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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 08:45

AAA HOLLANDE-infographie2

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Published by voxpop - dans La France en résistance
4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 22:45

 

LMPT38 vous informe: Conférence Elisabeth Montfort
Le Genre, quels enjeux...
De la part de l'association ARPE qui a pour but de promouvoir l’éducation des enfants et des adolescents ; aider les parents dans leur fonction primordiale d’éducateurs de leurs enfants ; soutenir les éducateurs scolaires et associatifs ; développer, concevoir, réaliser et proposer toute action ou moyens éducatifs permettant le développement harmonieux, unifié et responsable du futur adulte, notamment dans le domaine de l’éducation affective et sexuelle.

 

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Published by voxpop - dans La France en résistance
4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 08:21
Bd Voltaire

C Vanestre

    
Le 4 janvier 2014
     

Le président Hollande a présenté ses vœux aux Français. L’exercice était périlleux. Il s’agissait pour lui de chercher un second souffle alors que le premier a commencé de s’éteindre à l’été qui suivit son élection.

Depuis, il n’a pas fait ce qui s’imposait : muscler la compétitivité de notre économie. Il a fait ce qu’il fallait éviter : opposer les Français sur une loi marginale absurde pour plaire aux médias en suscitant un rejet massif du socle le plus solide de la population.

Il fallait rassembler. Il a divisé.

Mal entouré, en premier lieu par des ministres dont l’incompétence le dispute à l’idéologie militante et provocatrice – quand elle ne se cache pas sous la communication habile de l’ambition –, François Hollande apparaît de plus en plus comme l’homme qu’il ne fallait pas à une place qui n’est pas la sienne. Ses maladresses, ses échecs de plus en plus humiliants sur la scène internationale nous rappellent que, pour la première fois, un apparatchik de parti, un spécialiste des crises de courants, en tant qu’assez brillant premier secrétaire du Parti socialiste, était chargé de représenter la France dans le monde et de superviser sa politique.

Pour pallier cette carence, il fallait du génie. Cela supposait une vision et des objectifs plus précis afin de la faire partager et de mobiliser les énergies en vue de lui donner une réalité. Le « réenchantement du rêve français » aurait dû inquiéter. La poésie pour midinettes n’a pas l’éclat d’un ordre du jour politique. La « Nouvelle Frontière » de Kennedy ou la peur de « la peur de Roosevelt » étaient à la hauteur. Le « rêve français », en quoi consistait-il, sinon dans les illusions de l’assistance généralisée, de l’État omnipotent, de la nation universelle ? On a vu le résultat : l’incapacité de réduire la dépense publique, l’État gesticulateur et impuissant, la France multiculturelle qui efface son identité avec application. Si l’on excepte l’intervention malienne menée par une armée qui fait les frais des économies budgétaires, le reste des politiques suivies est allé d’échec en échec.

À l’extérieur, le chef d’État novice, confondant Chine et Japon, Égypte et Tunisie, blaguant sur l’Algérie, s’aventurant sur la Syrie, abandonné par les Anglais, méprisé par les Russes, négligé par des Allemands qui le guident par la main, a fini par se prendre les pieds, seul, dans le nœud de vipères africain. L’indépendance ni la grandeur ne trouvent leur place dans des actions de commandite qui nous font oublier nos vrais amis. Le comble : des Français participent au djihad syrien que notre pays a, sans doute involontairement, encouragé et armé, en oubliant sa tradition protectrice à l’égard des chrétiens d’Orient.

Or, les politiciens qui n’ont ni la compétence ni le courage de réformer, de trancher le nœud gordien, abandonnent le pouvoir aux spécialistes des nœuds, aux artistes de la complexité, aux virtuoses de la mesurette et se réfugient pour compenser dans le discours idéologique, dans l’action « sociétale » . Ils ajoutent aux problèmes qu’ils ne résolvent pas ceux qu’ils inventent. Faute d’assimiler les étrangers ou de les ramener chez eux, on va intégrer les Français aux nouveaux arrivants. Faute de juguler la délinquance, on va vider les prisons surpeuplées. Faute d’arrêter la chute des résultats scolaires, on va demander d’arracher les enfants aux déterminismes familiaux.

Quels que soient les vœux du Président, beaucoup de Français n’en expriment qu’un : qu’il s’en aille, lui et sa clique, le plus vite possible.

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Published by voxpop - dans La France en résistance
3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 09:24

 

Media-Press.info

dans Politique / Par Pierre-Alain Depauw / le 2 janvier 2014 à 7:32 /

valls-kippa-MPI

L’incroyable démesure opposée par Manuel Valls à l’humoriste Dieudonné et sa fameuse quenelle mérite attention. Comment et pourquoi un ministre de l’Intérieur a-t-il transformé un geste potache antisystème en un débat politique national ?

Manuel Valls a affirmé étudier toutes les possibilités d’interdire les spectacles organisés par Dieudonné. Parce qu’ils choquent une partie de la communauté juive ? En gardien du temple républicain, Manuel Valls devrait être un farouche défenseur de l’égalité. Pourtant, il faut bien constater que Manuel Valls n’envisage pas de répondre avec la même vigueur en interdisant les spectacles ou expositions qui pourraient choquer les chrétiens, sans quoi son ami Jean-Michel Ribes aurait quelque souci à se faire. Valls n’envisage pas non plus d’interdire Charlie Hebdo dont le contenu dépasse régulièrement toutes les limites de l’acceptable en terme d’humour et de caricature.

Bien sûr, il serait parfaitement cohérent qu’un ministre assume un traitement distinct, mais dans ce cas les préférences d’un ministre français devraient reposer sur une préférence nationale et, pourrait-on ajouter, catholique, compte-tenu que les racines de la France sont catholiques de par le baptême de Clovis.

Mais l’observation de l’attitude de Manuel Valls, loin de ces deux hypothèses, pose une question : est-il ministre de France ou d’Israël ?

Cette question n’est pas une provocation. L’addition de faits et de déclarations légitiment notre interrogation. Osons rappeler des éléments précis.

Le 1er novembre 2010, Manuel Valls cosigne une tribune intitulée « Le boycott d’Israël est une arme indigne » publiée par le journal Le Monde.

Le 17 juin 2011, dans un centre communautaire juif de Strasbourg, Manuel Valls déclare : « Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël ! Quand même ! ».

Le 25 septembre 2011, sur Europe 1, Manuel Valls s’oppose à la reconnaissance de la Palestine par l’ONU qui pourrait « braquer Israël », dit-il.

