Nous allons donc probablement entrer dans ce paradoxe dans lequel il y aura davantage de croissance en France, un peu moins de chômeurs (nous le souhaitons tous), mais plus de pauvreté ou d’inégalité. Cette nouvelle croissance produite ne sera pas bien répartie et ne profitera qu’à ceux qui sont déjà en situation d’en profiter. Nous pourrions atteindre ce paradoxe dans lequel la France verrait encore s’appauvrir sa classe moyenne au bénéfice de ceux qui sont déjà possédants, les classes supérieures ou les classes moyennes supérieures, au détriment de ceux qui ont peu. C’est le genre de fracture sociale qu’il aurait fallu combattre et que monsieur Macron ne combat pas.