Hier, nous avons franchi une étape importante dans cette campagne électorale. Nous avons déjoué toutes les prédictions et tous les pronostics parce que nous avons eu foi dans nos valeurs et nos idées, qui sont celles de la France.
Les Français ont répondu en masse à notre appel. Avec une participation supérieure à 80%, ils ont montré qu’ils avaient pris la mesure du choix historique qu’ils ont à faire, dans ce contexte où l’avenir de notre pays est en jeu.
Aujourd’hui, je reprendrai la route de la campagne, et je sais que je pourrai compter sur vous dans les quinze jours qui viennent.
Je continuerai à porter nos valeurs et nos engagements : pour le respect de nos frontières, pour la lutte contre les délocalisations, pour la maîtrise de l’immigration, pour la sécurité de nos familles, pour la valorisation du travail, de l’investissement, de l’innovation et pour la croissance. J’y mettrai toute ma force, toute mon énergie, parce que c’est ma nature et mon devoir.
Aidez-moi à faire gagner la France forte. Relayez mon appel pour que chaque Français qui met l’amour de la patrie au-dessus de toute considération partisane et de tout intérêt particulier, nous rejoigne. Parlez à votre famille, vos amis, vos proches, vos voisins.
Je compte sur votre soutien.
J’adresse ce message à tous les Français et Françaises qui ont voté pour le front national.
Vous avez mené une belle campagne ! Bravo ! Marine Le Pen ne pouvant espérer récupérer beaucoup de voix à gauche n’a cessé de massacrer Nicolas Sarkozy, c’était de bonne guerre.
Les quelques 20% de suffrages obtenus donnent au FN un poids considérable pour le second tour. Il ne faut pas le gâcher. A compter d’aujourd’hui, la donne change totalement. Il s’agit de battre la gauche. Aucune voix ne doit manquer à droite.
Si vous avez parcouru mon blog, vous savez que nous partageons ( 450 adhérents), nous intervenons pour les mêmes revendications au regard de l’immigration, que nous attachons la plus grande importance à notre identité, nos racines chrétiennes, nos valeurs républicaines, la laïcité, la sécurité,.. C’est indéniable Nicolas a fait la moitié du chemin dans notre direction. En œuvrant pour sa réélection nous existons, nous avons toutes les chances de faire appliquer nos idées, pour la France, pour nos enfants.
A l’inverse dans une France toute à gauche, nous ne pesons plus RIEN.
Adieu la perspective de quelques députés pour le FN. Au 7 mai le chaos nous est promis.
Ne pas voter Nicolas Sarkozy c’est participer à ce désastre. Nous ne voulons pas de cette apocalypse pour la France, pour nos enfants.
Française, Français il faut voter Nicolas Sarkozy, il y va de notre salut !
Fiscalité, social, finances, commercial : comparatif des programmes Hollande - Sarkozy pour les entreprises
Dominique Faget (AFP) - L'Express
Voici un résumé des propositions des deux candidats à l'élection présidentielle 2012 concernant les entreprises, leurs dirigeants, leurs salariés et leurs actionnaires.
