Drapeaux français, ballons, lumières bleues, blanches et rouges sur la scène, où l’assemblée nationale était représentée en fond, écrans géants…
A Vincennes flottait des drapeaux du Parti Socialiste,
à la Concorde seule la France était représentée !
Une foule compacte de près de 150 000 personnes venues des quatre coins de France, d’outre-mer, de l’étranger pour répondre « présent » à l’appel de Nicolas Sarkozy.
Très nombreux étaient ceux qui s’étaient levé tôt 4h30, pour prendre cars et TGV ; Grenoble, Perpignan, Arcachon,….. Bien décidés à faire entendre leur voix. Je les ai croisés, nous avons échangé, en gare de Lyon, dans le métro, rue de Rivoli, une déferlante vers la Concorde.
« Une vague immense submerge aujourd’hui le coeur de Paris »,
« peuple de France, n’ayez pas peur !
Ils ne gagneront pas si vous décidez que vous voulez gagner ! »
Nicolas Sarkozy
« Il vous suffira de dire “j’y étais”,
on vous dira “Vous êtes des braves” ! »
Dira JF Copé en évoquant Napoléon qui haranguait ses soldats, au soir de la victoire d’Austerlitz
À 15 h 30, Nicolas Sarkozy a monté les marches de la tribune pour faire face à une place de la Concorde noire de monde, et couverte de drapeaux tricolores.
« Hollande en Corrèze, Sarkozy à l’élysée ! »
criait la foule.
Claude Lelouch. « Dans le scénario qui se prépare, nous allons avoir besoin d’un très grand metteur en scène », a déclaré le réalisateur. Avant d’ajouter : « Ce doit être Nicolas. »
F. Fillon « Au fond, François Hollande est le reflet de ce portrait de politiciens dénoncé par le général de Gaulle : “ces hommes à demi-mot qui ne prennent jamais la vie à plein parce qu’ils ne sont ni assez forts ni assez vrais”. » Et d’ajouter : « La France a besoin d’un chef d’état, pas d’un conteur de bonne aventure, pas d’un homme qui n’est constant sur rien, sauf sur sa sarkophobie. »
A. Juppé : « Attention à l’arrogance, à la confiscation de tous les pouvoirs par un seul parti dont on connaît l’aptitude au népotisme (…). Attention au retour en arrière, au rétropédalage vers l’ancien monde ! »
Xavier Bertrand vantant le bilan social : « Le social, ça commence comme socialiste, mais ça n’a rien à voir.
JF Copé :