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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 18:30

 

INVITATION
  
Jean-François Copé
 
Secrétaire général de l’UMP et député de Meaux (seine et marne)
Sera heureux de vous recevoir
le dimanche 21 octobre à 11 heures
salle des spectacles
place Rose Valland ( à côté de la mairie )
à St Etienne de St Geoirs.
Venez soutenir la candidature de Jean-François Copé au poste de président national de notre mouvement UMP.
Vous adhérents, militants qui voulez d’une droite moderne, républicaine et décomplexée,
Soyez nombreux a assister à l’unité de l’UMP et à toutes les sensibilités de notre famille politique.
Votre mobilisation est essentielle.
 
Vos amis, voisins et connaissances seront bienvenue, il n’est pas nécessaire d’être affilié à l’UMP pour assister à cette réunion exceptionnelle, où les sujets d’actualité seront traités par Jean-François Copé. A l'issue de la réunion, il partagera un buffet républicain et sera à la disposition des personnes présentes pour discuter librement. 
Pour tous renseignements complémentaires vous pouvez joindre notre fédération pour l'Isère au             04 76 54 03 53      
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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 09:26

 

  • 13 oct. 2012
  • Le Figaro
  • NATACHA POLONY

Non, vous n’êtes pas en 1990, mais bien en 2012. Et comme on ne peut pas soupçonner Vincent Peillon d’être maoïste, il vient d’inventer le grand bond en arrière

Les paroles étaient superbes et l’on voulait y croire. Parce qu’il y avait bien longtemps que la gauche n’avait pas prononcé les mots de république, de morale, de mérite et d’autorité. Et parce qu’elle en a tellement besoin, d’une refondation, cette école qui n’a plus de républicaine que le nom. Faut-il encore le répéter ? La France, plus que tout autre pays, accentue l’enfermement social : un enfant de pauvre y risque l’échec scolaire davantage que dans n’importe quel autre pays de l’OCDE. Le nombre d’élèves en grande difficulté augmente à chaque enquête statistique. Les enseignants y sont mal payés, épuisés. Et les violences qui devraient nous sembler intolérables, entre élèves ou contre les professeurs, appartiennent désormais à une litanie quotidienne. On s’habitue à tout.

Quand Nicolas Sarkozy avait été élu en 2007, c’est notamment parce qu’il avait su parler aux Français de leur école, celle en laquelle ils veulent encore croire. Celle qui a appris à lire, bon an mal an, à des générations de gamins qui parlaient à la maison l’occitan, le basque ou le breton. Celle qui offrait à tous les bases d’une culture commune, et faisait de petits Italiens ou de petits Polonais les héritiers de La Fontaine et de Victor Hugo. Celle qui, certes, endoctrinait avec une vision simpliste de l’histoire, mais permettait à des maçons et à des ouvriers de se sentir propriétaires du Louvre ou de Versailles, du moulin de Valmy et des tranchées de 14. Celle, enfin, qui certes triait les enfants en fonction de leur milieu social, mais avait transformé des fils de paysans en instituteurs et même en normaliens ; ce que l’école égalitaire d’aujourd’hui est incapable de faire.

Et même s’il avait déjà moqué La Princesse de Clèves et fait du sport le principal modèle pour une jeunesse en manque de valeurs, beaucoup y avaient cru. C’était avant la réforme du lycée et celle de la formation des maîtres.

En 2012, c’est François Hollande qui a su capitaliser sur le discours républicain. Souvenez-vous du discours d’Orléans ! Les socialistes réinvestissaient l’histoire. Puis il y eut le premier geste symbolique du président, au pied de la statue de Jules Ferry. Quelques mauvais esprits pensèrent en leur for intérieur que Condorcet eût été un choix plus judicieux pour incarner la vérité de l’idéal républicain, mais il ne fallait pas trop en demander. Bien sûr, les journalistes chargés des rubriques éducation peinaient à identifier une mesure concrète qui aurait permis de déterminer le projet exact de Vincent Peillon. Mais les plus indulgents assuraient qu’avec la grande concertation tout cela se décanterait.

Eh bien ça y est. C’est décanté. Trois mois de concertation, des centaines de personnes réunies à la Sorbonne, des débats dans toute la France, et le résultat est tombé par la voix du président lui-même : plus de devoirs à la maison, plus de redoublements, plus de notes. Et pour ne rien gâcher, retour des IUFM et de l’Institut national de la recherche pédagogique, qui ont fait tant de bien aux professeurs, et recréation de l’Institut national des programmes, qui a produit des usines à gaz pétries d’idéologie constructiviste.

