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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 22:21

 

 

il flotte en cette rentrée 2012 comme un léger parfum de lutte des classes postmoderne. Un peu comme si la France renouait, crise oblige, avec ses vieux démons marxistes et faisait du " patron " la cause de tous ses maux. Deux faits d'actualité confirment ce retour en arrière et font oublier que ce sont les entreprises qui créent l'emploi en France, et pas l'Etat ou les syndicats.

Primo la tentative du gouvernement Ayrault de taxer les revenus du capital à hauteur des revenus du travail, notamment via la surimposition des plus-values de cession. Cette disposition du PLF 2013, promesse de campagne du candidat Hollande, a provoqué l'ire des créateurs d'entreprises qui, grâce aux " Pigeons ", ont réussi à faire plier l'exécutif. Prendre des risques, investir dans une entreprise, embaucher des salariés pour développer son projet n'est pas un " travail " comme un autre et ne peut donc pas être taxé comme tel. Sauf, bien sur, à vouloir faire fuir les investisseurs et créateurs de France, et à tuer l'emploi privé dans notre pays !

Cette perspective, visiblement, ne gène guère Frédéric Giudicelli. Le responsable de la communication digitale de l'Elysée (il a changé ce weekend end la présentation de son compte twitter personnel) a envoyé la semaine dernière deux messages qui en disent longs sur la pensée dominante au sommet de l'Etat, voire sur l'inculture entrepreneuriale de ceux qui nous gouvernent : " Les enfants auront l'obligation de chanter l'internationale et ils devront cracher sur une photo de Steve Jobs " et " Les entrepreneurs seront envoyés en camp de rééducation où ils seront forcés de lire le petit livre rouge d'Hollande ". Comme aux grandes heures des Khmers rouges peut-être ?

Secundo la violente charge, répétée, de Bernard Thibault contre les (vilains) patrons. Une nouvelle preuve en est donnée dans l'interview du secrétaire général de la CGT publiée aujourd'hui dans L'Humanité : nationalisation des secteurs stratégiques en difficulté, droit suspensif des plans sociaux accordé aux représentants des salariés, absence de problème de compétitivité liée à un coût du travail trop important, recherche de profit immédiat des patrons… Tout y passe ou presque, et il ne manque plus que la référence à Etienne Lantier dans Germinal de Zola pour boucler la boucle. Ah, que l'économie se porterait mieux s'il n'y avait pas de patrons, forcément voyous !

Et Bernard Thibault de presser une nouvelle fois à François Hollande de choisir entre le camp des salariés et celui des employeurs - lutte des classes, encore et toujours -, le président de la République ayant eu l'outrecuidance de demander aux partenaires sociaux de parvenir à un " compromis historique " dans leur négociation sur la sécurisation de l'emploi. " Avec Nicolas Sarkozy, il s'agissait d'aller plus loin en matière de flexibilité, une majorité de salariés a dit non. Ce n'est pas pour qu'au travers de la négociation avec les employeurs, nous en arrivions aux résultats escomptés sous le précédent gouvernement ! C'est bien pour faire du nouveau ! On appelle cela le changement ! (…) Il n'y aura pas de signature de la CGT en bas d'un accord qui constituerait une nouvelle étape de réglementation du travail infondée et injustifiée. " Une menace à peine voilée de la part du dirigeant de la CGT qui cherche à donner des gages à son aile gauche un peu trop remuante sur fond de crise de succession ? Ou une manière de faire oublier qu'il a appelé à voter pour lui au second tour de la présidentielle ? Qu'importe, la France n'a pas besoin en ce moment d'une telle charge anti-patrons. Et il serait temps que certains le comprennent…

 

Par   Marc Landré
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Published by voxpop - dans La France en résistance
8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 08:57

 

Madame je partage votre inquiètude et plus encore.

Je ne suis pas disposé à attendre 5 ans ! Je ne suis pas disposé à subir les inconséquences de cette présidence fruit du hasard !

Cela ne peut durer, le DANGER est trop grand pour notre pays, pour nous, pour nos enfants.

Il y a URGENCE ! Il faut AGIR sans délai.

 Il faut que partout se lèvent des femmes et des hommes pour déposer cet attelage, en finir avec le " déclinisme", reconstruire !

Nombre de mes adhérents partagent ce sentiment de survie !

 

 

  • Classement de l'article  
  • 8 oct. 2012
  • Le Figaro
  • Nathalie Kosciusko-Morizet
L’ancienne ministre, députée de l’Essonne, s’interroge sur l’avenir de la France avec le gouvernement actuel.

