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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 16:35

 

 

http://www.jeanfrancoiscope.fr/wordpress/

 

 

Banniere2-mail-COPE

Madame, Monsieur,
Chers amis,

J'aurai le plaisir de venir à votre rencontre :

Dimanche 21 octobre à 11 heures
à Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs
Salle des Spectacles
Place Rose Valland
(à coté de la Mairie)

Nous aurons ainsi l'occasion d'échanger sur l'actualité politique et sur mon engagement en faveur de notre parti.

Par ailleurs, je vous informe qu'un transport collectif au départ de la gare routière de Grenoble est mis à la disposition des personnes non véhiculées. Pour plus d'informations, contactez Alexandre Roux au             07.78.03.90.93       ou par courriel.

Dans l'attente du plaisir de nous retrouver dimanche, soyez assurés, Madame, Monsieur, Chers amis, de mes sentiments dévoués

Jean-François Copé

Afin de confirmer votre présence, merci d'adresser un courriel en cliquant ici.


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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 07:43
LES ÉDITOS DE JEAN FRANÇOIS COPÉ 
    
La République ne doit pas être diluée dans le communautarisme
La République ne doit pas être diluée dans le communautarisme

La gauche doit cesser de jouer avec le feu du communautarisme. Lorsqu'elle était dans l'opposition elle a refusé de voter l'interdiction du voile intégral. Depuis qu'elle est dans la majorité, elle a abrogé, de manière absurde, tous les dispositifs que Nicolas Sarkozy avait mis en place pour maîtriser l'immigration et favoriser l'intégration.

Ne tombons pas dans le piège que nous tend Manuel Valls. Devant les médias, le Ministre de l'Intérieur joue la carte de la fermeté, mais dans les faits il fait preuve d'un laxisme coupable. Depuis l'élection de François Hollande, il a déjà annoncé : l'assouplissement des critères de régularisations des étrangers en situation irrégulière, le renoncement à des objectifs chiffrés d'expulsions et l'arrêt des placements en centres de rétention administrative (CRA) pour les familles de clandestins. Résultat, depuis 5 mois, la France ne fait plus rien pour endiguer l'immigration illégale et n'expulse quasiment plus de clandestins : les centres de retention administrative, où sont détenus les immigrés irréguliers en attente d'être renvoyés vers leurs pays d'origine, sont ainsi aux deux-tiers vides. Le signal envoyé aux filières mafieuses qui exploitent les immigrés est désastreux.

Plus grave encore, Manuel Valls vient de revoir à la baisse les critères d'accès à la nationalité française, que nous avions renforcés. Désormais, pour devenir français, il faudra avoir résidé 5 ans en France, contre 10 ans auparavant ; il n'y aura plus besoin de justifier d'avoir un CDI, c'est-à-dire un emploi stable ; le niveau d'exigence de connaissance de notre langue, de notre culture, de notre histoire, ne sera plus évalué de manière stricte ; les personnes de plus de 65 ans seront même exemptées de fournir une attestation de leur niveau de français ! Bref, Manuel Valls veut des naturalisations au rabais.

Demander aux étrangers de maîtriser notre langue, de connaitre notre culture, de partager nos valeurs, de témoigner d'un ancrage réel dans la communauté nationale afin de devenir français, cela n'a rien de discriminatoire. Cela montre que devenir français, ce n'est pas une formalité administrative vide de sens, ce n'est pas un dû, mais un engagement personnel fort. La France est généreuse, mais ne se brade pas. En abaissant cette exigence, Manuel Valls affaiblit l'intégration républicaine.

Assouplissement des critères de régularisation et de naturalisation, droit de vote des étrangers … la stratégie de la gauche est claire : changer le corps électoral afin de confisquer le pouvoir, en espérant que les étrangers et les Français d'origine étrangère lui seront favorables dans les urnes. François Hollande est prêt à toutes les compromissions – y compris de diluer la République dans le communautarisme- pour conserver son poste.

Cette attitude est insensée et dangereuse. L'intégration ne devrait pas faire l'objet d'une telle instrumentalisation politicienne car elle n'est ni de droite, ni de gauche.

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 21:21

Comment pouvez-vous croire tous ces mensonges ? Pourquoi vos services ne vous apportent pas les preuves qu’il s’agit de mensonges ? On abuse de votre crédulité, on se gausse de votre « normalité » et vous sombrez dans le ridicule.

