Mes amis,
J’étais ce matin l’invité de la matinale sur France Info. Je vous invite à découvrir le podcast de mon interview :
Retraite complementaire : les reserves de l'Agirc-Arrco s'amenuisent a grande vitesse
Les réserves des régimes de retraite complémentaire des salariés du secteur privé fondent comme neige au soleil. Déficitaires depuis 2010, l'Arrco (pour l'ensemble des salariés) et l'Agirc (pour les seuls cadres) sont obligés de puiser dans leurs réserves pour payer la part complémentaire des pensions de 11 millions de retraités. Ces réserves étaient jusqu'à présent confortables : plus de 6 milliards d'euros pour l'Agirc, près de 42 milliards pour l'Arrco fin 2012.
Mais elles vont s'épuiser plus rapidement que prévu, selon les dernières projections qui viennent d'être réalisées par les services de l'Agirc-Arrco (voir graphique). Car la hausse du chômage réduit les rentrées de cotisations sociales. En tablant sur un peu plus de 10 % de chômeurs, en 2013 comme en 2015, les caisses de l'Arrco seraient vidées en 2020. Il y a dix-huit mois, on estimait encore qu'elles tiendraient dix ans de plus. Quant aux réserves de l'Agirc, elles seraient asséchées dès 2017. Autant dire demain, dans un système de retraite où toute réforme met du temps à produire des effets.
Des réformes, les partenaires sociaux qui gèrent l'Agirc-Arrco commencent à en discuter ce matin. Patronat et syndicats se retrouvent pour examiner des solutions. Dix scénarios ont été chiffrés : hausse des cotisations, augmentation de la durée de cotisation, relèvement de l'âge légal de la retraite, gel temporaire des pensions... Le problème, c'est qu'aucune de ces modifications de paramètres, prise isolément, ne change la donne. Par exemple, si on reculait l'âge légal de la retraite de 62 à 64 ans rapidement, d'ici à 2023, cela rapporterait moins de 5 milliards d'euros par an à l'Agirc-Arrco en 2030. Si on gelait les retraites pendant un an, cela permettrait une économie de 1,4 milliard seulement à l'horizon de 2017. La situation financière des régimes serait certes améliorée, mais cela ne repousserait guère l'échéance d'épuisement des réserves. « On est arrivés au bout d'une logique. On ne peut plus se contenter de modifier tel ou tel paramètre », analyse Jean-Louis Malys (CFDT).
Les débats s'annoncent donc délicats. Deux lignes vont s'affronter. Certains négociateurs plaideront pour des mesures immédiates afin de sauver les retraites complémentaires à court terme. « Les partenaires sociaux seraient irresponsables s'ils décidaient de ne rien faire. Il faut à tout le moins prendre des mesures conservatoires », plaide Jean-François Pilliard (Medef). « Nous pouvons nous mettre d'accord sur des mesures immédiates qui permettront aux régimes de respirer, avant une réforme de plus grande ampleur », estime Philippe Pihet (FO).
D'autres souligneront qu'il ne sert à rien de « rafistoler » dans l'urgence, alors que le gouvernement lancera au début de l'année prochaine une concertation en vue de réformer l'ensemble du système de retraite. « Le patronat met la charrue avant les boeufs pour faire passer des réformes qui pénaliseront les salariés et les retraités. Le vrai problème, qui est celui des ressources insuffisantes des régimes, doit être abordé dans un cadre beaucoup plus large », estime Eric Aubin (CGT).
Par VINCENT COLLENRETOUR
LE FIGARO. - Quel est votre diagnostic sur l'économie française?
Laurence PARISOT. - Nous savons tous que la situation économique est gravissime. Moi-même, je disais avant l'élection que la situation était préoccupante. Mais aujourd'hui, nous sommes passés d'un avis de tempête à un avis d'ouragan. Certains patrons sont en état de quasi-panique. D'un côté, le rythme des faillites s'est accéléré durant l'été et aucun secteur d'activité n'affiche de prévisions autres que pessimistes jusqu'à la fin de l'année. Et par ailleurs, nous assistons à une défiance généralisée des investisseurs, résidents comme non-résidents. Lorsque, pour investir, ils ont le choix entre plusieurs pays, les grands investisseurs étrangers excluent maintenant la France d'emblée. Dans ce contexte qui devient réellement dramatique, chacun doit prendre la mesure de l'urgence des décisions.
