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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 08:25
Le site du parti de l'In-nocence
       
Envoyé par Secrétariat général 
                                                    
30 octobre 2013, 11:42   Communiqué n° 1653 : Sur le traitement médiatique de la libération des otages
                         

Le parti de l’In-nocence estime qu’avec le traitement médiatique de la libération des otages dits d’Arlit, tel en particulier qu’il a pu s’observer sur la chaîne de service public France 2, un nouveau contre-sommet a été atteint dans la niaiserie, le relâchement professionnel, le sentimentalisme dégoulinant et l’obscénité. Les journalistes harcèlent les familles des victimes des enlèvements pour leur faire exprimer et répéter ce qu’elles ressentent à la nouvelle du retour prochain de leur “papa”, comme ils disent : questions et réponses péniblement rituelles, prévisibles et obligées ne présentent aucune espèce d’intérêt politique, historique ou humain et se trouvent être aussi embarrassantes pour les auditeurs et téléspectateurs que pour les personnes qui y sont soumises. Cette façon de traquer l’émotion tout en faisant silence sur l’humiliation nationale que constituent les contre-parties financières ou politiques de cet élargissement des otages n’est rien de moins qu'un encouragement patent à plus d’enlèvements, plus de chantages, plus de défis lancés à la France et à l’Europe.
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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 07:54

Ecrit le 4 nov 2013 à 2:11 par Philippe Derricks dans Les grands entretiens

 
 
Gérald Pichon, auteur de «Sale Blanc !» : «Je redoute la récupération de la haine anti-blanche par le Système»

Gérald Pichon, pouvez-vous vous présenter ?
Je suis un lyonnais de 35 ans, titulaire d’un master en histoire, ayant vécu, comme bon nombre de « gones » de la classe ouvrière, de nombreuses années dans différentes banlieues de la capitale des Gaules. J’ai été confronté très tôt aux problèmes inhérents à toute société multiraciale, et donc multiraciste : violences, agressions, intimidations et insultes. J’ai connu dans ces quartiers le quotidien d’un « petit blanc », doublement méprisé par les bandes ethniques d’une part, car « trop seul et trop pâle » pour être respecté, et par les bonnes consciences bourgeoises nous considérant avec mépris comme des Français archaïques (« les beaufs »), refusant le vivre-ensemble et les dogmes antiracistes des années 80. J’ai vécu dès mon plus jeune âge le début de substitution de population que connaît l’Europe depuis plus de 30 ans, en vivant comme une minorité sur mon propre territoire, subissant la terreur du quotidien, les couvre-feux implicites, les zones à éviter et la peur en rentrant dans son hall d’immeuble rempli d’une trentaine de « jeunes » venus le squatter.

J’ai compris comment les pouvoirs publics (État, mairies, services sociaux) nous sacrifiaient sur l’autel de la France multicommunautaire. Un évènement m’a profondément marqué : les émeutes ayant suivi la mort du terroriste Khaled Kelkal, qui avait du sang de mes compatriotes sur les mains, en septembre 1995. Les médias ont gardé le silence alors que la ville était en état de siège durant les obsèques, avec plusieurs centaines (300 à 500) de personnes venues lui rendre hommage et nous lancer comme un défi : « ici, maintenant, c’est chez nous ». Voilà en filigrane mon parcours personnel ayant mené à cette réflexion et à l’écriture de ce livre : pour avoir vécu ces changements de l’intérieur, je peux dire que la France pacifiée et multiraciale n’est qu’une utopie.

De quoi traite votre livre ?
De l’un des tabous des trente dernières années, c’est-à-dire de la haine anti-blanche en France et de son importance, car je démontre clairement que ce sont les Blancs les premières victimes de la haine raciale. Mon livre traite également des origines de cette haine, comme l’impérative nécessité pour les gouvernants de transformer « la France en Brésil de demain » selon les déclarations de l’ancien ministre Azouz Begag. Mon ouvrage est le fruit de plus d’une dizaine d’années de travail, j’ai amassé des centaines de coupures de journaux, de rapports, de témoignages, lu tout autant de livres traitant indirectement de ce sujet (immigration, intégration, violence, phénomène de bandes, etc). Mon objectif est qu’après la lecture de cet ouvrage, plus personne ne puisse dire que la haine anti-blanche n’existe pas ou qu’il s’agit d’un phénomène marginal.