Sommes-nous destinés à devenir “hollandais” ? Où est le peuple de France ? Doit-il se laisser aller à cet esprit de mollesse, à cette guimauve envahissante ? Doit-on subir un pouvoir sucré ? S’agit-il d’un moment de Restauration, post-mitterrandien ? Hollande est-il cet autre Louis-Philippe ?

Être immobile n’a jamais voulu dire être efficace. Être impopulaire ne peut dans ce moment si difficile être un passeport pour gouverner. Être inaudible, colporteur d’une politique du vide, au fil des interventions télévisées de François Hollande et JeanMarc Ayrault, ne peut que rendre vaine une présidence déjà fruit du hasard.

Je suis, comme tous les Français, pleine de questions. La gauche arrivée au pouvoir, de quelle nature est-elle ? Quelle est sa légitimité historique, sa doctrine, son intention ? Hollande est-il le nom d’une génération, une créature médiatique ou de marketing, l’empreinte d’une illusion ? Le socialisme existe-t-il encore ? Parfois, je me demande de quoi la politique est-elle le mot. Coty, Queuille ne ressemblaient guère à Jaurès, à Blum, ou à de Gaulle. Et Hollande est bien l’héritier des premiers. Fadeurs. Hésitations. Peurs et renoncements. Voila sa musique, le ton de ses interventions. Cette victoire de Hollande nous a laissé un goût amer bien sûr. Mais au sortir de l’été, ces nouveaux gouvernants plongent les Français dans un désarroi jusqu’alors inconnu. Apparemment, nous ne pouvons rien faire. Faut-il attendre cinq ans ? Faut-il crier, attaquer, se battre ongles et griffes sortis ? La réponse s’impose encore : renaître.

Ces bourgeois de la politique qui se sont déguisés, bedaines effacées, sourires patelins, se révèlent arrogants, menteurs, tricheurs. Ils ont l’esprit de clan et veulent mettre l’État en coupe réglée et se servir. Un ministre du Budget méprisant. Un ministre de l’Industrie vociférant. Un ministre de l’Économie absent. Quel bel attelage !

Ils achètent les bonnes consciences des « profs » en provoquant artificiellement le recrutement d’un millier de nouveaux enseignants mais ce sont ceux qui avaient échoué aux concours. Quel sens cela a-t-il pour les vrais reçus ? Quelles compétences auront-ils ? La sélection ne veut-elle rien dire ?

Mais où est donc ma France ? Quel est ce pays devenu subitement monocolore et qui ne parvient plus à se rassembler ? Où sont les frondeurs ? Sommesnous destinés à devenir « hollandais » ? Où est le peuple de France ? Doit-il se laisser aller à cet esprit de mollesse, à cette guimauve envahissante ? Doit-on subir un pouvoir sucré ? S’agit-il d’un moment de Restauration, post-mitterrandien ? Hollande est-il cet autre Louis-Philippe ? Tout cela est anachronique.

Cela ne peut durer. Nous avons le devoir de définir les lignes politiques de demain, de dire les principes qui dessineront le contrat social de la France, de rendre l’espoir là où le désarroi détruit tout optimisme.

Nous allons être un peu seuls. Il n’y a guère à attendre des syndicats. C’est la CGT, en pleine contradiction avec la charte d’Amiens, qui, par la voix de son secrétaire général, a appelé à voter pour Hollande. Comment vont-ils faire : renonciation, trahison ou collaboration ? J’ai trop de respect pour le syndicalisme et tous ceux qui incarnent ce vaste mouvement social, cette médiation indispensable, pour imaginer un seul instant qu’ils puissent être en accord avec une équipe politique qui frise chaque jour l’imposture. Les « bobos » vont fiscalement tellement souffrir qu’il ne leur reste plus qu’à déchanter et à se donner à d’autres. Seuls restent au bord du chemin les ouvriers, les employés, déjà menacés de déclassement et qui ont pris un risque considérable pour eux, leurs enfants, leur confort, leur dignité, leur sécurité.

Mais le pire arrive. Voila un président qui ne peut cacher la haine qu’il ressent à l’endroit de son prédécesseur. Qui se rengorge d’importance : « Il me revient de façonner une conception nouvelle de la présidence de la république. » Bigre.

La France est un grand pays. Moderne. Démocratique. Dont les femmes et les hommes offrent une force, une énergie, une intelligence exceptionnelles. Cela fait son histoire. Sa place dans le monde. La compétitivité de son économie. Il faut en finir avec le « déclinisme ». Arrêter de se taper la poitrine. Personne ne viendra nous sauver de notre dépression.

C’est pourquoi je me bats. Ce n’est pas le moment de présenter des programmes ou d’additionner les promesses. Hollande a déjà trompé tout le monde. Il a gagné la présidentielle sur le mode de slogans séduisants et populistes. On en voit tous les effets. En mal d’arguments face au « Hollande bashing », il éructe : « Les magazines ont avant tout un bon sens commercial. » Diable.