Le 18 mars 2012, Manuel Valls participe, en compagnie de Jean-François Copé et de Claude Guéant, au premier congrès des communautés juives de France. Dans son intervention, Manuel Valls parle de la famille de son épouse qui a fui la Moldavie, ainsi que de l’ « attachement à la terre » d’Israël, « foyer spirituel pour les juifs du monde entier ».

Le 3 avril 2012, à la Maison de la Mutualité, Manuel Valls signe le « Pacte des Amis d’Israël ».

Le 22 mai 2012, lors du dîner du CRIF-PACA, le ministre Manuel Valls salue la « symbiose entre la République et le judaïsme français » et dénonce « l’antisionisme de façade ».

Le 22 juillet 2012, lors de l’inauguration de l’Allée des Justes à Strasbourg, Manuel Valls s’engage à « combattre l’antisionisme, cet antisionisme qui vise à nier Israël » et proclame être « fier de faire partie d’un gouvernement qui veut bâtir une amitié forte avec Israël ».

Le 23 septembre 2012, à l’occasion du nouvel an juif, et alors que règne une polémique autour des signes religieux tolérés ou non, Manuel Valls déclare que « les juifs de France peuvent porter avec fierté leur kippa ».

Le 27 septembre 2012, les dirigeants du Centre Simon Wisenthal saluent la façon dont Manuel Valls assure la « défense de la communauté juive française ».

En octobre 2012, Manuel Valls accorde un entretien à Information juive. Il y déclare : « La France a une part juive incontestable ».

Le 28 novembre 2012, lors du gala de soutien à Radio J, première radio de la communauté juive de France, Manuel Valls – qui y est « invité d’honneur » – prononce un discours devant les 400 convives. Le discours dure 13 minutes. Il rend hommage aux quelques imams présents dans la salle (dont Hassen Chalghoumi) et commet un lapsus qui provoque l’hilarité de la salle en les qualifiant de « rabbins » et non d’ « imams ». Mais ce que l’on retiendra de ce discours, c’est que Manuel Valls se déclare « absolument engagé pour Israël ».

Le 28 juin 2013, lors d’un séjour à New York, Manuel Valls va saluer à titre « privé » la direction de l’American Jewish Commitee (AJC).

Le 23 août 2013, lors de l’université d’été du PS à La Rochelle, Manuel Valls tient des propos vindicatifs contre « l’extrême droite », citant les opposants à la loi Taubira, le FN, Alain Soral et l’humoriste Dieudonné.

Le 21 septembre 2013, lors d’une visite officielle dans l’Aveyron pour l’inauguration du nouveau parc des sports à Millau, Manuel Valls se laisse prendre en photo entouré de jeunes en position quenelle.

manuel-valls-quenelle-1-MPI

En fin d’année 2013, Manuel Valls évoque les risques de troubles à l’ordre public entraînés par les spectacles de Dieudonné et demande aux préfets de prendre des mesures d’interdiction.

La LICRA et Europe-Israël appellent à manifester devant les salles où se produira Dieudonné. Une manifestation est déjà annoncée à Nantes le 9 janvier 2014, puis à Metz, laissant augurer que Dieudonné sera suivi à la trace.

Tous ces éléments assemblés posent véritablement question. Manuel Valls est-il ministre de France ou d’Israël ? Manuel Valls organise-t-il un climat général propice à susciter des violences dont il sortira grand pourfendeur d’un prétendu antisémitisme qu’il aura lui-même contribué à alimenter ? Manuel Valls sert-il ainsi une stratégie du PS qui suit la campagne de Taubiramania orchestrée sur fond de prétendu racisme dont aurait été victime le ministre Christiane Taubira, stratégie qui consiste à trouver un moyen pour le PS de redorer son blason malgré un bilan politique épouvantable ?

Oui, toutes ces questions sont légitimes.

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Published by voxpop - dans La France en résistance
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 10:10

Ecrit le 2 jan 2014 à 0:48 par Eugène Triboi dans Article

 Nouvelles de France

 

 

Assimilation, intégration, laïcisation, inclusion : lettre aux autruches

Prologue : En tant que Roumain de naissance je regrette énormément qu’un pays comme la Roumanie n’ait pas été colonisé 130 ans par la France, comme elle l’a fait en Algérie, au lieu de subir 500 ans de l’Empire ottoman et 50 ans du communisme russe !

Je suis assis sur l’Europe, avec un pied à l’Est, en Moldavie-Roumanie, où, je suis né, j’ai appris à lire et écrire et j’ai grandi, et avec l’autre à l’Ouest, en France, où j’ai été formaté, j’ai créé et procréé.

J’ai deux yeux, un pour regarder mon écosystème structuré par 500 ans de résistance aux Ottomans et 50 ans aux communistes et à la Russie, et l’autre pour regarder vers l’autre bout de l’Europe, vers la France qui pendant des siècles m’a empêché de fermer les yeux.

Avec du recul, je constate que Dieu se trompait quand il a fait le monde, car les rayons du soleil et la lumière qui me chauffait et m’éclairait venaient de Ouest, tandis qu’à l’Est, ils disparaissaient dans une nuit profonde, ou comme dans une tradition populaire, le soleil périssait dévoré par le diable ! Ou, peut-être je me suis trompé de lieu de naissance, car si j’étais né de l’autre coté de la Terre, dans le Pacifique ou en Amérique, alors la lumière et le soleil viendraient en vérité de l’Est !

