Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 22:51

Le JT de France 2 fait de la propagande pour la théorie du genre

 

A une heure de grande écoute, le service public s’est lancé dans une véritable propagande en faveur de l’application la plus extrême de la théorie du genre.

Mercredi 26 mars, le journal télévisé de France 2 a ainsi consacré un long dossier pour expliquer que l’on peut « naître fille dans un corps de garçon et inversement ». Selon David Pujadas, « c’est un trouble plus fréquent qu’on le pense (la dysphorie de genre). Celui de ses enfants qui ressentent une autre identité que celle que la nature leur a attribué ».

Ce reportage a soigneusement évité de donner la parole à l’un des nombreux spécialistes qui ont mis en évidence que le fait d’encourager des jeunes enfants à contester leur sexe de naissance est dangereux.

Pourtant, les psychologues estiment que « pour la majorité des enfants, la dysphorie de genre ne les accompagne pas jusqu’au stade adulte : elle semble s’estomper. Des études qui ont suivi des enfants qui avaient le désir ardent d’être de sexe opposé ont trouvé qu’une petite proportion seulement de ces enfants continue de vivre une dysphorie de genre lorsqu’ils grandissent »

En effet, Anne Dafflon Novelle, chercheur en psychologie à l’Université de Genève et « spécialiste de la socialisation différenciée entre les filles et les garçons » reconnait elle-même que « les enfants passent par plusieurs étapes avant de comprendre d’une part que le sexe est stable à travers le temps et les situations, d’autre part que le sexe est déterminé de manière biologique. Ceci n’est intégré que vers 5-7 ans ; auparavant, les enfants sont convaincus qu’être un garçon ou une fille est fonction de critères socioculturels, comme avoir des cheveux courts ou longs, jouer à la poupée ou aux petites voitures, etc ». En d’autres termes, il est normal pour les petites filles et les petits garçons de « tester » des caractéristiques qu’ils attribuent au sexe opposé (comme porter une jupe pour un petit garçon), sans que cela signifie qu’ils sont transgenres et qu’ils doivent donc changer de sexe. (Cf. cet article)

Ce reportage essaie de nous faire croire le contraire.

Plus grave, il reprend les revendications des lobbys les plus radicauxet se faisant l’avocat de la prise d’hormones visant à stopper la puberté. Ici encore les conséquences peuvent être très graves. Je vous invite à lire et à partager cet article que nous avions consacré à ce sujet.

Les conséquences de telles thérapies conduisent souvent à des drames.

C’est pourquoi, face à une telle propagande, nous devons impérativement réagir, je vous invite à interpeller le médiateur de France télévision afin de nous aider à obtenir un droit de réponse.



"Papa, maman, je ne veux plus être un garçon" — France2 (théorie du genre) from Bernard-Henri BOTUL on Vimeo.

 

 


Read more at http://www.theoriedugenre.fr/?Le-JT-de-France-2-fait-de-la#3Q0kUIPqjKqgglGg.99

Le JT de France 2 fait de la propagande pour la théorie du genre

 

A une heure de grande écoute, le service public s’est lancé dans une véritable propagande en faveur de l’application la plus extrême de la théorie du genre.

Mercredi 26 mars, le journal télévisé de France 2 a ainsi consacré un long dossier pour expliquer que l’on peut « naître fille dans un corps de garçon et inversement ». Selon David Pujadas, « c’est un trouble plus fréquent qu’on le pense (la dysphorie de genre). Celui de ses enfants qui ressentent une autre identité que celle que la nature leur a attribué ».

Ce reportage a soigneusement évité de donner la parole à l’un des nombreux spécialistes qui ont mis en évidence que le fait d’encourager des jeunes enfants à contester leur sexe de naissance est dangereux.

Pourtant, les psychologues estiment que « pour la majorité des enfants, la dysphorie de genre ne les accompagne pas jusqu’au stade adulte : elle semble s’estomper. Des études qui ont suivi des enfants qui avaient le désir ardent d’être de sexe opposé ont trouvé qu’une petite proportion seulement de ces enfants continue de vivre une dysphorie de genre lorsqu’ils grandissent »

En effet, Anne Dafflon Novelle, chercheur en psychologie à l’Université de Genève et « spécialiste de la socialisation différenciée entre les filles et les garçons » reconnait elle-même que « les enfants passent par plusieurs étapes avant de comprendre d’une part que le sexe est stable à travers le temps et les situations, d’autre part que le sexe est déterminé de manière biologique. Ceci n’est intégré que vers 5-7 ans ; auparavant, les enfants sont convaincus qu’être un garçon ou une fille est fonction de critères socioculturels, comme avoir des cheveux courts ou longs, jouer à la poupée ou aux petites voitures, etc ». En d’autres termes, il est normal pour les petites filles et les petits garçons de « tester » des caractéristiques qu’ils attribuent au sexe opposé (comme porter une jupe pour un petit garçon), sans que cela signifie qu’ils sont transgenres et qu’ils doivent donc changer de sexe. (Cf. cet article)

Ce reportage essaie de nous faire croire le contraire.

Plus grave, il reprend les revendications des lobbys les plus radicauxet se faisant l’avocat de la prise d’hormones visant à stopper la puberté. Ici encore les conséquences peuvent être très graves. Je vous invite à lire et à partager cet article que nous avions consacré à ce sujet.

Les conséquences de telles thérapies conduisent souvent à des drames.

C’est pourquoi, face à une telle propagande, nous devons impérativement réagir, je vous invite à interpeller le médiateur de France télévision afin de nous aider à obtenir un droit de réponse.



"Papa, maman, je ne veux plus être un garçon" — France2 (théorie du genre) from Bernard-Henri BOTUL on Vimeo.