Que va-t-il se passer ? Quelle image de la politique ! Quelle image de la France ! Est-ce encore le Front national qui bénéficiera de tout ce dépit, de tant de mépris, de toute cette impéritie ? Je me suis battue, dos au mur, contre le FN. J’ai dit et redit que les machinations de la famille Le Pen étaient néfastes. Je l’ai écrit. Le combat continue. Et cette gauche autiste, calculatrice, nous le savons tous, peut être le meilleur allié du FN. Alors la droite et le centre sont ces jours-ci le dernier rempart à ces aspirations confuses. Il faut continuer à expliquer, batailler et préparer l’avenir.

C’est pourquoi je veux dire ce que nous sommes, penser ce qui doit nous permettre de réécrire notre avenir. La confiance en la France, voila le premier mot. L’engagement d’un principe nouveau, la réciprocité, qui fait que chacun existe, est reconnu, mais sait qu’il n’est pas seul, voila l’idée.

Pour reconstruire, malgré l’urgence, il faudra du temps. Reconstruire s’impose face au vide d’un pouvoir confisqué par Hollande. Il faut que partout se lèvent des femmes et des hommes qui sachent qu’il faut réinventer l’école, le pacte de santé, notre envie d’être riches, inventifs, conquérants. Et je laisse à Hollande ses congrès, ses ruses, mimiques, et prétentions. Je lui laisse un règne d’amateur. Fade et triste.

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Published by voxpop - dans La France en résistance
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 10:04

 

      Abrupte vérité !

Il fallait beaucoup de courage pour le dire haut et fort. 

 


 

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Published by voxpop - dans La France en résistance
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 22:39

 

  • Classement de l'article  
  • 5 oct. 2012
  • Le Figaro
  • STÉPHANE KOVACS skovacs@lefigaro.fr
Mises à l’écart, insultes à répétition, agressions physiques… les témoignages des « Gaulois » des cités sensibles révèlent une réalité que certains préfèrent ignorer.

Je connais des parents qui ont dû changer leurs enfants d’établissement, parce qu’on voulait leur faire la peau BRUNO BESCHIZZA, SOUS-PRÉFET

Elle n’allait tout de même pas leur avouer qu’elle était « entièrement » française ! Elle, la seule Blanche de la classe, constamment asticotée par ses camarades, dans ce lycée professionnel des Hauts-de-Seine, mise à l’écart parce qu’elle n’était « pas comme eux » . Alors cette petite brune au « prénom typiquement français » a invoqué son grand-père immigré… italien. Cela n’a pas suffi. « Gauloise » , « blanc d’oeuf » ou « toubab » (mot utilisé en Afrique pour désigner les Blancs), les quolibets n’ont pas cessé. « Un ancêtre africain, ç’aurait été mieux… » , lâche-t-elle, un peu honteuse.

PHILIPPE ARNASSAN/PHOTOPQR/NICE MATINL’aversion pour la France s’étale parfois jusque sur les murs des villes.

« Un racisme anti-Blancs se développe dans les quartiers de nos villes, s’insurge le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, dans son Manifeste pour une droite décomplexée. Des individus méprisent des Français qualifiés de “gaulois”, au prétexte qu’ils n’ont pas la même religion, la même couleur de peau ou les mêmes origines qu’eux » . Plus d’un Français sur deux (56 %) en sont bien conscients, d’après un récent sondage. Selon une enquête de l’Ined, 18 % de la population « majoritaire » auraient d’ailleurs déjà été « la cible d’insultes, de propos ou d’attitudes racistes » . Mais qui entend leurs souffrances ?

« Le pire, c’est que c’est intégré »

Le phénomène n’est pas nouveau. « On a parlé de David, on a parlé de Kader mais qui parle de Sébastien ? » , s’étaient interrogées, en 2005, dans un « Appel contre les ratonnades anti-Blancs » (après des dérapages en marge de manifestations lycéennes), des personnalités marquées à gauche comme Bernard Kouchner, l’éditorialiste Jacques Julliard ou le philosophe Alain Finkielkraut. Tollé parmi les intellectuels de gauche, qui dénoncèrent « une lepénisation des esprits ». La même année, le député - aujourd’hui sénateur - de Moselle François Grosdidier a aussi eu « le souci de briser ce tabou-là ». Associé à 200 parlementaires UMP, il dépose une plainte auprès du ministère de la Justice, accusant neuf groupes de rap de promouvoir le racisme anti-Blancs. « J’ai envie de dégainer sur des f.a.c.e.s. d.e. c.r.a.i.e./ Dommage (…) que ta mère ne t’ait rien dit sur ce putain de pays/Me retirer ma carte d’identité, avec laquelle je me suis plusieurs fois torché » , scande par exemple le groupe Ministère Amer dans sa chanson Flirt avec le meurtre. À Woippy, sa ville aux 70 % de logements sociaux et aux dizaines de nationalités, le député a constaté que « les jeunes écoutaient ça toute la journée, et n’avaient ni le recul ni la formation nécessaires pour le prendre au deuxième degré » . Sa plainte n’aboutira pas,

comme d’ailleurs, apparemment, aucune des rares plaintes pour « racisme anti-Blancs ».

