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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 23:20

Ceux qui demandent avec insistance la " Repentance de la France " et ne cessent de dénoncer son " Islamophobie ", ont préparé depuis longtemps leur repli dans cette nation qu'ils détestent ... la France ... tout en ayant pris soin de planquer les richesses qu'ils ont acquises par concussion (qui est une perception abusive d'argent par un fonctionnaire) et corruption sur le dos du peuple ... en les déposant en Suisse ou dans d'autres paradis fiscaux.


Nul doute que, quand ils seront chez nous, ils œuvreront pour intensifier " l'Islamisation de la France ", alors que leur départ d'Algérie est provoqué par les " Islamistes de chez eux " ... ... Quel paradoxe !

 

Il faut privatiser les biens de ces  Apparatchiks , leur interdire l’accès en France !

 

 exil.jpg

 

Mercredi 8 février 2012 à 06h00
Par
 ali idir, à alger

 

Les élites tentées par l'exil

ALGÉRIE À six mois des législatives, alors que les émeutes se multiplient dans le pays, nombre de ministres et de hauts cadres préparent leur avenir… à l'étranger

 

 

Un vent de révolte souffle sur l'Algérie depuis plusieurs mois, entre manifestations (ici des ouvriers de l'industrie, le 26 décembre à Alger), émeutes et immolations par le feu. (photo F. batiche/afp)

 

A six mois des législatives et à près de deux ans de la fin du troisième mandat du président Abdelaziz Bouteflika en 2014, des ministres de l'actuel gouvernement préparent déjà leur avenir… à l'étranger. Au moins six membres du gouvernement du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, ont entamé il y a quelques semaines des démarches pour faciliter l'installation de leurs enfants dans des pays européens, notamment en France. Ici, le durcissement des lois sur l'immigration a rendu les conditions d'accueil et d'installation des étrangers plus difficiles. Ces ministres multiplient les interventions pour obtenir des visas d'études - en particulier à leurs enfants - auprès des ambassades des pays européens, particulièrement ceux avec lesquels l'Algérie entretient d'importantes relations économiques, à savoir la France, l'Italie, le Portugal et l'Espagne.

Ces hauts responsables cherchent à sécuriser l'avenir de leurs enfants à l'étranger en les aidant à quitter l'Algérie, un pays instable politiquement et dont l'avenir est plus que jamais incertain. L'économie locale dépend entièrement de l'exportation du pétrole et du gaz, deux richesses naturelles en voie d'épuisement.

Sur le plan sécuritaire, les émeutes sont devenues quotidiennes et le risque d'un embrasement « à la libyenne » préoccupe les décideurs.

En plus de ces perspectives sociales sombres, les législatives de mai prochain pourraient permettre aux islamistes de prendre le contrôle du Parlement et du gouvernement. Dans un contexte régional marqué par les révoltes arabes, le pouvoir algérien aura du mal à tricher pour éviter une victoire de l'opposition. Du coup, beaucoup de ministres devraient céder leur place après les législatives à de nouveaux arrivants qui feront partie d'un nouveau gouvernement. Contrairement aux années précédentes, les partants n'auront cette fois aucune garantie de reconversion ou de retour dans une nouvelle équipe. Un nouveau mandat de Bouteflika en 2014 semble en effet définitivement écarté. De nombreux ministres et hauts responsables civils et militaires craignent aussi des poursuites judiciaires pour des détournements de l'argent public. La course aux visas concerne aussi les hauts gradés de l'armée et des fonctionnaires de l'administration qui veulent fuir le pays.

 

L'expatriation, une habitude

En fait, ces ministres et hauts gradés qui cherchent à expatrier leurs familles ne font pas exception. Quand ils ne sont plus aux commandes, les hauts cadres de l'État algérien préfèrent majoritairement s'exiler et vivre à l'étranger, que ce soit en Europe ou dans les pays arabes. Sur près de 700 anciens ministres et premiers ministres qui se sont succédé aux différents gouvernements depuis l'indépendance, au moins 500 vivent à l'étranger, selon un rapport officiel établi en 2009. Hormis quelques exils forcés comme celui de l'ancien Premier ministre Abdelhamid Brahimi, tous les autres ont fait le choix volontaire d'aller vivre ailleurs, notamment en France, où ils possèdent des biens immobiliers.

Rares sont les anciens hauts responsables algériens qui restent vivre dans leur pays après avoir quitté le pouvoir. Et même durant leur règne, ils vivent dans des résidences d'État, à l'ouest d'Alger, complètement déconnectés de la réalité du pays.

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Published by voxpop - dans Politique

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

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