Non, vous n’êtes pas en 1990, mais bien en 2012. Et comme on ne peut pas soupçonner Vincent Peillon d’être maoïste, il vient d’inventer le grand bond en arrière.

Les plus cyniques diront qu’en choisissant pour présider aux destinées de cette grande concertation Christian Forestier, apparatchik inamovible comme seule sait en produire la Rue de Grenelle, de ceux qui ont fait tous les régimes, et Nathalie Mons, dernière représentante de ces sociologues qui habillent leur idéologie des oripeaux objectifs de la science, en les choisissant, eux, Vincent Peillon avait déjà donné des indications qui auraient dû déciller les yeux des plus naïfs.

Tentons une plaidoirie : IUFM, INRP, Conseil national des programmes ne sont pas de mauvais outils. Ce qui importe est le pluralisme qui y régnera, la capacité à déterminer honnêtement les méthodes qui marchent – car c’est là le nerf de la guerre. Mais qui croira que les idéologues qui n’ont jamais quitté la Rue de Grenelle et surtout pas ces deux dernières années, mais rêvaient quand même de revanche, sauront se guérir de leur sectarisme ? On va dans le mur ? Accélérons ! Tout s’écroule ? La faute aux méchants conservateurs qui ont freiné la belle révolution pédagogique. Refondation de l’école : les paroles étaient belles, mais elles furent semées au vent.

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 08:59

 

Une somme importante aurait été retrouvée chez l’adjointe au maire du XIIIe arrondissement.

 TRAFIC DE DROGUE Neuf personnes ont été placées en garde à vue vendredi pour «blanchiment d’argent en bande organi

sée » et « association de malfaiteurs » . Parmi celles-ci, des profils inhabituels : des cols blancs, des chefs d’entreprise et une élue parisienne. Elles avaient été arrêtées mercredi dans le cadre d’un vaste coup de filet contre un réseau de blanchiment d’argent lié à un trafic de drogue, impliquant une vingtaine de personnes, des millions d’euros, des armes et pas moins de huit tonnes de cannabis.

Une source proche du dossier parlait vendredi soir de «sommes astronomi

ques» , évoquant «l’une des plus importantes affaires de blanchiment de ces dernières années » .

Le réseau avait apparemment des ramifications en Suisse, où deux personnes soupçonnées d’avoir recyclé des millions de francs suisses ont été interpellées à Genève et placées en détention provisoire pour une durée de trois mois.

À l’origine de ce coup de filet, une enquête lancée en février qui a mis au jour un réseau d’importation de cannabis entre le Maroc, l’Espagne et la région parisienne. Ce réseau avait déjà importé plus de huit tonnes de cannabis à cette époque et le produit de ce trafic était blanchi via «une machinerie complexe» , selon le parquet de Paris. La valeur à la revente de la marchandise représentait pas moins de 40 millions d’euros.

Un magistrat insiste sur «l’importance de cette affaire qui a permis de remonter tout le circuit de blanchiment d’un trafic de cannabis marocain par voiture rapide, dit “go fast”, entre l’Espagne et la

France» . Les millions d’euros tirés de la revente de cette drogue importée par tonnes étaient réinjectés dans l’économie légale, grâce à la complicité d’une Une source proche du dossier évoque « l’une des plus importantes affaires de blanchiment de ces dernières années» dizaine de délinquants en «cols blancs» . En l’occurrence, des cadres supérieurs et même des chefs de petites entreprises, dont certains avaient ouvert des comptes auprès d’institutions financières en Suisse.

Parmi eux également, une adjointe au maire socialiste du XIIIe arrondissement de Paris, Jérôme Coumet, dont l’identité n’avait pas été confirmée vendredi soir, chez qui les policiers auraient découvert en perquisitionnant plus de 300000 euros en liquide. Des sommes colossales pour une simple élue d’arrondissement. Celle-ci a donc été placée en garde à vue. «Mais ce n’est pas forcément en sa qualité d’élue qu’elle a pu intervenir dans

ce trafic » , nuance un magistrat qui reconnaît toutefois que son statut politique rend sa situation encore plus délicate, puisqu’elle est en charge d’un mandat public.