Si aujourd’hui on entend moins les rappeurs orduriers, les apostrophes comme « toubab », « kouffar » (infidèles) ou « Gaulois » ne choquent plus dans les cités. « Le pire, c’est que c’est intégré, affirme François Grosdidier. Chez les jeunes, on en rigole. C’est plus rare entre adultes, mais il arrive que des policiers ou des enseignants soient victimes d’agressions racistes, verbales et parfois physiques. Le comble, c’est cette Maghrébine que j’ai dû faire poursuivre parce qu’elle avait été très grossière avec une policière municipale d’origine antillaise, en s’en prenant à sa nationali

té ! » Au Raincy (Seine-Saint-Denis), son collègue Éric Raoult, ancien ministre UMP chargé de l’Intégration, est aussi « confronté tout le temps à cela » . « Plusieurs fois, j’ai été obligé de ramener l’ordre dans un mariage, parce que les familles venaient avec des drapeaux étrangers, raconte-t-il. Il y a une volonté de prouver à ceux qui sont les plus nombreux qu’ils sont en fait minoritaires. »

Selon le sociologue Tarik Yildiz, auteur de Le Racisme anti-blanc : ne pas en parler, un déni de réalité, « le phénomène se développe d’année en année » . « C’est le fait des deuxième et troisième générations d’immigrés, précise-t-il. Cela vient d’un manque de repères, d’autorité, d’une démission de l’État dans certains quartiers. Si on n’est pas arrêté dès l’adolescence, âge où l’on teste les limites, on va toujours aller plus loin. »

Cela peut commencer par « une petite humiliation dans la cour de l’école, un regard de travers, un coup d’épaule dans un wagon, indique Bruno Beschizza, sous-préfet, élu de Seine-Saint-Denis et ancien secrétaire général du syndicat de police Synergie-officiers. Derrière ce type de racisme, il y a tout ce qui peut représenter notre société occidentale : un flic, comme un gamin qui bosse bien. Si l’on s’en prend au petit Blanc, c’est parce qu’il symbolise le monde qui s’en sort » .

« Les associations craignent le sujet »

Mais s’en sort-il vraiment, le « petit Blanc » qui se fait traiter de « bolos » (pigeon), d’ « Aryen » ou de « Français de m… » et parfois agresser à la récréation ? « Je connais des parents qui ont dû changer leurs enfants d’établissement, parce qu’on voulait leur faire la peau » , raconte Bruno Beschizza. « J’ai moi-même assisté à cela, dans mon collège, à la cité des Grèves, l’une des plus problématiques du 92, se souvient Tarik Yildiz. Je pense notamment à un collégien qui, seul Blanc en 6e, a été pris à partie par les autres. “Sale mangeur de porc !”, lui criait-on, avant que les insultes se transforment en violences physiques. Il n’a pas pu déménager tout de suite, a eu beaucoup de difficultés scolaires et aujourd’hui encore, en garde des séquelles. C’est de plus en plus une réalité en banlieue. À tel point que pour avoir la paix, certains jeunes Français s’inventent une origine métissée ! »

La plupart des victimes n’osent rien dire, par peur de représailles, ou tout simplement parce qu’elles pensent qu’elles ne seront pas prises au sérieux. « Tous ont le sentiment de ne pas compter dans la société, d’être totalement délaissés, et surtout l’impression d’un “deux poids-deux mesures”, analyse le jeune sociologue. Car il existe dans l’inconscient collectif une sorte de schéma avec les “dominants” et les “dominés”, et que, pour beaucoup, les “dominés” ne peuvent pas être des bourreaux. Mais peut-on considérer que des familles modestes, Français de souche vivant dans des quartiers défavorisés, fassent partie du groupe des “dominants” ? Alors, quand on leur parle toute la journée du racisme dans les cours d’instruction civique, et que ceux-là ne peuvent pas s’exprimer, cela a des effets très néfastes ».

