Les Pigeons : mouvement de défense des entrepreneurs français. | Capture
JF Copé, le Président que nous voulons pour l'UMP !
Le Monde.fr | 01.10.2012 à 17h35 • Mis à jour le 01.10.2012 à 18h29
Par Samuel Laurent
J'invite les retraités à rejoindre ce mouvement
Les Pigeons : mouvement de défense des entrepreneurs français. | Capture
Les retraités imposables seront mis à contribution puisque leurs pensions seront soumises à un prélèvement de 0,15% en 2013 puis de 0,3% en 2014. Cette contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie (CASA) rapportera 350 millions d'euros en 2013 puis rapportera 700 millions en 2014. Cette recette nouvelle servira à financer la réforme de la dépendance des personnes âgées.
INTOLERABLE ! INSUPPORTABLE !
INACCEPTABLE !
Il nous faut sans tarder débarquer ce capitaine
de pédalo
et son équipage de manchots !
Une "Femme normale " qui s'exhibe en quasi burka, bravant impunément la loi. Demain nous vivrons une recrudescence des "fantômes" dans nos rues. Que fera M. Valls ? En quel termes Mme Thaubira minimisera le fait.
Militantes, cadres de notre mouvement, élues locales, parlementaires, nous souhaitons que Jean-François Copé soit élu président de l’UMP en novembre prochain. Nous serons à ses côtés, durant toute cette campagne et après. Nous croyons, en effet, qu’il est l’homme de la situation, non seulement pour poursuivre la rénovation profonde de notre parti, qu’il a déjà engagée depuis deux années, mais aussi pour faire avancer la cause des femmes pour laquelle il se bat, avec nous, depuis longtemps.
Son action en faveur des femmes n’est plus à démontrer.
Il a été aux avant-postes pour porter de nombreuses avancées législatives dont les femmes profitent aujourd’hui.
L’article 1er de la Constitution en 2008 précise désormais, grâce à son impulsion et contre l’avis d’un certain nombre de membres de l’ancienne majorité, que
« la loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales »
. La loi sur la parité dans les conseils d’administration, contre laquelle tous les conservatismes se sont élevés, a permis des progrès considérables. Les femmes représentent aujourd’hui plus de 20 % des membres des conseils d’administration des entreprises du CAC 40, alors qu’elles étaient moins de 10 % il y a deux ans.
Nous pouvons encore citer la loi contre le port de la burqa dont il a été l’initiateur, qu’il a défendue et qui a été soutenue par la grande majorité des nombre d’élues, en particulier au Parlement, est insuffisant. Notre défaite aux dernières élections législatives est une opportunité pour encourager, dès maintenant, les talents féminins parmi nos adhérentes et nos militantes pour construire la relève de demain et pour faire émerger les prochaines candidates aux municipales de 2014.
Nous devons nous saisir de la question de l’égalité entre les hommes et les femmes et la faire vivre dans les circonscriptions, dans les villes, dans les députés UMP, la loi contre les violences faites aux femmes, les mesures de sanction contre les entreprises qui ne respectent pas l’égalité salariale…
À la tête du groupe UMP à l’Assemblée nationale, puis à la tête de l’UMP, il a toujours souhaité que les femmes occupent une place éminente. C’est grâce à lui que des postes de vice-président de l’Assemblée nationale et de président de commission ont été dévolus à des femmes. C’est par sa volonté que l’équipe dirigeante de l’UMP est aujourd’hui paritaire et que le Bureau politique s’est largement féminisé. Bien évidemment, des progrès restent à faire puisque le territoires ruraux. Nous devons aboutir au partage de toutes les responsabilités. Le chemin n’est plus législatif, il est culturel et il ne tient qu’à nous de l’emprunter jusqu’au bout.
Dans le cadre de cette élection interne, seul Jean-François Copé propose la parité à tous les postes clés, comme c’est le cas aujourd’hui dans l’équipe nationale.