Justement, qu'attendez-vous du rapport que doit remettre Louis Gallois au gouvernement au sujet de la compétitivité?
Je ne peux préjuger du contenu final du rapport mais une chose est certaine: la déception des patrons sera immense si un homme tel que Louis Gallois, qui fut un très grand chef d'entreprise et capitaine d'industrie, ne montre pas comment créer un véritable sursaut, ce que l'on appelle un choc de compétitivité. Il y a dix ans, l'Allemagne était l'homme malade de l'Europe et si nous ne faisons rien, bientôt ce sera au tour de la France.
Louis Gallois a plusieurs fois milité pour un choc de 30 à 50 milliards afin de réduire le coût du travail. Partagez-vous son diagnostic?
30 milliards d'euros, ce serait le minimum pour réduire l'écart avec l'Allemagne. Or il est possible de financer une telle somme sans pénaliser le pouvoir d'achat des salariés. Nous avons baptisé la double hélice le système qui permettrait de le faire: nous proposons d'agir simultanément sur quatre paramètres. D'un côté, on baisserait à la fois les charges patronales et les charges salariales. De l'autre, on augmenterait légèrement la CSG et la TVA hors produits de première nécessité. Cette hausse des impôts indirects serait compensée par les deux premières baisses de cotisations. Peut-être faudrait-il prévoir des ajustements spécifiques pour les non-salariés ou les retraités qui, eux, n'en bénéficieraient pas. Nous sommes sur le point de demander officiellement au Haut Conseil du financement de la protection sociale de mesurer par des simulations précises l'impact de nos propositions.
À quel rythme faut-il créer ce choc?
Ce choc doit être court et se produire sur deux ans, trois ans maximum. Le décrochage de la France est trop sérieux, on ne peut étaler cette réforme sur toute la durée du quinquennat.
Y a-t-il d'autres pistes que des hausses d'impôts pour financer un tel choc aussi rapide?
Oui, il serait faux de croire qu'il n'y a pas marge de manœuvre. Les rapports de la Cour des comptes ou de l'Inspection des finances l'expliquent. Il faut s'attaquer immédiatement aux dépenses publiques pour retrouver notre compétitivité, et le gouvernement pour le moment ne l'a pas fait. Je qualifierais même de trompe l'œil la réduction de 10 milliards qu'il affiche. Elle consiste seulement en un ralentissement de la hausse habituelle des dépenses. Imaginez une personne qui, après avoir grossi chaque année de deux kilos, croirait maigrir en n'en prenant qu'un!
Pourquoi vous être opposée avec autant de force à la taxation des plus-values de cession au même niveau que les revenus?
Vouloir aligner la fiscalité du capital sur celle du travail, cela procède d'une profonde erreur de raisonnement économique, que l'on commet régulièrement en France dans les milieux politiques de droite et de gauche. L'ignorance économique dans laquelle les Français ont été maintenus depuis des années est scandaleuse et explique ce grand «bordel» intellectuel. Rappelons que l'investisseur en capital comme l'entrepreneur ne gagnent pas à tous les coups: il arrive souvent qu'ils ne retrouvent pas leur mise initiale. Il faut donc que leur prise de risque soit récompensée lorsqu'elle est réussie, c'est-à-dire rémunérée différemment, et suffisamment. Sinon, pourquoi ne placeraient-ils plutôt dans un immeuble ou un bas de laine leur argent déjà taxé? Si le capital n'est pas rémunéré à la hauteur du risque, plus personne n'investira dans une entreprise, et les entreprises elles-mêmes ne pourront plus se développer. Ensuite, tout s'enchaîne: moins d'entreprises, moins d'employeurs, moins de salariés, et pour finir moins d'emplois… Faire baisser le chômage en un an, le gouvernement doit le comprendre, c'est un objectif qui n'est pas tenable sans le succès des entreprises.
Est-il pour autant réaliste de demander le retrait de cette disposition du projet de loi de finances?
Il faut dire les choses clairement. L'article 6 n'est pas acceptable, même modifié. Nous ne serons pas les complices d'une erreur économique fondamentale et désastreuse. Sur ce refus vient de se constituer pour la première fois de l'Histoire ce que l'on pourrait appeler une interpatronale de vingt organisations, qui toutes demandent le retrait pur et simple de cet article.