Dans les quartiers Nord de Marseille, Fabien est confronté à ce genre de racisme « presque quotidiennement » . « Plusieurs fois, dans le métro, j’ai dû subir des “sale Gaulois”, “mécréant” ou d’autres injures en arabe, rapporte ce fonctionnaire quadragénaire. Une fois, ils ont même sorti un couteau, j’ai pris un coup de bouteille de Coca-Cola sur la tête et un coup de poing sur la tempe. Des inscriptions “va crever, Français”, il y en a jusque sur les murs de ma rue. Alors bien sûr, j’aimerais déménager, mais mon appartement est invendable… » Porter plainte ? « J’ai essayé, ça a été classé. Pour de telles agressions, les policiers ne se déplacent même pas, soupire-til. Quant aux éventuels témoins, ils se débinent. Si ce phénomène est en croissance exponentielle, les citoyens en sont aussi un peu responsables, par leur immobilisme, leur manque de rébellion » .

Contacter des organisations antiracistes ? « A SOS-racisme, on m’a répondu que le racisme anti-Blancs n’existait pas, s’exaspère Sophie. Que c’était moi la raciste, qui dénonçait des immigrés ! » Cindy Leoni, la nouvelle présidente de l’association, veut bien concéder l’existence d’un « racisme envers les Blancs » , mais surtout pas d’un « racisme anti-Blancs » , un « vocable emprunté à l’extrême droite ! » « De toute façon, c’est très rare, assène-t-elle, et cela se cantonne à des insultes. N’allez pas nous faire croire qu’il est plus difficile d’être blanc qu’immigré ! »

Ni le Défenseur des droits, ni le Mrap n’ont jamais été saisis pour racisme anti-Blancs. « Les associations craignent ce sujet, avoue Pierre Mairat, coprésident du Mrap, car elles hésitent à montrer du doigt une population déjà stigmatisée. Mais si on veut lutter contre le racisme, on ne doit s’affranchir d’aucune problématique. Ce racisme-là, même s’il n’est pas systémique, mais sporadique, n’en participe pas moins à la racialisation de la société. »

La Licra sera partie civile, le 26 octobre, dans une de ces rares affaires. « Il s’agit d’un jeune homme agressé à l’arme blanche il y a deux ans, gare du Nord, par trois individus, raconte son avocate, Me Naïma Moutchou. Aux cris de “sale Français”, “Gawerer” (« sale Blanc » en arabe). Nous avons l’espoir d’obtenir une condamnation, car il y a des témoins ». Président de la Licra, Alain Jakubowicz reconnaît que « ces petits voyous-là font un mal énorme à la France ». « C’était une erreur de ne pas parler de ce phénomène, de le laisser exploiter de manière honteuse par le FN, conclut-il. Sans pour autant les mettre au même niveau que les discriminations dont font l’objet les immigrés, il faut dire les choses. On a culpabilisé à outrance trop de nos concitoyens. »

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 21:40
Par Carl Meeus
Mis à jour le 03/10/2012 à 15:12 | publié le 03/10/2012 à 15:00 Réactions (1012)
Jean-Marc Ayrault et François Hollande: la popularité des deux hommes est en baisse, tant chez les ménages aisés que chez les plus modestes.
Jean-Marc Ayrault et François Hollande: la popularité des deux hommes est en baisse, tant chez les ménages aisés que chez les plus modestes. Crédits photo : PHILIPPE WOJAZER/REUTERS


Pour la première fois depuis l'élection du 6 mai, le couple exécutif devient impopulaire, selon le dernier baromètre du Figaro Magazine.

 

» L'intégralité du baromètre (document pdf)

 

Jusqu'où s'arrêtera la chute de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault? Depuis le début de l'été, le président de la République et le premier ministre ont perdu 14 et 13 points de confiance. Pour la première fois depuis l'élection du 6 mai, le couple exécutif devient impopulaire. Moins de six mois après son arrivée, c'est inédit!

D'autant que le président et son premier ministre entraînent dans leur chute l'ensemble des membres du gouvernement. En dehors de Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, qui se maintient en tête du baromètre, et de Michel Sapin, le ministre du Travail, tous les autres baissent. Preuve qu'il ne s'agit pas d'une simple correction de popularité mais d'une véritable défiance à l'égard de la politique du gouvernement. Les ménages les plus aisés font évidemment payer la note de leur augmentation d'impôts (-18 points pour Hollande et - 17 pour Ayrault). Mais les classes populaires ne sont pas en reste (-14 pour le président, -14 pour le premier ministre, qui avait déjà perdu la confiance de ces électeurs le mois dernier).

Difficile, il est vrai, d'être populaire quand, en période de crise, on doit annoncer des hausses d'impôts de plus de 20 milliards pour les particuliers et les entreprises. Et lorsque, en plus, on ajoute des erreurs grossières de communication, les choses ne s'arrangent pas. Touchée par les hausses des taxes sur la bière, de la redevance audiovisuelle comme par le gel du barème de l'impôt sur le revenu, l'opinion a bien compris, contrairement à ce qu'a avancé Jean-Marc Ayrault, que plus d'un Français sur dix serait victime du choc fiscal.

