Bd Voltaire
P. Bilger
[...] Pour la torture d’un petit chaton heureusement en vie, un an d’emprisonnement. Pour un humain, avec ce tarif, il faudrait rétablir la peine de mort! Les bêtes, l’apitoiement sur elles, l’absurdité les concernant parfois révèlent que notre monde est franchement déboussolé. Les mêmes que les animaux émeuvent demeurent froids devant des crimes autrement plus atroces. Parce que les victimes y auraient mis du leur. Le petit chaton sert de cœur à une société qui n’en a plus vraiment pour l’essentiel, de refuge mièvre pour un monde lassé une seconde par sa brutalité.
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