En France il ne se passe plus rien.
Car nous ne vivons plus en démocratie mais en post-démocratie oligarchique
La France muselée
La France est avant tout inerte parce que les libertés politiques n’ont cessé de se réduire.
La France totalitaire
S’inquiète-t-on de l’islamisation ? On se rend coupable d’islamophobie. Conteste-t-on l’immigration de peuplement ? On est raciste. Est-on patriote ? On est xénophobe. Conteste-t-on la politique israélienne ? On est antisémite. Veut-on manifester ? C’est qu’on est d’extrême droite. Proteste-t-on contre la censure ? On estfacho. Montre-t-on des images des crimes commis par les islamistes ? On est accusé de… propager l’incitation à la haine.
Et une liberté essentielle, celle de manifester, est désormais extrêmement restreinte dans notre pays dès lors qu’il ne s’agit pas de complaire au Pouvoir. Si l’on veut manifester, alors les interdictions, comme les coups et les garde-à-vue, pleuvent. Comme dans n’importe quel pays totalitaire.
La France ahurie par les médias de propagande
La France est aussi rendue inerte par l’abrutissement médiatique dont elle est l’objet.
Les médias de propagande déversent en moyenne plus de 4 heures par jour leur message débilitant et politiquement correct sur nos concitoyens : « Accueillons les pauvres réfugiés », « Poutine est dangereux », « Le Front national menace la démocratie », « L’islam est compatible avec les valeurs de la République », « Les Français sont racistes », etc.
Cette propagande, digne du « bourrage de crânes » de la Grande Guerre, se déverse par une multiplicité de canaux : la publicité, les télévisions allumées partout, les journaux « gratuits » que l’on trouve partout, les radios, les quotidiens ou les hebdomadaires. Sans oublier, bien sûr, le cinéma et le monde de l’édition, autres vecteurs du politiquement correct et de la censure bien-pensante.
La France en panne d’hommes d’Etat
La France est enfin inerte car elle est dramatiquement en panne d’hommes d’Etat.
2017 : un jeu d’échecs annoncé
L’élection présidentielle de 2017 s’annonce déjà comme une gigantesque partie d’échecs nationale.
Car si rien ne change, les électeurs n’auront d’autre option que de choisir une nouvelle fois entre ceux qui ont déjà échoué : comme président, comme premier ministre, comme ministre ou comme chef de parti. Choisissez « démocratiquement » votre loser préféré !