécateur)
Le président a reculé sur de nombreuses réformes pourtant entreprises à minima. Les deux seules que la plupart des citoyens sont capables de citer sont le mariage des homos et la hausse des imp...
En France, les syndicats ne sont plus des organisations occupées à protéger les travailleurs, mais des entreprises prospères parce que très rentables et exonérées d’impôts. « Des usines à cash d’une rentabilité diabolique » affirme Eric Brunet dansValeurs Actuelles. Même s’ils ne représentaient plus que 1 ou 2 % des travailleurs, n’ayant plus pour cotisants que leurs propres membres délégués et représentants syndicaux, ils continueraient à percevoir des centaines de millions d’euros.
Le « dialogue social » tant vanté par le gouvernement est en réalité, en France, le dialogue d’un racketteur, le syndicalisme et de ses victimes, entreprises, salariés et contribuables, comme en témoignent les rapports de la Cour des Comptes sur le syndicalisme.