- Enquête : 2011, la jeunesse du monde
Découvrez 2011, la jeunesse du monde, une grande enquête conçue par la Fondation pour l’innovation politique sous la direction de Dominique Reynié et réalisée par le groupe TNS Opinion. Conduite ... - La jeunesse européenne préfère l’intégration au multiculturalisme
Les jeunesses des pays d’émigration sont les plus favorables au modèle multiculturel Ce sont les Chinois qui se prononcent le plus massivement pour une société où les immigrés conserveraient leurs ...
- Le multiculturalisme
Le multiculturalisme, ou le cheval de Troie de l’islamisme par Pierre-André Taguieff (directeur de recherche au CNRS, Paris) Il faut s’interroger sur un paradoxe dont les conséquences ...Immigration choisie
La loi du 24 juillet 2006, intitulée loi relative à l’immigration et à l’intégration, a pour objectif la maîtrise à la fois quantitative et qualitative des flux migratoires : il s’agirait ... - La discrimination « positive »
Par André Bellon, ancien Président de la Commission des Affaires Étrangères de l’Assemblée nationale Intervention d'André Bellon lors du colloque « La République face aux communautarismes » ...La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés
Malika Sorel : “La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés” Ancien ingénieur d’affaires et de recrutement de cadres de PME, aujourd’hui membre du Haut Conseil à l’intégration, Malika ...REGARD CROISÉ FRANCE/ALLEMAGNE SUR L’ISLAM
En France comme en Allemagne, malgré des traditions différentes en matière de laïcité et d’intégration des communautés immigrées, la question de la visibilité accrue de l’Islam agite le débat public. L’enquête Ifop/Le Monde réalisée du 3 au 9 décembre met en lumière un constat d’échec partagé en ce qui concerne l’intégration de la communauté musulmane : 68% des Français et même 75% des Allemands estiment ainsi que l’intégration des personnes d’origine musulmane n’est pas réalisée, ces scores faisant écho aux propos de Mme Merkel et M Sarkozy sur l’échec de l’intégration et du modèle « multikulti ». Les jugements sont d’autant plus sévères que l’explication principale avancée à cet état de fait serait le refus de ces populations de s’intégrer à la société (61% en France et 67% en Allemagne). Pour les Français comme les Allemands, les trop fortes différences culturelles (40% et 34%) ainsi que les conséquences de la ségrégation géographique (37% et 32%) participent également mais dans une moindre mesure à ce déficit d’intégration. Autre enseignement majeur de cette enquête, au-delà du registre de la menace économique qui dominait dans l’opinion lors des précédentes vagues d’immigration d’après-guerre, la question culturelle et identitaire vient se surajouter puisque, dans les deux pays, les interviewés sont deux fois plus nombreux (42% en France et 40% en Allemagne) à juger la présence de la communauté musulmane comme une menace pour l’identité de leur pays plutôt que comme un facteur d’enrichissement (22% en France et 24% en Allemagne).