Le public n’est pas dupe : il voit bien que les multiples attaques à la kalashnikov, à la voiture ou au couteau ne sont pas, pour la plupart, sans rapport avec l’immigration, même si l’on insiste de plus en plus sur les problèmes psychiatriques. Regroupés dans des quartiers qui vivent de trafics ou loups solitaires adeptes d’une violence (sexuelle, notamment), trop de délinquants ou de criminels témoignent surtout de leur incapacité de se soumettre aux règles écrites et non écrites de notre culture. La peur, devant cette menace, est infiniment plus fondée objectivement que celle d’une résurgence des groupuscules fascistoïdes.
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