Convaincues de son engagement sincère en faveur des femmes et instruites de son action et de son courage pour défendre nos convictions, parfois à l’encontre de nos amis politiques, nous votons pour Jean-François Copé et nous appelons les militantes à nous rejoindre en nombre pour que les engagements en faveur de la cause féminine soient tenus. Nicole Ameline, Christine Boutin, Rachida Dati, Marie-Anne Montchamp, Nadine Morano, Marie-Josée Roig, Catherine Vautrin, Marie-Jo Zimmermann, Brigitte Astruc, Samia Badat, Marie-Chantal Barbusse, Camille Bedin, Sabine Bernasconi, Aline Bessis, Solange Biaggi, Marie Bourgade, Françoise Branget, Françoise Briand, Chantal Brunel, Laure Candlot, Laure Agnes Caradec, Sylvie Carrega, Marie-Christine Dalloz, Emmanuelle Dauvergne, Marie-Hélène Des Esgaulx, Coumba Doukhiane, Nathalie Fanfant, Marie-Louise Fort, Françoise Gaunet, Catherine Giner, Françoise Grossetête, Valérie Hoffenberg, Jeanine Imbert, Maryse Joissains Masini, Brigitte Kuster, Valérie Lacroute, Chantal Lambert-Burens, Huguette Layet, Constance Le Grip, Agnès Le Brun, Marie-Louise Lota, Bénédicte Martin, Colette Melot, Solange Moll, Valérie Montandon, Michèle Ollivier, Elske Palmieri, Géraldine Poirault-Gauvin, Josette Pons, Caroline Pozmentier, Nora Preziosi, Marine Pustorino, Hamida Rezeg, Monique Robineau, Valérie RossoDebord, Salima Saa, Catherine Soullié, Monique Tapissier, Claudine Thomas, Agnès Toury, Catherine Troendle, Martine Vassal, Dominique Vlasto, Stéphanie Von Euw.
Propos recueillis par Emilie Lévêque - publié le 28/09/2012 à 19:59
Pour ramener le déficit public à 3% du PIB l'an prochain, contre 4,5% cette année, la France va trouver 36,9 milliards d'euros en impôts nouveaux et en économies, selon le projet de budget présenté ce vendredi. Un effort historique, que le gouvernement estime socialement juste et équilibré. Le président de la commission des Finances de l'Assemblée, Gilles Carrez, n'est pas de cet avis. Aux yeux du député UMP du Val-de-Marne, ce budget fait le "très mauvais choix". Interview.
Fallait-il tenir à tout prix l'engagement de ramener le déficit public à 3% du PIB l'an prochain, au risque de couler la croissance?
Le président de la commission des Fiances de l'Assemblée nationale, le député UMP Gilles Carrez
© Jérôme Chatin
Oui, il est indispensable de tenir cet objectif. Car le plus sûr moyen de subir un choc récessif, c'est de voir nos conditions de financement se dégrader. La France devra se refinancer sur les marchés à hauteur de 170 milliards d'euros l'an prochain. Si nos créanciers perdaient confiance, la charge de la dette exploserait et on perdrait toute marge de manoeuvre budgétaire, on sombrerait dans une spirale à l'italienne ou à l'espagnole. Si nos conditions de financement sont aussi bonnes aujourd'hui [NDLR: la France emprunte actuellement pour sa dette à 10 ans à 2,19%, un plus bas historique, et emprunte même à taux négatifs sur des échéances courtes], c'est parce que nous avons fait mieux que nos objectifs de réduction de déficit depuis 2010. Le gouvernement a raison de s'inscrire dans cette trajectoire de redressement des finances publiques.
Ce budget 2013 vous semble-t-il juste et équilibré?Si je partage l'objectif, je suis en désaccord avec les moyens pour y parvenir. L'immense défaut de ce budget est qu'il choisit le tout-fiscal au détriment de la baisse des dépenses. Au total, entre les 20 milliards d'impôts nouveaux de ce budget, les 10 milliards votés cet été dans le collectif budgétaire et les 10 milliards issus des mesures prises par le gouvernement Fillon en 2011, la hausse des impôts atteindra 40 milliards l'an prochain. Jamais on n'aura infligé aux ménages et aux entreprises un tel choc fiscal qui va amputer le pouvoir d'achat des ménages et dégrader la compétitivité des entreprises!
Ces hausses d'impôts seront supportées en grande majorité par les ménages les plus aisés et les grandes entreprises. N'est-il pas juste de faire participer plus ceux qui ont le plus?C'est complètement faux de dire que seuls les riches vont payer! Par exemple, la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires votée en juillet va amputer 9 millions de salariés de 4 milliards d'euros. Le budget de la Sécurité sociale prévoit une hausse des cotisations sociales des artisans, petits commerçants et travailleurs indépendants. Quand au gel du barème de l'impôt sur le revenu, il va toucher près de 16 millions de foyers! Selon mes estimations, l'effort fiscal demandé aux classes moyennes s'élèvera à 7 milliards d'euros au moins, une bonne moitié du total des hausses d'impôts prévues sur les ménages.
>> Lire sur le sujet: Hausses d'impôts: les classes moyennes sont-elles vraiment épargnées?
Quant aux impôts sur les entreprises, c'est vrai qu'elles touchent essentiellement les grands groupes. Mais croyez-vous que le choc fiscal qui les attend - 10 milliards d'euros - n'aura pas d'impact sur le reste de l'économie? Ce sont les grandes entreprises qui font travailler les PME en France!
