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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 07:33

Ce meurtre,  démontre la violence qui règne dans les cités de façon générale



La voix du Nord

Publié le 04/08/2014

PAR VINCENT DEPECKER

Ambiance surréaliste, ce matin, rue Archimède, dans le quartier de l’Alma à Roubaix. Tandis que des enfants du quartier, en vacances au centre aéré traversent gaiement la rue, un fonctionnaire de la police judiciaire, gilet pare-balles et main sur son arme, est adossé sur un mur. Il protège du regard son collègue qui tourne le dos à la rue et qui procède à une enquête de voisinage. Dans la rue, une patrouille de police du commissariat de Roubaix a été appelée en renfort. Au cas où.

Plus loin, cagoules sur la tête et armes lourdes, des équipes de la BRI, brigade de recherche et d’intervention, l’unité d’élite de la PJ, investissent un appartement de la rue de Cassel. Un « vieux Roubaisien » contemple la scène. « On a l’impression que même la police judiciaire a peur de venir toute seule dans le quartier de l’Alma. » Il a l’œil goguenard mais pas le cœur à rire. « Vous savez, cette histoire, c’est un drame pour tout le monde. Pas forcément pour l’image du quartier. Les habitants s’en moquent de leur image, du moment qu’ils vivent en sécurité. Non, c’est un drame pour la famille de la victime parce que je pense à la veuve mais surtout à ces trois enfants. C’est un drame également pour les proches des suspects. Il n’y a pas de gagnants. Que des perdants… »

L’inaction policière pointée du doigt

Pour autant, bien au-delà du drame, c’est « l’inaction policière » vis-à-vis des incivilités quotidiennes qui est montrée du doigt. En venir au meurtre pour un différend lié à un tapage nocturne ou à un rodéo, c’était l’une des craintes des autorités. Ahmed Boudaoud vient malheureusement le leur rappeler.

On connaît le désespoir des habitants confrontés aux rodéos de quads et motocross. « Il y a un sentiment de ras-le-bol parmi la population, confirme ce policier. Qu’est-ce que vous voulez qu’on y fasse ? On nous interdit de chasser les fauteurs de trouble sous prétexte qu’on pourrait occasionner des accidents, des morts voire des émeutes. »

« On priorise »

Après la mort d’Ahmed Boudaoud, des voix se sont élevées pour dénoncer « l’inaction policière » en cas de tapage. « On les appelle et au téléphone, ils nous disent bon courage mais ils ne se déplacent plus », grince une habitante de l’Alma. « C’est peut-être difficile à comprendre pour les habitants mais avec les effectifs que nous avons, on priorise, conclut le vieux flic. Moi, j’ai connu une époque où nous avions une à deux voitures de police secours à Wasquehal, Wattrelos voire Hem. Aujourd’hui, les quelques effectifs du week-end sont obligés de faire le grand écart sur l’ensemble de la division de Roubaix. Nous passons notre temps à remplir des rapports. Tout doit être tracé. Alors forcément, nous faisons, ce que nous pouvons avec les moyens qu’on nous donne. »

Le maire de Roubaix évoque un «travail de reconquête» dans les quartiers

Revenu à Roubaix dès l’annonce du drame, Guillaume Delbar, maire UMP de la ville, a enchaîné les interviews. Hier soir, sur BFM-TV, il a évoqué un « travail de reconquête dans les quartiers ». « Il faut regagner du terrain, rue par rue, estime le premier magistrat de la ville. Ne faisons pas semblant de découvrir les choses. On ne peut pas expliquer à la population des quartiers qu’on n’y va plus pour éviter des incidents ». En ligne de mire, la police et la préfecture du Nord. « Je vais leur écrire pour leur demander que chaque rodéo soit traité de façon systématique. Il ne faut pas se le cacher, il y a un vrai problème d’insécurité dans nos quartiers. Et la zone de sécurité prioritaire ne nous a pas donné les moyens pour en venir à bout. Nous attendons toujours les effectifs promis ». Même son de cloche parmi les policiers du secteur. « «C’est quand même inquiétant, lâche l’un d’entre eux. Ce meurtre, si la thèse du tapage nocturne se confirme, démontre la violence qui règne dans les cités de façon générale, et pas forcément qu’à Roubaix». « Depuis plusieurs années, nous avons fait preuve d’un certain laxisme, estime le maire. Certains quartiers ont été abandonnés parce qu’on avait peur des dérapages. C’est une position un peu faible. Nous aurions dû intervenir ». Pour les y aider, la mairie UMP a annoncé une police municipale renforcée avec des patrouilles localisées.