Quel est globalement l'état d'esprit des chefs d'entreprise?
Aujourd'hui, un vent de fronde se lève de partout, aussi bien des TPE que du CAC 40. Cela va bien au-delà d'une jacquerie fiscale. Si la coupe est pleine, c'est qu'aucun relais ne valorise l'entrepreneur en France. Tout au contraire, il se heurte en permanence à un a priori systématique contre lui.
Craignez-vous un exode massif des chefs d'entreprise?
Nombreux sont ceux qui se posent la question de rester ou de partir. Notre pays devient hélas de moins en moins attractif chaque mois, tandis que nos voisins s'attachent à le devenir de plus en plus. Voyez la jeune génération qui choisit maintenant volontiers de faire ses études ou de créer des entreprises hors de France. Comment ne pas comprendre?
Qu'attendez-vous de la négociation sur la sécurisation de l'emploi?
Qu'en fonction de la conjoncture, elle enlève de la rigidité aux entreprises et leur redonne de la souplesse tout en facilitant le rebond professionnel des salariés. C'est ainsi qu'elle remplirait son objectif de relancer la compétitivité hors coût. Le Medef sera forcément exigeant car il y a des tabous à renverser. Ainsi le mot de flexibilité devient imprononçable alors que des entreprises meurent de ne pas avoir les moyens de s'adapter rapidement. Si la durée des plans sociaux se raccourcissait et s'ils étaient mieux sécurisés juridiquement, nous pourrions accepter de renforcer les obligations de reconversion des sites et de formation des salariés, mais aussi d'étendre la portabilité de certains droits qu'un salarié perd lorsqu'il est amené à quitter une entreprise. Je suis convaincue que nous pouvons avancer tous ensemble de manière constructive.
Le débat sur la suppression des 35 heures rebondit à droite. Vous êtes toujours sur cette ligne?
J'avais mis cette question sur la table des négociations en 2008 mais, à l'époque, le gouvernement n'avait pas souhaité s'engager dans cette voie. Nous sommes toujours favorables à une durée conventionnelle du travail qui serait déterminée par accord d'entreprise, voire par accord de branche, et qui pourrait évoluer selon les circonstances. Avec le débat sur les accords dits activité emploi, le sujet est en fait au cœur de la négociation. Il nous faut essayer de trouver un cadre qui permette aux entreprises en difficulté de modifier leurs paramètres de masse salariale, d'effectifs, de durée du travail.
L'exécutif ne pratique-t-il pas un double langage à l'égard des entreprises? Alors que Jean-Marc Ayrault dit tout le bien qu'il pense de vous en ouvrant votre université d'été, Arnaud Montebourg passe son temps à vous taper dessus…
Je ne soupçonne d'un double langage ni le président de la République, ni le premier ministre. Ils mesurent clairement à quel point l'avenir de notre pays passe par les entreprises. Mais le gouvernement et la majorité n'ont pas pris conscience de l'extrême gravité de la situation économique, ni de l'intensité de la crise. Et surtout, ils ne font pas le lien entre macroéconomie et microéconomie, entre les grands équilibres fondamentaux et la vie quotidienne de chaque entreprise. Ils ne réussiront pourtant que s'ils le comprennent. Quant à Arnaud Montebourg, je lui ai dit qu'il faisait preuve d'un interventionnisme social intempestif. Il doit apprendre à faire confiance aux partenaires sociaux dans l'entreprise.
Ces décisions, prises lors du 14e sommet de l'organisation qui se tient samedi et dimanche à Kinshasa, n'ont pas fait l'objet d'annonces publiques. "L'Arménie est passée du statut de membre associé à membre à part entière", a indiqué une source au sein de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), selon laquelle "l'Uruguay qui avait demandé à devenir observateur l'est devenu".
UNE INFLUENCE EN AFRIQUE DE L'OUEST
Quant au Qatar, il est entré directement dans l'organisation en tant qu'"Etat associé" sans passer par la "case observateur", comme c'est habituellement la règle, a expliqué cette source. Cette entrée du Qatar a fait grincer des dents, selon une source proche du ministère français de la Francophonie.