 

Par Carl Meeus
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 19:09

 

Les souhaits de référendum des Français

Etude publiée le 4 octobre 2012 dans le quotidien gratuit Métro. Sondage réalisé auprès d’un échantillon de 963 Français de 18 ans et plus, représentatif de la population française (selon la méthode des quotas), par téléphone, les 28 et 29 septembre.

Parmi les 3 sujets sociétaux testés dans cette enquête : c’est sur le droit de vote des étrangers non communautaires que les Français souhaitent le plus s’exprimer à travers un référendum (62%).

> Droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales. 62% des Françaissouhaiteraient que cette proposition de campagne de François Hollande soit soumise à référendum afin de décider ou non de son adoption. Dans le détail, sont favorables à la voie référendaire sur cette question : 73% des 18-24 ans67% des catégories populaires59% des classes moyennes et56% des catégories aisées71% des sympathisants de l’UMPà égalité avec ceux du FN et 64% des sympathisants du Front de gauche.

> Mariage homosexuel. Une courte majorité (51% des Français) souhaiterait voir cette autre proposition du président de la République soumise au référendum, contre 47% favorables à son adoption par le Parlement. Dans le détail, les défenseurs du référendum sur le mariage homosexuel sont les femmes (56%), mais aussi les plus jeunes : 67% des 18-24 ans et 57% des 25-34 ansles employés (62%)les ouvriers (55%), ainsi que 52% des sympathisants du Front de gauche58% des sympathisants du FN et 60% chez les sympathisants de l’UMP.

> Renforcement de la réglementation sur le port de signes religieux dans l’espace public. La volonté de consultation sur ce point lancé par Marine Le Pen la semaine dernière n’est pas majoritaire, mais partage les Français (48% pour la consultation / 49% contre). Dans le détail, sont favorables à un référendum sur cette question : 52% des 18-24 ans et 52% des 65 ans et plus54% des Français ne disposant pas du Baccalauréat55% des employés54% des inactifs et, par proximité politique, 62% des sympathisants de l’UMP, et 71% des sympathisants du FN.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 09:30

 

TOUT EST DIT !


Jean d'Ormesson

  • Classement de l'article  
  • 4 oct. 2012
  • Le Figaro

Pour « Le Figaro », l’écrivain* décrypte l’état d’esprit des Français, déçus par un gouvernement prisonnier de ses contradictions.

Le gouvernement est aujourd’hui une maison divisée contre elle-même. Chacun sait le sort réservé à ce genre de demeure

Les Français sont sombres. Ils sont tristes. L’inquiétude les ronge. Presque une espèce d’angoisse en passe de devenir quotidienne. Aujourd’hui leur déplaît. Demain leur paraît pire. L’avenir leur fait peur. Ils n’ont plus d’espérance. Longtemps niée ou au moins sous-estimée par la gauche tant qu’elle était dans l’opposition, la crise prend sa revanche. Elle frappe à coups redoublés. Le chômage est en hausse. L’activité est en baisse. Les impôts sont en hausse. La popularité de la plupart des dirigeants, à commencer par le président, est en baisse. Hollande avait parlé dans sa campagne de réenchanter le pays. On dirait que les Français s’avancent, les yeux bandés, vers une catastrophe inéluctable. Ils sont désenchantés.


Un gouvernement de la parole

 Ils sont désenchantés parce qu’en près de cinq mois le président et son équipe qui avaient tant promis n’ont presque rien accompli. Et ce qu’il est permis d’attendre d’eux dans les mois qui viennent est plutôt hypothétique et tout à fait incertain. Le pouvoir a fait le plus facile : il a mis des impôts. Les impôts sont acceptables tant que les gens ont le sentiment qu’ils servent à quelque chose. Ils deviennent insupportables dès que ce sentiment fait défaut. Le gouvernement assure qu’aux sacrifices demandés aux électeurs longtemps flattés changés soudain en contribuables accablés répondront des économies dans les services de l’État et des réformes profondes. Mais personne ne voit rien venir. On ne voit même rien s’esquisser. Les actes font cruellement défaut au sommet de l’État. Ils sont remplacés par des mots. Ce qui s’agite au-dessus de nous, c’est un gouvernement de la parole.