Par ailleurs, j’avais l’idée aussi d’ouvrir les yeux à notre classe dirigeante, qu’elle soit politique ou économique. Mais il ne faut bien sûr pas faire preuve de naïveté, car la classe politique connaissait ce phénomène, mais a préféré fermer les yeux et se boucher les oreilles pour ne pas entendre les cris de souffrance et les appels à l’aide de la part des milliers de victimes. Cette alliance de la politique et du monde économique, ce Système à tuer les peuples comme je l’appelle, considère tous ces martyrs comme un mal nécessaire ou comme des dommages collatéraux afin de mener à bien la transformation de l’Europe en société multiraciale et donc multiraciste.

Vous n’utilisez pas l’expression racisme anti-blancs mais plutôt haine antiblanche. Pourquoi ?
Car les actes de violence et les insultes ne sont pas motivés par une idéologie basée sur la supériorité supposée des afro-maghrébins à l’encontre des européens mais par haine raciale. Et celle-ci ne découle pas de leurs cultures ancestrales mais de la culture mondialisée à la sauce hexagonale qui sévit actuellement. Cette haine est inculquée par l’Éducation nationale et les médias, inoculant ce poison de la mauvaise conscience occidentale aux européens, leur enseignant l’ethno-masochisme (haine de soi et de son identité) tandis qu’on apprend la haine de la France et des Français de souche aux extra-européens.

Gérald Pichon, auteur de «Sale Blanc !» : «Je redoute la récupération de la haine anti-blanche par le Système»Cet ethnomasochisme est-il selon vous l’élément structurant de cette haine antiblancs ?
L’élément principal de la haine antiblanche est, selon moi, la transformation de l’Europe en société ouverte et sans identité. Il y a clairement la volonté de la part du Système à tuer les peuples de métamorphoser les peuples européens en masse de consommateurs dociles et décérébrés et de faire exploser la civilisation européenne. Pour cela, il mène d’un côté une guerre culturelle totale en inoculant le poison de la mauvaise conscience occidentale afin de maintenir les européens dans une camisole mentale ; et de l’autre, il se sert de l’immigration de masse comme d’un lance-flamme, allumant partout les foyers d’incendie pour consumer l’Europe.

J’ai la certitude que ce Système à tuer les peuples va faire entrer prochainement la France dans une nouvelle phase de destruction en se servant des djihadistes partis en Bosnie, en Libye ou en Syrie, armés et formés par les Etats européens. À l’exemple d’un Mohamed Merah ou d’un Khaled Kelkal, le poison de la haine (à la manière du film éponyme de Mathieu Kassovitz) diffusée par le Système à tuer les peuples en direction des extra-Européens en a transformé un bon nombre en véritable nitroglycérine sur jambes. Comme ce produit, ils sont totalement instables et capables d’exploser à tout moment pour un rien. Pour un regard, pour une cigarette, on tue ou on lynche ; la moindre intervention policière dans certaines zones tourne à l’insurrection armée. Un responsable policier avait évoqué le fait que la France vivait une situation «d’émeute permanente ».

Dans un autre sens, le poison de la mauvaise conscience occidentale diffusée en direction des peuples européens les fait sombrer dans une détestation de soi et de leur identité (ethnomasochisme). Les peuples européens ne se suicident pas, on les empoisonne ! Par une culpabilisation permanente relayée par les médias et l’Éducation nationale, ce poison cherche à détruire les défenses identitaires des peuples européens pour les maintenir dans une forme de dépression et de léthargie.

Vous évoquez dans votre livre le fait que les agressions motivées par le racisme anti-blanc ne sont pas recensées dans les rapports annuels sur le racisme. Comment l’expliquez-vous ?
L’explication est simple : pour ne pas voir la maladie, l’État préfère casser le thermomètre. Le racisme anti-blancs n’a pas encore l’assentiment des instances dirigeantes pour être perçu et comptabilisé. Le député-maire d’Orange, Jacques Bompard, avait questionné il y a quelques mois le ministre de l’Intérieur sur les statistiques du racisme anti-blancs. Manuel Valls s’en était sorti en bottant en touche en préfèrant évoqué une lutte contre le racisme dans sa globalité et que le gouvernement ne faisait aucune distinction entre les communautés touchées. Ce qui est absolument faux car le rapport de la Commission nationale consultative des droits de l’homme fait le distinguo entre actes anti-musulmans/maghrébins et antisémites. En fait, tout est fait pour empêcher les statistiques sur le racisme anti-blancs car elles montreraient que les visages pâles sont les premières victimes de la haine raciale en France et qu’on leur a menti depuis des décennies.