 

 


Read more at http://www.theoriedugenre.fr/?Le-JT-de-France-2-fait-de-la#3Q0kUIPqjKqgglGg.99

Le JT de France 2 fait de la propagande pour la théorie du genre

 

A une heure de grande écoute, le service public s’est lancé dans une véritable propagande en faveur de l’application la plus extrême de la théorie du genre.

Mercredi 26 mars, le journal télévisé de France 2 a ainsi consacré un long dossier pour expliquer que l’on peut « naître fille dans un corps de garçon et inversement ». Selon David Pujadas, « c’est un trouble plus fréquent qu’on le pense (la dysphorie de genre). Celui de ses enfants qui ressentent une autre identité que celle que la nature leur a attribué ».

Ce reportage a soigneusement évité de donner la parole à l’un des nombreux spécialistes qui ont mis en évidence que le fait d’encourager des jeunes enfants à contester leur sexe de naissance est dangereux.

Pourtant, les psychologues estiment que « pour la majorité des enfants, la dysphorie de genre ne les accompagne pas jusqu’au stade adulte : elle semble s’estomper. Des études qui ont suivi des enfants qui avaient le désir ardent d’être de sexe opposé ont trouvé qu’une petite proportion seulement de ces enfants continue de vivre une dysphorie de genre lorsqu’ils grandissent »

En effet, Anne Dafflon Novelle, chercheur en psychologie à l’Université de Genève et « spécialiste de la socialisation différenciée entre les filles et les garçons » reconnait elle-même que « les enfants passent par plusieurs étapes avant de comprendre d’une part que le sexe est stable à travers le temps et les situations, d’autre part que le sexe est déterminé de manière biologique. Ceci n’est intégré que vers 5-7 ans ; auparavant, les enfants sont convaincus qu’être un garçon ou une fille est fonction de critères socioculturels, comme avoir des cheveux courts ou longs, jouer à la poupée ou aux petites voitures, etc ». En d’autres termes, il est normal pour les petites filles et les petits garçons de « tester » des caractéristiques qu’ils attribuent au sexe opposé (comme porter une jupe pour un petit garçon), sans que cela signifie qu’ils sont transgenres et qu’ils doivent donc changer de sexe. (Cf. cet article)

Ce reportage essaie de nous faire croire le contraire.

Plus grave, il reprend les revendications des lobbys les plus radicauxet se faisant l’avocat de la prise d’hormones visant à stopper la puberté. Ici encore les conséquences peuvent être très graves. Je vous invite à lire et à partager cet article que nous avions consacré à ce sujet.

Les conséquences de telles thérapies conduisent souvent à des drames.

C’est pourquoi, face à une telle propagande, nous devons impérativement réagir, je vous invite à interpeller le médiateur de France télévision afin de nous aider à obtenir un droit de réponse.



"Papa, maman, je ne veux plus être un garçon" — France2 (théorie du genre) from Bernard-Henri BOTUL on Vimeo.


Read more at http://www.theoriedugenre.fr/?Le-JT-de-France-2-fait-de-la#FM0IkrKujOFbHLrd.99

 

http://www.theoriedugenre.fr/IMG/arton153.jpg

A une heure de grande écoute, le service public s’est lancé dans une véritable propagande en faveur de l’application la plus extrême de la théorie du genre.

Mercredi 26 mars, le journal télévisé de France 2 a ainsi consacré un long dossier pour expliquer que l’on peut « naître fille dans un corps de garçon et inversement ». Selon David Pujadas, « c’est un trouble plus fréquent qu’on le pense (la dysphorie de genre). Celui de ses enfants qui ressentent une autre identité que celle que la nature leur a attribué ».

Ce reportage a soigneusement évité de donner la parole à l’un des nombreux spécialistes qui ont mis en évidence que le fait d’encourager des jeunes enfants à contester leur sexe de naissance est dangereux.

Pourtant, les psychologues estiment que « pour la majorité des enfants, la dysphorie de genre ne les accompagne pas jusqu’au stade adulte : elle semble s’estomper. Des études qui ont suivi des enfants qui avaient le désir ardent d’être de sexe opposé ont trouvé qu’une petite proportion seulement de ces enfants continue de vivre une dysphorie de genre lorsqu’ils grandissent »

En effet, Anne Dafflon Novelle, chercheur en psychologie à l’Université de Genève et « spécialiste de la socialisation différenciée entre les filles et les garçons » reconnait elle-même que « les enfants passent par plusieurs étapes avant de comprendre d’une part que le sexe est stable à travers le temps et les situations, d’autre part que le sexe est déterminé de manière biologique. Ceci n’est intégré que vers 5-7 ans ; auparavant, les enfants sont convaincus qu’être un garçon ou une fille est fonction de critères socioculturels, comme avoir des cheveux courts ou longs, jouer à la poupée ou aux petites voitures, etc ». En d’autres termes, il est normal pour les petites filles et les petits garçons de « tester » des caractéristiques qu’ils attribuent au sexe opposé (comme porter une jupe pour un petit garçon), sans que cela signifie qu’ils sont transgenres et qu’ils doivent donc changer de sexe. (Cf. cet article)

Ce reportage essaie de nous faire croire le contraire.

Plus grave, il reprend les revendications des lobbys les plus radicauxet se faisant l’avocat de la prise d’hormones visant à stopper la puberté. Ici encore les conséquences peuvent être très graves. Je vous invite à lire et à partager cet article que nous avions consacré à ce sujet.

Les conséquences de telles thérapies conduisent souvent à des drames.

C’est pourquoi, face à une telle propagande, nous devons impérativement réagir, je vous invite à interpeller le médiateur de France télévision afin de nous aider à obtenir un droit de réponse.