Je constate aussi une autre faute. Les neurones de mon 3e œil ont regardé vers le Sud. Eurêka! Hérodote, Aristote-le démocrate, Dionysos-l’enivreur, Aphrodite-la belle… Pas trop loin, deux audacieux, César – le Gaulois et Trajan – le Dace ! Et quelques copies : Bacchus, Vénus… puis Byzance, Constantin et Constantinople. La 2e Rome né 300 ans après Jésus, devient officiellement la seconde capitale de l’Empire romain chrétien pour 1 000 ans. Inimaginable bouleversement !
Voyons, voyons, si s’était incroyable, je fais comme Thomas, je veux voir ! Je traverse « Mare nostrum » avec le « Routard » d’Hérodote dans les mains ! Loin, c’est l’Égypte avec ses maisons en pierre. Alexandre, Ptolémée, Trajan me guident. Je vais vers l’Ouest sur la trace d’Héraclès. Je m’arrête à Ikosim voire Icosium, la ville bâtie par ses 20 compagnons (eikosi). Puis je vais me reposer aux colonnes d’Hercule, entre le monde civilisé au Nord et les dangereux barbares du Sud. Au réveil, je constate que Jésus est passé par là et que ce monde dangereux m’a reçu avec du « pain et du vin ». J’étais chez moi, « ubi bene, ibi patria ». Mais, comme Ulysse dans les temps jadis, après 700 ans je me suis réveillé devant la triste réalité ! Une tempête de sable venue de nulle part faisait tabula rasa sur son chemin. Je quitte mes frères et par le Djebel Tariq je rentre chez moi, en Europe. Je respire profondément car Charles Martel a réussi à arrêter ce tsunami destructeur des biens et des âmes. Je regarde vers l’Est et puis je retourne à ma « alma mater», les Carpates, en empruntant les voies romaines. Le chemin est long et dur, mais l’espoir de revoir mes moutons me berce et me transporte. Je ne trouve plus mes Daces. Avec Trajan, ils sont devenus roumains. Sont-ils heureux, je ne sais pas ! Mais, au croisement des vents de l’Est et du Nord, le bonheur est passager. Ils bâtissent en bois, car ils n’ont pas le temps de bâtir « en pierre » ! Et quand ils ont mis les premières pierres, un tsunami destructeur venu du Sud emporte le tout ! Pauvre Europe, elle a résisté à l’Ouest, mais elle est en grand danger à l’Est ! En vain la 2e Rome désespérée appelle au secours ses frères de l’Ouest, ils restent sourds. Et après 1 000 ans de résistance au bénéfice de l’Europe, elle tombe sous les yatagans asiatiques. Cependant, sa mort ne l’a pas empêché de transmettre à la 1ère Rome ce qu’elle avait de plus cher, son savoir.

À qui le tour ? C’est à Vienne, évidemment, qui était en train de restructurer le Centre de l’Europe. Attaquée deux fois en 150 ans, elle a eu une chance inouïe car elle a été sauvée in extremis par des cavaliers polonais. Ainsi, Vienne reste la porte d’entrée en Europe. À l’Ouest de Vienne, derrière ses murailles, l’air était respirable. On a pu bâtir en pierre. Mais pour ceux qui se trouvent à l’est et au sud de Carpates et du Danube, le temps s’est arrêté pendant 500 ans ! Longue, très longue période d’hibernation.

Enfin, l’histoire ne se répète pas car la belle Europe qui, dans le passé, est tombée sous les charmes du maître du monde – Zeus, cette fois, elle résiste à Allah, malgré toutes ses attaques à l’Est comme à l’Ouest, pendant 1 000 ans ! Certes, la perte de son berceau et d’une partie de sa famille la fait souffrir, mais elle a résisté car sa jeunesse mouvementée l’a rendue forte. Étant obligée de se transformer souvent pour refouler ou avaler les nombreux prétendants venus à cheval depuis les steppes éloignées de sa sœur Asie ou de plus près, des membres de sa famille attirés par sa grâce, elle a tellement grandi qu’elle est devenue une nouvelle Gaïa, la mère du monde. Avec une colonne vertébrale infaillible régénérée continuellement par des cellules souches issues de la chrétienté romaine, non seulement elle a su européaniser et humaniser ses enfants réticents et les envahisseurs Goths, Huns, Vandales, Mongols, Tartares, Slaves, Avars, Bulgares, Lombards, mais elle a su et pu bourgeonner ailleurs, à travers les mers et les océans. Naviguer, voir, comprendre et apprendre…. Si ses enfants « ont vu plus loin, c’est parce que ils sont montés sur ses épaules de géant » ! Ils ont vu l’univers et ils ont créé les universités ! Ils commencent à se comprendre. Ici-bas, l’homme travaille toujours la terre, tout en regardant le ciel ! Le feu prométhéen s’est propagé partout, sauf de l’autre coté de la « Mare nostra »! Là, depuis le 7e siècle Athènes, Rome et Jésus ont était balayés par la poussière née dans le désert d’Arabie. Porté au bout de l’yatagan, cet « yildirim », la foudre, a réussi à faire tabula rasa de 1 000 ans d’histoire. Le 7e siècle devient l’année « zéro » ! Les deux mondes se trouvent face à face. L’Europe continue de faire sa « mue », de mieux se connaître (Socrate), la renaissance, la révolution, la démocratie, l’égalité, le droit de l’Homme… De l’autre coté, le Coran, l’épée, la piraterie… On ne parle pas le même langage. La traduction en arabe des Grecs n’a pas changé « l’Homo Coranicus », même si quelques dialogues ont eu lieu, surtout en terre européenne. Dans l’impossibilité de « changer », c’est la guerre qui a parlé. C’est ainsi que la France a jeté un pont entre les deux rives de la Méditerranée, sur la terre de l’ancienne Numidie romaine. Fini le piratage arabo-turc, vive la navigation libre et le commerce ! Cependant, pour que cela dure, il faudrait rester en Numidie et faire comme les Romains : défricher, labourer, planter, faire des routes, des villes, des hôpitaux, des écoles, en un mot, récupérer le temps perdu : les 1 000 ans de non-développement. En 130 ans, ceux qu’on appelle pieds-noirs, avec leur sueur et leur sang, ont bâti un nouveau pays, baptisé Algérie. Le miracle du « vieillard de Tarente » (Virgile, Géorgiques) se reproduit :

« Je me souviens ainsi d’avoir vu au pied des hautes tours de la ville d’Oebalus, aux lieux où le noir Galèse arrose de blondissantes cultures, un vieillard de Coryce, qui possédait quelques arpents d’un terrain abandonné et dont le sol n’était ni docile aux bœufs de labour, ni favorable au bétail, ni propice à Bacchus. Là pourtant, au milieu de broussailles, il avait planté des légumes espacés, que bordaient des lis blancs, des verveines et le comestible pavot; avec ces richesses, il s’égalait, dans son âme, aux rois; et quand, tard dans la nuit, il rentrait au logis, il chargeait sa table de mets qu’il n’avait point achetés. Il était le premier à cueillir la rose au printemps et les fruits en automne; et, quand le triste hiver fendait encore les pierres de gel, et enchaînait de sa glace les cours d’eaux, lui commençait déjà à tondre la chevelure de la souple hyacinthe, raillant l’été trop lent et les zéphyrs en retard. »