François Hollande ne cesse d’illustrer ce règne de la parole. Il est intelligent et habile. Il a été très bon dans ses campagnes électorales. Il semble n’avoir jamais cessé de poursuivre ces campagnes. Il est plutôt un candidat perpétuel, toujours en train de se justifier, qu’un président au pouvoir qui décide et qui tranche. Il donne aux Nations unies sa vision de la planète. Il explique, il rassure, il continue de promettre. Son premier ministre, de son côté, ne fait pas autre chose à la télévision. Il jongle avec les dizaines de milliards qu’il attend des impôts et qu’il va recueillir grâce aux coupes qui seront effectuées dans les différents ministères. C’est un pouvoir commentateur. Mais, sauf bien sûr les impôts, ce ne sont jamais que promesses, que paroles et que vent.

Le gouvernement, à vrai dire, n’a guère le temps de s’attaquer aux réformes. Il est trop occupé à des combinaisons politiques aux relents électoraux qui réclament toute son énergie. Il n’est pas seulement rongé par la parole. Il est aussi prisonnier des contradictions qui, par un retour en pleine crise aux jeux les plus consternants de la IIIe et de la IVe République, le ligotent et le rendent impuissant.

Un tissu de contradictions

On aurait du mal à énumérer toutes ces contradictions. Au sein déjà du PS, les personnalités et les courants ne cessent de se heurter. Les contradictions sont plus aiguës encore entre socialistes attachés à la croissance et écologistes qui, en secret au moins et souvent en public, lui sont franchement hostiles. Les deux antinomies les plus flagrantes tournent autour du nucléaire et du traité européen. On sait les engagements pris par François Hollande en matière de nucléaire pour s’assurer le soutien des écologistes et des Verts. Quand les Français éberlués ont entendu Arnaud Montebourg, dans le rôle de l’imprécateur au pouvoir, parler de l’avenir de la filière nucléaire, ils ont cru le gouvernement sur le point d’éclater. Mais ces oppositions radicales au sein même du pouvoir ne semblent plus aujourd’hui, dans notre régime nouveau, présenter la moindre importance. Comme n’a aucune conséquence − en dépit des affirmations solennelles d’un premier ministre qui ose parler de cohérence − l’énormité de la participation au gouvernement de représentants d’un parti qui proclame sans vergogne son opposition au traité européen, fer de lance de François Hollande. Pour reprendre une formule de Cohn-Bendit, le gouvernement ouvertement défié semble non seulement tolérer en son sein mais féliciter de bon coeur ceux qui veulent, avec insolence et cynisme, le beurre, l’argent du beurre et le cul de la fermière par-dessus le marché. Le gouvernement est aujourd’hui une maison divisée contre elle-même. Chacun sait le sort réservé à ce genre de demeure.

Ce qui manque le plus au pouvoir en place, c’est une vision claire de l’avenir. Nous ne savons pas où nous allons. Ou nous le devinons avec effroi. Tout est flou, tout est brouillé. Jusqu’aux relations franco-allemandes, jusqu’à la construction de l’Europe, jusqu’à la place de la France dans le monde. Il n’y a pas l’ombre de volonté fortement affirmée dans un gouvernement qui semble naviguer à vue au milieu des récifs.

L’impuissance du pouvoir

François Hollande avait fait de la croissance une clé de sa politique. Cette croissance n’est pas seulement aujourd’hui égale en France à zéro, elle risque fort demain de devenir négative. Rien d’étonnant: elle est gravement menacée d’abord par les convictions d’une partie de l’équipe dirigeante, ensuite et surtout par la politique fiscale du gouvernement. Tout, dans l’action du pouvoir, va contre la croissance qu’il ne cesse de réclamer. Du coup, l’espoir d’un déficit ramené à 3% du PIB semble un rêve impossible. Comme paraît hors d’atteinte le but fixé par Hollande : inverser en un an − il ne reste plus que sept mois − la courbe du chômage.

Dans le régime économique qui est le nôtre, l’emploi est lié à l’entreprise. Tout a été fait contre les entreprises qui n’ont jamais été l’objet de la moindre reconnaissance dans le programme électoral de la gauche, qui ont été malmenées moralement et financièrement et que le gouvernement essaie aujourd’hui de rattraper avec maladresse. Les plans sociaux vont se succéder les uns aux autres. Trouver des repreneurs dans le climat délétère créé par le pouvoir relève du miracle et sans doute de l’illusion. Le gouvernement qui a fait des promesses qu’il ne pourra pas tenir devra se contenter, comme il en a pris l’habitude, de pousser des cris d’orfraie et de verser des larmes de sang. À cet égard, Mélenchon a raison contre Hollande. Le drame est que Mélenchon serait bien pire que Hollande qu’il a soutenu et qu’il combat dans l’ambiguïté. Le risque de Hollande et des siens est de faire le lit de Mélenchon par la parole et l’inaction.

