Chacun pourra juger sur pièce !
Chacun pourra juger sur pièce !
URL Courte : https://12068.lapetition.be/
Messieurs NOS dirigeants politiques,
Nous, citoyens d’une Belgique Démocratique, citoyens libres et voulant le rester, signataires de cette pétition, exigeons l’annulation de l’élection des 2 candidats de la liste « ISLAM » lors des récentes élections communales : Lhoucine Aït Jeddig à Molenbeek et Redouane Ahrouch à Anderlecht.
La raison de notre exigence est la suivante : ce parti ou ses représentants ont, soit par leur programme électoral ou par leurs déclarations télédiffusées, clairement exprimé leur intention de transformer notre Belgique en un état islamique, reconnaissant leur Coran comme la seule loi valable à leurs yeux. Ces faits sont incompatibles avec la fonction qu’ils veulent exercer au sein de l’assemblée communale démocratique et est en totale opposition avec le serment d’allégeance qu’il seront tenus de prêter à leur mise en place aux conseils communaux le 3 décembre prochain.
Notre demande s’appuie aussi sur l’article 17 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme qui stipule que nul ne peut utiliser les droits garantis par cette convention dans le but de rechercher l’abolition ou la limitation de ces mêmes droits. Cette Convention Européenne, dont la Belgique est signataire prévaut sur nos lois nationales. D’autre part, la Cour Européenne des Droits de l’Homme, dans son Arrêt du 13 février 2003 affirme l’incompatibilité de la charia avec la démocratie.
C’est pourquoi, nous, citoyens soucieux de l’avenir de nos enfants et petits-enfants et inquiets de voir la charia s’installer dans notre pays, exigeons que vous fassiez votre Devoir.
Nous avons appris dans nos cours d’histoire que la Belgique était une démocratie constitutionnelle et que cette Constitution, vous en étiez vous, nos dirigeants politiques, les garants.
Nous, citoyens électeurs, par nos voix, vous avons donné mandat de gestion de nos affaires nationales en veillant à l’Intégrité de nos Droits et Libertés.
Vous êtes supposés, vous nos dirigeants politiques, vous acquitter de ces devoirs en « bon père de famille ». Un bon père de famille veille sur ses enfants et à ses intérêts…
N’ajoutez pas à nos craintes grandissantes quant à l’avenir de notre Royaume, à notre inquiétude devant un avenir économique bien sombre, du désastre de l’emploi, de nos économies sacrifiées à l’inquiétude d’un avenir angoissant pour nos enfants et à nos sentiments déjà trop longtemps refoulés.
N’en rajoutez plus !
Messieurs NOS dirigeants politiques, les Belges sont des gens calmes et aimables, mais n’en abusez plus ! Nous sommes saturés et mécontents ! Nous attendons de vous un geste fort et courageux !
Prenez vos responsabilités !
Ce parti Islam et ses dirigeants élus par abus de confiance vis-à-vis de nos lois démocratiques, ne doivent pas siéger et leur élection doit être invalidée.
Acceptez de mécontenter les ennemis de NOTRE Belgique Démocratique et ne prenez pas le risque de comparaître devant le tribunal de votre conscience où le Peuple vous aura convié.
Prenez vos responsabilités ou avouez votre incapacité de gérer cette crise cruciale pour la survie de notre pays en démissionnant !
Nous, signataires de cette pétition, seront présents en personne ou en pensée et avec notre cœur aux côtés de ceux qui attendront pacifiquement devant les hôtels de ville concernés, les décisions que vous aurez l’honnêteté et le courage de prendre, si vous ne l’avez pas encore prise avant cette date fatidique.
Signé : des citoyens amers mais confiants en votre courage.
Cette pétition exige la mise en place d’un audit afin de vérifier la validité légale des statuts du parti « ISLAM » et son interdiction en cas de non-respect des lois en vigueur, ainsi que l’annulation de l’élection des 2 candidats élus du parti précité.