« La traduction en arabe des Grecs n’a pas changé « l’Homo Coranicus », même si quelques dialogues ont eu lieu, surtout en terre européenne. »

Toutefois, ce saut dans l’histoire, c’était trop pour « l’Homo Coranicus », et avec larme au cœur les pieds-noirs, certains après 7 générations, ont été obligés de quitter leur œuvre et de rentrer au pays pour recommencer à défricher, labourer, planter, faire des routes, bâtir…

Et de l’autre coté à l’Est, les enfants d’Europe abandonnés aux mains des Sultans turcs, attendaient depuis 500 ans de réintégrer « alma-mater ». Durant tout ce temps, une seul lueur d’espoir, quand Charles Quint et les Habsbourg essayent d’éliminer les Ottomans. La plus grande bataille navale entre les flottes chrétiennes et ottomanes de Lépante, à laquelle la flotte française n’a pas participé, gagnée par les chrétiens, a donné de l’espoir car elle a montré que les « infidèles » ne sont pas invincibles. Mais, malheureusement, la priorité était ailleurs : résoudre les rivalités internes et même personnelles entre les enfants gâtés de l’Europe par des guerres et révolutions. Même Napoléon, avec ses 700 000 guerriers en perdant sa boussole, s’est trompé, car il s’est dirigé vers l’Est au lieu de descendre vers le Sud pour balayer les « infidèles descendus de la demi-lune » et libérer ses ancêtres et Constantinople. Quel gâchis ! Cependant ce continuum va-et-vient guerrier a transformé l’ « Homo Europeanus » qui, en se connaissant mieux, s’est doté d’une « conscience nationale » qui va bouleverser le paysage européen : deux nouveaux pays sont nés, l’Italie et l’Allemagne. À l’Est, heureusement ou malheureusement, la 3e Rome se réveille en Russie et vise de prendre la place des Ottomans, et surtout Constantinople. Elle ne réussira pas car le souffle libératoire né en France réussira à mettre fin à 500 ans de présence ottomane et à constituer des pays – nations, dont le mien, la Roumanie. Ce long séjour a laissé des traces car, d’une part, des petites minorités en quête de bien-être matériel ont quitté la Bible pour le Coran, et, d’autre part, certains colons turcs installés dans les Balkans sont restés sur place. Ces petits noyaux soutenus et même encouragés par l’« Homo Coranicus afro-asiatique » sont à l’origine des révoltes et même des guerres balkaniques récentes.

Le temps passant, d’autres cataclysmes majeurs se sont abattus sur l’Europe. Elle a survécu et même elle s’est renforcée car la démocratie, la liberté, l’égalité, la fraternité, essentielles pour se sentir homme caractérisent notre comportement et notre vie. C’est la quintessence de la chrétienté, c’est notre identité. Elle a pu mettre sur le bon chemin ses enfants égarés, elle a reçu dans son sein des populations entières guidées par la nécessité ou des conquérants attirés par la toison d’or qui, en contact avec ses valeurs, sont devenus ses enfants.

Aujourd’hui le monde a changé profondément. Des clivages économiques, idéologiques, religieux profonds sont apparus. Comment agir pour que l’homme devienne humain ? Est-ce que les 2 000 années de notre Histoire, de notre civilisation, sont en danger ? Durant tout ce temps, nous avons appris qu’une fracture économique est relativement plus facile à redresser, qu’une fracture de l’esprit, qui est plus stable et plus dangereuse. L’idéologie communiste issue du monde chrétien qui visait le bonheur universel à la place de l’individu, n’a vécu que 100 ans, mais sa mise en place fait partie des crimes contre l’humanité. Le clivage religieux est plus ancien et plus dangereux car il touche les masses et pas seulement les élites. L’histoire nous montre qu’une dictature religieuse par sa durée et son impact sociétal est plus pernicieuse qu’une dictature militaire. L’histoire de l’Europe révèle plus de 1 000 ans de confrontation armée entre la Bible et le Coran. Elle se poursuit même aujourd’hui hors-Europe notamment en Afrique où les chrétiens sont menacés de disparition, même dans leur berceau originel. La discrimination est permanente et l’islam étant religion d’État use de tous les moyens pour finir cette épuration religieuse. En Europe, une importante migration diffusant des populations musulmanes, essentiellement d’origine économique, a eu lieu durant les 50 dernières années. Ces populations imprégnées par l’islam n’ont jamais été attirées par la lumière de l’Europe et au contraire par certains comportements elles se sont trouvées en conflit avec les populations locales. Si, au cours du temps, toutes les autres populations se sont intégrées et même assimilées à l’Europe, eux ont du mal à trouver leur place dans un contexte de plus en plus laïcisant, ou la liberté individuelle règne en loi. Il s’agit là d’un conflit culturel qui est souvent traité à tort comme racial. Prisonniers d’un islam de plus en plus radicalisé propagé par des courants islamisés prônant la guerre sainte et la haine de l’Occident, ces populations profitent de la faiblesse des démocraties et tentent par tous les moyens, même virulents, d’imposer leur « monoculturalisme » comme loi. Il ne s’agit plus d’assimiler ou d’intégrer la culture du pays hôte, mais de changer ce vieux pays. Et cette-fois par le ventre, et non par l’épée. Ils (nous !) mangent déjà du « halal », le voile ou la burqa comme drapeau fait parti du paysage, des quartiers et des villes entières nous appartiennent et nous faisons la loi, nos mariages traditionnels à l’orientale remplacent leurs unions civiles, notre famille se renforce tandis que la leur disparait, bientôt leur pays sera couvert de mosquées et d’écoles coraniques en arabe, l’avenir est à nous ! On a déjà gagné car cette vielle nation n’est plus une nation, car au nom d’une « universalité » ils ont perdu leur identité ! Ils sont malades de la « repentance-ologie ». Ils se sentent responsables de notre communautarisme, et par conséquence ils appliquent une « discrimination positive » en notre faveur dans tous les domaines. Ils se punissent eux-même ! Le comble, étant sécularisé ils ont combattu pendant plus de 200 ans leur spiritualité traditionnelle qualifiée « d’opium du peuple », et maintenant devant le vide, ils essayent d’inventer une nouvelle religion, le laïcisme ! Ainsi désorientés et sans repères, leurs enfants trouvent un refuge dans le Coran, dans notre famille, et participent même avec nos enfants à la guerre sainte-Jihad ! Leur nouvelle idéologie est de créer l’Homme Nouveau qui n’a plus d’histoire, plus de famille, plus de sexe…Après Jésus et Mohamed, ils veulent pour la 3ème fois recommencer à compter le temps ayant comme an zéro « la naissance de l’homme nouveau ».

