Nous avons augmenté les effectifs de la police municipale de manière très importante. Nous avons armé nos agents pour qu’ils puissent être hors de danger et qu’ils n’aillent pas en mission la peur au ventre.
Le problème est que l’État fait défaut. Il a démissionné de ses prérogatives de base. L’une des définitions de l’État était de dire que c’était lui qui avait le monopole de la violence légitime. Lorsque nous voyons trente gamins qui se permettent de faire régner l’ordre dans la ville en bousillant un bus avec des sabres, nous voyons bien que l’État a déserté.