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 09:58

NosDéputés.fr est un site qui cherche à mettre en valeur l'activité parlementaire des députés de l'Assemblée nationale Française. En synthétisant les différentes activités législatives et de contrôle du gouvernement des élus de la nation, ce site essaie de donner aux citoyens de nouveaux outils pour comprendre et analyser le travail de leurs représentants.

Conçu comme une plateforme de médiation entre citoyens et députés, le site propose à chacun de participer et de s'exprimer sur les débats parlementaires. Au travers de leurs commentaires, les utilisateurs sont invités à créer le débat en partageant leur expertise lorsque cela leur semble utile. Peut-être pourront-ils ainsi nourrir le travail de leurs élus ?

Vous pouvez consulter l'activité de leurs collègues du Sénat sur notre autre initiative Nos Sénateurs.

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 08:57

Bd Voltaire

 

Le Premier ministre britannique David Cameron avait déclaré en 2011 vouloir s’attaquer avec fermeté au problème de l’immigration et souhaiter réduire le solde migratoire à quelques « dizaines de milliers de personnes par an, et non les centaines de milliers comme lors de la dernière décennie », selon un article du journal Le Monde daté d’avril 2011. Cette déclaration a été suivie d’effets, contrairement à celle de son comparse atlantiste Nicolas Sarkozy qui, lui, n’a rien fait pour lutter efficacement contre l’immigration, en dépit de ses promesses de campagne.

Trois axes de combat ont été dévoilés par David Cameron, trois propositions de bon sens qui répondent à des problématiques qui concernent aussi directement notre pays.

Le Premier ministre conservateur souhaite d’abord conditionner et limiter les aides sociales accordées aux étrangers, et estime nécessaire que « l’accès aux services publics-clés soit quelque chose que les immigrants gagnent, et non un droit automatique ». Les « pompes aspirantes » seront donc mises à mal par ces nouvelles mesures, tant l’accès au système de santé que les indemnités chômage ou les aides au logement.

Le deuxième axe de lutte contre l’immigration, qualifiée de massive par le conservateur, consiste en la chasse constante aux immigrés clandestins. Lesquels, rappelons-le, sont des délinquants. Vérification des visas étudiants ou facilitation de l’expulsion des immigrés illégaux condamnés pénalement sont deux volets qui permettront d’assurer l’objectif fixé. Ainsi une campagne de publicité du gouvernement affichait comme slogan : « Au Royaume-Uni de façon illégale ? Rentrez chez vous ou prenez le risque de vous faire arrêter. » Cette information, qui n’est pourtant qu’un rappel à loi, suscite les levées de boucliers des libéraux-démocrates ; pour eux, il ne s’agit rien de moins qu’un retour « aux heures les plus sombres de notre histoire ».

Dernier point, plus discutable : favoriser une immigration « choisie ». La loi essaiera d’attirer des étrangers pouvant contribuer à l’économie britannique et dissuadera les clandestins.

Pour opportunistes que soient ces dispositions (compte tenu de la percée électorale récente de l’UKIP), on ne peut nier que le gouvernement britannique a entendu son peuple et essaye de diminuer l’impact négatif de l’immigration de masse. Bien que libéral et atlantiste, le pouvoir anglais fait montre de pragmatisme et s’aperçoit que le peuple désapprouve le phénomène migratoire contemporain qui sévit sur son territoire.