Votre livre a été publié au début de l’année 2013. Avez-vous le sentiment que, depuis le retour au pouvoir de la gauche, la situation du racisme anti-blancs se soit dégradée ?
La situation n’a pas changé car aucun gouvernement de la pseudo-droite ou gauche ne s’est jamais attaqué à ce problème. Ils n’ont aucun intérêt à le faire même si je pense qu’ils vont forcément devoir évoluer sur cette question. Je ne serai pas étonné qu’un Manuel Valls l’évoque prochainement dans l’un de ses discours pour se donner une stature droitière. Mon travail est d’éviter justement cette prochaine récupération politique.

Vous affirmez que le racisme anti-blancs n’est pas reconnu. Il est pourtant désormais parfois évoqué par des responsables politiques de l’UMP ou des associations anti-racistes…
Désormais, le Système à tuer les peuples ne peut plus maintenir cette chape de plomb sur la haine antiblanche. Cette réalité a malheureusement rattrapé un grand nombre de Français de souche comme le montre un sondage du quotidien Le Monde (pour 57% des personnes interrogées, le racisme antiblancs est un phénomène assez répandu). Et pour éviter que la vérité éclate sur le fait que les Blancs sont les principales victimes de la haine raciale et que les victimes sont considérées comme un mal nécessaire dans la stratégie du Grand Remplacement, il cherche à emmener ce thème sur une voie de garage en tentant de le récupérer, comme l’a montré le dernier congrès de la Licra, ou en faisant émerger un interlocuteur « antiracistement correct ».

Il est quand même incroyable que des personnes comme Tarik Yaldiz (auteur d’un recueil de témoignages sur le racisme antiblancs) ou Jean-François Copé soient les seules personnes interrogées sur ce sujet de société brûlant ! La création d’un SOS Racisme antiblancs n’est pas, à mon avis, prévue. On se dirige plutôt par une tentative de prise en main de la haine antiblanche par le courant néo-conservateur français afin de l’intégrer dans une défense plus globale de l’Occident (États-Unis + Israël + Europe) et de ses valeurs (consuméristes, individualistes et anti-identitaires). Soit la prise en main des petits Blancs par ceux-là mêmes qui apprennent aux bandes ethniques à les détester !

Sale blanc ! est votre premier livre, et a connu un succès des plus honorables (près de 2 000 exemplaires vendus). Avez-vous de nouveaux projets d’écriture en cours ?
J’ai un projet sur la haine anti-blanche au niveau mondial, en expliquant les ressorts et les conséquences sur les peuples de souche européenne.

> Pour en savoir plus et commander le livre : www.editions-idees.com/sale-blanc

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 09:02

 

 

Le 2 novembre 2013

José
Meidinger
Journaliste.
Ancien grand reporter à France 3 Alsace, il passe son temps entre l’Alsace et la Grèce.

Alors que Bruxelles remet sur le tapis l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, Mulhouse entre en résistance : il n’y aura pas de minarets ottomans dans la cité haut-rhinoise ! Le maire UMP de Mulhouse, Jean Rottner, a décidé de s’opposer au projet de mosquée turque du mouvement Millî Görüş, classé comme « islamiste fondamentaliste » par les autorités allemandes. Les intégristes turcs de Millî Görüş comptaient transformer une friche industrielle acquise à vil prix pour en faire un immense lieu de culte pouvant accueillir jusqu’à 1 500 fidèles… Pas de chance, Mulhouse vient de modifier son plan local d’urbanisme qui classe désormais le secteur prévu pour la mosquée en zone « exclusivement dédiée aux activités économiques ». Bien joué, Monsieur le maire !

