« Je suis venu ce soir parler à la France qui travaille » a expliqué Nicolas Sarkozy, en prélude à son discours.
« C’est le travail qui a fait la prospérité d’hier. C’est le travail qui fera la prospérité de demain. »
« La vie, ce n’est pas que le travail. « Mais il ne faut pas opposer le travail à la vie parce que le travail, c’est le moyen d’être libre et c’est la condition de la solidarité. On n’est pas libre quand on n’a pas de travail. »
Pour la première fois depuis 30 ans, garder nos usines et nos ouvriers est redevenu une priorité.
Les socialistes, « Ils nous disent qu’ils veulent encourager le travail mais ils ne sont obsédés que par le développement de l’assistanat et l’entretien de clientèle. Ils nous disent qu’ils veulent faire payer les riches mais c’est tout le monde qui paiera la facture parce que, pour eux, est riche toute personne qui veut seulement vivre des revenus de son travail sans rien demander à personne ! Ils nous disent qu’ils sont pour la politique industrielle mais depuis cinq ans, ils ont voté contre toutes les mesures de politique industrielle ! »
« Eux, ils parlent à des castes mais moi je veux parler au peuple de France. »
Poser la question du travail, c’est en poser une autre : Dans quelle société, dans quelle civilisation voulons-nous vivre ? Avec quelle conception de la liberté et de la responsabilité voulons-nous vivre ?