Dans le même temps, la gauche danoise demande un durcissement des règles d’immigration des musulmans. Preuve que la prise de conscience commence doucement à être effective.

L’exécutif socialiste idéologue français ne prendra pas de telles mesures ; au contraire, il fera tout pour accélérer le Grand Remplacement des autochtones par ses chouchous apportant la « diversité ». Jusqu’à quand les Français toléreront-ils d’être dépossédés de leur terre ?

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 08:42

Bd Voltaire

 

On le sait bien : l’art de la diplomatie – puisqu’il paraît que c’en est un – n’est rien d’autre, au niveau des États, que celui du mensonge. Les diplomates, donc, et au-dessus d’eux les divers ministres des Affaires étrangères, passent leur temps en postures. Ils minaudent devant les caméras, font leurs shows sur les fameux « théâtres d’opération » comme autrefois Marilyn en Corée avant de s’en aller siffler le champagne sous les lambris. Bref, ils nous enfument.

Ainsi, premiers arrivés sur le tapis rouge dès qu’un otage rentre de captivité, ils nous jurent sur la tête de leurs gosses que jamais, au grand jamais, nous n’avons payé. Croix de bois, croix de fer et compagnie. C’est du bidon. Ce mardi matin, le New York Times a publié les chiffres. Dans une enquête extrêmement documentée, le journal détaille par le menu comment fonctionne le « business des otages » – celui qui, désormais bien rodé, finance grassement Al-Qaïda et ses enfants AQMI, AQPA, Al-Shabab, etc. Selon le New York Times, plus de 125 millions de dollars (165, dit le département du Trésor américain) leur auraient été versés depuis 2008, dont 66 millions rien qu’en 2013. En tête des payeurs la France qui, « via des aides déguisées au développement ou des intermédiaires », aurait à elle seule versé plus de 58 millions de dollars. Les sources affirment que 42,5 millions auraient été payés à AQMI via AREVA pour la seule libération des quatre otages au Mali l’an passé. Et d’avancer des chiffres précis : 12,5 millions pour Françoise Larribe en 2011, puis 30 millions pour Thierry Dol, Marc Féret, Daniel Larribe et Pierre Legrand en 2013.

Autrement dit, les Français ont banqué deux fois : pour la libération des otages, et pour des opérations militaires contre des terroristes armés à leurs frais !!!

Au rang des bons payeurs, mais loin derrière la France, le New York Times désigne ensuite la Suisse (12,4 millions), l’Espagne (5,9 millions) ou l’Autriche (3,2 millions). Les Anglais et les Américains affirment, eux, ne plus payer. « Une stratégie certes risquée en cas d’enlèvement mais qui fonctionne : force est de constater qu’il est désormais très rare que des Américains ou des Britanniques, cibles principales au début des années 2000, soient capturés », commente nouvelobs.com.

Mais si le New York Times dit vrai, on aurait tort cependant de croire que l’hypocrisie des gouvernements est l’apanage de la vieille Europe. Car si le business des otages est juteux, celui des armes l’est encore plus, et là, certains se gavent jusqu’à l’indigestion.

On a ainsi pu entendre dans un même communiqué ce jeudi matin – exemple parmi d’autres – que les États-Unis condamnaient fermement le bombardement des écoles de l’ONU par Israël mais venaient de « réapprovisionner l’armée israélienne en munitions ». Le porte-parole du Pentagone a déclaré que « les États-Unis se sont engagés à garantir la sécurité d’Israël, et il est crucial pour les intérêts nationaux américains d’aider Israël à développer et à maintenir une capacité d’autodéfense forte et réactive ». En décembre 2009, James Jones, conseiller sécurité de Barack Obama à la Maison-Blanche, confiait aimablement au Figaro : « Les États-Unis non seulement fournissent à l’État d’Israël tous les renseignements sur toute la machine de guerre américaine mais l’arment jusqu’aux dents avec l’armement le plus sophistiqué. » Le conflit israélo-palestinien serait même, dit-on, leur meilleur terrain d’expérimentation.