Cet ancien médecin urgentiste des hôpitaux de Mulhouse ne s’est pas laissé anesthésier par les récentes recommandations de la Commission européenne qui considère désormais l’islamisme turc comme « fréquentable ». La proximité du maire de Mulhouse avec ses collègues allemands lui avait sans doute mis la puce à l’oreille… Car de l’autre côté du Rhin, on connaît bien Millî Görüş qui, sous couvert d’actions sociales et culturelles, ne serait pas sans liens avec un islam plus radical. Surveillée de près en Allemagne, Millî Görüş – que le journal Die Zeit appelle la pieuvre de l’islamisme allemand – est même considérée par nos voisins comme une organisation extrémiste et contraire à la Constitution. L’équivalent allemand de notre DST note que, « bien que Millî Görüş, dans toutes ses déclarations publiques, prétende adhérer aux principes de base des démocraties occidentales, l’abolition de la laïcité et l’établissement d’un système social et d’un État islamique est, comme par le passé, toujours l’un de ses objectifs ».

Le terme Millî Görüş signifie d’ailleurs « voie nationale religieuse »… tout un programme ! Le drapeau du mouvement n’est pas moins explicite, avec une Europe repeinte en vert, aux couleurs de l’islam triomphant, encadrée par le croissant de lune musulman. Cette volonté affichée par Millî Görüş d’islamisation de l’Europe prolonge celle, plus vaste, d’une renaissance conquérante de l’Empire ottoman. Les Turcs ont une revanche à prendre avec l’Histoire, comme en témoigne cette envolée du ministre des Affaires étrangères, Ahmet Davutoğlu : « Le dernier siècle était seulement une parenthèse pour nous. Nous allons refermer cette parenthèse. Nous le ferons sans aller à la guerre ou désigner quiconque comme ennemi, sans violer la moindre frontière, à nouveau nous allons relier Sarajevo à Damas, Benghazi à Erzurum, à Batoumi. »

Ce nostalgique du califat turc aurait pu ajouter : et l’Europe nous y aidera ! « Les Européens sont malades… Nous leur donnerons les médicaments. L’Europe entière deviendra islamique. Nous conquerrons Rome », disait encore l’ancien Premier ministre Erbakan, fondateur du Millî Görüş, destitué par l’armée en 1997 pour atteinte à la laïcité dans son propre pays…

Les Européens sont, à coup sûr, amnésiques ou masochistes ! Libérés du joug ottoman au début du XXe siècle, ils en reprennent allègrement le chemin. S’élargissant à une Turquie même pacifique, l’Europe aura de facto des frontières communes avec l’Irak, la Syrie, l’Iran, etc., multipliant ainsi les risques d’instabilité dans son voisinage. En outre, l’adhésion à l’Europe d’une Turquie à majorité musulmane ne pourra qu’encourager l’activisme des communautés musulmanes qui s’y trouvent déjà, comme Millî Görüş, forte de ses 300 000 membres.

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 08:47
Les bretons Cocus, pas contents, résolus ! Il n'y a que les sots qui ne changent pas d'avis, nous les soutiendrons !

Voxpop


quimper

 

Le 3 novembre 2013

Dominique
Jamet
Journaliste et écrivain.
Il a présidé la Bibliothèque de France et a publié plus d'une vingtaine de romans et d'essais.

« Qui attise la colère bretonne ? » Telle était l’étrange question que posait hier matin, en première page, Le Parisien. Et le quotidien de pointer du doigt, quelques heures avant le début de la grande manifestation de Quimper, les groupuscules d’extrême droite, d’extrême gauche ou indépendantistes qui ne manqueraient pas, selon lui, d’exploiter la situation et de faire basculer un rassemblement pacifique dans l’émeute et, pourquoi pas, dans l’insurrection. Le journal ne sortait-il pas là du domaine de l’information pour entrer, et avec quelles arrière-pensées, dans celui de la voyance ? Sa manchette, en tout cas, n’était pas à la hauteur de l’événement. Que tel ou tel excité, que tel ou tel mouvement soient tentés de récupérer et de faire dégénérer la grande colère des Bretons, on veut bien le croire, mais sans aller chercher midi à quatorze heures pour mieux noyer le poisson avec de l’eau de boudin, les faits suffisent largement à expliquer et à justifier une colère qu’attise la simple réalité.