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 17:30

 

Le Jeudi 27 mars 2014 17h14, Jacques MYARD <jmyard@club-internet.fr> a écrit :
 



COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République

 
Le 27 Mars 2014





a/s Proposition de loi n°1263 de Jacques Myard : lutter contre les dérives djihadistes : Il est urgent d'agir !

La découverte d’un projet d’attentat sur la Côte d’Azur met en lumière le nombre élevé de jeunes Français en Syrie engagés dans des mouvements djihadistes, près de 700, et la dangerosité de ces individus à leur retour en France.

Jacques Myard a déposé une proposition de loi, il y a 9 mois, pour interdire la participation de Français à des conflits armés hors du territoire de la République en l’absence d’accord exprès des autorités françaises. Cette proposition de loi prévoit cinq années d’emprisonnement, 75 000 euros d’amende et la déchéance de la nationalité française en cas d’infraction à la loi.

J. Myard précise qu'il a fait partie de la Commission d’enquête sur le fonctionnement des services de renseignement français dans le suivi et la surveillance des mouvements radicaux armés mise en place en janvier 2013 qui avait mesuré l’ampleur du phénomène.

Notre législation se trouve à l’heure actuelle souvent impuissante pour appréhender ces jeunes, faute de preuve et sachant que seuls les faits relevant de l’association de malfaiteurs en liaison avec une entreprise terroriste peuvent être poursuivis par la justice.

Il est inadmissible que de jeunes Français rejoignent des mouvements armés alors même que la France les combat. Il est ainsi révoltant de voir ces « djihadistes français » participer au massacre de civils et rebelles syriens au nom de la lutte contre les « mécréants ». Une telle situation a des conséquences directes sur la France, nombre de ces djihadistes étant tentés à leur retour, comme on le voit avec le projet d’attentat déjoué, de mettre en pratique leur dangereux savoir-faire acquis sur le terrain auprès des groupes armés djihadistes.

C’est pourquoi Jacques Myard saisit le Ministre de l’intérieur, M. Valls, le président du groupe UMP Christian Jacob ainsi que le président de l‘Assemblée nationale, C. Bartolone, afin d’inscrire au plus vite sa proposition de loi à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale.

Il urgent d'agir et surtout de prendre conscience que nous ne vivons pas dans un monde de bisous nounours , à défaut nous l'apprendrons à nos dépends .

Pour vous reporter au texte de la proposition de loi n°1263, cliquez sur le lien suivant :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion1263.asp

HTML Message
Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 16:31

La dépense publique locale échappe à tout contrôle. Avant la mise sous tutelle qui nous menace, Nicolas Baverez préconise un changement de modèle.

   

Au-delà de la sanction de François Hollande, qui joue son quinquennat autour du pacte de responsabilité, au-delà de l'ancrage du Front national comme troisième force politique, les élections municipales 2014 portent des enjeux fondamentaux pour le redressement de la France.

Le modèle français d'organisation de l'État et de gestion des territoires doit être modernisé. Mais la campagne électorale a occulté la discussion sur sa reconfiguration. La France dispose de la carte administrative et de l'organisation territoriale la plus coûteuse et la moins efficace d'Europe. Elle compte 40 % du nombre total des collectivités des 28 États de l'Union, administrées par 525 000 élus. Ce mille-feuille, qui superpose les compétences et les financements, interdit toute rationalité dans la conduite des politiques publiques. Par sa complexité et son opacité, mais aussi par le transfert des missions, des moyens et des personnels dans des structures où les élus se cooptent, le secteur public local échappe à tout contrôle des citoyens.

Au moment où la France se trouve menacée d'être sanctionnée par la Commission européenne et placée sous la tutelle des marchés, force est de constater que les collectivités portent une lourde responsabilité dans la perte du contrôle des finances publiques. La dépense locale s'élève à 236 milliards d'euros, en hausse de 60 milliards en vingt ans hors transferts de compétences. La fonction publique locale emploie 1,9 million d'agents, en augmentation de plus de 75 % depuis 1990, dont le taux d'absentéisme culmine au niveau extravagant de 26 jours par an, comme le relève la Cour des comptes. Cette course folle des dépenses et des effectifs a été financée par la hausse des dotations de l'État, via la dette publique, ainsi que des impôts locaux, qui sapent la compétitivité des territoires.

Quatre France

Sous le mythe égalitaire, les écarts se creusent entre les territoires. Quatre France émergent : une France urbaine, productive et compétitive, qui rassemble le tiers de la population ; une France sinistrée par la désindustrialisation et l'inemploi, en voie de dépopulation (10 %) ; une France protégée, éloignée de la production marchande, au sein de laquelle 45 % de la population vit de la dépense publique ; une France de l'exclusion, qui voit 12 % des citoyens dépendre des transferts de l'État-providence et de l'économie clandestine.

Un nouveau modèle de gestion territoriale doit émerger, qui peut servir de laboratoire pour la réforme de l'État. L'étatisation et la recentralisation sont de fausses solutions : si on ne gouverne bien que de loin, on n'administre bien que de près. Mais les principes de la décentralisation doivent être profondément repensés. Réduction drastique des niveaux d'administration autour de la région fusionnée avec les départements, des métropoles et des intercommunalités. Fin de la compétence générale des collectivités, avec la spécialisation de la région dans le développement économique et des intercommunalités dans les services de proximité. Reconnaissance de la diversité des territoires.

Un changement radical

La rigueur s'impose comme un impératif tant pour l'État que pour les collectivités. Être élu, c'était dépenser ; demain, ce sera faire des choix et économiser. Il n'est plus possible d'augmenter les impôts. Il n'est plus possible de recourir à la dette. Donc, il n'est pas de substitut à la réduction des dépenses et des effectifs, au moment où les concours de l'État devront baisser de 10 milliards d'euros dans le cadre des 50 milliards d'économies à réaliser d'ici à 2017.