La polémique portait principalement sur la légitimité du Qatar, qui n'est pas francophone, à entrer dans l'OIF. Certains participants se sont aussi inquiétés de l'ambition de ce pays de développer davantage son influence en Afrique de l'Ouest musulmane et notamment de sa propension à financer des écoles religieuses prenant parfois la place d'écoles en langue française.
"UN LOBBYING TERRIBLEMENT EFFICACE"
Selon la même source, "il y a eu des négociations très serrées sur le Qatar. Mais les Qataris ont fait un lobbying terriblement efficace auprès de différents pays, notamment africains". Le Qatar aurait ainsi obtenu le soutien de Djibouti et de la Guinée, pour favoriser son entrée au sein de l'OIF. Le pays faisait notammentvaloir qu'il accueillait de nombreux expatriés francophones et qu'une radio publique de langue française avait été financée au Qatar, selon une source informée des négociations.
Ces nouvelles adhésions pourraient réveiller le débat, récurrent, sur l'élargissement constant de l'organisation. Certains commentateurs reprochent en effet à l'OIF de perdre sa spécificité, au fur et à mesure qu'elle grossit en intégrant des pays qui ne sont pas considérés comme francophones.
Jusqu'où cette hégémonie éconiomique sur notre pays ?
Le Monde.fr | 25.09.2012 à 17h43
Par Samuel Laurent
Le pays vient ainsi de créer une polémique en annonçant qu'il investirait 100 millions d'euros via un fonds dans les banlieues françaises. S'il est difficile d'obtenir la liste exhaustive des entreprises et établissements français ayant fait l'objet d'investissements issus de la monarchie qatarie ces dernières années, on peut au moins faire l'inventaire de ceux qui sont connus :
BTP et grandes entreprises :
- Le Qatar est depuis 2009 le second actionnaire du groupe français Vinci, numéro 1 mondial du BTP, devant Artémis, la holding de François Pinault.
- Le pays possède également 5 % du groupe Veolia Environnement, via le fonds Diar, depuis 2010. Veolia est l'un des leaders mondiaux du traitement de déchets. Auparavant, le même fonds avait investi dans Suez environnement, autre groupe français.
- Le Qatar a également acquis 12,83 % du groupe Lagardère (médias, sport,défense...).
- Il possède une participation de 2 % dans le groupe de médias et de télécomsVivendi.
- Il vient aussi d'acquérir 2 % du capital du groupe pétrolier Total, dont il est le troisième actionnaire.
- Le pays possède aussi plusieurs immeubles parisiens, dont le siège du Figaro,14 boulevard Haussmann, ou l'immeuble abritant le magasin Virgin de l'avenue des Champs-Elysées.
Luxe :
- Le monde du luxe intéresse depuis longtemps le Qatar. Ce dernier vient ainsi d'acquérir une série d'hôtels huppés, du Royal Monceau au Concorde Lafayette à Paris en passant par le Carlton, le Martinez ou le Majestic de Cannes.
- Il possède aussi 1 % du capital de LVMH, numéro un mondial du Luxe (Vuitton, Moët & Chandon, Dior, Tag Heuer...) , ou encore le groupe de maroquinerie Le Tanneur à plus de 85 %.
- Il est également actionnaire, à hauteur de 6,39 %, de la Société des bains de mer de Monte-Carlo.
Sport :
C'est sans doute l'acquisition la plus connue : en 2011, le pays a racheté le club de football Paris-Saint-Germain, ainsi qu'une grande partie des droits de retransmission télévisuelle de la ligue 1 de football.
Mais ce n'est pas la seule. Le pays possède ainsi depuis juin le club de handball de la ville de Paris via le fonds QSI.
Il est également propriétaire du Prix de l'arc de Triomphe qui se tient une fois par an à Paris.
Il va aussi lancer prochainement une déclinaison sportive de la chaîne Al-Jazira en France.
Enfin, le pays serait en train de prendre le contrôle de l'exploitation du Stade de France, à Saint-Denis (93)
Samuel Laurent
Le 17 septembre 2012, le président François Hollande a fait un discours au musée du Louvre à l’occasion de l’ouverture du nouveau département des « Arts de l’Islam » :
http://www.elysee.fr/president/les-actualites/discours/2012/discours-du-president-de-la-republique-lors-de.13931.html
Ce discours est une hallucinante entreprise de réécriture négationniste de l’Histoire, dont nous avons extrait quelques perles assorties d’un bref commentaire.