À hypocrite, hypocrite et demi…

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 07:59

Bd Voltaire

 

Quelques jours après que Manuel Valls a déclaré que « les musulmans de France, c’est la France », les services de Bernard Cazeneuve vous annoncent que « ce n’est pas un délit de prôner le djihad ».

À l’heure où le gouvernement tente de rassurer les Français avec un fumeux plan anti-djihad parce que des milliers de « Français » partent le mener en Syrie, la déclaration ne manque pas de sel… La prochaine fois que vous serez tenté d’enfiler un tee-shirt LMPT, préférez l’appel au meurtre des hérétiques, c’est moins risqué.

Cette déclaration, le ministère de l’Intérieur la fait en réponse à la polémique qui a suivi « l’opération Ramadan » menée par la maison d’édition libanaise Albouraq, qui avait pour but de « montrer que les livres islamiques peuvent être vendus partout ». Bien joué : corans, biographies de prophètes et ouvrages salafistes ont été vendus dans un millier de grandes surfaces le mois dernier.

Parmi ces ouvrages, « La Voie du musulman », une exégèse du Coran et de la vie de Mahomet menée par le cheikh algérien Abu Bakr Al-Jazairi. Vendus entre les recettes minceur de l’été et les cahiers de sudoku spécial plage, les sympathiques conseils du barbu précité font froid dans le dos : « Le djihad a pour but de comprendre et de contenir les mécréants, ennemis de l’islam et de la communauté musulmane. C’est un devoir que tous les croyants sont appelés à accomplir. »

Le livre conseille donc de nous « contenir », nous autres mécréants qui peuplons encore quelques recoins de la France… Et si, par hasard, les musulmans convertis pensaient que la France était un lieu sûr, voici le verdict : « L’hérétique, c’est le musulman qui renie sa religion, devient juif, chrétien ou athée de son propre gré. On le somme dans un délai de trois jours pour revenir à l’islam, s’il refuse, il sera passible de la peine de mort. »

Interrogés sur l’opportunité de vendre ce genre de livres, les points de vente rivalisent de lâcheté : Carrefour confie à Metronews: « D’autres magasins le vendent aussi » pendant que la FNAC répond au Figaro : « Vu le contexte, c’est sensible. » Bref, ce n’est pas top mais quelques euros à gagner valent bien quelques égorgements à venir.

De son côté, le patron de la maison d’édition ressort le bon vieil argument : le problème, ce sont « les amalgames » dont est victime l’islam en France. Un bouquin vendu dans nos supermarchés appelle à mener une guerre contre la France, mais le problème reste l’islamophobie des Français. Bah voyons !

Et pendant que le gouvernement ferme les yeux sur l’islamisation inquiétante de notre pays, le New York Times révèle qu’Al-Qaïda et ses filières ont reçu au moins 125 millions de dollars en paiement de rançons depuis 2008, presque exclusivement de la part… des gouvernements européens !

Donc l’Europe est, de facto, la première source de financement d’Al-Qaïda, et notre ministre de l’Intérieur trouve normal que l’on prône le djihad en France…

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 23:33

fabius.jpg

 

 

Dessin réalisé par le caricaturiste Dilem, publié le lundi 09 juin 2014 dans

l’édition du quotidien algérien« Liberté », sous le titre:

« Exploitation du gaz de schiste : Fabius veut convaincre les Algériens ».

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 08:19

 

France. Assemblée Nationale.

 

Dominique Dord, député de la Savoie,  revisite la Genèse pour s'opposer à la politique menée par François Hollande depuis un an.