| François Hollande | Nicolas Sarkozy | |
| FISCAL | ||
| Impôt sur les sociétés | Trois taux d'IS distincts : 35 % pour les grandes entreprises, 30 % pour les PME, 15 % pour les petites entreprises. | Modulation de l'impôt sur les sociétés en fonction de la stratégie de croissance. |
| IS à 20% pour les entreprises qui réinvestissent les bénéfices et IS à 40 % si les bénéfices sont distribués. | Création d'un impôt sur les bénéfices minimum pour les groupes du CAC 40 afin qu'ils n'échappent plus à l'IS via l'optimisation fiscale. | |
| Mesures fiscales diverses | Simplification de l'accès des PME au crédit d'impôt recherche. | Crédit d'impôt recherche orienté vers les PME. |
| Suppression de l'exonération des heures supplémentaires, sauf pour les entreprises de moins de 10 salariés. | TVA " anti-délocalisations " augmentée de 1,6 point (19,6 à 21,2 %) compensée par une baisse des cotisations sociales. | |
| Elargir la taxe sur les transactions financières. | ||
| Impôt sur le revenu | Les revenus au-delà de 150 000 euros taxés à 45 % et à 75% au-delà de 1 million d'euros. | Paiement de l'impôt par les exilés fiscaux ayant gardé la nationalité française. |
| Impôt sur le capital | Les revenus du capital taxés au barème de l'impôt sur le revenu. | Pas de changement |
| Le plafond des niches fiscales abaissé à 10 000 euros. | ||
| Impôt sur la fortune | Plafond ISF/PME maintenu. | Plafond ISF/PME maintenu. |
| Retour de l'ISF à son niveau d'imposition en 2007. | ||
| FINANCES | ||
| Mesures financières diverses | Séparer les banques de dépôt et les banques de marché. | Séparer les banques de dépôt et les banques de marché. |
| Création d'une banque publique d'investissement (BPI) qui regroupe la Caisse des dépôts et consignations, Oséo et le FSI. | Renforcer l'action de la banque européenne d'investissement auprès des PME. | |
| Création d'un " livret d'épargne industrie " avec doublement du plafond passant de 6 000 à 12 000 euros. | Supprimer le privilège du Trésor public pour inciter les banques à prêter. | |
| Réserver le rachat d'une entreprise via un LBO aux seuls salariés. Pas d'accès aux groupes financiers. | ||
| SOCIAL | ||
| Emploi et charges sociales | 500 000 contrats génération créés : exonération des charges sociales sur les deux salaires lors de l'embauche d'un jeune en CDI et le maintien d'un senior (de plus de 55 ans) jusqu'à l'âge de la retraite. | |
| 150 000 contrats d'avenir créés pour les jeunes le moins qualifiés vivant notamment dans les quartiers difficiles. | Accords compétitivité /emploi permettant aux employeurs de conclure avec leurs syndicats des accords pour adapter à la conjoncture le temps de travail (remise en cause des 35 heures), les salaires et l'organisation du travail. | |
| Renchérissement du coût des licenciements collectifs pour les entreprises qui versent des dividendes. | Continuer à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et extension de cette règle aux collectivités locales. | |
| Alignement partiel du régime de protection sociale des indépendants sur le régime général. | ||
| Relèvement de 0,1 % point par an des cotisations salariales et patronales pour financer les retraites à 60 ans. | ||
| Salaire | SMIC indexé sur les prix, mais aussi en partie sur la croissance économique. | Intégration de la prime pour l'emploi dans les fiches de paye des 7 millions de salariés percevant entre 1000 et 1400 euros par mois entraînant une hausse de salaire de 840 euros par an. |
| Réduction de l'écart maximal de salaire entre le dirigeant et le salarié, soit 1 à 20, dans les entreprises publiques. | ||
| Représentativité | Pas de proposition. | PME de 50 à 300 salariés : fusion des délégués du personnel, des élus du CE et du CHSCT dans une seule instance baptisée " comité des salariés et des conditions de travail. " |
| Retraite | Droit pour ceux qui auront travaillé et cotisé la totalité de leurs annuités (41 annuités) de partir à la retraite à 60 ans. | Maintien de la réforme des retraites. |
| Retraites chapeaux et parachutes dorés interdits. | ||
| Minimum vieillesse réservé aux étrangers ayant cotisé 5 ans et vécu 10 ans sur le territoire français. | ||
| Chômage | Augmentation des cotisations chômage pour les entreprises qui utilisent de manière excessive les emplois précaires. | Suppression des charges patronales pour l'embauche d'un chômeur de plus de 55 ans. |
| Obligation pour les titulaires du RSA d'effectuer 7 heures d'activité générale par semaine. | ||
| Plafonner le cumul des revenus sociaux à 75 % du SMIC. | ||
| Renforcement des liens Universités/Entreprises. | ||
| Immigration | Lutte contre les discriminations au moment de l'embauche. | Diviser par deux l'immigration pour maintenir la protection sociale. |
| COMMERCIAL | ||
