Ce site internet est réservé à un public majeur et averti.
Il est conforme à toutes les réglementations françaises.
Ce site contient des textes, des photos et vidéos pouvant être choquant pour certaines sensibilités.
Vous devez avoir plus de 18 ans pour y accéder.
CHRONIQUE - Un cap vient d'être franchi. Le fantasme de la guerre raciale qui habite l'imaginaire de l'indigénisme s'est dévoilé. Les révolutions sont iconoclastes. On a pu se le rappeler ces ...
Rabattre le cas d’Adama Traoré sur celui de George Floyd relève de la manipulation idéologique. Un cap vient d’être franchi. Le fantasme de la guerre raciale qui habite l’imaginaire de l’indigénisme s’est dévoilé. La mouvance indigéniste considère que la France achèvera son processus de décolonisation lorsque les Français seront étrangers chez eux. Les indigénistes croient qu’ils ont désormais, grâce à l’immigration massive, une base sociale qu’ils veulent mobiliser quitte à la contraindre par l’intimidation idéologique pour faire une démonstration de force. Cette mouvance cherche explicitement à construire une conscience raciale révolutionnaire et croit son heure arrivée, devant des élites ébaubies, qui ne comprennent pas que l’antiracisme indigéniste est un racisme antiblanc revendiqué. La complaisance à son endroit relève d’une fascination malsaine du faible pour le fort, du décadent pour la puissance qui monte. Elle a poussé autrefois à quelques tendresses pour les totalitarismes. Il semble que l’histoire se répète.
Dans son dernier livre, Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde , Philippe de Villiers, critique la gestion de la crise sanitaire par Emmanuel Macron et le " nouveau monde "
Ainsi qu'il l'a indiqué dans l'après-midi de jeudi, France Télévisions a annulé la venue prévue de Philippe de Villiers. Il devait présenter son livre. Je viens d'apprendre que mon invitatio...
Si les femmes sont sous-représentées dans certains secteurs, elles sont au contraire surreprésentées dans certains autres, ce qui ne paraît pas gêner outre-mesure les partisans de la " parit...
D’innombrables études empiriques ont, par ailleurs, établi que, dès le début de la vie, les individus des deux sexes manifestent des appétences, des aspirations, des vocations différentes qui ne sont pas l’effet du milieu. Le cerveau humain lui-même est sexué. La supériorité féminine en matière de fluidité verbale est, elle aussi, bien établie. Statistiquement, les femmes préfèrent travailler avec des êtres humains, les hommes avec des objets. Les bébés filles suivent plus attentivement des yeux les mouvements des personnes alors que les bébés garçons s’intéressent surtout aux déplacements d’objets. Les unes joueront ensuite plutôt avec des poupées, les autres plutôt avec des trains électriques, au grand désespoir de ceux qui veulent abolir les « jouets genrés » pour mettre fin aux « stéréotypes ». Certes, il y a toujours des exceptions ou des cas limites : ceux qui en usent et en abusent oublient seulement que, sur de tels sujets, seules les moyennes sont significatives.
La vrai privilège, car il y en a un, convenons-en, n'est pas épidermique mais géographique : celui d'être né sur une terre, l'Europe, ayant eu l'insigne avantage d'être héllénisée, romanis...
Philippe de Villiers : "Christophe Castaner a tiré dans le dos de la police française" Ne souhaitant pas être une presse aux ordres, nous ne recevons aucune subvention de l'État. Nous avons don...
L'absence de prétention de la gardienne de l'égalité hommes-femmes s'était exprimée auparavant dans les colonnes du Parisien, où elle avait confié vouloir simplement " porter davantage de ch...
Je hais le militantisme qui façonne une France de plus en plus invivable. Va-t-on définitivement nous priver du bonheur d'être un citoyen sans conviction puisque Nietzsche l'a dit : le contraire de
Castaner ne sanctionnera pas les manifestations contre le racisme : «L'émotion dépasse les règles juridiques»
Le ministre de l'Intérieur a également indiqué qu'il serait «parfaitement à l'aise» à l'idée de poser un genou à terre. Un symbole venu des États-Unis pour s'indigner contre le racisme.
Christophe Castaner, le ministre de l'IntérieurAFP
Une nouvelle sorte de «en même temps». Invité mardi matin sur RMC/BFMTV, Christophe Castaner a rappelé que les manifestations qui sont organisées ce mardi après-midi pour dénoncer les «violences policières», et plus généralement les discriminations dans la société, étaient interdites en raison de la crise sanitaire... Mais il a toutefois donné son feu vert pour leur organisation. «Les manifestations ne sont pas (autorisées) dans les faits car il y a un décret du premier ministre dans le cadre de la deuxième phase du déconfinement qui interdit les rassemblements de plus de dix personnes. Mais je crois que l'émotion mondiale, qui est une émotion saine sur ce sujet, dépasse au fond les règles juridiques qui s'appliquent», a jugé Christophe Castaner alors que les obsèques de George Floyd, un afro-américain asphyxié par un policier, sont prévues ce mardi aux États-Unis.
«Pas de sanction et de procès verbal»
«Il n'y aura pas de sanction et de procès-verbal», a promis le ministre de l'Intérieur qui appelle simplement les manifestants à «respecter les règles barrières». «Nous ne souhaitons pas réaffirmer l'interdiction qui est de droit, qui est de fait», a-t-il encore répété. Christophe Castaner a même assuré qu'il comprenait «parfaitement ceux qui veulent manifester». «Je sais que ceux qui (y) vont ne considèrent pas, dans leur très grande majorité, qu'il y a une police raciste, antisémite ou homophobe», a souligné le ministre qui voit avant tout dans ces rassemblements un «combat contre le racisme».
Par ailleurs, Christophe Castaner a affirmé qu'il serait «parfaitement à l'aise» à l'idée de poser un genou à terre, un geste venu des États-Unis, pour protester contre le racisme. «Je crois que la politique est faite de symbole. Si ce symbole est utile pour combattre le racisme, je serai particulièrement à l'aise de le faire», a-t-il affirmé.
La position du ministre de l'Intérieur semble avoir évolué en seulement une semaine. Mardi dernier, lors de la manifestation pour Adama Traoré devant le tribunal de grande instance à Paris, Christophe Castaner avait dénoncé sur Twitter les «débordements» que «rien ne justifie», tout en martelant que «les rassemblements de voie publique étaient interdits pour protéger la santé de tous».
Emmanuel Macron, qui peut parler sept heures durant, micro en main, face à une assemblée de Français, parler à temps et contretemps, parfois pour ne rien dire. Lui qui a pourtant la langue si b...