On vous raconte le 17 octobre 1961 et vous les croyez :

« Ce fut un « massacre », une hécatombe de corps, 300 Algériens assassinés et 2300 blessés. Vraiment les forces de l’ordre parisiennes ont fait fort, les mains des gardiens de la paix, des gendarmes mobiles, des CRS et des forces auxiliaires de Harkis, sont couvertes de sang à jamais ».

Il est de notre devoir, à nous journalistes présents sur les lieux, de rétablir la vérité quand elle est évidente et incontestable.

À l’époque j’appartenais à la rédaction du quotidien « L’Aurore » et j’ai enquêté dès le lendemain auprès de la morgue et des services hospitaliers, également auprès des établissements et des riverains qui longeaient la Seine. J’ai accompagné le colonel Raymond Montaner, commandant de la Force Auxiliaire des Harkis de Paris, dont le rôle principal était la protection des Algériens de la région parisienne contre les exactions du FLN, qui a enquêté en compagnie de ses deux adjoints le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin et voici le résultat absolument vérifiable de ses conclusions :

Il n’y eut cette nuit du 17 octobre aucune intervention anormale des pompiers parisiens, ni de police secours, ni de la croix rouge, ni d’aucun service d’ambulance.

Aucun service d’urgence des hôpitaux de Paris et de la banlieue n’a reçu un afflux anormal de blessés. 2300 blessés en une seule nuit cela laisse pourtant des traces, non ? Toutes les urgences et même les cliniques privées auraient dû être totalement débordées. Où sont donc passés ces 2300 blessés ? Disparus comme par magie ! Il paraîtrait qu’ils auraient été jetés dans la Seine en même temps que les 300 morts ! L’enquête auprès des barrages en aval de Paris n’a révélé aucune découverte de noyés. Pourtant 300 corps ne se dissolvent pas dans l’eau de la Seine. Les berges sur des kilomètres auraient dû être parsemées de cadavres mais aucun riverain n’en a signalé !!

La réalité est tout autre. En vérité il n’y eut au cours de cette nuit du 17 octobre que 7 morts, dont 2 seulement sont imputés aux forces de l’ordre, Achour Belkacem et Amar Malek, tous deux agents du FLN. Les 5 autres morts sont 4 Algériens et un Français, Guy Chevalier.

Voilà le bilan exact de ce « massacre » du 17 octobre 1961.

En revanche voici un autre bilan qu’il ne faut pas laisser sous silence mais dont on ne parle jamais : entre janvier 1955 et juillet 1962, les groupes armés du FLN ont assassiné, en France, plus de 6.000 Algériens, tués par balles, strangulation, égorgement. Également 9.000 cas de mutilations (ablation du nez, des oreilles, des lèvres) soit une moyenne de 5 tués ou blessés par jour, pendant 7 ans !

Au cours de ces 7 années il y eu en métropole, 120 gardiens de la paix et 150 civils français assassinés.

Il faut que cela se sache : il y avait la guerre en Algérie mais il y avait également la guerre en France métropolitaine.

Malheureusement la très grande majorité du peuple français qui n’a pas vécu ces évènements ignore la vérité qui est souvent déformée et parfois même occultée.

Quand donnera-t-on enfin la parole à ceux qui peuvent apporter la contradiction à ces menteurs qui salissent l’histoire de la France ?

Manuel Gomez

Lire également :

Le texte de Bernard Lugan sème le trouble par rapport à la vérité officielle :

… Contre les affirmations  des complices du FLN et des auteurs militants, les archives de l’Institut Médico Légal de Paris, la Morgue, sont pleines d’enseignements. Le Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961, nous apprend ainsi que du 1° au 30 octobre 1961, 90 corps de « NA » , Nord-africains selon la terminologie officielle de l’époque, sont entrés à l’Institut médico légal, la plupart étant d’ailleurs des victimes du FLN…

Le 17 octobre, alors que se déroulait  dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut Médico Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ». Et pour cause, le 17 octobre 1961, de 19h30 à 23 heures, une seule victime fut à déplorer dans le périmètre de la manifestation, et ce ne fut pas un Algérien, mais un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21h devant le cinéma REX, crâne fracassé et dont rien ne permet de dire que ce fut par la police. En dehors du périmètre de la manifestation  « seuls » 2 morts furent à déplorer,  Abdelkader Déroues tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune étranglé gisant dans une camionnette, également à Puteaux.

