Quand on passe des heures de malsaine promiscuité dans les transports en commun, bus, métro ou RER, à dix au mètre carré, à respirer les miasmes des autres et les pets confinés dans un air vicié qui défie toutes les lois de l'Hygiène, à supporter l'écoeurant parfum outrancier de ceux qui ne se lavent pas et les effluves du soir, transpiration, sous vêtements en délire, relent de bière, de pinard et/ou de tabac froid à faire dégueuler un bouc, quand on s'est bien frotté aux autres avec toutes les conséquences qui accompagnent, quand on a galéré une heure et demi avant d'arriver dans son cube dortoir à supporter la télé du voisin qui gueule et les cris des branlés filés aux gosses d'autres on se pose alors la question d'accepter de renflouer les caisses de l'Etat par des mesures arbitraires. Après tout, 22 Euros ce n'est pas trop cher payé un trajet en voiture même avec un air "pollué".

chaque jour qui passe, je rêve du moment, de l'instant ou ce gouvernement calamiteux et dangereux se verra signifier sa mise à pied définitive. Qu'est ce qu'on respirera alors!