Le budget durcit le plafonnement global des niches fiscales, à 10.000 euros contre 18.000 euros + 4% du revenu jusqu'à présent. Vous qui avez toujours combattu les niches fiscales de l'impôt sur le revenu, cela vous satisfait-il?Je suis stupéfait du choix du gouvernement d'exclure de ce plafonnement les niches des ultra-riches. Seules une vingtaine de niches sont concernées, parmi lesquelles certaines bénéficient aux classes moyennes (emploi d'un salarié à domicile, garde d'enfants, travaux du logement en faveur du développement durable...). En revanche, les niches qui touchent à l'Outre-mer, la niche "Malraux" sur la restauration d'un bien classé et laniche Sofica sur le cinéma sortent du plafonnement. Ce n'est pas un hasard: les ultramarins et les milieux du cinéma et de l'art ont majoritairement voté socialiste à la présidentielle. La gauche les récompense.
Si la droite avait été au pouvoir, à quoi aurait ressemblé le budget 2013?Nous aurions fait davantage d'économies sur la dépense publique, à hauteur de 15 milliards d'euros au moins [NDLR: le gouvernement prévoit une baisse des dépenses de 10 milliards d'euros en 2013]. Comment? En poursuivant la réforme de l'Etat et le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, en baissant
Voilà pourquoi la vie est belle en France.
Un portrait des fractures visibles et invisibles d’un système où les inégalités sont source de désordre. À moins que ce ne soit le désordre qui ne finisse par devenir source d’inégalités pour ceux qui le subissent
C’est un retour de banlieue après une visite à des amis habitant dans le Val-d’Oise. Une séquence comme en vivent chaque jour des millions de Français. D’abord ces incivilités désormais intégrées au quotidien de nombre d’habitants de ce pays, les brutalités d’individus décérébrés appliquant la loi de la jungle à ceux qui refusent de s’y laisser entraîner : un portrait des fractures visibles et invisibles d’un système où les inégalités sont source de désordre. À moins que ce ne soit le désordre qui ne finisse par devenir source d’inégalités pour ceux qui le subissent.
Tout cela ne serait que simplement désespérant si je n’avais été accompagnée ce jour-là de mon petit garçon de 4 ans. Un môme auquel on essaie d’épargner certaines images, que l’on éloigne du journal télévisé de 20 heures à cause de ces scènes incompatibles avec son âge. Protéger son enfant de réalités hostiles, c’est le propre de tous les parents du monde. Lorsque ces réalités viennent à lui sans que l’on puisse les éviter, le seul recours possible est encore de les maquiller. Ce mercredi-là fut un enchaînement anormal de situations anormales pour une mère rentrant chez elle avec son gamin. Anormal et inacceptable en République française.
Nous sommes dans le train de banlieue, ligne Ermont-Eaubonne-Gare du Nord. Une agent de service a la mauvaise idée de suggérer à deux jeunes gens encapuchonnés de retirer leurs pieds de la banquette qui leur fait face. Elle n’est pas encore tout à fait partie, mais fuse un « Ta gueule sale p… Va te faire enc… » qu’elle fera semblant de ne pas entendre. La communauté des voyageurs regarde ailleurs. Seule une petite voix perturbe ce silence plombé, celle de mon fils qui demande : « Pourquoi les garçons ils disent des choses vilaines à la dame ? » Ne voulant pas lui laisser croire que de telles attitudes entrent dans la norme contemporaine des trains, ni qu’elles peuvent rester sans réponses de la part des garants de l’autorité, je lui explique qu’il ne s’agit pas de « choses vilaines » et que les garçons en question « rigolent » avec la dame parce qu’ils la connaissent bien. Comment rassurer un enfant inquiet tout en ne lui laissant pas croire que l’inadmissible est admis là où il ne doit pas l’être ?