En vérité, ils sont devenus fou ces gaulois !

Inch Allah !

« Ceux qui ne croient pas au Coran lorsqu’il leur est parvenu, qu’ils sachent que c’est un livre inattaquable ; le faux ne l’atteint d’aucune part, ni par devant ni par derrière car c’est une révélation émanant d’un sage digne de louanges » (41:41-42). »

Post Scriptum : « Les idéologies offrant clé en main une vision du monde totalisante, sinon totalitaire, se sont effondrées: le christianisme ne fait plus recette et, même chez les chrétiens, le dogme persiste sous forme allégée, à la carte; le marxisme a globalement cessé de séduire avec la découvert de la traduction française de l’Archipel du goulag de Soljenitsyne, une somme qui affirme la proximité ontologique du marxisme avec les camps de concentration nazi; à quoi il faut ajute, en 1983, le renoncement des socialistes au socialisme sous l’impulsion de Mitterrand, alors présidant de la République, converti par opportunisme politique au libéralisme, et, en 1989, la chute du mur de Berlin, donc la disparition des goulags… Dégrisé, l’Occident se retrouve affecté d’une formidable gueule de bois ontologique. (…) En 1979, l’islamisme semble un épiphénomène iranien, il n’a pas encore donné la pleine mesure de sa nocivité planétaire: l’effondrement du politique se double donc d’un surinvestissement dans religieux. Désormais on ne croit plus à la révolution, en revanche on part à l’assaut du ciel. La Bible et le Capital pâlissent pendant que le Coran brille de tous ses feux guerriers. » (Michel Onfray)

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 20:19

 

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 08:40
Entretien avec Magnus Martel
Le 30 décembre 2013    

Bd Voltaire

Entretien réalisé par Fabrice Dutilleul.

Pourquoi si peu de militaires osent-ils dénoncer la situation actuelle de l’armée ? À cause de leur devoir de réserve ?

Cela reste un mystère. Y compris pour votre serviteur. Pourtant, je peux vous assurer que chaque jour que Dieu fait, ça râle dans les popotes. Le problème essentiel tient au fait que si les militaires sont courageux physiquement, ils ont oublié qu’ils exerçaient un sacerdoce au service d’une terre et d’un peuple et non d’un gouvernement. Cela étant, ce devoir de réserve est plus que jamais imposé par des politiciens qui redoutent les forces armées et l’on constate tristement que la parole est beaucoup moins libre aujourd’hui qu’elle l’était dans les années 1930. La « grande muette » conserve plus que jamais son appellation.

Les opérations extérieures auxquelles notre armée participe ne prouvent-elles pas qu’elle est encore opérationnelle ?

Opérationnelle pour quoi ? Par rapport à quoi ? Cela dépend avant tout de la nature de l’adversaire. À quelle armée digne de ce nom l’armée française a-t-elle été confrontée depuis la chute de l’URSS ? Quant à l’engagement en Afghanistan, l’opération est loin de constituer un succès. Lors de l’embuscade de la vallée d’Uzbin à l’été 2008, c’était la première fois depuis très longtemps que notre armée perdait autant de soldats en si peu de temps ! Alors, bien sûr, il arrive que notre armée, à force de système D, de volonté et de ténacité fasse de véritables miracles. Comme au cours de l’opération Serval au Mali. Mais sérieusement, quel ennemi avions-nous face à nous ? Un adversaire certes déterminé, mais très loin de disposer de capacités militaires équivalentes aux nôtres, dans un pays permettant difficilement de se mettre à l’abri. Au final, il est même permis de penser que cette victoire éclair aura nui à notre armée en donnant à penser à l’opinion comme au politique que nos forces étaient suffisamment opérationnelles et qu’il était encore possible de gratter dans les effectifs.

Vous paraissez très alarmiste… Les progrès de l’armement ne peuvent-ils suppléer à la réduction des effectifs humains ?

Il est alarmiste parce que la situation l’exige. Les progrès de l’armement sont nécessaires, mais ils ne suffisent pas. L’Allemagne hitlérienne l’a appris à ses dépens. En outre, plus les armements sont sophistiqués, plus ils sont coûteux et moins nous pouvons nous en offrir. Songez qu’au train où vont les choses, notre pays ne disposera bientôt pratiquement plus de chars Leclerc. Or, la conservation d’un spectre le plus large possible d’armements et de capacités militaires est une absolue nécessité pour un pays qui entend compter sur la scène internationale. Au final, et quelle que soit la qualité de notre armement, il sera toujours nécessaire de déployer du fantassin pour contrôler le terrain. Pour autant, il convient de ne pas tomber dans l’excès inverse en sacrifiant la technologie au nombre. Il est tout de même assez navrant de voir un général, ancien directeur de l’École de guerre, militer pour une sortie de notre pays de la dissuasion nucléaire, au motif que cela permettrait de réaliser des économies au bénéfice des forces conventionnelles.

Quoi de nouveau dans votre livre ?

L’incontestable nouveauté, c’est que je ne me contente pas de dénoncer, mais de proposer des solutions pour enrayer ce déclin. Aujourd’hui, comme d’autres dans la vie civile, je milite clairement pour un rétablissement de la conscription, seule à même de réaliser de substantielles économies tout en inculquant aux jeunes Français des valeurs en même temps qu’un véritable esprit de défense. Les dirigeants de ces trente dernières années se sont comportés de façon absolument lamentable envers notre pays. Il n’y a cependant pas eu un gouvernement plus néfaste qu’un autre. Tous l’ont été ! Tous ont apporté leur pierre à la lapidation de notre dernier véritable outil de souveraineté. Tous ont trahi et tous seront jugés et, je l’espère, définitivement condamnés par l’Histoire.

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 22:22

Blog Bernard Raquin

Le drame de François Hollande : le 6 mai 2012.

Publié le 7 mai 2012 par BERNARD RAQUIN

 
A-t-il la capacité psychologique d’assumer ses nouvelles responsabilités ?   

Le 6 mai 2012, François Hollande est entré dans la période la plus dramatique de sa vie.

   

Le stress de la promotion :

Il s’agit d’une pathologie, plus ou moins légère, bien connue des psys.

Lorsqu’un employé obtient une promotion, il subit un très fort stress.