Soit du 17 au 21 octobre, 7 morts, dont deux seulement peuvent être imputés aux forces de police. Nous voilà bien loin des 300 morts avancés par certains… Ces chiffres prennent toute leur signification si nous nous reportons au début du mois d’octobre. Ainsi, entre le 1er et le 3 octobre, 24 corps de « N.A » entrèrent à l’IML, victimes de la guerre inexpiable que le FLN menait contre ses opposants partisans de l’Algérie française ou du MNA de Messali Hadj. Pour mémoire, de janvier 1955 au 1er juillet 1962, les tueurs du FLN assassinèrent en France métropolitaine 6000 Algériens et en blessèrent 9000.

Pour mémoire encore, le 26 mars 1962, devant la Grande Poste de la rue d’Isly à Alger, les forces de l’ordre ne firent pas preuve de la même retenue que le 17 octobre à Paris quand elles ouvrirent directement le feu sur une foule de civils français non armés, faisant entre 70 et 80 morts et 150 blessés. Sur ces victimes, réelles celles-là, la mémoire sélective a jeté le voile de l’oubli.

Tout le texte est sur le blogue de Bernard LUGAN :

http://bernardlugan.blogspot.fr/2011/10/mensonges-et-manipulation-propos-de-la.html

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 08:42
  • 18 oct. 2012
  • Le Figaro
  • JEAN-MARIE GUÉNOIS

« Sur 131 pays de culture chrétienne, il n’y en a pas un seul où la législation sur la liberté religieuse laisse à désirer. Sur 49 pays de culture musulmane, 17 ne tolèrent aucune autre religion et contrôlent étroitement les croyants non musulmans, 19 reconnaissent théoriquement la liberté religieuse mais ne l’appliquent pas en pratique. » C’est le constat tiré mercredi à Paris par Marc Fromager, directeur France de l’Aide à l’Église en détresse (AED), un organisme humanitaire catholique. Il ajoute : « Les chrétiens restent le groupe religieux le plus discriminé dans le monde : 75 % des cas d’atteintes à la liberté religieuse les concernent. »

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 23:33

A quelques jours de son déplacement en Algérie,

Le chef de l'État rend hommage aux victimes d'une «sanglante répression».

François Hollande s'engage sur le terrain de l'histoire de la guerre d'Algérie, délicat entre tous pour les politiques. Le président a déclaré mercredi, dans un communiqué, que «la République reconnaît avec lucidité» la «sanglante répression» qui, «le 17 octobre 1961», à Paris, a coûté la vie à «des Algériens qui manifestaient pour le droit à l'indépendance». «Cinquante et un ans après cette tragédie, je rends hommage à la mémoire des victimes», a ajouté Hollande. C'est la première fois que la plus haute autorité de l'État engage la France sur ce sujet, même s'il ne va pas jusqu'à présenter des excuses.

Le 17 octobre 2011, au cours de la campagne présidentielle, François Hollande avait estimé que ce drame avait été «occulté des récits historiques» et qu'il était «important de rappeler ces faits».

Hollande se soumet aux exigences du FLN. Jusqu'où ira-t-il?

 

Pour sa part, le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, demande à la France de présenter des excuses pour la guerre d'Algérie dans son ensemble. Une proposition de loi des sénateurs communistes, qui consacre le 19 mars 1962 comme journée du souvenir de toutes les victimes de la guerre d'Algérie, sera débattue au Sénat le 25 octobre .

On a le sentiment que ce gouvernement cherche à raviver les sujets qui clairement divisent les Français. Au lieu de rassembler, François Hollande cherche à les diviser en permanence. (E.Ciotti)

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 21:26

Lettre ouverte à M. le président de la République, à Mmes. MM. les députés et sénateurs, maires et citoyens de France.

 

 

Le 25.09.2001, à propos de la guerre d'Algérie, le président de la République, Jacques Chirac, déclarait: «Le moment est venu pour nous tous Français, de porter un regard de vérité sur  une  histoire  méconnue,  une  histoire  déformée,  une  histoire  effacée...Une  histoire  qu'il importe aujourd'hui de rappeler aux Français...La mission des historiens doit se poursuivre...».