Les Français connaissent-ils la profondeur du traumatisme éprouvé par nos compatriotes d »Algérie (toutes ethnies et confessions confondues) qui ont été arrachés à leur terre natale en 1962?
Pourtant à chaque échéance électorale présidentielle, les candidats promettent des actes et des mesures, dans leur direction, destinés à l’apaisement des mémoires.
N’est-ce pas ainsi que le candidat François Hollande, s’adressant le 5 avril 2012 aux associations de harkis, s’est engagé, une fois élu, à reconnaitre l’abandon et le massacre des harkis, laissés en Algérie?.
Une promesse, une fois élu, destinée aux oubliettes de l’Histoire!
Pas de changement, en fait là, avec son prédécesseur, auteur en 2007, d’une promesse très semblable!
Pourtant , le changement c’est maintenant! Il est bien intervenu mais, il concerne exclusivement les victimes du 17 octobre 1961, à savoir les seules victimes du « colonialisme »…
Il y a donc, d’un côté, les bonnes victimes, celles du colonialisme:la trentaine de morts de la journée précitée (selon les chiffrages du seul rapport officiel, celui du gouvernement JOSPIN, socialiste, prédécesseur de celui de M. AYRAULT).
Aucun mot à ce jour, aucune compassion pour d’autres victimes, bien plus nombreuses;
- les dizaines de morts, assassinés par une unité de l’armée française à Alger, le 26 mars 1962, rue d’Isly;
- les centaines de morts pieds-noirs et ceux qui étaient censés être leurs alliés, le 5 juillet 1962, à Oran,victimes de l’inertie de l’armée française, consignée dans ses cantonnements;
- les dizaines de milliers de personnes massacrées (en comptant les membres de leurs familles, femmes, enfants et vieillards) soupçonnées d’être engagées aux côtés de l’armée française.
N’en doutons pas une seconde; l’affaire du 17 octobre 1961 constitue un premier »ballon »d’essai; si l’on n’y prend garde, les mauvais coups vont se multiplier…
Ainsi, le 8 novembre 2012 , le Sénat doit se prononcer sur une proposition de loi, visant à faire du 19 mars une journée du souvenir à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en « Tunisie et au Maroc ».
Il s’agit en fait d’un texte adopté en janvier 2002 par l’Assemblée nationale qui arrive… dix ans plus tard devant le Sénat!
Curieux , non?
Mais, ce n’est pas tout!
Les associations de rapatriés de toutes origines, dans leur très grande majorité, sont vivement opposées à l’adoption d’une telle proposition de loi car elle porterait gravement atteinte à la dignité envers tous ceux qui ont souffert de cette guerre après le 19 mars 1962. Elle contribuerait à élargir une blessure qui pour beaucoup n’est pas encore refermée.
Au surplus, va-t-on commencer à célébrer en France, très explicitement, non pas une victoire, mais ce qui constitue, quoiqu’on en dise, une lourde défaite politique!
Rétrospectivement, ce fut aussi une grave faute politique; car la date du 19 mars 1962 est indissociable de celle du 18 mars 1962, date de la signature des accords dits d’Evian….
Qui donc les a vraiment lu ces « accords » d’Evian, bâclés à toute vitesse dans la rage d’en finir à tout prix!
En les lisant attentivement, l’on est bien obligé de constater qu’ils fondent explicitement la création d’un futur Etat algérien sur un principe discriminatoire : la distinction des Algériens entre ceux qui possèdent un statut de droit commun et ceux détenteurs d’un statut de droit local. On est ainsi revenu sur la pleine citoyenneté de tous , reconnue en 1958.
Est-il vraiment judicieux de remuer cela aussi, en inscrivant dans le marbre ces fichus accords d’Evian-ou plutôt déviants-qu’il vaudrait beaucoup mieux oublier à tout jamais ! Alors que là forcément on va les célébrer officiellement tous les ans !
Comble de l’absurde! Dans notre belle France du vingt-et-unième siècle, de religion antiraciste et de gouvernance socialiste, un texte profondément discriminatoire va pouvoir servir de référence!