Le changement radical du modèle territorial a pour condition la réorganisation des compétences et un pacte de responsabilité financière entre l'État et les collectivités. La modernisation du secteur public local ne doit pas être guidée par la seule logique de la rigueur ; elle constitue une clé pour la réforme de l'État, et la mobilisation de la société civile représente la dernière chance d'éviter le passage sous la tutelle de la troïka ou des marchés financiers.

À l'image des États-Unis ou du Royaume-Uni, qui testent cette nouvelle approche à travers la création de l'Office of Social Innovation and Civic Participation ou du projet de Big Society, la France doit inventer un nouveau modèle d'action publique fondé sur trois principes : la décentralisation autour de collectivités dotées de missions claires et soumises à un principe de responsabilité financière ; l'ouverture en direction des acteurs économiques et sociaux ainsi que de l'international ; la participation des citoyens via le recours aux nouvelles technologies et le libre accès aux données publiques.

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 15:33

Le mois de février et ses 31 500 chômeurs supplémentaires vient anéantir toute parole d’inversion de la courbe du chômage. Photo d'illustration / un chômeur devant des offres d'emploi.  Crédit Reuters

Les chiffres publiés ce 26 mars par la DARES permettent d’apporter une vision précise de cette évolution, et ce depuis l’entrée en fonction de François Hollande. L’approche du second tour des élections municipales est l’occasion de dresser un premier bilan de l’action du Président, et de son gouvernement. Malgré les démentis et les contorsions les plus variées, la hausse du chômage est un fait, et ce, dans des proportions très importantes.

Nombre de chômeurs supplémentaires depuis l’entrée en fonction de François Hollande (Cat A). En milliers.

graph_1.jpg

454 000 chômeurs de plus en moins de deux ans. Voici le bilan du Président et du Gouvernement de Jean Marc Ayrault. Soit une hausse de 15.68%.

 

Progression en % du nombre de chômeurs en France depuis l’entrée en fonction de François Hollande.

graph_2.jpg

Malgré la légère accalmie enregistrée à l’automne dernier, le mois de février (et ses 31 500 chômeurs supplémentaires) vient anéantir toute parole d’inversion de quoi que ce soit. La tendance est à la hausse, fortement à la hausse. Le nombre de chômeurs atteint un record historique dans le pays.

Le chômage des jeunes, régulièrement présenté comme un succès pour le gouvernement, progresse quant à lui de plus de 8% depuis mai 2012.  

Progression du nombre de chômeurs de moins de 25ans. Cat A. En %

graph_3.jpg

Pour rappel, si François Hollande souhaite faire baisser le chômage des jeunes pendant son mandat, la courbe ci-dessus doit passer sous le niveau 0. Mais cette situation masque une autre réalité, car si les jeunes sont soutenus grâce aux « emplois aidés », ce sont les plus de 50 ans qui sont frappés de plein fouet par la baisse du niveau d’activité. La progression du nombre de chômeurs de plus de 50 ans atteint 28.70%, et ce en moins deux ans :

Progression du nombre de chômeurs de plus de 50 ans en catégorie A depuis mai 2012.

graph_4.jpg

Aucune inflexion n’est ici perceptible, aucun mouvement, et le taux de progression est le double de la progression du chômage total (+15.68%). Le phénomène est nouveau pour le pays, dans ces proportions.

Malgré la progression de ces chiffres, il à noter que la part des personnes indemnisées est en recul constant, signe supplémentaire de la précarisation de la société.

graph_5.jpg

Au-delà d’un remaniement ministériel, présenté comme une solution à la défiance qui a saisi le pays vis-à-vis de l’exécutif, le Président se doit de changer de politique. Les inflexions probables de la situation, au regard du contexte global, ne suffiront pas à apporter une réponse réelle aux problèmes du pays.

Ce sont déjà 23 mois qui ont été perdus par le Président dans un mandat qui en compte 60. Si ce dernier aime les courbes et les pourcentages, il n’est pas inutile de rappeler que 40% du temps qui lui est imparti par ses fonctions est déjà derrière lui.

Le chef de file des députés du Parti Socialiste, Bruno Le Roux, indiquait le 25 mars que François Hollande ressentait une certaine injustice dans le résultat des élections municipales. L’injustice de faire payer l’échec national aux élus locaux du Parti socialiste. La déconnexion vis-à-vis du réel, elle aussi, vient de franchir un nouveau record.

Pour lire le Hors-Série Atlantico, c'est ici : "France, encéphalogramme plat : Chronique d'une débâcle économique et politique"


Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/chomage-bilan-hollande-en-5-graphiques-nicolas-goetzmann-1023643.html#6LhMap9QJM4p0WXr.99

Le mois de février et ses 31 500 chômeurs supplémentaires vient anéantir toute parole d’inversion de la courbe du chômage. Photo d'illustration / un chômeur devant des offres d'emploi.  Crédit Reuters

Les chiffres publiés ce 26 mars par la DARES permettent d’apporter une vision précise de cette évolution, et ce depuis l’entrée en fonction de François Hollande. L’approche du second tour des élections municipales est l’occasion de dresser un premier bilan de l’action du Président, et de son gouvernement. Malgré les démentis et les contorsions les plus variées, la hausse du chômage est un fait, et ce, dans des proportions très importantes.

Nombre de chômeurs supplémentaires depuis l’entrée en fonction de François Hollande (Cat A). En milliers.

graph_1.jpg

454 000 chômeurs de plus en moins de deux ans. Voici le bilan du Président et du Gouvernement de Jean Marc Ayrault. Soit une hausse de 15.68%.