Onze années après ce constat, le Sénat s'apprête, le 25.10.2012, à faire que le 19 mars 1962 soit l'objet d'une discussion en séance publique. En l'occurrence, il s'agit de reconnaître cette date comme journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc. Tout d'abord, quel est le lien entre les combats en Tunisie et au Maroc avec le 19 mars 1962 ? Aucun.


Combien de Français, aujourd'hui, savent ce qu'a été ce «19 mars 1962» en Algérie et pour la France ? En quoi consistait-il ? Ce qui s'est réellement passé après. Quelles ont été les attitudes respectives du Gouvernement français et de De Gaulle...


Lire la Lettre ouverte

Delenclos Michel Henri
Chercheur en histoire
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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 19:02

 


L’inflation du coût de l’électricité provoque un vif débat

au sein de la coalition gouvernementale.

 L’euphorie de la « révolution énergétique » sera retombée en dix-huit mois outreRhin. Largement saluée en Allemagne, la sortie du nucléaire décidée par Angela Merkel au printemps 2011, dans la foulée de la catastrophe de Fukushima, est en train de virer au casse-tête politique. L’explosion des coûts liée à l’abandon de l’énergie atomique provoque un scepticisme croissant et pourrait coûter très cher à la chancelière en pleine année électorale alors que les critiques fusent contre son plan de conversion aux énergies vertes.

Lundi, les principaux opérateurs de réseaux électriques en Allemagne ont annoncé un relèvement de près de 50 % de la taxe payée par les consommateurs allemands pour soutenir le développement des énergies vertes. Une hausse qui correspond pour un foyer de trois personnes consommant 3 500 kilowattheures par an à une dépense supplémentaire d’environ 60 euros, soit au total 185 euros. « Il est évident que les compagnies ne peuvent compenser l’important recours à la part régulée des prix de l’énergie et sont contraintes de les répercuter sur les clients », a déclaré Hildegard Müller, directrice de la fédération BDEW dans un communiqué.

Au lendemain de la catastrophe nucléaire de Fukushima, le gouvernement allemand avait décidé de fermer les huit centrales atomiques les plus anciennes et d’accélérer la fermeture des réacteurs restants. Plébiscitée lors de son annonce, la sortie du nucléaire - programmée en 2022 - fait désormais tiquer les Allemands. Selon un sondage Emnid publié dimanche, quelque 53 % des Allemands - contre les trois quarts au printemps 2011- soutiennent encore le « virage énergétique » de la chancelière. Mais 77 % des électeurs jugent « très important » que le coût de l’énergie reste « payable ».

À moins d’un an des élections, le projet provoque la nervosité des élus de tous bords, qui demandent au gouvernement de revoir sa copie. La question divise au sein même de la coalition de centre droit au pouvoir. Le Parti libéral (FDP) souhaite notamment une diminution des subventions publiques et une réforme en profondeur de la législation sur les énergies renouvelables. « L’électricité ne doit pas devenir un produit de luxe », prévient Michael Fuchs, un député conservateur, qui souligne la nécessité d’un large consensus sur l’abandon du nucléaire. Quant à l’opposition, elle accuse le gouvernement de laisser les consommateurs supporter seuls les conséquences de l’abandon du nucléaire, Berlin ayant exempté l’industrie lourde, particulièrement gourmande en énergie, du paiement des tarifs d’utilisation des réseaux et de l’énergie verte.

Objectif : 80 % de renouvelables en 2050

Face aux reproches croissants, le ministre allemand de l’Environnement, Peter Altmaier, a averti lundi, dans le quotidien populaire Bild : « Il est certain que le changement énergétique, que nous voulons tous et que je veux réussir, ne sera pas gratuit. » Les Allemands paient déjà plus que la plupart de leurs voisins européens pour l’électricité : 24 centimes/kWh contre 13 centimes en France et 14 centimes en Grande-Bretagne. Et les coûts seront de plus en plus élevés alors que le gouvernement a décidé de faire passer la proportion des énergies renouvelables de 40 % en 2020 à 80 % en 2050, alors qu’elle s’élève à près d’un quart de la production actuellement. Les analystes estiment le coût des investissements pour atteindre ces ambitions à 300 milliards d’euros. L’Allemagne doit notamment développer les réseaux pour acheminer l’énergie renouvelable, produite au nord du pays, dans le sud où sont concentrées les industries.

