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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 22:36

 

Le 17 juin il faut faire barrage à la gauche. 

Zone euro : la crise s'aggrave,
l'Europe se déchire
Mis à jour le 14/06/2012 à 22:22 | publié le 14/06/2012 à 20:09  
Les taux d'emprunt de l'Espagne et de l'Italie s'envolent. La Grèce met l'Europe et les marchés sous pression. La France et l'Allemagne affichent des visions opposées sur la sortie de crise.

À trois jours d'élections à haut risque en Grèce, les marchés sont fébriles, les taux d'emprunt de l'Espagne et de l'Italie s'envolent, mais l'Europe est aux abonnés absents, paralysée par une opposition frontale entre Paris et Berlin.

Jeudi, les rendements des obligations espagnoles à 10 ans ont atteint 7%, un niveau historique. Sceptiques à l'égard du plan de sauvetage des banques, qui fait jouer au gouvernement espagnol le rôle d'ultime garant du prêt de secours de 100 milliards d'euros, les marchés parient sur un sauvetage d'État qui serait très onéreux pour l'Europe. Par effet de contagion, l'Italie, troisième économie de la zone euro, a vu ses taux d'emprunt grimper à plus de 6 %, un record sur six mois. Dans sa tourmente, l'Espagne entraîne aussi l'Italie, troisième économie de la zone euro, qui voit ses taux d'emprunt grimper à plus de 6% un record sur six mois.

Face à cette situation, l'Europe n'a pas de réponse commune rassurante pour les marchés. Et pour cause: la France et l'Allemagne ne sont plus du tout sur la même longueur d'onde. Alors que François Hollande réclame de «nouveaux instruments financiers», notamment des euro-obligations, pour calmer les marchés, l'Allemagne s'y oppose fermement. Tout comme elle refuse une union bancaire qui ferait du contribuable allemand le bouclier contre une ruée des épargnants européens vers les guichets.

Pour que les choses soient claires, Angela Merkel a fait jeudi une mise au point très ferme, en affirmant que le sauvetage de la zone euro ne saurait reposer sur les seules épaules de l'Allemagne «dont les ressources ne sont pas illimitées». Surtout, elle a mis en garde contre les solutions «faciles» et «rapides», voire «médiocres», qui ramèneraient la crise en Europe à son point de départ. Signe de l'extrême tension qui règne entre Paris et Berlin,Jean-Marc Ayrault l'a aussitôt invitée, dans une réponse inhabituellement cinglante, à «ne pas se laisser aller à des formules simplistes». Dans un entretien à L'Usine nouvelleArnaud Montebourg reproche quant à lui à Angela Merkel son «aveuglement idéologique».

Endettement et «manque de compétitivité»

Les solutions «faciles» dénoncées par la chancelière - les euro-obligations et l'union bancaire - ne peuvent être que l'aboutissement d'un processus d'intégration, estime-t-on à Berlin. «Nous ne faisons pas de la politique pour les marchés, mais pour l'avenir des hommes», a insisté Angela Merkel, rappelant que les «mécanismes de mutualisation de la dette sont non seulement anticonstitutionnels (au regard de la loi fondamentale allemande), mais aussi contre-productifs».

Pour Berlin, il n'y aura pas de solution à la crise si l'on ne s'attaque pas à ses deux racines les plus profondes: l'endettement et le «manque de compétitivité», deux tares partagées par la France et l'Italie. Il n'y aura ni de transferts budgétaires ni «d'eurobonds» sans une véritable union politique en Europe, qui nécessite des transferts majeurs de souveraineté.

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Published by voxpop - dans La France en résistance

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