 

Progression en % du nombre de chômeurs en France depuis l’entrée en fonction de François Hollande.

graph_2.jpg

Malgré la légère accalmie enregistrée à l’automne dernier, le mois de février (et ses 31 500 chômeurs supplémentaires) vient anéantir toute parole d’inversion de quoi que ce soit. La tendance est à la hausse, fortement à la hausse. Le nombre de chômeurs atteint un record historique dans le pays.

Le chômage des jeunes, régulièrement présenté comme un succès pour le gouvernement, progresse quant à lui de plus de 8% depuis mai 2012.  

Progression du nombre de chômeurs de moins de 25ans. Cat A. En %

graph_3.jpg

Pour rappel, si François Hollande souhaite faire baisser le chômage des jeunes pendant son mandat, la courbe ci-dessus doit passer sous le niveau 0. Mais cette situation masque une autre réalité, car si les jeunes sont soutenus grâce aux « emplois aidés », ce sont les plus de 50 ans qui sont frappés de plein fouet par la baisse du niveau d’activité. La progression du nombre de chômeurs de plus de 50 ans atteint 28.70%, et ce en moins deux ans :

Progression du nombre de chômeurs de plus de 50 ans en catégorie A depuis mai 2012.

graph_4.jpg

Aucune inflexion n’est ici perceptible, aucun mouvement, et le taux de progression est le double de la progression du chômage total (+15.68%). Le phénomène est nouveau pour le pays, dans ces proportions.

Malgré la progression de ces chiffres, il à noter que la part des personnes indemnisées est en recul constant, signe supplémentaire de la précarisation de la société.

graph_5.jpg

Au-delà d’un remaniement ministériel, présenté comme une solution à la défiance qui a saisi le pays vis-à-vis de l’exécutif, le Président se doit de changer de politique. Les inflexions probables de la situation, au regard du contexte global, ne suffiront pas à apporter une réponse réelle aux problèmes du pays.

Ce sont déjà 23 mois qui ont été perdus par le Président dans un mandat qui en compte 60. Si ce dernier aime les courbes et les pourcentages, il n’est pas inutile de rappeler que 40% du temps qui lui est imparti par ses fonctions est déjà derrière lui.

Le chef de file des députés du Parti Socialiste, Bruno Le Roux, indiquait le 25 mars que François Hollande ressentait une certaine injustice dans le résultat des élections municipales. L’injustice de faire payer l’échec national aux élus locaux du Parti socialiste. La déconnexion vis-à-vis du réel, elle aussi, vient de franchir un nouveau record.

Pour lire le Hors-Série Atlantico, c'est ici : "France, encéphalogramme plat : Chronique d'une débâcle économique et politique"


Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/chomage-bilan-hollande-en-5-graphiques-nicolas-goetzmann-1023643.html#6LhMap9QJM4p0WXr.99

es chiffres publiés ce 26 mars par la DARES permettent d’apporter une vision précise de cette évolution, et ce depuis l’entrée en fonction de François Hollande. L’approche du second tour des élections municipales est l’occasion de dresser un premier bilan de l’action du Président, et de son gouvernement. Malgré les démentis et les contorsions les plus variées, la hausse du chômage est un fait, et ce, dans des proportions très importantes.

Nombre de chômeurs supplémentaires depuis l’entrée en fonction de François Hollande (Cat A). En milliers.

graph_1.jpg

454 000 chômeurs de plus en moins de deux ans. Voici le bilan du Président et du Gouvernement de Jean Marc Ayrault. Soit une hausse de 15.68%.

 

Progression en % du nombre de chômeurs en France depuis l’entrée en fonction de François Hollande.

graph_2.jpg

Malgré la légère accalmie enregistrée à l’automne dernier, le mois de février (et ses 31 500 chômeurs supplémentaires) vient anéantir toute parole d’inversion de quoi que ce soit. La tendance est à la hausse, fortement à la hausse. Le nombre de chômeurs atteint un record historique dans le pays.

Le chômage des jeunes, régulièrement présenté comme un succès pour le gouvernement, progresse quant à lui de plus de 8% depuis mai 2012.  

Progression du nombre de chômeurs de moins de 25ans. Cat A. En %

graph_3.jpg

Pour rappel, si François Hollande souhaite faire baisser le chômage des jeunes pendant son mandat, la courbe ci-dessus doit passer sous le niveau 0. Mais cette situation masque une autre réalité, car si les jeunes sont soutenus grâce aux « emplois aidés », ce sont les plus de 50 ans qui sont frappés de plein fouet par la baisse du niveau d’activité. La progression du nombre de chômeurs de plus de 50 ans atteint 28.70%, et ce en moins deux ans :

Progression du nombre de chômeurs de plus de 50 ans en catégorie A depuis mai 2012.

graph_4.jpg

Aucune inflexion n’est ici perceptible, aucun mouvement, et le taux de progression est le double de la progression du chômage total (+15.68%). Le phénomène est nouveau pour le pays, dans ces proportions.

Malgré la progression de ces chiffres, il à noter que la part des personnes indemnisées est en recul constant, signe supplémentaire de la précarisation de la société.

graph_5.jpg

Au-delà d’un remaniement ministériel, présenté comme une solution à la défiance qui a saisi le pays vis-à-vis de l’exécutif, le Président se doit de changer de politique. Les inflexions probables de la situation, au regard du contexte global, ne suffiront pas à apporter une réponse réelle aux problèmes du pays.

Ce sont déjà 23 mois qui ont été perdus par le Président dans un mandat qui en compte 60. Si ce dernier aime les courbes et les pourcentages, il n’est pas inutile de rappeler que 40% du temps qui lui est imparti par ses fonctions est déjà derrière lui.