À l’arrivée, une bagarre oppose trois individus à 200 mètres de la gare du Nord. Coups de pieds, coups de poings, insultes, crachats, menaces de mort. Je prends mon gamin par la main pour accélérer le pas et m’éloigner au plus vite de l’endroit en lui parlant d’autre chose. Pas assez vite hélas pour lui éviter de repérer la scène et de me poser la question « Pourquoi les monsieurs ils donnent des coups de pieds ? » Aucune hésitation de ma part : « Mais non, ce sont des copains qui font semblant de jouer à la bagarre. » Ce que les gosses peuvent être curieux à cet âge-là…
Tout en marchant vers la maison, nous attendons au passage pour piétons. Un automobiliste klaxonne pour accélérer le mouvement du feu passé au vert. Échange de doigts d’honneur. Celui de devant sort de son véhicule et s’acharne sur la portière du pressé en l’exhortant à « sortir de sa poubelle pour lui dire ça en face » . Le mot d’ordre n’est décidément pas à la paix sur la Terre pour les hommes de bonne volonté. Demi-tour, donc, afin d’éviter la suite, mais l’autre me tire par la manche pour savoir « pourquoi le monsieur il veut ouvrir la porte de la voiture ? » Du tac au tac, sans me démonter : « Parce que l’autre monsieur n’arrive pas à en sortir. »
La fin du parcours, routine de l’arrondissement, nous fait passer devant trois hommes, dans un état de décrépitude avancé, dont l’un, allongé sur le trottoir, nage dans son vomi. Habitué à cette vision, l’enfant observe et ne dit rien, sans pour autant quitter la scène des yeux. Ma réponse était pourtant prête : « Voilà ce que c’est de trop arroser un anniversaire. »
D’abord se dire que l’on n’a pas eu de chance, que cette accumulation est fortuite. Que ce n’est pas grave puisqu’il ne s’agit pas d’insécurité. Puis me vient à l’esprit le film La vie est belle de Roberto Benigni, film émouvant et terrible sur les camps de concentration, dans lequel un père parvient à tromper son fils en lui faisant croire que tout est jeu dans cet univers atroce. Aucune comparaison, bien entendu, entre les deux situations, sinon qu’il m’a fallu recourir au mensonge pour laisser à mon bonhomme l’illusion que la vie est belle.
Voir : Jai plus envie !
Versailles, le 25 septembre 2012
Déclaration de Mgr Eric Aumonier, évêque de Versailles,
aux catholiques des Yvelines
Au sujet du projet de loi visant à ouvrir le mariage et l’adoption
aux couples de même sexe
Le gouvernement a confirmé son intention d’ouvrir sans tarder le mariage et l’adoption aux couples homosexuels.
Cette annonce ne cesse pas d’étonner. Alors que notre pays traverse une crise économique et sociale sans précédent, l’urgence est-elle vraiment d’ouvrir un tel chantier qui touche à des repères sur lesquels est fondée notre société ? Est-il normal de le faire sans réelle concertation ni débat sur le fond ?
Comme Évêque, je ne peux rester silencieux. Remettre le bien de l’enfant au centre du débat
L’Église joue son rôle de veilleur. Elle alerte les consciences, surtout quand les fondements de notre société sont remis en cause, quand le bien de la personne est en jeu. Elle le fait à temps et à contretemps, au-delà des intérêts partisans, libre des sondages et des modes d’opinion, quelle que soit la majorité politique en place.
Ici, c’est le bien de l’enfant qu’il nous faut d’abord faire valoir. Il doit être premier et ne peut passer après la satisfaction du désir même sincère des adultes. Il n’y a pas de droit à l’enfant, mais bien un droit de l’enfant, à défendre et à promouvoir.
Non seulement ce projet de loi ne va pas supprimer de discriminations mais il va instituer une injustice vis à vis des enfants, à qui on va voler ce repère essentiel de la complémentarité père/mère. Les parents, les enfants euxmêmes savent combien un père, ce n’est pas comme une mère. Qu’un père et une mère sont complémentaires et que cette complémentarité est structurante. Ceux qui travaillent au service des enfants et des jeunes savent qu’il y a toujours une fragilité, et souvent une souffrance, quand les évènements de la vie font qu’un des deux
parents n’est plus là. Courageusement, des pères ou des mères seules essayent d’y pallier. Ils sont les premiers à savoir le poids du manque d’un référent masculin ou féminin. L’instituer en amont, c’est une injustice profonde pour les enfants qui devront le subir.
Des « états généraux » de la famille et du mariage J’invite tous les catholiques de mon diocèse et, plus largement, tous les hommes et les femmes de bonne volonté, à écrire avec respect et gravité à leurs élus, aux ministres concernés, au Premier Ministre et au Président de la République, pour réclamer que s’ouvrent l’ouverture de vrais débats sur ces sujets, sur le modèle
de la réflexion nationale qui avait été entreprise avec sérieux sur les questions de bioéthique. Le bon sens exige en effet qu’on prenne sur une telle question le temps d’une réflexion de fond, qui soit libre de toute pression.
Le principe de précaution, invoqué à juste titre sur les questions écologiques, devrait fonctionner d’autant plus pour l’enfant et la famille: passer en force un tel projet de loi, pour répondre à la pression de quelques-uns, serait incompréhensible et profondément injuste.
+ Eric Aumonier, Évêque de Versailles
CHOISIR
LA FRANCE
J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,
J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.
J'ai plus envie de relativiser. >>>>