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La liberté religieuse menacée dans un pays sur cinq
Selon un rapport publié jeudi, "un chrétien sur quatre " connaîtrait des restrictions de liberté pour pratiquer sa religion. Après Venise, colorée en rouge, c'est au tour de Paris. Ce jeudi s...
«Je suis né musulman, a témoigné Moussa Diabatte, mais je suis aujourd'hui un chrétien persécuté. Après avoir appris, de l'âge de 3 à 6 ans, le Coran par cœur, puis travaillé son interprétation entre 6 et 11 ans, j'ai dû passer à la phase de radicalisation entre l'âge de 11 et 15 ans. Il m'a alors été demandé de poser un acte de confirmation de ma foi musulmane, par le sacrifice de soi ou de quelqu'un dans le cadre du djihad.»
Il raconte alors cette incroyable histoire: «A 15 ans je suis donc allé tuer un chrétien qui se trouvait être un musulman converti. Ce dernier avait été soigné gratuitement de la tuberculose par deux religieuses catholiques». Mais comme «les musulmans convertis n'ont pas de grâce, pas de pardon, ce sont des traîtres, ils doivent mourir» il était donc «à sa recherche pour l'assassiner». Ajoutant même: «Je pensais lui faire du bien.»
Mais «armé et arrivé devant sa cible, Moussa Diabatte, a été saisi par la «foi communicative» de sa victime et il a basculé lui-même dans la foi chrétienne! «C'est une chose que je ne peux pas expliquer», commente-t-il. Il a alors dû tout quitter, sous peine de mourir lui-même, couper tous les contacts y compris avec ses parents, changer d'identité, de date de naissance. Il vit désormais au Brésil où il est enseignant universitaire.