La hausse passe d’autant plus mal auprès des ménages que quelque 700 entreprises bénéficient d’une exemption ou d’un abaissement de charges pour préserver leur compétitivité. « Le coût du renouvelable pour les consommateurs et les industries a atteint un niveau insoutenable » , selon Karl Ludwig Kley, patron de la fédération allemande de l’industrie chimique, qui, elle, paie cette taxe… Un niveau d’autant plus insoutenable que le pays est toujours menacé par des coupures cet hiver, lorsque la consommation atteindra son pic.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 18:53

 

  • 16 oct. 2012
  • Le Figaro
  • FRÉDÉRIC DE MONICAULT FABRICE NODÉ-LANGLOIS

 

 Le délai peut surprendre. Il a fallu plus de quinze jours à l’Élysée pour publier le communiqué consécutif au Conseil de politique nucléaire (CPN) qui s’était tenu le 28 septembre, le premier à avoir été présidé par François Hollande. Créé en 2008 par Nicolas Sarkozy, cet organisme stratégique rassemble les principaux acteurs de la filière nucléaire.

Ces quinze jours de délai sont à mettre au compte de considérations très politiques : le CPN a en effet entériné le soutien de la France à l’atome civil, un chiffon rouge pour les Verts que l’exécutif ne voulait pas agiter juste avant le vote à l’Assemblée du traité budgétaire européen. Cette communication en fonction du calendrier parlementaire a été confirmée par plusieurs sources. Objectif atteint : le 9 octobre, le fameux traité a été voté.

Le communiqué du CPN qui vient d’être rendu public confirme les choix énergétiques de François Hollande pendant la campagne présidentielle. Une seule mesure en réalité convient aux Verts : « L’engagement de réduction de la part du nucléaire de 75 % à 50 % à l’horizon 2025 dans la production d’électricité

française. » Le PDG d’EDF, Henri Proglio, avait récemment expliqué que cet objectif ne nécessitait pas forcément de fermeture de centrales aujourd’hui en activité. Le gouvernement a pour sa part décidé l’arrêt – au plus tard le 31 décembre 2016 – de celle de Fessenheim (Haut-Rhin), la plus ancienne installation française (1977).

L’Élysée précise que le premier ministre Jean-Marc Ayrault nommera prochainement une « per

sonnalité qualifiée » pour préparer l’arrêt anticipé de Fessenheim « dans des conditions économiquement, techniquement et socialement responsables »

La mise en service de l’EPR de Flamanville - la seule d’un réacteur nucléaire de production d’électricité « durant le quinquennat » - est confirmée. Ce chantier, le plus important pour EDF, vise à implanter le prototype du réacteur de troisième génération. Après l’accumulation de plusieurs retards, l’EPR de Flamanville doit maintenant rentrer en production en 2016.

Cap sur la Chine

Mais surtout, le premier CPN tenu sous la présidence de François Hollande a ancré la place du nucléaire comme pilier de la politique énergétique française mais aussi comme vecteur de développement international. Le Conseil « réaffirme la confiance de la France dans sa technologie et son industrie nucléaires ainsi que son ambition de développer une filière nucléaire à l’export, sur la base du plus haut niveau de sûreté » . Une profession de foi finalement pas très éloignée de la fameuse phrase prononcée fin août par Arnaud Montebourg - « le nucléaire

est une filière d’avenir » - et qui avait été vécue comme une provocation du ministre du Redressement productif vis-à-vis des écologistes. Delphine Batho, son homologue à l’Énergie, avait souli-

gné que « la France a durablement besoin de nucléaire » . Le CPN « a examiné les différents projets nucléaires à l’export, en particulier en Europe, en Inde et en Chine. Il prend acte du développement en Chine d’un parc nucléaire très significatif et juge stratégique le développement d’un partenariat durable et équilibré avec la Chine dans le respect du principe de priorité accordée à la sû

reté ». Derrière ces quelques mots, c’est l’agencement de la filière française à l’international qui a en fait été précisé. Le gouvernement entend clairement qu’EDF et Areva travaillent de concert en Chine, sous l’égide du Commissariat à l’énergie atomique (CEA). Ce dispositif et son pilotage étaient déjà prônés par Nicolas Sarkozy, mais EDF avait commencé à réfléchir avec l’électricien chinois CGNPC à l’élaboration d’un réacteur de moyenne puissance. De quoi attiser les tensions au sein de la filière française, dont Areva est le fournisseur d’équipements numéro un.

