Nul ne peut mettre en doute la pertinence de l'analyse qu'Antoine Sfeir nous délivre. Il ne peut cacher son amertume. Remerçions le de nous ouvrir les yeux avec ce discours qui n'est pas politiquement correct mais tellemnt édifiant. Il faut réagir, nous insurger. Le Quatar à l'évidence, avance masqué, pas francophile mais certainement proche des islamistes. Avons nous perdu toute lucidité, toute fierté ? Notre âme n'est pas à vendre. Cette ingérence dans nos banlieues est intolérable, il faut l'interdire immédiatement. Nous ne sommes pas dans la situation de la Grêce. Faisons au mieux avec nos moyens.
La Provence :
Trois questions à Antoine Sfeir, Directeur des Cahiers de l'Orient