La fameuse écotaxe n’a été que la goutte de nitroglycérine qui a fait exploser cette colère latente. Voilà une région, et peut-être même pourrait-on dire une province, et peut-être même pourrait-on dire un peuple, laborieuse, dure au travail et dure au mal, que l’on a invitée à s’engager, et qui s’est lancée en effet dans la grande aventure de la modernité, de la compétitivité, de l’Europe, et qui a cru aux belles promesses des beaux messieurs de la classe politique. Voilà une région qui, rompant avec son histoire et sortant de son ornière, est passée d’un catholicisme traditionaliste à la démocratie chrétienne, puis de celle-ci au socialisme. Voilà une région qui a envoyé à l’Assemblée des députés socialistes, au gouvernement des ministres socialistes, et qui a fortement contribué à l’élection d’un président socialiste.

Et quand la conjoncture se retourne, quand l’agroalimentaire français est victorieusement concurrencé par les éleveurs de cochons polonais, par l’industrie laitière allemande, par les conserveries danoises ou norvégiennes ; quand la politique agricole de la France fait faillite en même temps que nos industries déposent le bilan, quand l’Europe – cette chance – devient un carcan, quand on ouvre le Vieux Continent à l’afflux des viandes nord-américaines, quand, en l’espace de quelques mois, les tempêtes économiques et sociales (sans parler de la tempête météorologique) balaient son territoire et emportent comme des fétus des milliers d’emplois qu’elle croyait assurés et installés dans la durée, comment les Bretons n’auraient-ils pas le sentiment de s’être fourvoyés, d’avoir été poussés dans la mauvaise direction et d’être abandonnés en rase campagne par un « pouvoir » central lointain, inerte, impuissant et indifférent ?

Voilà pourquoi, sans qu’il soit nécessaire d’attiser une colère et un écoeurement qui viennent des tripes, ils étaient des dizaines de milliers, derrière leurs drapeaux noir et blanc, à crier dans les rues et sur les quais de Quimper leur déception et leur désespoir, ouvriers et patrons, petit commerce et grande distribution, paysans et pêcheurs, tous ensemble, tous ensemble oui, classes populaires, classes moyennes, professions libérales mêlées, de l’extrême gauche à l’extrême droite en passant par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, en dépit de la misérable tentative de la CGT pour faire diversion, affaiblir le mouvement et affirmer que les intérêts des uns et des autres sont séparés et contradictoires. Voilà pourquoi hier les Bretons avaient troqué le chapeau rond pour le bonnet rouge et juraient, un peu tard, qu’on ne les y prendrait plus.

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 23:11

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 22:57

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- soit on considère que Mme Trierweiler n'est ni pacsée ni mariée, et à ce moment-là il y a détournement de fonds publics pour son usage personnel (logement, nourriture, entretien, déplacements, six experts à l'Elysée chargés de sa communication...) ;

 

- soit on considère qu'il y a concubinage notoire et à ce moment-là il y a fausse déclaration de patrimoine (largement au-dessus des sommes déclarées et assujetti à l'ISF), ce qui annule l'élection et rend M. Hollande inéligible.

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 15:15

       OUI nous avons tous ressenti un malaise devant l'attitude, l'apparence vestimentaire, de ces pauvres hommes qui semblaient contreints , animés d'une fureur intérieure. Furieux de devoir être au centre d'un barnum médiatique après 3 ans de souffrance. OUI l'attitude de M.hollande était indécente.


    

Copie du courrier posté ce jour à Madame Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, ministre du droit des Femmes.

Madame,

« Invraisemblable indécence » de Marine Le Pen, dites vous?

Ce que je trouve indécent c’est la présence sur le tarmac de l’aéroport de M. Hollande souriant, bonhomme, sans pudeur aucune, invitant des fantômes à s’exprimer aprés un rapt de 3 ans. Qu’en attendait-il ? Des remerciements pour avoir capitulé en acceptant – lui ou Areva, qu’importe – le versement d’une rançon ? Tout comme la présence de M. Fabius (monsieur responsable mais pas coupable) et de M. Le Drian, tous deux en mal de reconnaissance.

Ce que je trouve indécent c’est la présence d’une multitude de journalistes traquant les pleurs, les cris, l’émotion de retrouvailles familiales.

Oui ! tout comme Marine Le Pen, tout comme mes proches, j’ai ressenti un malaise à la vue de ces barbes et de ces chèches inconvenants. Syndrome de Stockholm ou pas, je m’en fous. Solidarité avec les otages toujours détenus, fadaises!