Le premier jour, il est allé voir madame Merkel. Il lui a dit : "Madame Merkozy, je veux renégocier votre traité". Elle lui a dit : "Nein !". Alors, il a dit : "Au diable les Allemands, ces conservateurs égoïstes !". Et vous avez ratifié le traité.

Le deuxième jour, il a voulu casser tout ce qu'avait fait Nicolas Sarkozy. Finies, les heures supplémentaires pour 8 millions d'ouvriers et d'employés ! Il a dit : "Au diable, le pouvoir d'achat des classes moyennes !"

Le troisième jour, il a levé 30 milliards d'impôts. Tous les riches ont quitté le pays et il a dit : "Au diable les riches ! Qu'ils aillent dépenser leur argent en Angleterre !"

Le quatrième jour, il s'est fait plaisir. Il a levé 7 milliards de dépenses, en créant, par exemple, 60 000 postes dans l'éducation. Il a dit : "Je refuse de céder au diktat des 3% ! Nous serons à 3,6% !". On apprend aujourd'hui qu'il est à 3,9%. Il a dit : "Vive les déficits et vive les marchés financiers !"

Le cinquième jour, il a récompensé madame Royal : il a fait d'elle une banquière, parce qu'elle le vaut bien ! Et il a dit : "Au diable la République irréprochable !"

Le sixième jour, il a envoyé la police contre les familles qui tentaient de s'accrocher au peu de repères qu'elles avaient encore. Et il a dit : "Au diable les familles, les religions, les conservateurs et les rétrogrades ! Vive le progrès ! Vive les LGBT !"

Enfin, le dernier jour, comme le veut la tradition, il s'est reposé. Il est monté sur le Mont Corrèze avec Valérie pour contempler son oeuvre, et là, il a vu une France en ruine, des Français sans un sou, sans espérance, sans avenir, sans fraternité. Et il a eu cette phrase historique, il a dit : "Je sais que je tiens le bon cap". Alors, il est revenu à Paris en train, comme il l'avait promis !
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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 18:00

Bd Voltaire

 

Dans l’exacte continuité du signal d’alarme tiré par le chef de la police italienne, Giovanni Pinto, en mai 2014, devant faire face à un afflux considérable de migrants et l’impossibilité de les prendre en charge, les services secrets italiens annoncent le débarquement sur leurs côtes de migrants par millions.

De Tunisie, du Maroc, de l’Egypte, de la Syrie, de la Corne de l’Afrique, du Subsahara, de l’Erythrée, de la Somalie, du Nigéria, du Soudan mais aussi de l’Inde, du Sri Lanka, et des Philippines : un véritable transfert de populations qui enrichit le commerce d’êtres humains et celui des trafiquants de drogue en plus de favoriser l’infiltration du terrorisme islamique.

Il en résulte, en Italie comme en France, l’explosion des services d’accueil, l’appauvrissement des caisses de L’État, l’importation de conflits ethniques, des émeutes et des scènes de guerre civile de plus en plus répétées ; sans parler des énormes problèmes sanitaires engendrés par une immigration tellement massive qu’elle empêche l’efficacité des contrôles, démultipliant ainsi le risque de propager à travers l’Europe le choléra, la tuberculose, la méningite, la poliomyélite, ou l’ébola. Quant au sida, le professeur Delfraissy, en avril dernier, confiait au micro de Jean-Jacques Bourdin que les 2/3 des nouveaux contaminés en France sont notamment des migrants.

Eh bien, en dépit de ces réalités avérées pour les unes et logiquement prévisibles pour les autres, Bernard Cazeneuve trouve que « l’immigration est trop souvent l’objet de postures qui visent à faire peur », que « l’immigration peut-être une opportunité pour la France à condition d’être maîtrisée (…) »

Sommes-nous sots, après 40 années de flux continus sans qu’aucun gouvernement n’ait jamais sollicité notre opinion sur la question, pour douter de la maîtrise de l’immigration ! Sommes-nous bêtas, face à la gettoïsation de pans entiers sur notre sol, de ne pas comprendre que l’immigration est la « la seule voie pour faire reculer les discours xénophobes », nous dit, sans rire, le ministre de l’Intérieur.