| Produire en France | Aides publiques et allègements fiscaux réservés aux entreprises qui investiront en France, | Maintien du label " Origine France garantie " accordé quand 50 % de la valeur ajoutée d'un produit est fabriqué en France. |
| embaucheront ou seront offensives à l'exportation. | Développer les filières d'excellence notamment dans le numérique, le tourisme et le médical. | |
| Diminution des cotisations foncières des entreprises afin de lutter contre les délocalisations. | TVA " anti-délocalisations " avec baisse des charges patronales et salariales et hausse de la TVA. | |
| Inciter les grandes entreprises à s'engager dans un mouvement de relocalisation de leurs usines dans le cadre d'un contrat spécifique. | ||
| Compétitivité internationale | Renégociation du traité européen pour y ajouter un volet croissance. | "Small Business Act Européen " pour réserver une partie des marchés publics aux PME. |
| Politique commerciale contre le dumping fiscal, social et environnemental. | " Buy European Act " imposant aux administrations de l'UE de se fournir et travailler uniquement avec les entreprises européennes. | |
| Taxe réciprocité aux frontières de l'Europe en fonction des normes sociales et environnementales. | ||
| Si l'Europe ne retrouve pas la maîtrise de ses frontières dans le délai d'un an, la France suspendra sa participation à l'espace Schengen et rétablira des contrôles ciblés à ses frontières | ||
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Lettre d'information de l'UNI Chers amis, Contrairement aux pronostics réalisés par les instituts de sondage, il n'y a pas eu une percée de la gauche dans les urnes. L'ensemble de la gauche plafonne, en effet, autour de 42 à 43 % des suffrages ce qui correspond à son score de 2007. De nombreux Français ont choisi d'exprimer leur malaise et leur angoisse en se tournant vers des votes protestataires, notamment en choisissant Marine Le Pen. Leur message doit être entendu. Désormais, une toute autre campagne commence. Ce sera un face à face entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Au second tour, il s'agit moins d'exprimer une préférence pour un candidat que d'éliminer celui que l'on juge le plus dangereux pour la France. Le choix que chacun d'entre-nous fera le 6 mai prochain engagera l'avenir de notre pays. Ce sera soit la poursuite avec Nicolas Sarkozy d'une politique courageuse qui permettra à la France de tenir son rang dans le concert des nations tout en restant fidèle à ses valeurs historiques, soit les Français se laisseront glisser sur la voie tracée par François Hollande et ses alliés Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly, celle de la facilité, de la dépense publique, d'une fiscalité confiscatoire, des promesses faites à crédit, du renoncement, du corporatisme, du communautarisme, du vote des étrangers et de la dilution de la France. A l'UNI, notre choix est fait depuis longtemps. Battre la gauche n'est pas un simple souhait ; c'est un devoir historique, comme le rappelle le très beau texte que Denis Tillinac a écrit et présenté aux militants de l'UNI en février dernier. Dans les prochains jours, nous devrons redoubler de détermination et d'efforts pour convaincre les Français de ne pas se tromper de voie. "La victoire ne nous est pas offerte, mais elle est à la portée de nos efforts et de notre volonté" Je compte sur votre aide. Cordialement Extrait de la tribune de Denis Tillinac, sur les dangers de la gauche. "Nous savons tous ce qui nous attend si nous ne résistons pas. La "repentance" que la gauche exige, c'est une culture de la haine de soi et du reniement. Nous refusons un tel suiscide collectif. Le multiculturalisme que la gauche promeut, c'est la négation de notre identité de Français, d'européens, d'occidentaux - d'héritiers de Jérusalem, d'Athènes et de Rome. [...] L'égalitarisme dogmatique que la gauche revendique est une contrefaçon du sens de la justice [...]. Nous refusons la décadence qui résulterait inéluctablement d'une politique d'assistanat. " Lire cette tribune sur le site de l'UNI ou dans l'Action Universitaire.
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Ils ( les médias ) nous disaient aussi qu’il n’avait pas la prestance d’un Président !
Tout au long de cette campagne nous avons tous pu juger sur pièce.
Il n’y a pas photo. C’est bien de F. Hollande qu’il faut s’inquiéter ; rondouillard, mal fagoté, sourire
benêt, couché sur son pupitre à lire son texte d’une voix éraillée.
Le look de Nicolas Sarkozy vu par Cristina Cordula
Le look de François Hollande par Cristina Cordula
vont appeler à voter pour
François Hollande
Jacques Saint-martin
SANCTION Jacques Saint-martin, maire socialiste de Francon, un petit village de 182 âmes en Haute-garonne, pourrait être exclu du PS : la Rue de Solferino a engagé, vendredi, une procédure à son encontre.
Son crime ? Avoir apporté son parrainage à Marine Le Pen pour qu’elle puisse se présenter à l’élection présidentielle.