Une fuite en avant

Gouvernement de la parole, tissu de contradictions, image de l’impuissance, le pouvoir a choisi la voie redoutable de la fuite en avant. Le président réclame du temps et demande à être jugé sur ses résultats encore à venir. Il le sera. Qui en doute? Le premier ministre traite de défaitistes ceux qui mettent en garde contre l’absence totale, au sommet du pouvoir, de toute vision précise, réaliste, efficace de l’avenir. Il y a la crise, bien sûr, mais il y a aussi sa gestion aberrante, sans courage, sans vérité, qui se confond en fin de compte avec une sorte de vague incantation. À regarder froidement ce qui se prépare sous nos yeux de façon mécanique et quasi irrémédiable, il suffit, hélas! d’être franchement pessimiste aujourd’hui pour se révéler demain, à coup sûr, bon prophète. 

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Published by voxpop - dans La France en résistance
4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 08:42

 

  • Classement de l'article  
  • 4 oct. 2012
  • Le Figaro
  • par Gaëtan de Capèle gdecapele@lefigaro.fr

Qui l’eût cru : une fronde des chefs d’entreprise ! Pas les aristocrates du CAC 40, pourtant accablés de tous les maux et cloués au pilori chaque matin. Non, la piétaille, les sans-grade du « patronat », des centaines d’entrepreneurs anonymes, qui refusent de devenir les « pigeons » de la République, ceux que l’on plume pour combler les déficits. À l’origine de leur colère, il y a ce nouveau mantra budgétaire, selon lequel, au nom de l’équité, le capital doit être imposé comme le travail. Tout a été dit sur cette ineptie, qui revient à appliquer une taxation massive, parfois confiscatoire (plus de 60 %), aux entrepreneurs qui vendent leur société. Et qui permet à l’État de se servir sans vergogne à tous les étages - cotisations sociales, impôt sur le revenu, sur les sociétés, dividendes - avant de capter l’essentiel de la plus-value. Autant que par ses excès, cette politique fiscale punitive dérange profondément par l’état d’esprit qu’elle traduit. En France, il est toléré de créer une entreprise, de passer des nuits blanches sur un projet, de négocier sans fin des crédits bancaires, de sacrifier sa vie de famille. Mais pas de s’enrichir. La prise de risque, oui, la fortune, non. Au pays de l’égalitarisme roi, il n’est pas sûr que la mobilisation des Pigeons émeuve beaucoup les foules. À tort. Car cette affaire de taxation du capital illustre jusqu’à la caricature une politique économique absurde, qui entrave la France qui innove, qui crée, qui investit. En un mot, qui prépare l’avenir. Au lieu de s’interroger gravement sur l’opportunité - évidente - d’augmenter la TVA pour trouver de nouvelles ressources, mieux vaudrait stimuler les entrepreneurs et non les décourager. Eux et eux seuls créeront de la croissance, des emplois et du pouvoir d’achat. À défaut de comprendre, enfin, que leur réussite et leur richesse sont aussi celles de la France, ils iront s’épanouir ailleurs. Et nous n’aurons plus que nos yeux pour pleurer.

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Published by voxpop - dans La France en résistance
3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 22:33

 

Aujourd'hui le Conseil des GG réunissait Alexis Corbière, secrétaire général du Parti de Gauche et conseiller de Paris, Philippe Doucet, député-maire socialiste d’Argenteuil (Val-d’Oise) et Lionnel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes et cofondateur de la « Droite populaire ». Parmi les thèmes abordés, l'éventuel investissement du Qatar à destination des banlieues. De but en blanc, Philippe Doucet a immédiatement réagi qualifiant cet investissement "d'affligeant" pour le pays. Le député-maire socialiste d'Argenteuil qui considère la France comme une grande puissance mondiale a estimé "indigne de la France d'en être à prier le Qatar pour avoir 50 millions d'euros". Si cet investissement se confirme, pour Philippe Doucet c'est clair : " il faut qu'on fasse autre chose, qu'on ferme la boutique ou qu'on ouvre une pizzeria !"
Il a estimé que la République Française devait être partout sur le territoire. Puis il a confirmé que : "cette problématique autour du Qatar provoque un malaise au sein du groupe socialiste", ajoutant que "même avec les députés de banlieue, on n'est pas d'accord entre nous !" 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 16:40
VIDEO. Impôts: ce qu'il fallait faire

Par , publié le 03/10/2012 à 16:23, mis à jour à 16:29

La politique fiscale du gouvernement n'est pas bonne. En face des impôts, il fallait mettre en place des réformes de structure. Ensuite, il fallait réduire l'inégalité entre les efforts demandés aux Français... L'édito de Christophe Barbier.

 

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

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J'ai plus envie de relativiser. >>>>