Je me réjouis qu’ils puissent retrouver leurs familles et qu’ils soient en vie. Néanmoins, ils ne sont pas sans savoir que leur liberté s’est monnayée au prix fort, qu’à ce prix là d’autres rapts suivront. 20/25 millions d’euros c’est une manne pour ces islamistes pour se fournir en armes, munitions, 4/4, matériel de communication, pots de vins pour soudoyer des fonctionnaires et des populations miséreuses, et recruter des complices jusque dans nos banlieux islamisées.

Ils auraient pu demander, exiger que leurs retrouvailles avec leurs proches se fassent loin des caméras et de tout ce barnum. Ou alors, puisque contraints parce que redevables aux « autorités », manifester à tout le moins la rupture d’avec leurs geôliers en s’affranchissant de ces signes de soumission et d’allégeance à une idéologie mortifère.

Digne, par contre la détermination des Britannique qui interdisent le paiement d’aucune rançon que ce soit par leur gouvernement ou les sociétés employeurs des otages.

Digne, infiniment digne l’attitude de la fille de l’otage Serge Lazarevic qui est contre le paiement de rançons et qui somme le gouvernement d’agir fermement.

Indécence de vos propos à l’encontre de Marine Le Pen, vous qui n’êtes pas capable de libérer les jeunes filles otages dans nos territoires perdus, empêchées de vivre libres, retenues par des geôliers gardiens de l’ordre islamique et clanique.

Elles sont des milliers séquestrées, menacées, battues, parfois tuées. Et je ne vous entends pas. Leur vie aurait-elle moins d’importance que celle de ces 4 otages libérés.

Serait-ce que votre allégeance passée à un monarque de droit divin, commandeur des croyants vous empêche ?

Nous sommes en guerre, Madame Vallaud-Belkacem, la rançon versée fera couler le sang ici et là-bas. Les armes circulent ici et là-bas. La folie meurtrière se déchaîne ici et là-bas. Vous faites partie d’un gouvernement qui par sa lâcheté et sa soumission nous apporte le malheur.

A l’occasion de cet événement où l’indécence le dispute à la bassesse, j’ai appris une chose: la vie d’un homme libre, mais vivant après un rapt odieux, vaut 4 millions d’euros.

Je suis heureux de la libération de ces hommes et de la joie de leurs familles.

En cette veille de Toussaint où chaque famille célèbre ses morts, je me souviens que la mort d’un enfant de 4 ans tué d’une balle dans la tête un jour de juillet 2003 fut estimée à 30.000 euros aprés le procés des meurtriers.

Cruelle comptabilité!

Mon filleul et petit-neveu eut le malheur de croiser le chemin d’un bande de voyous alcoolisées et sous l’emprise du cannabis, testant leurs armes avant une expédition punitive. Pas de marche blanche, pas de voitures brûlées, les journalistes sommés de respecter notre deuil, le recueillement et le silence d’une famille dévastée mais digne soutenue calmement par des centaines d’anonymes emplis de compassion.

Nous ne sommes pas du même monde, Madame!

Demain nous irons en famille fleurir la tombe d’Alexy (1999-2003). Seuls!

Pas de salutations, aucun respect, infini dégoût.

 

Philippe Le Breton

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 14:52

  

Le Point.fr - Publié le 02/11/2013 à 11:08 - Modifié le 02/11/2013 à 11:17

 

Plus de six Français sur dix ont constaté une hausse de leur niveau de prélèvements depuis un an, que ce soit pour les impôts locaux (pour 68 % des sondés) ou pour l'impôt sur le revenu (61 %), selon un sondage Ifop pour Sud-Ouest Dimanche.

17 % des personnes interrogées dans le cadre de cette enquête réalisée pour mesure l'ampleur du "ras-le-bol fiscal" prêté aux Français qualifient de "très importante" la hausse de leurs impôts locaux et 24 % celle de leur impôt sur le revenu. Dans le même temps, environ un quart des interviewés font part d'une stabilité de ces deux types de prélèvements : 25 % concernant leurs impôts locaux et 24 % pour leur impôt sur le revenu. 

La hausse de l'impôt sur le revenu est plus particulièrement ressentie par les seniors (75 % chez les plus de 65 ans) et par les sympathisants UMP (71 %) que par ceux de gauche (56 %).

