Ce drame parle de lui-même. Il est une accusation, un procès et un réquisitoire. Procès contre l’État et son impuissance devant une poignée de sauvages. Réquisitoire contre ces racailles elles-mêmes incapables de se construire une vie et qui vont détruire celle des autres. Procès contre cet autre moi qui essaie de se censurer pour éviter le « pas d’amalgame », procès contre cette peur de dire un mot de trop, celui qui vous ferait passer à la XVIIe chambre pour outrage, insulte raciste, propos discriminants, peur de rameuter les journalistes, intellectuels, militants associatifs, les Qataris d’AJ+, les Sihame Assbague et autres Rokhaya Diallo.
Toute cette valse de petits marchands de haine, de petits rentiers de l’antiracisme qui n’ont pas dit le moindre mot sur Adrien Perez, pas la moindre condamnation des deux petites raclures qui l’ont enlevé aux siens.
« En tuant notre fils, ils ont détruit notre vie […] Je ne pardonnerai jamais », conclut le père d’Adrien. Nous non plus, Monsieur Perez, on ne pardonnera jamais.
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