L’enquête ouverte pour trafic et blanchiment en bande organisée a justifié l’ouverture d’une information judiciaire en mai dernier. Elle a notamment mobilisé les experts des Offices centraux des stups (OCRTIS) mais aussi de la lutte contre la délinquance financière (OCRGDF).

Alors qu’une première partie des 17 gardés à vue a été déférée ce vendredi, conduisant notamment à la mise en examen de l’élue parisienne pour blanchiment, un second lot de suspects devrait être présenté ce samedi au juge d’instruction Baudoin Thouvenot, en charge de l’affaire.

En France, ont notamment été saisis plus d’un million d’euros en espèces et deux photos d’art d’une valeur d’un million d’euros, ainsi que des armes. À Genève, les policiers ont mis la main sur plus d’un million de francs suisses (820 000 euros), ainsi que des bijoux de grande valeur estimés à près de 2 millions de francs suisses, selon les autorités helvétiques.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 19:23

 

                                                                                    Le 11 octobre 2012

 

Communiqué

 

Non à la proposition du groupe socialiste du Sénat d’officialiser

le 19 mars 1962 comme date de la fin de la guerre d’Algérie.

 

Le Sénat, sous la pression du groupe socialiste, a décidé d’inscrire, le 25 octobre prochain, à son ordre du jour, une proposition de loi officialisant le 19 mars 1962 comme date officielle de commémoration de la fin de la guerre d’Algérie.

 

En décidant d’imposer une date rejetée par la grande majorité des associations d’anciens combattants et par l’ensemble de la communauté des Français d’Algérie, Pieds-Noirs et Harkis confondus, le groupe socialiste du Sénat a choisi délibérément de diviser la communauté nationale et d’aviver les blessures de milliers de familles de victimes assassinées par le FLN après le 19 mars 1962.

 

Comment accepter, en effet, que la Nation puisse commémorer chaque 19 mars dignement, le souvenir de tous les Français, civils et militaires, qui ont perdu leur vie pendant la guerre d’Algérie, quand on sait que 80 % des victimes civiles ont été assassinés après les Accords d’Evian ?

 

En affichant, ainsi, son mépris pour la douleur de milliers de familles de Harkis et de Pieds-Noirs le groupe sénatorial socialiste a fait le choix, plutôt que de la concertation, de la provocation à l’égard de toute une communauté pour laquelle, 50 ans après le drame de l’exode, les blessures restent intactes.

 

Le Cercle Algérianiste demande au Président de la République, François Hollande, ainsi qu’au président du Sénat, Jean-Pierre Bel, de prendre toute la mesure du trouble et de la colère que cette proposition occasionne ainsi que des conséquences qui pourraient découler de l’adoption d’une date aussi inique pour la mémoire nationale, et l’unité de la Nation.

 

Il demande instamment au Président du Sénat, en guise d’apaisement, de faire retirer de l’ordre du jour cette proposition de loi, aussi inacceptable qu’insultante pour des centaines de milliers de nos compatriotes.

 

Thierry Rolando

Président national du Cercle Algérianiste

 

 

 

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 19:10

 

 




COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député UMP
Président du Cercle Nation et République

 
Le 11 octobre 2012
 

A/S : AME ou la démagogie socialiste en action


Les Socialistes viennent de rejeter la proposition de loi de notre collègue Dominique Tian sur l’aide médicale de l’Etat (AME) qui visait à rétablir un ticket modérateur et un guichet unique afin de réduire les abus et rationaliser les demandes d’AME. 


Les Socialistes sont en plein aveuglement idéologique et porteront une responsabilité majeure dans la montée de la xénophobie dans notre pays.

L’AME, ouverte aux étrangers en situation irrégulière qui n’ont pas droit au dispositif de la CMU ni à la couverture de base de la Sécurité sociale, est le système le plus généreux au monde !

En refusant de réintroduire un ticket modérateur de 30 euros et en refusant la demande d’accord préalable à la Sécurité sociale pour des soins de ville coûteux, les Socialistes accordent plus de droits aux étrangers en situation illégale qu’aux Français, actifs ou retraités, et qu’aux étrangers en situation régulière qui ne sont pas remboursés à 100% !

Ce système va donc amplifier l’appel d’air des candidats à l’AME et risque d’encourager les filières de passeurs clandestins : venez-vous faire soigner en France, c’est gratuit !