Surtout s’il ne se sent pas capable d’occuper son nouveau poste.

Face à de nouvelles responsabilités, nous sommes partagés entre l’enthousiasme et l’inquiétude.

Si nous sommes préparés, si nous avons la formation et l’expérience nécessaires, ce stress de la promotion disparaît au bout de quelques semaines ; et la confiance en soi en est renforcée.

 

Le stress de la promotion se manifeste par une euphorie, suivie d’une euphorie paradoxale, pour masquer le déni de réalité.

Ensuite c’est la dépression larvée, masquée par l’activisme.

Puis enfin, c’est la dépression, et parfois le burn-out (l’effondrement).

François Hollande est victime du « principe de Peter » : il a atteint son niveau d’incompétence, depuis longtemps.

Il occupe maintenant l’un des postes les plus difficiles du monde, sans aucune préparation.

Car, de l’avis général de ses amis, Hollande est tout à fait incapable d’occuper la fonction de président de la république.

Il est décrit comme paresseux, manipulateur, inactif, calculateur, trompeur, cynique, magouilleur, tricheur, menteur, et incapable de prendre une décision.

Tous ces jugements sur lui sont tellement connus qu’il est inutile de les rappeler. (Martine Aubry, Ségolène Royal, Laurent Fabius, Arnaud Montebourg, Claude Allègre, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Marie Bockel, etc).

 

Non seulement parce qu’il n’a jamais été ministre ni secrétaire d’État, mais également parce que le choix de devenir président n’est  pas le sien, mais celui de sa concubine Valérie Trierweiler.

Pour plaire à sa belle, il s’est lancé dans un mécanisme qui l’a happé, et qui risque de le broyer.

   

Hollande est fragile :

Depuis le début de sa carrière politique, il n’a rien fait.

Il s’en vantait même dans une vidéo célèbre.

L’esprit de corruption a tellement gangrené les élus (de droite et de gauche) qu’ils ne réalisent même plus qu’ils sont des voyous et des voleurs.

Par exemple, les cumulards ; ou encore tous les membres de ces « machins », du genre Conseil économique et social, et autres fromages de la république, pour recaser les copains et les maîtresses.

 

Hollande a toujours pratiqué un double langage.

Il a protégé les innombrables corrompus du parti socialiste (voir sur ce même site : « J’aimerais bien être de gauche, mais… »).

Cela est en contradiction avec la prétendue morale qu’il affiche.

La honte qu’il éprouve au fond de lui-même, sera masquée par toutes sortes de magouilles destinées à museler la liberté d’expression.

De même, le capital qu’il annonce posséder, largement sous-évalué, est en contradiction avec son mépris affiché des riches. Il est entouré de riches, de fraudeurs et d’exilés fiscaux, et même sa concubine est millionnaire.

Cela provoque une schizophrénie, fréquente en politique.

Le déni de réalité (quand il feint de voir qu’il n’y a pas de dérives racistes francophobes en France), et le mensonge permanent, peuvent être refoulés longtemps, jusqu’à l’explosion.

Le risque de nouvelles émeutes raciales, comme en 2005, est réel.

Par exemple, se prétendre proche du peuple, en mangeant dans des restaurants à 170 euros, peut certes satisfaire la nouvelle classe des élus, cupide et cynique.

Mais le peuple déteste les hypocrites, les tartufes et les profiteurs.

Le parti socialiste, distribuant des leçons de morale à tout le monde, sera confronté à ses contradictions.

Il n’y a que 2 sortes de citoyens. Ceux qui se contentent des médias officiels.

Et les internautes. Ces derniers, massivement informés, informeront toute la population, en quelques mois.

En septembre 2012, malgré la censure des médias officiels, tous les Français connaîtront l’histoire des jets privés, des drapeaux
étrangers, etc.

   

Hollande est encore plus fragilisé :

Il est fragilisé par la modification de son identité, en peu de temps.

Il était un bon gros, il veut être un mince sérieux : la différence est trop grande et trop rapide.

Cela l’a obligé à surjouer son rôle de présidentiable, comme il surjouera son rôle de président.

Il est, de très loin, le politicien le plus photographié avec des expressions ridicules. On trouve, sur Internet, de nombreuses photos de lui, où justement, il manque de sérieux.

Il aurait pu faire carrière dans le comique (ce que je respecte infiniment), comme plusieurs de ses copains de lycée.

Il faut bien savoir que lorsqu’une personne modifie en apparence son identité, sans démarche thérapeutique, cela ne dure pas.

Quand il se regarde dans le miroir, quand il s’entend parler, il ne se reconnaît pas.

Il va devoir affronter une grave crise d’identité, aux conséquences seront dramatiques.

 

On ne se révèle pas à 57 ans.

Bien sûr, en qualité de psychothérapeute, je sais bien qu’on peut changer à tout âge.

Encore faut-il le vouloir.

Or ce qu’a fait Hollande, c’est juste de changer d’emballage.

L’affaire des jets privés, payés par des milliardaires et des Saoudiens, l’obligera à cacher sa culpabilité sous de fausses déclarations moralistes.

 

Hollande est un « peut-être ben que oui peut-être ben que non », déguisé en bisounours.

On peut feindre beaucoup de choses. Mais on ne peut feindre de savoir décider.

 

   

Étapes de son évolution psychologique :

 

   

- L’euphorie (de mai 2012 à juillet 2012) :

L’ivresse de la victoire.

Plaisir sadique, dissimulé, d’avoir triomphé de son ancienne concubine, Ségolène Royal.

Intense satisfaction d’avoir pris le dessus sur toute la direction du parti socialiste, qui le méprise.
Joie enfantine d’avoir séduit sa concubine, Valérie Trierweiler, qui a cru en lui, et qui la poussé.

   

- La dépression larvée, masquée par une euphorie paradoxale (été 2012) :

Les incohérences, les manquements, les abandons, et les trahisons, qui ont commencé dès le 6 mai 2012, deviendront de plus en plus visibles.

Il mettra cela sur le compte d’une très longue campagne, trouvant normal d’être « fatigué ».

Sa dépression sera masquée par les plaisirs réservés au président de la république : réception des corps constitués, réception des ambassadeurs, repos dans les résidences présidentielles, etc.

Il satisfera à la vanité humaine des courbettes, des réceptions officielles, d’un train de vie luxueux, des honneurs, des fanfares républicaines, et des tapis rouges.