Aujourd’hui, EDF affirme que toute réflexion au sujet de ce type de centrale est menée avec Areva. Ce dernier souligne pour sa part que la collaboration tripartite -EDF, Areva et CGNPC - est sur les rails. Chacun affiche donc ostensiblement les signes extérieurs d’une bonne entente. À vérifier à l’épreuve des faits.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 09:13

 

  • Le Figaro
  • STÉPHANE KOVACS
Six Français sur dix se disent opposés à cette promesse électorale

de François Hollande.

« Aux Pays-bas, lors des municipales de 2010, les étrangers ont voté à gauche, à plus de 91 % »

 On ne leur a jamais demandé leur avis. Aucun sondage, aucune étude, n’a évalué leurs souhaits. Dans son programme « 60 engagements pour la France », François Hollande a promis d’accorder « le droit de vote aux élections locales aux étrangers résidant légalement en France depuis cinq ans » . Certes, on sait que l’opinion s’est retournée : plus de six Français sur dix se disent aujourd’hui opposés à cette réforme. Mais personne n’a posé la question à ce million et demi d’étrangers non communautaires en âge de voter. « Ça montre bien là où se situe le débat ! lance la démographe Michèle Tribalat. C’est un positionnement franco-français, moral, humanitaire, sur des gens qui n’ont rien demandé… »

Une partie de la gauche, d’ailleurs, tergiverse. « Est-ce que c’est aujourd’hui 

À l’heure du goûter, au square des Missions-Étrangères, dans le VIIe arrondissement de Paris, la question ne déclenche pas d’enthousiasme. Depuis plus de vingt ans en France, Rose, nounou ivoirienne, est pour le moins perplexe : « Moi, j’ai jamais voté de ma vie, j’sais pas ce que c’est…, lâche-t-elle. Sincèrement, ça ne me dit rien du tout. Je comprends les Français qui sont inquiets parce qu’il y a des gens qu’ils ont gentiment accueillis, et puis après ils veulent changer la société et prendre le pouvoir. Je trouve que ça doit être les Français qui décident : on doit respecter leur mode de vie, c’est à nous de s’adapter. » Son amie Affiba vient de demander la nationalité française. « Mais pas pour voter ! précise-t-elle. J’ai pas besoin de voter pour me sentir intégrée ! Je veux juste être française comme mes cinq enfants. »

« L’absence de réciprocité »

Enseignant à l’université, Jorge, un Argentin à Paris depuis onze ans, en a beaucoup parlé avec ses amis français : « Dit comme ça, ça paraît bien, souligne-t-il. Mais c’est parce que je défends l’intérêt des étrangers que je suis contre ! Leur donner le droit de vote, c’est une mesure plus démagogique que républicaine. C’est même antirépublicain, car c’est une illusion : on veut faire croire aux gens qu’ils vont avoir des droits, alors que l’on crée pour eux une sous-catégorie. La citoyenneté, ça ne se débite pas en tranches : soit on est français et on a tous les droits, soit on reste étranger. » Autre point qui choque le professeur, « l’absence de réciprocité » : pourquoi s’escrimer à donner le droit de vote à des Argentins en France, alors que leur pays n’offre rien de tel aux Français ?