Au moment où le gouvernement socialiste demande à tous des sacrifices, sa démagogie va nourrir la xénophobie et faire le lit des extrémismes. 

Comment justifier que des étrangers en situation irrégulière aient plus de droits que tous Français, actifs ou retraités ! 
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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 08:28

 

 

  • 12 oct. 2012
  • Le Figaro
  • IVAN RIOUFOL RIO irioufol@lef irioufol@lefigaro.fr

 

Cela fait des années que des représentants de la communauté juive mettent en garde contre la montée de la judéophobie dans les cités, annonciatrice de rejets anti-Français. Eh bien ! Nous y voilà. L’opinion médiatique découvre, abasourdie, ce qui se sait et s’écrit dans l’indifférence des « antiracistes » depuis près de vingt ans : oui, il existe un islamisme de France ; oui, il est porteur d’un nouvel antisémitisme ; oui, il peut dériver vers le terrorisme ; oui, il a des liens avec le grand banditisme. Cette réalité a été confirmée avec le défèrement, hier, de sept suspects, tous indigènes et majoritairement convertis, qui projetaient des attentats antijuifs dans leur djihad contre la France. S’il existe un risque de néofascisme, il germe dans les ghettos qui contestent l’autorité de l’État.

Cette réalité ne peut plus être occultée, au motif qu’elle ne concernerait que quelques milliers de fanatiques. Ils prennent de l’ampleur et leur idéologie suprémaciste insulte la république. Ceux qui, au PS, voient le retour de la « peste brune » dans la tentation d’une partie de l’opposition de se droitiser restent muets devant l’appétit islamiste pour la guerre civile. Bruno Le Maire (UMP) se trompe aussi quand il assure : « Comparer islamisme et nazisme n’a pas de sens. » Citons le grand mufti de Jérusalem Haj Amin al-Husseini, allié d’Adolf Hitler : « Les principes de l’islam et ceux du nazisme présentent de remarquables ressemblances, en particulier dans l’affirmation de la valeur du combat et de la fraternité des armes, dans la prééminence du chef, dans l’idéal de l’ordre (…) » (1).

La mollesse des moralistes vis-à-vis de l’islam radical est un scandale permanent, au vu de la mise en péril du « vivre ensemble » dont ils se disent les gardiens. Jean-Louis Borloo n’incite pas davantage à la vigilance quand il se contente de remarquer « les progrès considérables de l’intégration républicaine en France » . Cette réalité partielle, réjouissante en effet, ne peut faire oublier les refus de s’intégrer qui s’accumulent. Les polémiques nées des remarques de Jean-François Copé constatant un racisme anti-Blancs dans les banlieues et décrivant, à travers l’épisode d’un pain au chocolat arraché des mains d’un enfant, la pression collective pour faire respecter le ramadan reviennent à nier les repliements identitaires. Ils peuvent aller jusqu’à l’abandon de l’usage du français dans des familles, qui voient l’école comme un obstacle à la préservation de leur culture.

C’est cela qu’il faut décrire, sans craindre de choquer une indéfendable pensée raciste et sexiste excusée par les avocats des minorités. Ceux qui assurent, à droite comme à gauche, qu’il faut faire attention aux mots voudraient en fait que rien ne soit dit pour ne pas stigmatiser les musulmans. Or c’est les mépriser de les croire solidaires des nazillons dont la haine de l’Autre puise dans une culture sommaire et un antisionisme instrumentalisé par l’extrême gauche. Les effarouchés, qui disent redouter l’amalgame entre islam et islamisme, entretiennent eux-mêmes la confusion en refusant de nommer les dérives radicales. Ils font le lit d’un totalitarisme qu’ils prétendent combattre en s’en prenant sottement à ceux qui le dénoncent. Leur démarche est absurde. Flagrant délit d’imposture

Une fois de plus, l’«antiracisme » est pris en flagrant délit d’imposture avec la mise au jour de ce gangsterrorisme soudé depuis des années dans la guerre sainte contre les mécréants. Alain Jakubowicz, président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), décrit « l’islamisme idéologique » comme s’inscrivant « dans la lignée de l’extrême droite » . Mais ce faisant, il nie la spécificité de l’antijudaïsme coranique et de ses explicites appels au meurtre, repris dans la charte du Hamas. Surtout, il refuse l’autocritique sur son propre choix politique de n’attaquer qu’à droite, sans avoir jamais eu la même intransigeance pour l’extrême gauche et ses soutiens aux mouvements « antisionistes », réceptacles de la détestation de l’Occident. Ce deux poids deux mesures affaiblit l’indignation tardive de ceux qui ne voient que d’un oeil.