Mensonge 1 : l’apport essentiel des civilisations musulmanes
« C’est Jacques Chirac, en 2003, qui a annoncé la création de ce nouveau département et rappelé l’apport essentiel des civilisations de l’Islam à notre culture ».
Le président de la France n’hésite pas à piétiner la vérité historique pour propager ce mensonge. Dans son livre capital, « Aristote au mont Saint-Michel : Les racines grecques de l’Europe chrétienne » (Seuil, 2008), l’historien Sylvain Gouguenheim démontre de façon magistrale que "l’Europe ne doit rien au monde musulman et que les civilisations musulmanes n’ont rien apporté d’important à l’Occident".
Mensonge 2 : les chiffres arabes
« (…) des Français et des Européens, qui constateront avec surprise ce qu’ils doivent aux cultures de l’Orient. Les exemples sont innombrables : le Taj Mahal, les chiffres arabes, les rapports étroits qui unissent les philosophies grecque et islamique, Aristote et Averroès» François Hollande répète ici la falsification classique au sujet des chiffres, que nous appelons improprement « arabes », alors que les Arabes eux-mêmes les appellent « chiffres indiens » et reconnaissent qu’ils les ont pris aux Indiens (également inventeurs du zéro).
Mensonge 3 : les rapports étroits entre les philosophies grecque et islamique
Hollande nous gratifie ici d’une incroyable inversion historique : Les philosophes grecs ont vécu entre le 7e siècle avant Jésus-Christ et le 2e siècle après Jésus-Christ, alors que les philosophes musulmans ont vécu après l’invention de l’islam par Mahomet, au 7e siècle après Jésus-Christ. Il est donc impossible que les philosophes grecs puissent devoir quelque chose aux philosophes musulmans... De fait, ce sont les philosophes musulmans qui ont pillé les philosophes grecs. Malheureusement, les philosophes musulmans étant assez médiocres, ils ont commis de nombreux contresens et de grossières erreurs. Par exemple, Averroès a écrit des traités sur des notions d’Aristote qu’il n’avait absolument pas comprises les dénaturant ainsi totalement...
On notera au passage que les philosophes grecs étaient nombreux et libres d’esprit. Alors que les philosophes musulmans furent très peu nombreux et pour la plupart fascistes.
Mensonge 4 : les liens entre l’Europe chrétienne et l’islam
« Une fois encore, l’évidence : entre l’Europe chrétienne et les cultures d’islam, les correspondances sont innombrables. »
Dans son livre remarquable, « La Force de la raison » (Editions du Rocher, 2004), Oriana Fallaci rappelle quelques-unes de ces « correspondances » entre l’Europe chrétienne et les cultures d’islam : « De l’Espagne, en 721, [les troupes musulmanes] passèrent à la non moins catholique France. Conduites par Abd Al-Rahman, le gouverneur d’Andalousie, elles franchirent les Pyrénées, prirent Narbonne. Elles y massacrèrent toute la population mâle, réduisirent en esclaves les femmes et les enfants, puis reprirent leur marche vers Carcassonne. De Carcassonne, elle passèrent à Nîmes où elles firent un carnage de bonnes sœurs et de frères. De Nîmes, elles passèrent à Lyon et à Dijon où elles détruisirent les églises une par une. Sais-tu combien de temps dura leur avancée à travers la France ? Onze ans. Par vagues. En 731, une vague de 380.000 fantassins et 16.000 cavaliers arriva à Bordeaux qui se rendit immédiatement. De Bordeaux, elle passa à Poitiers, puis à Tours, et si, en 732, Charles Martel n’avait pas gagné la bataille de Poitiers, les Français danseraient eux aussi le flamenco. »
Ainsi, pour François Hollande, les innombrables massacres, destructions, razzias, mises esclavage, décapitations, éventrements, vols, incendies, autodafés, carnages, commis par les représentants des cultures d’islam en France (et en Espagne) ne sont rien de plus que des « correspondances »... Qu’en termes galants ces choses-là sont dites…
Mensonge 5 : l’islam espace de liberté et tolérant
« Il n’y a pas une civilisation, mais des civilisations de l’islam. Toutes raffinées et rayonnantes. Telles qu’elles se révèlent ici, elles sont autant de preuves et d’espaces de liberté. Elles se fondent sur la tolérance à l’égard de toutes les interprétations du monde »
Voilà qui est vraiment énorme ! Alors même que la planète est mise à feu et à sang par des hordes de musulmans, qui ont assassiné 32 personnes en une semaine en réponse à une simple et stupide vidéo de 14 minutes, François Hollande n’hésite pas à prétendre que les « civilisations de l’islam sont des preuves et des espaces de liberté qui se fondent sur la tolérance ».