Eh bien, si traiter le danger par le danger est une devise socialiste, ce n’est assurément pas celle de Sabine Bernard, propriétaire, à Calais, du snack bar routier, « Aux amis », qui a préféré, face à une centaine de migrants de plus en plus hargneux à l’entrée de son établissement – crachats, menaces de mort, coups de pieds, cagoules et barre de fer – la fermeture de ce dernier, sine die (et 12 emplois menacés).

Des filières clandestines complices de la migration de millions de personnes mais la solution, pour le très cohérent Bernard Cazeneuve est… le contrôle des frontières par l’Europe avec les pays du Sud et de l’Est !

Les Français devront-il, un jour, évoquer l’article 35 de la Constitution de 1793 ?

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 17:39

 

     

Par

À la une du Point.fr

 

 

 

 

 

Il n'y a pas eu de communiqué officiel, et pour une fois, le tam-tam gouvernemental a été mis en sourdine. Le rapport annuel de l'Observatoire des finances locales a été discrètement diffusé sur Internet et aucun ministre n'a eu le courage d'en faire état. Et pour cause : on y reconnaît que les dépenses des collectivités locales en 2013 ont augmenté de 3,2 %, soit une hausse du même ordre et sur la même pente que pour les années 2012 et 2011.

LIRE aussi notre article "Les collectivités locales n'en finissent plus d'augmenter leurs dépenses"

Le journal Les Échos, qui a levé le lièvre, en a publié les principaux éléments dans son édition du 28 juillet. Accablant ! Les communes ont augmenté globalement leurs dépenses de 4,5 % (les départements de 1,1 % et les régions de 2,6 %). À l'intérieur de ces dépenses générales, les investissements communaux ont littéralement explosé de près de 8 % en raison des élections municipales de mars 2014. C'est un phénomène bien connu : dès qu'une élection se profile à l'horizon, on ouvre les vannes. Les élus concernés font la sourde oreille à tous les conseils de modération. La fièvre électorale les emporte et tous les moyens sont bons pour se faire réélire. Ils sont comme des drogués à la recherche du nirvana et ils n'écoutent plus personne !

Une dette treize fois plus élevée en deux ans !

Pendant cette année 2013, les impôts locaux ont progressé de 4,6 %, ce qui est déjà anormalement élevé, mais comme ce n'était pas suffisant, et alors même que la Constitution les oblige à équilibrer strictement leurs recettes et leurs dépenses de fonctionnement, nos collectivités locales ont augmenté leurs dettes, les faisant passer de 700 millions d'euros en 2011 à 9,2 milliards en 2013 ! Treize fois plus ! Treize fois la mise comme au casino !

Le pire comme toujours, ce sont les recrutements de fonctionnaires territoriaux qu'il faudra payer pendant toute leur vie et même au-delà, à cause des généreuses pensions de réversion de la fonction publique à verser aux conjoints survivants. L'Observatoire reconnaît une hausse de 3,1 % des frais de personnel des collectivités et l'explique pour un tiers par les cadeaux de la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu à ses chouchous les fonctionnaires de catégorie C et pour deux tiers par la poursuite des embauches.

LIRE aussi notre article "Fonction publique : il faut débrancher Lebranchu !"

On ne connaîtra pas avant début 2015 le chiffre précis des fonctionnaires territoriaux au 31 décembre 2013 fourni par l'Insee, mais le rapport reconnaît que "les effectifs ont continué à progresser en 2013" et que cette progression devrait être du même ordre que l'année précédente.

