" Aidez-moi à réussir pour la France ! "

«Une France faible ne peut pas protéger les Français
«Quand on aime la France, on ne fragilise pas les institutions qui forment la trame de notre vie sociale : la famille, le mariage font partie de ces institutions qu'il ne faut aborder qu'avec infiniment de précaution»
«Quand on aime la France, on ne ment pas tous les jours aux uns, pour faire plaisir aux autres (...) Quand on aime la France on dit la vérité aux Français sur ce que l'on veut faire.»
«Récuser l'immigration choisie, en laissant la porte ouverte à l'immigration subie, c'est irresponsable»
«A force de donner à chacun ce qu'il réclame sans tenir compte de ce que ça coûte à tous (…) on a fragilisé la société, on a pris le risque qu'elle vole en éclat dans l'épreuve.»
«Travailler davantage.» «la seule façon de ne pas laisser à nos enfants un pays qui croulerait sous les dettes et les déficits»
Face à la crise, «la France a tenu». «Nous avons échappé à une catastrophe», ceux qui minimisent la gravité de cette situation, «ceux-là mentent aux Français, ceux-là ne rendent pas service à la France». «Occulter la crise ce n'est pas seulement malhonnête, c'est dangereux», «Dire aux Français : dormez tranquille, il n'y a pas de crise, il n'y a pas de risque, c'est jouer avec l'avenir des Français.»
«la France n'a pas été emportée par une crise de confiance qui a ravagé tant de pays dans le monde» , la Grèce, l'Italie, l'Espagne et même cette Amérique où l'on peut se retrouver à vivre dans un mobile-home.
Au même instant, en Espagne , les faits venaient confirmer les paroles de Nicolas Sarkozy !
MADRID (ESPAGNE), 19 FEVRIER 2012. Selon les syndicats, un demi-million de personnes ont manifesté à Madrid. | AFP/ DANI POZO
Un demi-million de manifestants à Madrid, 400 000 à Barcelone, 150 000 à Valence, selon les syndicats* : une marée humaine, agitant des drapeaux rouges, a envahi les villes espagnoles dimanche pour protester contre la réforme du travail. Alors que quelques centaines de personnes défilaient à Athènes contre de nouvelles mesures d'austérité, Mardrid s'est mobilisée en masse pour lutter contre la politique du nouveau gouvernement conservateur de Mariano Rajoy. Afin de lutter contre un chômage de près de 23% -un record parmi les pays industrialisés-, cette réforme adoptée le 11 février prévoit des mesures pour l'emploi des jeunes, mais aussi davantage de flexibilité et des indemnités de licenciement réduites.