J’ai évidemment saisi la seule sénatrice socialiste du Haut-Rhin, Patricia SCHILLINGER, des objections que m’inspire la proposition de loi précitée.
Sa réponse (selon un modèle stéréotypé, peut-être?) s’étale sur trois pleines pages qui m’ont profondément indigné!
Selon elle, la date du 19 mars est la seule à avoir une valeur historique et symbolique.
Certes, certes, concède-t-elle »le 19 mars ne marque pas la fin réelle (NDLR:sic!) des hostilités » mais « la tradition républicaine veut qu’une date commémorative reprenne la date historique marquant la fin des hostilités ».
Comprenne qui pourra!
Ah oui! « Ces accords constituaient un compromis politique et non une défaite militaire »
Etes-vous, Madame SCHILLINGER, vraiment naïve ou faussement naïve, car il faut bien le constater, aujourd’hui, il n’y a pas de compromis, les hostilités ne sont toujours pas terminées du fait des déclarations des responsables politiques algériens qui exigent la repentance en bone et due forme avant , en toute logique,des indemnités sonnantes et trébuchantes?
Madame, assez de palidonies; mettons fin à cette mascarade au plus vite!
Le mieux, c’est de commencer par manifester notre réprobation totale au vote de cette loi en manifestant devant les préfectures dans les régions et devant le Sénat, le jeudi 8 novembre à neuf heures précises, rue de Vaugirard.
Jean-Michel WEISSGERBER
P.S. Je tiens à saluer le courage de la sénatrice écologiste Esther BENBASSA , opposée au vote de cette loi et cela d’autant plus que je suis loin d’être sur la même longueur d’onde qu’elle sur un certain nombre de sujets!
Salle comble ce mercredi 7 novembre à l'Espace Claretière au Fontanil en Isère. Guillaume Peltier, animateur de la motion "La Droite forte" présentait son projet aux adhérents de l'Isère en présence d'Alain Carignon, ancien Ministre et Secrétaire Général adjoint de l'Association des amis de Nicolas Sarkozy. Plaisir manifeste des adhérents de retrouver Alain Carignon toujours aussi combatif , tellement persuasif en regard du bilan catastrophique des socialistes en Isère. Guillaume Peltier a enthousiasmé l'assistance avec sa verve, son humour caustique, sa motivation, ses convictions.
Les adhérents ont salué par de vibrants applaudissements les idées fortes de la motion. Nul doute qu'ils voteront pour la "Droite forte".
Julien Polat, chargé de mission départemental et Magalie Vicente nous ont exprimé leur fierté d'être Français, d'être de droite, d'être sarkozystes. Ils nous montrent le chemin.
Voir cet article qui corrobore le propos d'Alain Carignon
Prendre le temps d'écouter la vidéo :
Un témoignage accablant !
Pierre Alexandre Bouclay, journaliste – Radio Courtoisie – 2 nov 2012
«On nous a déconseillé d’aller à la cité Villeneuve, [Echirolles, banlieue de Grenoble]. On nous a dit « vous êtes blancs, et les blancs, ça se repère très vite. » Nous y sommes donc allés avec la police. Et avec un fixeur, comme dans les zones de guerre. Mais nous avons été repérés, et nous avons du fuir avec la police devant les racailles.»
«La cité a été bâtie dans les années 70 par des gens de gauche et d’extrême-gauche dans le but de faire un grand quartier, avec beaucoup de mixité sociale. C’est un immense cercle d’immeubles organisé autour de très grands espaces verts. Il y avait une halle pour le marché, un gymnase, une patinoire, un lac artificiel pour que les familles aillent de baigner… Tout était fait pour bâtir la cité idéale. Tout a commencé à dégénérer dans les années 80, lorsque sont arrivées les premières vagues d’immigration…»
Grenoble : La Villeneuve, de l'utopie à l'horreur
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LA FRANCE
J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,
J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.
J'ai plus envie de relativiser. >>>>