« une mesure discriminatoire, antidémocratique et antirépublicaine», « une atteinte grave aux textes constitutionnels et législatifs qui encadrent l’élection présidentielle » .
21 avr. 2012
Le Figaro
Gérard Dussillol
La “plus grande justice sociale” n’est qu’un alibi pour augmenter massivement les impôts, seule solution pour faire baisser nos déficits sans toucher aux dépenses
Le texte postule que faire croître la dépense publique moins vite que le PIB, comme s’y engage le candidat socialiste, est le gage « d’un État efficace » . Mais cela n’a rien à voir.
On lit ensuite, que du fait de la politique suivie depuis 2007, « nos administrations sont désorganisées, nos fonctionnaires démobilisés et la qualité des services publics dégradée » . Mais la vraie question est de savoir pourquoi notre administration n’est pas en mesure de rendre les services qu’on attend d’elle, alors que nous avons déjà le plus fort taux de dépenses publiques au monde ? Qu’importe ! On va « renforcer notre éducation nationale » , quand nous dépensons déjà 1 100 euros de plus par élève et par an que les Allemands. Le toujours plus de dépenses tient lieu d’idées.
Comment allons-nous restaurer notre compétitivité ? C’est simple, elle « repose principalement sur la qualité de nos produits, de nos processus industriels » . Mais pour cela, il faut investir donc faire des profits.
Quand on sait que nos entreprises payent, en proportion de ce qu’on produit, 150 milliards d’impôts de plus que leurs concurrentes allemandes, il n’est pas surprenant que leur recherche soit deux fois moindre. Pour « relever le défi de l’innovation » , on nous propose de créer de nouvelles… niches fiscales : « incitations fiscales à la localisation, baisse de la cotisation foncière pour les entreprises qui innovent, instauration d’un crédit impôt innovation ciblé » .
Au lieu de rajouter de la complexité, ne pourrait-on d’abord éviter de surtaxer les entreprises, et pour cela moins dépenser ? Nous avons une des réglementations sur le travail les plus complexes et protectrices, et toutes les études montrent que c’est un obstacle très significatif à la création d’emplois. Mais nos quarante nous promettent de nouvelles réglementations pour « sécuriser les parcours professionnels » ou « faire évoluer les mobilités interentreprises et les stratégies d’embauche » . Voeux pieux encore, car tout cela ne peut se réaliser qu’avec une économie forte.
« La grande réforme fiscale annoncée par François Hollande devra certes être précisée » : on est ici au coeur du débat sur les voies et moyens de sortir de la crise, mais… on en parlera plus tard ! Ce qui importe n’est pas là : on va réorienter « la politique fiscale dans le sens d’une plus grande justice sociale ». Le grand mot est lâché. La France a 40 % de chômeurs de plus en moyenne que les pays développés : est-ce juste, cela ? Mais on ne nous propose aucune réflexion sur les causes de cette exception française. La « plus grande justice sociale » n’est qu’un alibi pour augmenter massivement les impôts, seule solution pour faire baisser nos déficits sans toucher aux dépenses. Dans cette perspective « il faut mettre un terme à la sous-taxation du capital et des rentes ». Pourtant nos impôts sur le patrimoine sont déjà, selon la Cour des comptes, parmi les plus élevés d’europe.
Nos quarante veulent enfin une « réorientation de la construction européenne, afin de mettre un terme à ces politiques qui dévastent les économies européennes ». Certes… Mais illusion encore : croit-on que nous soyons en mesure de faire bouger l’allemagne, qui a déployé tant d’efforts pour faire aboutir le traité sur le pacte budgétaire ? Croit on que nos partenaires qui ont tous engagé des efforts de réduction de leur dépense, tolèrent longtemps que nous continurons à mettre en péril l’euro et l’europe ?Il faut faire bouger l’allemagne, c’est évident, déjà pour qu’elle relance son économie. Mais, si bras-de-fer il doit y avoir, c’est dans l’autre sens, c’est-à-dire en s’engageant d’abord à réduire nos dépenses.
Si un tel programme se met en place, la sanction va tomber très vite. Comment vont réagir les Français face à de telles désillusions ?
* Conseil de plusieurs fonds et sociétés d’investissement
CHOISIR
LA FRANCE
J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,
J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.
J'ai plus envie de relativiser. >>>>