Il y a aussi ceux qui ne se reconnaissent pas dans la vie politique française. Réfugié politique, cet ex-journaliste mauritanien qui a choisi le « pays des droits de l’homme » il y a cinq ans est aujourd’hui bien désabusé : « Tous les jours, on me fait savoir que je suis étranger. Si je votais, est-ce que ça changerait les choses ? demande-t-il. Est-ce que, moi, musulman noir, je trouverais seulement un candidat qui représenterait mes idées, dans cette France blanche et chrétienne ? Et est-ce que les étrangers comme moi pourraient être élus maires ? Non ? Alors à quoi ça sert ? C’est de la poudre aux yeux… »

Un emploi, un logement, une « vie tranquille » , voilà ce qui revient dans la bouche des immigrés lorsqu’on leur demande leurs priorités. « Avez-vous vu dans la rue des étrangers brandissant des pancartes pour demander le droit de vote ? interroge Rama Yade, vice-présidente du Parti radical. Ce qu’ils réclament, c’est que leurs enfants, qui sont français, soient bien représentés dans les sphères politique, économique et médiatique. Bref, qu’ils soient intégrés. »

Pour Thierry Mariani, député UMP des Français de l’étranger, « le raisonnement de la gauche n’est pas cohérent, puisque cinq ans, c’est exactement la période nécessaire pour demander la nationalité française. Si la personne fait le choix de rester étrangère, c’est respectable ! » « La vérité, c’est que la gauche veut s’attirer le vote communautaire, clame-t-il. C’est ce qu’écrit le rapport de Terra Nova, think-tank proche du PS (“Gauche : quelle majorité électorale pour 2012 ?”, mai 2011), qui recommande aux socialistes d’abandonner l’électorat ouvrier pour récupérer celui des “minorités”, c’est-à-dire les Français d’origine étrangère et les étrangers… »

Aux Pays-Bas, qui accordent le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers extracommunautaires depuis 1983, la gauche en a d’ailleurs bien profité. Selon une étude de l’institut Forum portant sur Amsterdam et Rotterdam, environ la moitié des étrangers se sont rendus aux urnes lors des dernières municipales, en 2010. Ils ont voté à gauche… à plus de 91 % ! Depuis 1994, le nombre de conseillers municipaux étrangers a été multiplié par plus de quatre. En revanche, en Belgique, où les étrangers ne peuvent voter aux élections communales que depuis 2006, ils n’ont pas l’air d’y accorder beaucoup d’intérêt : seuls 14,02 % d’entre eux s’étaient inscrits sur les listes électorales pour participer au scrutin de dimanche dernier.

La 50e proposition de François Hollande n’est visiblement pas encore arrivée jusque dans toutes les chambres du foyer Aftam-Saint-Denis, au centre de Paris. Au deuxième étage, une dizaine de boubous multicolores sèchent sur des balcons encombrés de paraboles. « À la télévision sénégalaise, on n’en parle pas… » apprend-on chez ce couple d’Africains. « Non, pas voter ! Besoin carte séjour, retraite, c’est tout », annone, un peu plus loin, un vieux Marocain dans un français hésitant.

À la cuisine, au rez-de-chaussée, un groupe de Maliens discute autour d’un thé. Eux sont beaucoup plus au courant. « Moi, je milite, avec le Front de gauche de Mélenchon, pour ce droit de vote : c’est un signal fort pour une France mixte ! lance Bouyé, comptable au chômage, en France depuis onze ans. Une fois qu’on sera tous français, on pourra faire venir nos frères, et eux aussi pourront voter. »

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 08:51

 

Une vidéo choc sur l’expansion de l’islam a été présentée par un cardinal africain lors du synode sur l’évangélisation.

Diffusée à plus de trois cents évêques et experts pour relancer la « nouvelle évangélisation » de la planète - thème d’un « synode » spécial convoqué par Benoît XVI - elle met en évidence, chiffres à l’appui, « l’islamisation » du continent européen et l’effondrement de la culture chrétienne dans « quatre décennies » . 

 

Ce montage vidéo commence par démontrer qu’en dessous d’un taux de fécondité de 1,3 enfant par femme, une « culture » ne peut se pérenniser. Or le taux moyen des pays européens est de 1,38 enfant par femme. L’Europe va donc « cesser d’exister » . Ou elle va plutôt exister « autrement » avec « l’immigration » .


 Pour la France, la vidéo affirme que « 30 % des enfants de moins de 20 ans sont musulmans » et qu’en 2027 « un Français sur cinq sera musulman » . Elle pronostique même que la fille aînée de l’Église sera « une République islamique » dans quatre décennies. Même constat pour les Pays-Bas et la Belgique où « 50 % des nouveau-nés sont musulmans » et pour l’Allemagne qui sera « un État musulman en 2050 ».

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>