Le sondage a été effectué auprès d'un échantillon représentatif de 1 004 personnes âgées de 18 ans par questionnaire auto-administré en ligne.

 

L'image du PS se dégrade

 

Selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France, la cote du Parti socialiste est à son plus bas niveau depuis 2005. Ils ne sont plus que 30 % à l'estimer proche de leurs préoccupations, alors qu'ils étaient 55 % au lendemain de l'élection de François Hollande. Seuls 28 % des Français estiment que le PS a un projet pour la France, soit une baisse de 25 points par rapport à août dernier

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 23:26

Dupont Aignan provoque un esclandre sur Canal Plus. La vidéo  très courte est à voir.

Les journalistes en prennent plein les dents et n'osent pas répondre à sa question, qui fait mouche.

 .

 VOIR LA VIDEO SUR :

 

http://www.francetvinfo.fr/dupont-aignan-provoque-un-esclandre-sur-canal_83611.html

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 23:18

by Daniel Hamiche

Une abomination dont le gouvernement français porte une partie de la responsabilité !
« Ce qui a eu lieu à Sadad constitue le plus grave et le plus important massacre de chrétiens ayant eu lieu en Syrie depuis deux ans et demi ». Tels sont les termes péremptoires par lesquels l’archevêque Selwanos Boutros Alnemeh, métropolite syro-orthodoxe d’Homs et Hama, illustre à Fides le bilan tragique concernant la petite ville chrétienne de Sadad, envahie par les milices islamistes voici une semaine puis reprise par l’armée syrienne. « Les civils innocents, martyrisés sans aucun motif, sont au nombre de 45 et parmi eux se trouvent plusieurs femmes et enfants, nombre desquels ont été jetés dans des fosses communes. D’autres civils ont été menacés et terrorisés. Les blessés sont au nombre de 30 alors que les personnes portées disparues sont encore au nombre de 10. Pendant une semaine, 1 500 familles ont été tenues en otage et utilisées comme boucliers humains. Parmi eux se trouvaient des enfants, des personnes âgées, des jeunes, hommes et femmes. Certains d’entre eux se sont enfuis à pieds, parcourant les 8 km qui séparent Sadad d’Al-Hafer pour y trouver refuge. Environ 2 500 familles se sont enfuies de Sadad suite à l’irruption des groupes armés, portant avec elles seulement les vêtements qu’elles portaient. Aujourd’hui, il s’agit d’évacués qui sont dispersés entre Damas, Homs, Fayrouza, Zaydal, Maskane, et Al-Fhayle ». L’archevêque continue, en manifestant toute son amertume : « En ville, l’énergie électrique, l’eau et le téléphone font complètement défaut. Toutes les maisons de Sadad ont été cambriolées et les propriétés saccagées. Les églises sont endommagées et profanées, privées de livres antiques et de mobilier précieux, recouvertes de graffitis hostiles au Christianisme. Les écoles, les édifices gouvernementaux et communaux ont été détruits tout comme le bureau de poste, l’hôpital et la clinique. Les enfants de Sadad se sont vus voler leur avenir. De nombreuses maisons ne pourront pas même être reconstruites ». « Ce qui est arrivé à Sadad, affirme-t-il, constitue le plus grand massacre de chrétiens en Syrie et le deuxième dans tout le Moyen-Orient après celui perpétré dans l’église Notre-Dame du Salut en Irak en 2010 ». L’archevêque Selwanos Boutros Alnemeh conclut : « Nous avons appelé au secours le monde mais personne ne nous a écoutés. Où est la conscience chrétienne ? Où est la conscience humaine ? Où sont mes frères ? Je pense à toutes les personnes souffrantes, qui se trouvent aujourd’hui dans le deuil et dans la gêne : j’ai la gorge nouée et mon cœur saigne pour ce qui est arrivé dans mon archidiocèse. Quel sera notre avenir ? Nous demandons à tous de prier pour nous ». Sadad est une petite ville de 15 000 habitants, en majorité chrétiens syro-orthodoxe, située à 160 km au nord de Damas. Elle compte 14 églises et un monastère comprenant quatre prêtres. La ville était restée jusqu’à présent en dehors du conflit.
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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>