Le chef de file des députés du Parti Socialiste, Bruno Le Roux, indiquait le 25 mars que François Hollande ressentait une certaine injustice dans le résultat des élections municipales. L’injustice de faire payer l’échec national aux élus locaux du Parti socialiste. La déconnexion vis-à-vis du réel, elle aussi, vient de franchir un nouveau record.


Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/chomage-bilan-hollande-en-5-graphiques-nicolas-goetzmann-1023643.html#6LhMap9QJM4p0WXr.99

Atlantico

Analyse

Publié le 27 mars 2014

Inversion de la courbe ou non inversion de la courbe ?

Les chiffres publiés ce 26 mars par la DARES permettent d’apporter une vision précise de cette évolution, et ce depuis l’entrée en fonction de François Hollande. L’approche du second tour des élections municipales est l’occasion de dresser un premier bilan de l’action du Président, et de son gouvernement. Malgré les démentis et les contorsions les plus variées, la hausse du chômage est un fait, et ce, dans des proportions très importantes.

Nombre de chômeurs supplémentaires depuis l’entrée en fonction de François Hollande (Cat A). En milliers.

454 000 chômeurs de plus en moins de deux ans. Voici le bilan du Président et du Gouvernement de Jean Marc Ayrault. Soit une hausse de 15.68%.

 

Progression en % du nombre de chômeurs en France depuis l’entrée en fonction de François Hollande.

 

Malgré la légère accalmie enregistrée à l’automne dernier, le mois de février (et ses 31 500 chômeurs supplémentaires) vient anéantir toute parole d’inversion de quoi que ce soit. La tendance est à la hausse, fortement à la hausse. Le nombre de chômeurs atteint un record historique dans le pays.

Le chômage des jeunes, régulièrement présenté comme un succès pour le gouvernement, progresse quant à lui de plus de 8% depuis mai 2012.  

Progression du nombre de chômeurs de moins de 25ans. Cat A. En %

Pour rappel, si François Hollande souhaite faire baisser le chômage des jeunes pendant son mandat, la courbe ci-dessus doit passer sous le niveau 0. Mais cette situation masque une autre réalité, car si les jeunes sont soutenus grâce aux « emplois aidés », ce sont les plus de 50 ans qui sont frappés de plein fouet par la baisse du niveau d’activité.

La progression du nombre de chômeurs de plus de 50 ans atteint 28.70%, et ce en moins deux ans :

Progression du nombre de chômeurs de plus de 50 ans en catégorie A depuis mai 2012.

Aucune inflexion n’est ici perceptible, aucun mouvement, et le taux de progression est le double de la progression du chômage total (+15.68%). Le phénomène est nouveau pour le pays, dans ces proportions.

Malgré la progression de ces chiffres, il à noter que la part des personnes indemnisées est en recul constant, signe supplémentaire de la précarisation de la société.

Au-delà d’un remaniement ministériel, présenté comme une solution à la défiance qui a saisi le pays vis-à-vis de l’exécutif, le Président se doit de changer de politique. Les inflexions probables de la situation, au regard du contexte global, ne suffiront pas à apporter une réponse réelle aux problèmes du pays.

Ce sont déjà 23 mois qui ont été perdus par le Président dans un mandat qui en compte 60. Si ce dernier aime les courbes et les pourcentages, il n’est pas inutile de rappeler que 40% du temps qui lui est imparti par ses fonctions est déjà derrière lui.

Le chef de file des députés du Parti Socialiste, Bruno Le Roux, indiquait le 25 mars que François Hollande ressentait une certaine injustice dans le résultat des élections municipales. L’injustice de faire payer l’échec national aux élus locaux du Parti socialiste. La déconnexion vis-à-vis du réel, elle aussi, vient de franchir un nouveau record.

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 15:17

refléchir

 

C'est maintenant qu'il faut faire le bon choix pour stopper cette désastreuse tendance !

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 09:30

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 08:37

 Le peuple cohérent !


Croyez-vous à une inversion de la tendance entre le premier et le second tour ?

Le Point.fr - Publié le 27/03/2014 à 06:09

Oui (542 votants) 10%

 

 

Non (4856 votants) 90%

 

 

 
Partager cet article
Repost0
Published by voxpop
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 08:30

Le Figaro

Lors du premier tour des élections municipales, le président d'un bureau de vote du centre ville de Toulouse a demandé à Bruno, 54 ans, d'aller se changer s'il voulait voter. Ce qu'il a fait.

Le port du sweat-shirt de La Manif pour tous est décidément devenu l'acte le plus subversif de ces derniers mois. Après avoir conduit au poste de police de nombreux promeneurs qui le revêtaient dans les rues lors du débat sur le Mariage pour tous - ce qui leur avait valu moult amendes pour «port d'une tenue contraire aux bonnes mœurs» ou bien «gêne à la tranquillité des promeneurs par affichage ostentatoire d'éléments relatifs à une manifestation interdite» - le sweat-shirt sans slogan, représentant les silhouettes d'un homme et d'une femme tenant deux enfants par la main, est aujourd'hui un motif de refus d'accès au vote.

Dimanche, Bruno, Toulousain de 54 ans, a été interdit d'urnes pour les municipales car il portait ce sweat-shirt. Pierre Vanicat, le président du bureau de vote n°20, dans le centre de la ville rose, l'a empêché de voter pour «port ostensible d'un signe politique». Après 10 minutes d'explications et l'intervention d'autres votants choqués par cette «entrave à la liberté de penser et de voter», à ce «déni de démocratie», s'indigne André-Joseph, témoin de la scène, Bruno est reparti chez lui pour se changer. Après quoi il a pu voter…

Porter plainte

La scène a été filmée par son épouse et mise sur Youtube. Bruno a voulu faire consigner l'incident au PV des opérations de vote mais aucun des délégués du bureau de vote de droite, vers qui il s'était tourné, n'a accepté sa requête. Bruno, qui ne s'attendait pas du tout «à une telle réaction», se «réserve le droit de porter plainte», après vérification de ce qu'il estime être un «abus d'interprétation du droit». Juristes et avocats sont à l'œuvre pour faire avérer cette liberté prise avec le code électoral. Un autre avocat a également été saisi pour un cas similaire concernant Emmanuel, un habitant de Limoges.