Mais cela le lassera vite, car ce n’est pas dans sa nature.

La rigueur des protocoles, et la pesanteur des déclarations officielles dans les réunions internationales, l’useront en moins d’un an.

 

- La dépression larvée sera ensuite masquée par la fuite en avant dans l’activisme (à partir de septembre 2012) :

Son principal problème ne sera pas la dette.

Il accusera le bilan de son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, ainsi que les contraintes européennes.

Son principal problème sera son élection : il a été élu à la faveur d’une inquiétante dérive raciale.

93 % des musulmans ont voté pour lui.

Les départements d’outre-mer ont largement voté pour lui.

Le soir de son élection, il a fait son discours devant des drapeaux étrangers.

Il est, d’ores et déjà, sous la menace des délinquants, qui le voient comme plus favorables à leurs actes antisociaux.

Il est prisonnier de la classe sociale des élus, aux avantages indécents.

Il est prisonnier de l’immobilisme conservateur, notamment celui des permanents syndicaux, héritage de 1945, une petite minorité qui a la capacité de bloquer plusieurs secteurs publics, et d’organiser des manifestations de rue.

Il en sortira par la fuite en avant dans l’illusion : il intensifiera la langue de bois, les discours contre la finance, la haine contre les patriotes, et le discours des associations à l’antiracisme très sélectif.

Là encore, ce déni de réalité sera contredit par les faits en quelques mois.

   

Hollande est clivant :

Hollande a la réputation d’être un modéré, qui s’efforce d’être un conciliateur.

En réalité, il est extrêmement clivant.

Il diabolise ses adversaires, et dresse les minorités ethniques contre la majorité de la population.

Il est aussi clivant sur le plan économique : hostile aux entrepreneurs, hostile aux dirigeants d’entreprises (sauf les mondialistes qui le soutiennent).

Il est clivant sur le plan politique : droit de vote aux immigrés, légalisation des immigrés clandestins, refus de voter les lois anti-burkas…

Il est clivant sur le plan sociétal : mariage homosexuel, avortement généralisé, discours flous sur la drogue, reniement de la laïcité…

Il est clivant sur le plan social : syndicats contre usagers, magistrats contre victimes, préférence étrangère…

Non seulement il n’a aucune réserve d’opinions favorables dans la population, mais le très faible pourcentage de gens qui le soutiennent, sans illusions, s’effritera très rapidement.

Hollande sera confronté à un choix :

Le plus probable, c’est de satisfaire l’extrême gauche (15 % des voix), comme l’a fait avant lui Mitterrand, en creusant massivement la dette.

C’est parce qu’il n’a satisfait aucune des attentes des électeurs du Front National, que Nicolas Sarkozy a été battu.

Pourtant, Sarkozy a fait plus de réformes, en 5 ans, que Mitterrand et Chirac en 24 ans.

Mais comme Hollande aura peu de marge de manœuvre, il se contentera de mesures cosmétiques et sociétales.

Cela occupera le débat public, avec le gros inconvénient de masquer les vrais problèmes, notamment l’immigration, le racisme francophobe, la dette, la délinquance, la destruction du tissu social, et l’angoisse identitaire vécue par de très nombreux compatriotes.

Le plus surprenant serait de réduire l’influence du Front National, en expulsant les clandestins, en organisant une chasse impitoyable aux trafiquants d’êtres humains, en luttant contre la délinquance.

Mais c’est très improbable, car les dirigeants du parti socialiste sont immigrationnistes, et plusieurs sont membres du club Le Siècle, et du Grand Orient de France.

Le Front National, 3ème en nombre d’électeurs, deviendra soit le 1er, soit le 2ème.

Surtout si la politique immigrationniste, les avantages aux clandestins, le laxisme judiciaire, et donc la délinquance, sont amplifiés.

Avec pour corolaire le découragement des artisans et petits investisseurs, et donc l’augmentation du chômage.

 

Pour échapper aux contraintes psychologiques intérieures, Hollande choisira la fuite en avant.

Il pratiquera la chasse aux sorcières, contre les journalistes, les patriotes, les dirigeants d’entreprises publiques, les hauts fonctionnaires.

Sa concubine a déjà donné le ton, en faisant licencier un journaliste de RTL.

   

Il devra affronter une double opposition résolue :

D’un côté, l’UMP, le FN, et DLR.

De l’autre, le FDG et les autres trotskistes (voir sur ce site : « L’échec programmé de la fédération des génocidaires »).

Le but du FDG est de canaliser les mécontents, de servir d’exutoire, de faire croire aux gauchistes qu’existe encore une gauche en France.

Puis, en diabolisant leur adversaire, de les faire voter pour les tenants du système, à savoir les mondialistes et les milliardaires du parti socialiste.

Tous ces opposants, à des degrés divers, le maintiendront sous une surveillance constante.

Cela générera de très nombreuses frustrations, qui s’exprimeront dans les élections, ou dans la rue.

   

La solitude de François Hollande :

On est passé d’un président pressé (Sarkozy) à un président stressé.

Une des choses les plus stressantes du monde est de prendre des décisions.

Surtout des décisions graves, dans des réunions internationales.

Beaucoup de décisions seront très graves, concernant l’immigration, la délinquance, la dette, le chômage, le terrorisme, les engagements militaires, les traités internationaux, et la force de frappe.

Il ne pourra toujours se défausser sur son entourage.

Il ne pourra utiliser un langage vague, selon son habitude, pour ne déplaire à personne.

   

Il sera seul, face à lui-même.

Fera-t-il face ? Non.

Aucun état de grâce bien sûr, mais un baptême du feu intense, et des responsabilités auxquelles il n’est pas préparé.

Est-il armé pour affronter des lynchages publics permanents, comme en ont connu Chirac, Le Pen (père et fille), et Nicolas Sarkozy ? Non.

D’autant qu’il devra s’appuyer sur d’autres membres du parti socialiste, pour le conseiller lors de ses prises de décision.

Il y aura, aussi bien au gouvernement qu’à l’intérieur du parti socialiste, de violentes guerres intestines, pour manipuler le leader incompétent.

Certains d’ailleurs ont déjà fait allégeance à sa concubine, qui prend des décisions en toute illégitimité…

   

Aujourd’hui entouré de courtisans, de rapaces, d’hypocrites, soutenu par une minorité des électeurs, naïfs ou roublards, il n’y a qu’une réalité :

François Hollande est seul. Et ce n’est pas Valérie Trierweiler qui pourra y changer quoi que ce soit.