Rappelons donc au négationniste Hollande quelques-unes des preuves de liberté et de tolérance dont les musulmans ont gratifié les Européens au cours des siècles :
– Des millions d’Européens (Espagnols, Italiens, Français, Grecs…) réduits en esclavage et déportés dans les camps de concentration du Maghreb.
– Des millions de Juifs et d'Arméniens, réduits au statut de dhimmis, opprimés pendant des siècles par les musulmans : Tous les non-musulmans qui vivaient dans des pays musulmans étant traités comme des sous-hommes, taillables et corvéables à merci, exterminables et pogromisables n’importe quand, interdits de porter des vêtements et des chaussures neufs, obligés de marcher dans les caniveaux des rues (l’autre côté étant réservé aux seuls musulmans), etc...
-Sans oublier les Espagnols se battant pendant 8 siècles pour reprendre leur terre volée par des musulmans sanguinaires.
Mensonge 6 : l’islam permet de lutter contre le fanatisme musulman
« (…) les meilleures armes pour lutter contre le fanatisme qui se réclame de l’islam se trouvent dans l’islam lui-même. »
Voilà qui est intéressant : Comment les armes pour lutter contre la barbarie primaire d’une idéologie peuvent-elles se trouver dans cette même idéologie ? Si l’on appliquait ce raisonnement à la Deuxième Guerre Mondiale , les meilleures armes pour lutter contre le nazisme se seraient trouvées dans le nazisme lui-même ?!...
L’islamisation du Louvre par la finance musulmane
François Hollande n’hésite pas à falsifier l’Histoire de façon fort tendancieuse...
Mais le discours du président de la République contient tout de même quelques informations fiables. Ainsi, on y apprend que les donateurs qui ont permis la création du nouveau département des « Arts de l’Islam » au Louvre sont : « le roi du Maroc, l’émir du Koweït, le sultan d’Oman, le président de la République d’Azerbaïdjan, ainsi que le Prince AL-WALEED d’Arabie saoudite » (les majuscules figurent dans le texte officiel de l’Élysée), et que « ce projet d’un coût de 100 millions d’euros (…) est la plus vaste opération de mécénat qui n’ait jamais été entreprise au Louvre. »
Bref, François Hollande reconnaît que la création de ce département des « Arts de l’Islam » est une belle opération d’islamisation du Louvre par la finance musulmane.
Un adhérent au site.
Non, vous n’êtes pas en 1990, mais bien en 2012. Et comme on ne peut pas soupçonner Vincent Peillon d’être maoïste, il vient d’inventer le grand bond en arrière
Les paroles étaient superbes et l’on voulait y croire. Parce qu’il y avait bien longtemps que la gauche n’avait pas prononcé les mots de république, de morale, de mérite et d’autorité. Et parce qu’elle en a tellement besoin, d’une refondation, cette école qui n’a plus de républicaine que le nom. Faut-il encore le répéter ? La France, plus que tout autre pays, accentue l’enfermement social : un enfant de pauvre y risque l’échec scolaire davantage que dans n’importe quel autre pays de l’OCDE. Le nombre d’élèves en grande difficulté augmente à chaque enquête statistique. Les enseignants y sont mal payés, épuisés. Et les violences qui devraient nous sembler intolérables, entre élèves ou contre les professeurs, appartiennent désormais à une litanie quotidienne. On s’habitue à tout.