Cet aplatissement devant les victimes présumées de la société, partagé par SOS-Racisme et le Mrap, a pareillement conduit ces organisations à faire la sourde oreille devant la violence verbale de certains rappeurs contre la France et les « faces de craie ». Personne n’a voulu entendre le chanteur de rap Doc Gynéco qui, en 2007, mettait en garde : « Le rap s’est aujourd’hui islamisé (…) Il est un peu le bras armé du djihad. » Or le djihadiste Jérémie Félix Louis-Sidney, tué samedi après avoir fait feu contre la police, était de ces rappeurs qui appellent à la guerre sous l’oeil attendri des défenseurs des « jeunes » et de la « création artistique ». Culpabiliser encore

Tout est bon pour obscurcir la réalité et culpabiliser ceux qui estiment parfois devenir étrangers dans leur propre pays. Le Parisien a publié, mercredi, une étude de l’Insee « qui tord le cou aux clichés » sur l’intégration : il en ressort que 90 % des enfants ou petits-enfants d’immigrés affirment se sentir français. C’est oublier une enquête de l’Ifop de février sur « Le regard des Européens sur l’islam » : elle fait ressortir une commune perception de l’échec de l’intégration des musulmans. Les plus critiques sont les Néerlandais (77 %), suivis des Allemands (75 %), des Français (68 %), des Britanniques (65 %). Or ces rappels des différences culturelles, jugées primordiales par les sondés, seraient constitutifs d’un nouveau racisme, selon le sociologue Michel Wieviorka. Faudrait-il donc renoncer à exiger des nouveaux venus qu’ils épousent les règles du pays d’accueil ? Et quoi encore ? Préserver la démocratie

La France est en droit de défendre ses valeurs, sans craindre ces antiracistes qui se déshonorent. En cela, la Droite forte (UMP) a raison de vouloir soumettre aux imams une « charte républicaine des musulmans de France » et d’affirmer dans la Constitution la « tradition chrétienne » de la République laïque. C’est la démocratie qui est à préserver. 

blog.lefigaro.fr/rioufol

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 07:50
France/Monde - Faits divers
L'église chrétienne pourrait devenir une mosquée
12/10/2012 05:30

L’église Saint-Éloi de Vierzon (Cher) est à vendre. Plusieurs acquéreurs pourraient être intéressés, dont la communauté maghrébine musulmane.

V ierzon, quartier calme, ancienne église à vendre, 170.000 € L'annonce mise en ligne et affichée dans plusieurs agences de la deuxième ville du Cher a été plutôt très remarquée. « Nous venons de la publier, confie le père Alain Krauth, curé de Vierzon, et nous sommes déjà très sollicités. » Il faut dire que la nature de l'immeuble à vendre n'est pas vraiment habituelle. Une église construite dans les années 1950 et dans laquelle, des offices ont lieu régulièrement tels des messes ou cérémonies d'obsèques. Oui, mais voilà, cette église construite après 1905, demeurait – comme trois autres lieux de culte vierzonnais – à la charge financière du diocèse de Bourges. Lourd, très lourd… « Cette idée de nous séparer de cette église ne s'est pas faite du jour au lendemain. Nous en avons parlé avec nos paroissiens, une réunion a été organisée, un questionnaire envoyé… » De longues démarches qui ont donc abouti à cette mise en vente au début de ce mois d'octobre.

Un lieu de culte restant lieu de culte

Plusieurs personnes, voire des groupes, se sont dits intéressés par ce lieu de culte désacralisé. Parmi eux, « des représentants du culte maghrébin musulman qui rassemble les communautés marocaine et algérienne. C'est une simple approche,insiste notre interlocuteur, et pour l'instant, rien n'est signé. » Une perspective qui réjouit certains chrétiens « satisfaits de savoir que ce lieu de culte demeurera un lieu de culte » ; alors que d'autres se disent « plutôt attristés d'envisager cette mutation ».D'autres enfin, ont beaucoup de mal à concevoir qu'une église devienne une mosquée.« Mais nous n'en sommes pas encore là », ponctue le père Alain Krauth, puisque nous n'avons toujours pas d'offre d'achat, « seulement des contacts qui pourraient aboutir prochainement ».