Une addition irréversible

Que dire, que faire ? C'est purement et simplement de l'assassinat économique. On distribue des jetons de casino à des irresponsables, alors qu'on devrait les empêcher de jouer à la roulette, a fortiori à la roulette russe. Un fonctionnaire lambda dans la territoriale va coûter à la France 2,5 millions d'euros en moyenne pour toute une vie, en y incluant les prolongations des réversions. Les collectivités locales avaient recruté 31 000 fonctionnaires de plus en 2012, selon l'Insee. Pour environ 30 000 fonctionnaires territoriaux supplémentaires en 2013, l'addition finale, lointaine mais irréversiblement engagée, sera de l'ordre de 75 milliards d'euros qui viendront grossir la dette de la France.

Il faudrait couper les vivres à ces inconscients, mais apparemment ce n'est pas la solution retenue par les distingués membres de notre aréopage élyséen et "matignonesque" qui ne pensent, ces temps-ci, qu'à jouer avec leur nouvelle carte de France, laquelle, encore une fois, finira par coûter plus cher après qu'avant. Si cela n'était pas si triste, on pourrait faire un pari. Hélas...

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 17:13

 

 

Le trou budgétaire s'est creusé de 0,7 milliard à plus de 9 milliards entre 2011 et 2013 !

 

Depuis deux ans, les dépenses des administrations locales progressent plus vite que leurs ressources, malgré des impôts locaux en hausse de 4,6 % en 2013.


un endettement accru. Celui-ci pèse désormais 137 milliards d'euros, en hausse de plus de 4 milliards par rapport à 2012.


Pourtant, les "dépenses de personnel devraient encore augmenter de façon dynamique dans les départements et les régions, avec un taux de croissance compris entre 3 % et 4 %",


La gabegie des intercommunalités


l'exemple de Carcassonne, où "la mise en place d'une communauté d'agglomération en 2002 a été suivie par une multiplication par trois de ses effectifs depuis cette date, alors qu'au même moment, ceux de la commune s'accroissaient de 11 %" !



À la une du Point.fr

  Par

 

 

 

 

 

L'application du plan de 50 milliards d'économies s'annonce difficile. Pour y parvenir, le gouvernement veut mettre à contribution les collectivités locales : entre 2015 et 2017, la dotation que l'État leur alloue doit être amputée de 11 milliards d'euros. Mais rien ne dit que celles-ci réduiront d'autant leurs dépenses. Le risque est qu'elles s'exonèrent de l'effort en augmentant la fiscalité locale ou en s'endettant afin de continuer à investir. Le rapport publié par l'Observatoire des finances locales*, censé contribuer à éclairer le débat public sur le sujet, vient une nouvelle fois le rappeler.

Certes, le déficit des administrations locales ne représentait en 2012 que 3 % du déficit total des administrations publiques françaises, selon la Cour des comptes. Car, contrairement à l'État, les collectivités doivent respecter une règle d'or : leurs recettes doivent toujours couvrir les dépenses de fonctionnement (personnel, dépenses sociales...) et le recours à l'emprunt n'est autorisé que pour le financement des investissements, hors remboursement des intérêts. Mais cela n'a pas empêché le trou budgétaire de se creuser de 0,7 milliard à plus de 9 milliards entre 2011 et 2013, souligne le rapport.

Des dépenses de personnel toujours dynamiques

Depuis deux ans, les dépenses des administrations locales progressent plus vite que leurs ressources, malgré des impôts locaux en hausse de 4,6 % en 2013. Avec la crise, leurs autres recettes (impôts, dotation de l'État) sont moins dynamiques. L'enveloppe allouée par le gouvernement est même gelée pour la troisième année consécutive.

Les collectivités n'ont pas pour autant ajusté leurs dépenses. L'année dernière, elles ont continué à augmenter leurs investissements (qui représentent 70 % de l'investissement public total), notamment les communes, en vue des élections municipales. Une attitude positive si elle avait été accompagnée par une modération des frais de fonctionnement. Or, il n'en est rien.