«Refuser l'accès au vote à quelqu'un dont le seul fait, passif qui plus est, est de défendre la famille, c'est ahurissant et tellement symbolique de l'idéologie ambiante mortifère qui comprime la France…», réagit un autre citoyen du même bureau de vote toulousain. Pour un conseiller d'État, l'attitude du président de ce bureau s'apparente d'autant plus à «un excès de zèle» que le mouvement Manif pour Tous n'est pas un parti politique. Il regroupe d'ailleurs des femmes et hommes de différentes sensibilités.

Pas d'entente préalable

Selon les défenseurs de Bruno, la réaction du président du bureau de vote aurait été justifiée si ce citoyen avait arboré le slogan ou le symbole d'un parti, le visage d'un homme politique ou d'un élu local. Que dit le code électoral à ce sujet? Des manifestations ostensibles d'opinion lors du déroulement du scrutin contreviennent au principe du secret du suffrage énoncé par l'article 3 de la Constitution, rappelé par l'article L. 59. L'article L. 113 prévoit une punition de 15.000 euros d'amende et d'un emprisonnement d'un an ou de l'une de ces deux peines seulement quiconque aura, par inobservation volontaire de la loi, «violé ou tenté de violer le secret du vote, porté atteinte ou tenté de porter atteinte à sa sincérité». Afficher le sens de son vote par une opinion trop visible est ainsi une entrave à la loi qui, outre les conséquences pénales, peut aussi amener l'annulation du suffrage.

Le conseil d'État a une jurisprudence ancienne et constante en la matière. En règle générale, le juge se montre indulgent sur les attitudes strictement individuelles (le principe du secret du vote n'étant pas opposable à l'électeur lui-même), mais regarde en revanche comme une pression ou une manœuvre susceptible d'altérer la sincérité du scrutin, dans un bureau de vote, une «entente préalable» d'électeurs destinée à faire connaître le sens de leur vote. Ce qui semble être loin de la situation de l'électeur toulousain.

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop
26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 23:12

 

Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 26/03/2014 | 18:42 , publié le 26/03/2014 | 15:24

L'antiterrorisme français est convaincu d'avoir déjoué un projet "imminent" d'attentat sur la Côte d'Azur, affirme une source proche du dossier à l'AFP, mercredi 26 mars. Le suspect ? Un homme de retour du jihad en Syrie, arrêté il y a un mois et demi.

Interrogé par les enquêteurs, il a reconnu avoir prévu de commettre un attentat sans toutefois évoquer de cible, selon les informations de France 2. Voici ce que l'on sait de ce possible projet d'attentat.

Qu'ont trouvé les enquêteurs ?

Il y a plus d'un mois, le 17 février, dans un immeuble de Mandelieu-La-Napoule, près de Cannes (Alpes-Maritimes), les enquêteurs ont mis la main sur quelque 900 grammes d'explosif. Les résultats des expertises ont montré qu'il s'agissait de TATP, un explosif rudimentaire qui peut être fabriqué à domicile, mais qui est très instable et destructeur. Le TATP a été utilisé dans l'attaque de Marrakech en 2011 et par Richard Reid, "l'homme aux chaussures piégées", dans son attentat raté contre un vol d'American Airlines en 2001.

Dans l'immeuble de Mandelieu-La-Napoule, l'explosif était réparti dans trois canettes, dont l'une était entourée de vis et de clous fixés avec du scotch. Une arme et du matériel informatique ont également été saisis dans un local technique de cet immeuble. De la documentation sur la fabrication d'une bombe a aussi été trouvée lors de la perquisition.

Qui est le suspect ?

Originaire du Cannet (Alpes-Maritimes), Ibrahim B. a échappé à une vague d'interpellations à l'automne 2012 ayant conduit au démantèlement d'une cellule islamiste.

Le 3 janvier, les autorités grecques l'ont repéré alors qu'il revenait de Syrie où, selon plusieurs sources antiterroristes, il était parti en septembre 2012, comme deux autres jeunes hommes du Cannet. La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) a alors surveillé ses points de chute possibles sur la Côte d'Azur et a fini par le repérer le 11 février. Il a été interpellé au pied de l'immeuble de Mandelieu-La-Napoule, où un de ses proches a un logement. Il a été mis en examen et écroué.

De quelle cellule islamiste s'agit-il ?

Ibrahim B. serait lié à la cellule dite de Cannes-Torcy, décrite comme le groupe le plus dangereux depuis la vague d'attentats du milieu des années 1990. Plusieurs des membres de ce groupe sont soupçonnés de l'attaque à la grenade d'un commerce juif à Sarcelles (Val-d'Oise) en septembre 2012.
 
Lors du coup de filet qui a conduit au démantèlement de la cellule en 2012, il avait été découvert du matériel pouvant servir à la fabrication d'une bombe dans un box utilisé par un leader présumé du groupe. Les policiers avaient aussi trouvé plusieurs testaments, dont deux rédigés par Ibrahim B. et un autre candidat au jihad du Cannet, Abdelkader T., 25 ans, arrêté le 16 janvier en Italie, puis extradé et écroué.

De quoi Ibrahim B. est-il soupçonné ?