Jean-Luc Pavot
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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 23:09

Les Français sont toujours très friands de savoir ce que les autres "grandes nations" pensent de leur pays. Un reportage sur Paris et l'immigration en France, diffusé mercredi 10 octobre sur Rossiya, la première chaîne publique russe, parmi les plus regardées du pays, comblera au-delà de toute espérance les plus masochistes d'entre eux (vidéo ci-dessous, en russe, non sous-titrée).

Le sujet débute à Barbès. Joueurs de bonneteau, vendeurs à la sauvette, SDF basané et mal peigné sous une tente de fortune, magasins de fripes. Le Bernard de La Villardière russe se promène, face caméra, le long d'un boulevard, au milieu d'une population d'origine essentiellement africaine et maghrébine. "Rencontrer des Européens ici est pratiquement impossible. [...] La majorité des migrants en Europe habite en France", affirme-t-il. "Quelques-unes des ruelles parisiennes rappellent un bazar oriental", insiste-t-il.

Le ton est donné. Les façades sont délabrées, le vent charrie des déchets de plastique sur les trottoirs. On est à deux pas de Montmartre, précise le présentateur, mais loin, bien loin de la carte postale véhiculée depuis des décennies sur la "plus belle ville du monde". Les clichés sont ici d'une tout autre nature.

Tous les maux supposés de la France et de l'immigration défilent à l'écran. Olivier Decrock, du Parti radical de gauche (PRG), évoque ces jeunes qui hissent des lits sur le toits des immeubles pour les jeter sur la police ou caillasser les pompier. Face à la caméra, un jeune d'origine africaine frappe violemment du poing contre le véhicule du journaliste, qui démarre en trombe. Des policiers contrôlent des papiers d'identité. Un boucher explique que les boucheries traditionnelles sont en voie de disparition. Le journaliste rend ensuite visite à Marine Le Pen, qui détaille ses solutions pour la France tout en rendant hommage à la clairvoyance de Vladimir Poutine, pour qui elle n'a jamais caché son admiration. "Comme l'a dit Vladimir Poutine, dans vingt ans, la France sera la colonie de ses colonies", déclare-t-elle, selon la traduction de ses propos en russe.

Le reportage se conclut sur les notes surannées d'un accordéon musette sur des images de véhicules incendiés. Retour plateau : les visages des intervenants sont médusés. On imagine aisément la teneur du débat qui va suivre.

      Le Monde

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 22:47

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a annoncé, jeudi 11 octobre, une plainte pour diffamation contre Jean-François Copé en raison de ses propos sur le"pain au chocolat", jugeant qu'ils alimentaient "l'islamophobie". Candidat à la présidence de l'UMP, Jean-François Copé avait évoqué lors d'un meeting à Draguignan le cas d'un jeune garçon qui se serait fait "arracher son pain au chocolat par des voyous" au motif "qu'on ne mange pas au ramadan".

 

Abdallah Zekri, président de l'observatoire national contre l'islamophobie au CFCM a expliqué avoir décidé cette initiative pour protester contre ces "propos et discours diffamatoires à l'égard de tous les Français de confession musulmane". L'avocate mandatée par le CFCM, Me Khadija Aoudia, a indiqué avoir déposé plainte jeudi en fin de journée à Nîmes.

"Nous avons ressenti l'histoire du petit pain au chocolat de M. Copé comme une atteinte à la dignité des Français musulmans et donc une atteinte aux valeurs républicaines", selon M. Zekri. Il juge que "M. Copé se moque des valeurs républicaines qui honorent notre pays" et estime que le secrétaire général de l'UMP "nous conte l'histoire d'un pain au chocolat volé pour conserver son poste".

Selon le texte de la plainte transmis à l'AFP, les "propos stigmatisant" de Jean-François Copé "portent nécessairement atteinte à l'honneur et à la dignité de la communauté musulmane".