Malgré l'absence de transferts de compétences de la part de l'État, ceux-ci ont continué de grimper de 2,9 %. Et ce, notamment à cause de dépenses de personnel (plus d'un tiers de leurs dépenses de fonctionnement) très dynamiques (+ 3,1 %). Le point d'indice des fonctionnaires a beau être gelé, les rémunérations les plus faibles continuent d'augmenter pour suivre les revalorisations du smic, tout comme la contribution à la Caisse nationale de retraite des agents. Ces règles de revalorisation et la réforme des rythmes scolaires, imposées par l'État, ainsi que la forte demande pour des places de crèche de la part des familles pèsent incontestablement. Mais "les décisions propres aux collectivités locales contribuent, pour une large part, à l'augmentation des dépenses", soulignait la Cour des comptes dans son rapport sur les finances publiques locales d'octobre. L'Observatoire des finances locales constate ainsi que "le rythme de croissance des frais de personnel semble indiquer que les effectifs des collectivités locales ont continué à progresser en 2013". Dépenses en hausse et recettes atones ont donc débouché sur un endettement accru. Celui-ci pèse désormais 137 milliards d'euros, en hausse de plus de 4 milliards par rapport à 2012.

Lire notre article : la Cour des comptes demande des efforts aux collectivités

Une baisse de dotation de l'État insuffisante

Et le risque est réel que le dérapage continue cette année, malgré l'augmentation de la pression de l'État. Les collectivités locales doivent, pour la première fois, faire face non plus à une stabilisation de la dotation de l'État, mais à sa diminution de 1,5 milliard d'euros (sur une enveloppe totale de près de 59 milliards en 2014). Pourtant, les "dépenses de personnel devraient encore augmenter de façon dynamique dans les départements et les régions, avec un taux de croissance compris entre 3 % et 4 %", anticipe déjà l'observatoire sur la base d'ébauches de budgets. Quant aux départements, qui font face à des dépenses sociales dynamiques, ils ont obtenu l'autorisation d'augmenter leur part des droits de mutation sur les transactions immobilières.

Les collectivités corrigeront-elles le tir à partir de 2015 ? La seule baisse de la dotation de l'État de 11 milliards sur trois ans ne sera pas suffisante, a d'ores et déjà prévenu la Cour des comptes. Son premier président, le socialiste Didier Migaud, a exhorté l'État à inciter à la réforme. "Une meilleure maîtrise des dépenses de fonctionnement est possible, qui passe notamment par la mise en commun de moyens entre collectivités, la professionnalisation des achats, une meilleure gestion du patrimoine", a-t-il estimé en présentant le rapport des magistrats de la rue de Cambon. Depuis, le gouvernement s'est engagé dans la simplification du millefeuille territorial. Outre la fusion des régions, la réforme prévoit de leur transférer des compétences des départements. Une opération censée permettre des économies d'échelle, notamment sur les achats.

La gabegie des intercommunalités

Mais le gros morceau concerne les 36 000 communes et les intercommunalités. "La Cour constate que l'évolution des dépenses communales ne traduit pas encore de manière suffisante les effets que l'on serait en droit d'attendre d'une réelle mise en commun des moyens entre communes et intercommunalités", s'alarme Didier Migaud en prenant l'exemple de Carcassonne, où "la mise en place d'une communauté d'agglomération en 2002 a été suivie par une multiplication par trois de ses effectifs depuis cette date, alors qu'au même moment, ceux de la commune s'accroissaient de 11 %" !

Si les 36 000 communes ne devraient pas être touchées, le gouvernement prévoit en revanche d'obliger les intercommunalités à se regrouper pour rassembler 20 000 habitants minimum contre 5 000 aujourd'hui. Mais le mouvement prendra du temps : cela ne devrait pas être effectif avant... 2017. Trop tard ?

 

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