Depuis son arrestation, Ibrahim B. n'a indiqué aucune cible aux enquêteurs, selon les informations de France 2. Pour la source de l'AFP, il n'y a aucun doute : la DCRI "a empêché un attentat imminent".

"Cette affaire est emblématique de ce qu'on a toujours craint", souligne cette source : des personnes parties en Syrie pour mener le jihad contre Bachar Al-Assad et revenues "radicalisées, formées, aguerries" avec un projet terroriste. 

Quelles suites ?

L'enquête va désormais se poursuivre pour préciser cet éventuel projet terroriste. S'il devait se confirmer, il restera à savoir si Ibrahim B. comptait agir seul ou s'il a été "mandaté" par des responsables jihadistes en Syrie.

Les services français ont identifié quelque 700 personnes parties dans ce pays ou susceptibles de s'y rendre, dont environ 15% de femmes. Quelques dizaines de personnes revenues de Syrie ont été localisées en France, affirme un connaisseur du dossier. A ce jour, la mort de 24 jihadistes français en Syrie a été confirmée. Pour l'heure, les services européens auraient déjoué trois projets terroristes d'ex-jihadistes, selon un spécialiste de l'antiterrorisme interrogé par l'AFP.

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 22:34
SOS Éducation est une association loi de 1901 qui réunit des parents et des professeurs pour sauver l'école publique.  
 


Dans les semaines qui viennent, un remaniement ministériel va être annoncé. Rue de Grenelle, Vincent Peillon est en train de faire ses cartons.

Regardons les dossiers qu'il laisse sur son bureau à l'intention de son successeur (Mme Ségolène Royal, à ce qu'il parait).

Alors que 20 à 25% des élèves arrivent en 6ème avec des difficultés sévères en lecture, qu'a fait Vincent Peillon pour recentrer l'école sur la transmission des savoirs fondamentaux ?

Il a courageusement réformé les rythmes scolaires : désormais, nos enfants se rendent à l'école pour y assister à des ateliers relaxation, slam ou scoubidous, quand ce n'est pas la dame de la cantine qui est chargée de leur faire écouter un disque. Coût de ce délire : 900 millions d'euros par an, dont plus de la moitié à la charge des collectivités locales. Lesquelles, faute de moyens, se tournent vers les parents. Il y aurait matière à rire, si ce n’était pas à pleurer. Mais le prochain ministre pourra construire sur des bases solides : qu’on se le dise, l’école est “refondée”.

Alors qu'un professeur certifié, après un bac +5, commence sa carrière en étant payé à peine au-dessus du SMIC, qu'a fait Vincent Peillon pour revaloriser le statut des enseignants ?

Il a gelé leur rémunération, et suivant l’adage "plus on est de miséreux, plus on rit", il a recruté plus de 20 000 professeurs supplémentaires. Pour honorer la promesse de campagne du candidat François Hollande, le prochain ministre devra en recruter encore 35 000. On se demande bien où il va aller les trouver : lors du dernier concours ouvert en mathématiques (CAPES 2013), on a à peine pu recruter 865 candidats, pour 1210 postes offerts.

Alors que 27% des enfants au collège se font frapper par d’autres élèves, que 38% s’y rendent la peur au ventre, qu'a fait Vincent Peillon pour lutter contre la violence endémique dans les établissements scolaires ?

Il a créé un observatoire. Lequel se porte très bien, merci.

Alors que, tous les ans, au moins 100 000 garçons et 50 000 filles quittent le système scolaire sans aucun diplôme, qu’a fait Vincent Peillon ?

Il a lancé les soit-disant "ABCD de l’égalité" : ce dispositif idéologique, issu de recherches féministes sur le concept de "genre", vise à rééquilibrer les pratiques pédagogiques... en faveur des filles, alors que celles-ci connaissent moitié moins l’échec scolaire que les garçons ! Si vous ne l’avez pas encore fait, n’oubliez pas de signer notre pétition contre ce programme aberrant.

Si on apprenait encore l’histoire de France à l’école, que faudrait-il retenir de Vincent Peillon ?

Vincent Peillon est le grand ministre qui a scellé des partenariats entre les écoles et les fonds régionaux d'art contemporain, pour exposer des œuvres dans les établissements scolaires. Lors du lancement de ce plan culturel audacieux, la statue choisie représentait un diable décoré de motifs francs-maçons.

Devons-nous laisser les clés de notre école à de tels forcenés ?

Si vous pensez que non, une seule solution : soutenez SOS Éducation !



Antoine Blondel
Responsable des relations Parents-Professeurs
SOS Éducation


NB 1 : Contacté par SOS Éducation, le Ministère de l'Éducation nationale n'a pas souhaité apporter de complément à ces informations.
NB 2 : Oui, cher Vincent Peillon, ce courriel a bien été envoyé aux 200 000 sympathisants de SOS Éducation. Les membres de l'association se joignent à moi pour souhaiter bon courage à l'administration qui bénéficiera prochainement de vos compétences.



  SOS Éducation
Association Loi 1901 sans but lucratif
120 boulevard Raspail - 75006 Paris
Tél. : 01 45 81 22 6701 45 81 22 67 - Fax : 01 45 89 67 17



Pour être sûr(e) de recevoir nos prochains emailings, ajoutez l'adresse de SOS Éducation "contact@e.soseducation.org" à votre carnet d'adresses ou dans votre liste d'expéditeurs autorisés.
Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance

Bienvenue

  • : Le blog de voxpop
  • : Immigration en France : Etat des lieux, réflexion et charte de vote. La France en résistance
  • Contact

CHOISIR 

LA  FRANCE

 

RESISTANCE !

Capture-d-ecran--316-.png 

J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>