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 23:03

 

L'école, malade d'un insoignable égalitarisme

Par Ivan Rioufol le 10 octobre 2012 12h15 

 

La gauche, au service des syndicats d’enseignants qui se sont appropriés la gestion de l’Education nationale, ne peut mener à terme la nécessaire refondation de l’école. Il est en effet illusoire d’attendre de responsables toujours en place qu’ils corrigent eux-mêmes les désastres qu’ils ont produits, singulièrement depuis quarante ans. C’est pourquoi il n’y a rien à attendre de la réforme scolaire esquissée mardi par François Hollande. Si le retour à la semaine de 4 jours et demi et l’allégement des horaires pour les plus jeunes font partie des projets utiles, l’emprise de l’idéologie égalitariste sur le discours présidentiel rend illusoire toute réaction face au décervelage des élèves, causé par l’échec de la transmission du savoir et par l’illettrisme. Plus que jamais, l’Education nationale donne le sentiment de vivre dans un monde clos, imperméable au désarroi des familles qui observent l’emprise de la déculturation et de la crétinisation des esprits. Il était révélateur, ce mercredi, d’entendre sur les radios les incompréhensions d’auditeurs devant la décision de Hollande d’avaliser les certitudes des pédagogues, sociologues et autres experts du vide, qui invitent à en finir avec "les notes sanction", les devoirs à la maison, les redoublements…

Ce refus dogmatique de toute différenciation, ce rejet idéologique de l’élitisme, sont à la source des maux dont souffre l’école publique, qui ne cesse de dégringoler dans les classements internationaux et qui se laisse gagner, dans les cités abandonnées, par l’insécurité et la violence. Les fossoyeurs de la culture générale, qui ne raisonnent qu’en fonction du plus petit dénominateur commun, refusent ainsi les devoirs à la maison
 car ils y voient une source de discrimination, certaines familles étant culturellement plus aptes que d’autres à soutenir leurs enfants. La louable recherche de l’égalité est tombée dans le sectarisme du nivellement qui fait du système français, qui fut jadis exemplaire, un épouvantail méritant que les familles lui tournent le dos. Il n’y a rien à attendre d’une école publique qui s’enfonce toujours plus dans ses erreurs, avec la prétention de socialiser plus que d’éduquer, au nom d’une morale laïque qui se mord la queue. Devant tant d’incompétences, les initiatives privées sont plus que jamais attendues. Qu’en pensez-vous ?
   
 
Je signale, sur l’illettrisme, un livre d’Evelyne Tschirhart : Des élèves malades de l’école, Editions de Paris.

Quelque commentaires

ZENOBIE | 10 octobre 2012 12h51 | Répondre

Pour ce qui est des devoirs à la maison, le fait qu'il n'y en aura plus ne va pénaliser que ceux qui sont en difficulté sociale.
Les profs(entre autre) pourront continuer d'aider leur(s) petit(s), les gens à l'aise, de payer des cours particuliers aux leurs... et les autres qu'ils aillent se faire voir ailleurs .C'est L.A.M.E.N.T.A.B.L.E.!
 ………

Parigoth | 10 octobre 2012 13h02 | Répondre

Egalitarisme.

Le principe d'égalité ne s'applique qu'aux droits, sans plus.
Vouloir pallier les inégalités existant entre tous les hommes (poids, taille, intelligence, couleur de yeux, que sais-je), chose par ailleurs piquante dans un monde qui exalte
 les différences est aussi illusoire que grotesque de la part du monde politique, qui prétend là de façon déplacée corriger le dessein divin.

L'école est faite pour enseigner, rien d'autre.
Les recettes sont connue depuis Charlemagne (pour faire simple) et même avant.
…….

Cet égalitarisme prétentieux et dogmatique tourne en fait au véritable terrorisme, au nivellement par le bas, au « je ne veux voir qu'une tête », au « vous serez tous des crétins, mais des crétins égaux ».

 

Tea Party | 10 octobre 2012 13h11 | Répondre

Un peu de pragmatisme, au-delà des analyses : qui n’a pas eu un prof grandement défaillant pour lui, ses enfants ?

Pour le dernier en date, mon fils en 1ere et terminale S, a eu la ‘’chance’’ d’ avoir un prof de maths ! ‘’ qui parlait dans sa barbe’’ parfaitement inaudible, nul au possible, qui ne supportait que ses méthodes, mêmes si le résultat final était bon.

Nous avons tout fait, du principal, jusqu’au rectorat, d’accord avec nous ! mais même devant l’évidence, rien ne put être fait.