Quand Nicolas Sarkozy avait été élu en 2007, c’est notamment parce qu’il avait su parler aux Français de leur école, celle en laquelle ils veulent encore croire. Celle qui a appris à lire, bon an mal an, à des générations de gamins qui parlaient à la maison l’occitan, le basque ou le breton. Celle qui offrait à tous les bases d’une culture commune, et faisait de petits Italiens ou de petits Polonais les héritiers de La Fontaine et de Victor Hugo. Celle qui, certes, endoctrinait avec une vision simpliste de l’histoire, mais permettait à des maçons et à des ouvriers de se sentir propriétaires du Louvre ou de Versailles, du moulin de Valmy et des tranchées de 14. Celle, enfin, qui certes triait les enfants en fonction de leur milieu social, mais avait transformé des fils de paysans en instituteurs et même en normaliens ; ce que l’école égalitaire d’aujourd’hui est incapable de faire.
Et même s’il avait déjà moqué La Princesse de Clèves et fait du sport le principal modèle pour une jeunesse en manque de valeurs, beaucoup y avaient cru. C’était avant la réforme du lycée et celle de la formation des maîtres.
En 2012, c’est François Hollande qui a su capitaliser sur le discours républicain. Souvenez-vous du discours d’Orléans ! Les socialistes réinvestissaient l’histoire. Puis il y eut le premier geste symbolique du président, au pied de la statue de Jules Ferry. Quelques mauvais esprits pensèrent en leur for intérieur que Condorcet eût été un choix plus judicieux pour incarner la vérité de l’idéal républicain, mais il ne fallait pas trop en demander. Bien sûr, les journalistes chargés des rubriques éducation peinaient à identifier une mesure concrète qui aurait permis de déterminer le projet exact de Vincent Peillon. Mais les plus indulgents assuraient qu’avec la grande concertation tout cela se décanterait.
Eh bien ça y est. C’est décanté. Trois mois de concertation, des centaines de personnes réunies à la Sorbonne, des débats dans toute la France, et le résultat est tombé par la voix du président lui-même : plus de devoirs à la maison, plus de redoublements, plus de notes. Et pour ne rien gâcher, retour des IUFM et de l’Institut national de la recherche pédagogique, qui ont fait tant de bien aux professeurs, et recréation de l’Institut national des programmes, qui a produit des usines à gaz pétries d’idéologie constructiviste.
Non, vous n’êtes pas en 1990, mais bien en 2012. Et comme on ne peut pas soupçonner Vincent Peillon d’être maoïste, il vient d’inventer le grand bond en arrière.
Les plus cyniques diront qu’en choisissant pour présider aux destinées de cette grande concertation Christian Forestier, apparatchik inamovible comme seule sait en produire la Rue de Grenelle, de ceux qui ont fait tous les régimes, et Nathalie Mons, dernière représentante de ces sociologues qui habillent leur idéologie des oripeaux objectifs de la science, en les choisissant, eux, Vincent Peillon avait déjà donné des indications qui auraient dû déciller les yeux des plus naïfs.
Tentons une plaidoirie : IUFM, INRP, Conseil national des programmes ne sont pas de mauvais outils. Ce qui importe est le pluralisme qui y régnera, la capacité à déterminer honnêtement les méthodes qui marchent – car c’est là le nerf de la guerre. Mais qui croira que les idéologues qui n’ont jamais quitté la Rue de Grenelle et surtout pas ces deux dernières années, mais rêvaient quand même de revanche, sauront se guérir de leur sectarisme ? On va dans le mur ? Accélérons ! Tout s’écroule ? La faute aux méchants conservateurs qui ont freiné la belle révolution pédagogique. Refondation de l’école : les paroles étaient belles, mais elles furent semées au vent.
TRAFIC DE DROGUE Neuf personnes ont été placées en garde à vue vendredi pour «blanchiment d’argent en bande organi
sée » et « association de malfaiteurs » . Parmi celles-ci, des profils inhabituels : des cols blancs, des chefs d’entreprise et une élue parisienne. Elles avaient été arrêtées mercredi dans le cadre d’un vaste coup de filet contre un réseau de blanchiment d’argent lié à un trafic de drogue, impliquant une vingtaine de personnes, des millions d’euros, des armes et pas moins de huit tonnes de cannabis.
Une source proche du dossier parlait vendredi soir de «sommes astronomi
ques» , évoquant «l’une des plus importantes affaires de blanchiment de ces dernières années » .
Le réseau avait apparemment des ramifications en Suisse, où deux personnes soupçonnées d’avoir recyclé des millions de francs suisses ont été interpellées à Genève et placées en détention provisoire pour une durée de trois mois.