La seule qui puisse véritablement le conseiller en toute objectivité, si elle arrive à grandir intérieurement, ce qui est probable : c’est Ségolène Royal.

   

Pas un instant, je ne crois qu’Hollande sera apte à trouver en lui une force supérieure, comme l’ont fait tant de grands leaders sur terre.

Il a tellement fermé les yeux sur la corruption, les viols, les détournements de fonds, et les mensonges de ses amis politiques, que la réalité se chargera de les lui ouvrir.

Et ce qu’il verra devant lui l’effraiera chaque jour davantage.

Il court même le risque d’exploser en vol, et d’adopter de plus en plus un comportement incohérent.

Il est le président le plus mal élu, ayant le moins d’expérience, ayant le moins de capacités psychologiques, le plus rejeté dès le soir même de son élection, de toute la Ve République.

   

Alors, je peux bien lui souhaiter « bonne chance », par politesse.

Mais ce dont nous avons vraiment besoin aujourd’hui, c’est de trouver notre force intérieure, de chercher de nouvelles issues, pour mettre un terme au déclin entamé depuis tant d’années.

Tenter, par tous les moyens, de limiter les dégâts que ses trop grandes responsabilités l’obligeront à improviser.

Préparer l’après Hollande est, dès maintenant, la seule manière de garder l’espoir, et de se tourner vers l’avenir.

 
 
Bernard Raquin
7 mai 2012.

 

 

 

 

Bernard Raquin
Nationalité : France
Biographie et informations :
Psychanalyste, chercheur en psychothérapie et psychothérapeute. Il anime des séminaires d'épanouissement personnel.
Il est l'auteur de nombreux livres qui rencontrent un large succès : "Ne plus se laisser manipuler"
"Choisir ses émotions"
"Pratique de l'auto-hypnose"
"Maîtrisez vos scénarios de croyances"
"Les styles de personnalité"
"La PNL au quotidien
"L'Analyse Transactionnelle au quotidien"
"Se réconcilier avec soi et avec les autres" (Editions Jouvence).

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Published by voxpop - dans La France en résistance
29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 10:55

Boursorama

jptrauss 09:00 - 17.12.2013 6
Quelle belle pub , pour la France et pour Mulhouse .....
SILENCE DANS LE JOURNAL L'ALSACE
> > > > > > > > > >
Quand nos "Français de la nouvelle société", de la région de Mulhouse, vont faire leurs courses en Allemagne...
> > > > Il y a quinze jours dans la petite ville tranquille de Müllheim jouxtant la frontière française, une horde de maghrébins issus d'un quartier dit "sensible" de Mulhouse s'en allèrent faire leurs "achats" chez Aldi-Sud à la manière de chez nous : bordel dans les bacs, on mange dans le magasin des produits pas encore payés, on crache sur les fruits et légumes, bref un comportement normal en France .....
Tous affairés à leurs courses, ils ne se sont pas rendu compte que les grilles du magasin s'abaissèrent. Le personnel avait appelé la Polizei, qui est venue cueillir cette racaille pour les "embastiller" quelques heures. Après saisie immédiate de leur véhicule, ils ont du payer la totalité de leurs frasques.
Résumé on ne peut pas "pratiquer" un magasin de la même façon en Allemagne qu'en France : A quand l'unité européenne ? ....
Et naturellement pour nos médias, inféodés aux gouvernements c'est silence radio !!!!
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Published by voxpop - dans La France en résistance
21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 19:14

           Par / le 21 décembre 2013 à 6:57 /         

Depuis le début de son mandat, Hollande ne cesse de faire des blagues à propos de tout mais la dernière ne va pas arranger les relations franco-algériennes déjà pas très bonnes.Lors de son discours pour les 70 ans du CRIF, il a évoqué le déplacement de Manuel Valls en Algérie: » Manuel Valls revient d’Algérie sain et sauf… c’est déjà beaucoup ». Autant dire que les journaux algériens n’ont pas beaucoup apprécié cette blague, qualifiée de mauvais goût. On n’a jamais entendu Hollande déclaré: « Manuel Valls revient de Marseille sain et sauf…c’est déjà beaucoup ».

 

Source Sipa Media

Une fois n'est pas coutume, l'humour de François Hollande a parfois du mal à passer. La petite phrase prononcée par le président à l'occasion du 70e anniversaire du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), le 16 décembre, a en tout cas laissé les internautes et médias algériens perplexes, comme le rapporte le Huffington Post.

Alors qu'il évoque ses ministres, commençant par Christiane Taubira "qui ne m'a pas quitté depuis au moins huit jours et que je retrouve avec bonheur ce soir, de retour de Guyane", François Hollande passe ensuite à Manuel Valls. S'embrouillant visiblement dans l'emploi du temps de son ministre de l'Intérieur, le chef de l'État évoque d'abord le départ de Manuel Valls pour l'Algérie : "Monsieur le Ministre de l'Intérieur, qui va nous quitter peut-être pour aller en Algérie ?"

Manuel Valls "sain et sauf"

"Il en revient", se reprend bientôt le président, sans doute corrigé hors caméra. C'est alors que François Hollande ajoute : "Sain et sauf, c'est déjà beaucoup". Manuel Valls faisait en effet partie des neuf ministres accompagnant Jean-Marc Ayrault pour un déplacement de deux jours en Algérie. La sortie improvisée du président, qui ne figure pas dans le verbatim de son discours, mais que l'on retrouve dans la vidéo de son intervention, a immédiatement fait couler beaucoup d'encre sur les réseaux sociaux algériens.

"La phrase était passée inaperçue avant de faire le tour des réseaux sociaux ce vendredi, note le site web Tout sur l'Algérie, évoquant "l'incroyable plaisanterie de Hollande" qui "a beaucoup indigné les facebookers et twittos algériens". De son côté, le site Algérie-Focus s'indigne de l'image que "la blague de mauvais goût" de François Hollande donne du pays : "Revenir de l'Algérie sain et sauf, une telle affirmation de la part d'un chef d'État donne à l'Algérie l'image d'un pays violent, habité par une population belliqueuse, agressive et peu accueillante. Est-ce le cas ? Certainement pas, puisque les dirigeants français qui ont accompagné Jean-Marc Ayrault ont été accueillis chaleureusement et qu'aucun manquement au protocole ni une quelconque violation d'une règle de la bienséance n'ont été signalés ou déplorés." 

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

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