De par son ancienneté, il avait droit à choisir ses classes, et bien sûr en tant qu’enseignant syndiqué pour ceux qui aiment les pléonasmes, il était indéboulonnable, quelques soit sa ‘’ puissance de travail’’ son nombre de jours de congé maladie, sa compétence ! et bien sur avait son salaire qui grimpait en conséquence.

Le résultat ? : tous les élèves qui avaient des parents pouvant payer des cours particuliers le firent. Les autres, ceux défendu becs et ongles par la gauche ! eurent leurs enfants qui ont foiré leur bac, voire leur future vie, pour une grande partie.

Que c’est beau les dogmes, qui in fine, pénalisent gravement et avant tout, les gens qu’ils veulent ‘’égalitariser’’ leurs chouchous !!!

Tiens au fait, mon fils maintenant en FAC sur le continent américain, travailla il y a quinze jour, un dimanche, tous ses profs étaient là ! et lundi dernier même chose. Ha !! oui, j’allais oublier !!!! ce jour était férié !!!! tout le monde était au travail pour rattraper le retard sur le programme.

Triplez, quintuplez le nombre de profs, (rassurez-vous, Peillon, va y arriver) tant que ceux si, travailleront aussi peu, ne pourrons pas être jugés et payés en fonction de leur compétence, rien absolument rien ne changera, et l’état de nullité absolue de notre enseignement sera défaillante.

 

Hervé LE GALL | 10 octobre 2012 13h49 | Répondre

Fils d'enseignant, je ne puis que confirmer ce que mes parents sentaient venir à la fin des années 60 - début des années 70, à savoir la crétinisation annoncée de la population. De ce fait, ils ont toujours inculqué à leurs petits enfants l'enseignement du Français et du calcul selon les méthodes "anciennes", qui ont fait leurs preuves depuis longtemps. Ils étaient horrifiés de voir les méthodes "modernes", qui ne sont rien d'autres que des moyens de bloquer l'intelligence et ne reconnaissent pas le fait que, si les hommes sont égaux en droits, ils ne sont pas au niveau capacités intellectuelles ou manuelles. Et c'est bien ce courant soixanthuitard qui domine à présent et qui est la cause de l'illettrisme et du niveau incroyablement bas de notre éducation. Questionnez des jeunes de 15 ans, vous verrez le niveau de méconnaissances générales sur la France, la langue, l'Histoire, le Monde en général !

barakat | 10 octobre 2012 14h12 | Répondre

Ah les devoirs !
Le mot "devoir" est pourtant très clair. Il renvoie à la responsabilité individuelle et à l'effort personnel.
Les supprimer, c'est donc dédouaner l'élève de l'apprentissage de sa responsabilité, de son effort personnel.
L'élève, n'aura plus que des Droits, pour des lendemain qui déchanteront.

A noter qu'un devoir fait dans le cadre de l'école n'en est plus un, c'est un travail dirigé (ou contrôlé). Si les mots ont encore un sens du moins.
Mais ce qui me choque le plus, c'est en quoi l'Etat - qui plus est, le Président de la République - a-t'il à se mêler de cela. N'y a-t'il pas assez de spécialistes, de pédagogues, d'enseignants à l'Education Nationale pour mettre au point des programmes d'étude et des méthodes d'enseignement et de les mettre en application eux-mêmes.

Les devoirs à la maison sont justement une des causes de réussite scolaire : les parents s'intéressent, encouragent, montrent à l'enfant que le travail scolaire est important, contrôlent ce que l'enfant apprend. Cela responsabilise les parents. 
Pareil pour les notes. Les parents peuvent par exemple détecter un problème grâce à un décrochage dans les résultats scolaires. L'enfant peut aussi constater par lui-même qu'en faisant des efforts, ses notes progressent. Si les notes stagnent, on comprend aussi que les efforts ne sont peut-être pas suffisants ou ne vont pas dans le bon sens.

Ce qui est fou dans tout ceci, c'est que les bons élèves passent une fois de plus à la trappe. Il y a de nombreux enfants qui ont faim de savoir et le fait de tout tirer vers le bas pour égaliser est terriblement frustrant pour ces élèves avides de savoir. Ils sont plus nombreux qu'on imagine car on en parle jamais. Par exemple, mon fils en terminale S participe volontairement le mercredi après-midi à des cours de math d'approfondissement, c'est-à-dire pour les BONS élèves, organisés par bénévolement par un professeur jeune retraité. Tout ça dans un lycée public. Et là, je dis MERCI et BRAVO !

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