À l’origine de ce coup de filet, une enquête lancée en février qui a mis au jour un réseau d’importation de cannabis entre le Maroc, l’Espagne et la région parisienne. Ce réseau avait déjà importé plus de huit tonnes de cannabis à cette époque et le produit de ce trafic était blanchi via «une machinerie complexe» , selon le parquet de Paris. La valeur à la revente de la marchandise représentait pas moins de 40 millions d’euros.
Un magistrat insiste sur «l’importance de cette affaire qui a permis de remonter tout le circuit de blanchiment d’un trafic de cannabis marocain par voiture rapide, dit “go fast”, entre l’Espagne et la
France» . Les millions d’euros tirés de la revente de cette drogue importée par tonnes étaient réinjectés dans l’économie légale, grâce à la complicité d’une Une source proche du dossier évoque « l’une des plus importantes affaires de blanchiment de ces dernières années» dizaine de délinquants en «cols blancs» . En l’occurrence, des cadres supérieurs et même des chefs de petites entreprises, dont certains avaient ouvert des comptes auprès d’institutions financières en Suisse.
Parmi eux également, une adjointe au maire socialiste du XIIIe arrondissement de Paris, Jérôme Coumet, dont l’identité n’avait pas été confirmée vendredi soir, chez qui les policiers auraient découvert en perquisitionnant plus de 300000 euros en liquide. Des sommes colossales pour une simple élue d’arrondissement. Celle-ci a donc été placée en garde à vue. «Mais ce n’est pas forcément en sa qualité d’élue qu’elle a pu intervenir dans
ce trafic » , nuance un magistrat qui reconnaît toutefois que son statut politique rend sa situation encore plus délicate, puisqu’elle est en charge d’un mandat public.
L’enquête ouverte pour trafic et blanchiment en bande organisée a justifié l’ouverture d’une information judiciaire en mai dernier. Elle a notamment mobilisé les experts des Offices centraux des stups (OCRTIS) mais aussi de la lutte contre la délinquance financière (OCRGDF).
Alors qu’une première partie des 17 gardés à vue a été déférée ce vendredi, conduisant notamment à la mise en examen de l’élue parisienne pour blanchiment, un second lot de suspects devrait être présenté ce samedi au juge d’instruction Baudoin Thouvenot, en charge de l’affaire.
En France, ont notamment été saisis plus d’un million d’euros en espèces et deux photos d’art d’une valeur d’un million d’euros, ainsi que des armes. À Genève, les policiers ont mis la main sur plus d’un million de francs suisses (820 000 euros), ainsi que des bijoux de grande valeur estimés à près de 2 millions de francs suisses, selon les autorités helvétiques.
| COMMUNIQUE DE PRESSE de Jacques MYARD Député UMP Président du Cercle Nation et République Le 11 octobre 2012 A/S : AME ou la démagogie socialiste en action Les Socialistes viennent de rejeter la proposition de loi de notre collègue Dominique Tian sur l’aide médicale de l’Etat (AME) qui visait à rétablir un ticket modérateur et un guichet unique afin de réduire les abus et rationaliser les demandes d’AME. Les Socialistes sont en plein aveuglement idéologique et porteront une responsabilité majeure dans la montée de la xénophobie dans notre pays. L’AME, ouverte aux étrangers en situation irrégulière qui n’ont pas droit au dispositif de la CMU ni à la couverture de base de la Sécurité sociale, est le système le plus généreux au monde ! En refusant de réintroduire un ticket modérateur de 30 euros et en refusant la demande d’accord préalable à la Sécurité sociale pour des soins de ville coûteux, les Socialistes accordent plus de droits aux étrangers en situation illégale qu’aux Français, actifs ou retraités, et qu’aux étrangers en situation régulière qui ne sont pas remboursés à 100% ! Ce système va donc amplifier l’appel d’air des candidats à l’AME et risque d’encourager les filières de passeurs clandestins : venez-vous faire soigner en France, c’est gratuit ! Au moment où le gouvernement socialiste demande à tous des sacrifices, sa démagogie va nourrir la xénophobie et faire le lit des extrémismes. Comment justifier que des étrangers en situation irrégulière aient plus de droits que tous Français, actifs ou retraités ! |
CHOISIR
LA FRANCE
J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,
J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.
J'ai plus envie de relativiser. >>>>