|
|
TOUT EST DIT !
Jean d'Ormesson
Le gouvernement est aujourd’hui une maison divisée contre elle-même. Chacun sait le sort réservé à ce genre de demeure
Les Français sont sombres. Ils sont tristes. L’inquiétude les ronge. Presque une espèce d’angoisse en passe de devenir quotidienne. Aujourd’hui leur déplaît. Demain leur paraît pire. L’avenir leur fait peur. Ils n’ont plus d’espérance. Longtemps niée ou au moins sous-estimée par la gauche tant qu’elle était dans l’opposition, la crise prend sa revanche. Elle frappe à coups redoublés. Le chômage est en hausse. L’activité est en baisse. Les impôts sont en hausse. La popularité de la plupart des dirigeants, à commencer par le président, est en baisse. Hollande avait parlé dans sa campagne de réenchanter le pays. On dirait que les Français s’avancent, les yeux bandés, vers une catastrophe inéluctable. Ils sont désenchantés.
Un gouvernement de la parole
Ils sont désenchantés parce qu’en près de cinq mois le président et son équipe qui avaient tant promis n’ont presque rien accompli. Et ce qu’il est permis d’attendre d’eux dans les mois qui viennent est plutôt hypothétique et tout à fait incertain. Le pouvoir a fait le plus facile : il a mis des impôts. Les impôts sont acceptables tant que les gens ont le sentiment qu’ils servent à quelque chose. Ils deviennent insupportables dès que ce sentiment fait défaut. Le gouvernement assure qu’aux sacrifices demandés aux électeurs longtemps flattés changés soudain en contribuables accablés répondront des économies dans les services de l’État et des réformes profondes. Mais personne ne voit rien venir. On ne voit même rien s’esquisser. Les actes font cruellement défaut au sommet de l’État. Ils sont remplacés par des mots. Ce qui s’agite au-dessus de nous, c’est un gouvernement de la parole.
François Hollande ne cesse d’illustrer ce règne de la parole. Il est intelligent et habile. Il a été très bon dans ses campagnes électorales. Il semble n’avoir jamais cessé de poursuivre ces campagnes. Il est plutôt un candidat perpétuel, toujours en train de se justifier, qu’un président au pouvoir qui décide et qui tranche. Il donne aux Nations unies sa vision de la planète. Il explique, il rassure, il continue de promettre. Son premier ministre, de son côté, ne fait pas autre chose à la télévision. Il jongle avec les dizaines de milliards qu’il attend des impôts et qu’il va recueillir grâce aux coupes qui seront effectuées dans les différents ministères. C’est un pouvoir commentateur. Mais, sauf bien sûr les impôts, ce ne sont jamais que promesses, que paroles et que vent.
Le gouvernement, à vrai dire, n’a guère le temps de s’attaquer aux réformes. Il est trop occupé à des combinaisons politiques aux relents électoraux qui réclament toute son énergie. Il n’est pas seulement rongé par la parole. Il est aussi prisonnier des contradictions qui, par un retour en pleine crise aux jeux les plus consternants de la IIIe et de la IVe République, le ligotent et le rendent impuissant.
Un tissu de contradictions
On aurait du mal à énumérer toutes ces contradictions. Au sein déjà du PS, les personnalités et les courants ne cessent de se heurter. Les contradictions sont plus aiguës encore entre socialistes attachés à la croissance et écologistes qui, en secret au moins et souvent en public, lui sont franchement hostiles. Les deux antinomies les plus flagrantes tournent autour du nucléaire et du traité européen. On sait les engagements pris par François Hollande en matière de nucléaire pour s’assurer le soutien des écologistes et des Verts. Quand les Français éberlués ont entendu Arnaud Montebourg, dans le rôle de l’imprécateur au pouvoir, parler de l’avenir de la filière nucléaire, ils ont cru le gouvernement sur le point d’éclater. Mais ces oppositions radicales au sein même du pouvoir ne semblent plus aujourd’hui, dans notre régime nouveau, présenter la moindre importance. Comme n’a aucune conséquence − en dépit des affirmations solennelles d’un premier ministre qui ose parler de cohérence − l’énormité de la participation au gouvernement de représentants d’un parti qui proclame sans vergogne son opposition au traité européen, fer de lance de François Hollande. Pour reprendre une formule de Cohn-Bendit, le gouvernement ouvertement défié semble non seulement tolérer en son sein mais féliciter de bon coeur ceux qui veulent, avec insolence et cynisme, le beurre, l’argent du beurre et le cul de la fermière par-dessus le marché. Le gouvernement est aujourd’hui une maison divisée contre elle-même. Chacun sait le sort réservé à ce genre de demeure.
Ce qui manque le plus au pouvoir en place, c’est une vision claire de l’avenir. Nous ne savons pas où nous allons. Ou nous le devinons avec effroi. Tout est flou, tout est brouillé. Jusqu’aux relations franco-allemandes, jusqu’à la construction de l’Europe, jusqu’à la place de la France dans le monde. Il n’y a pas l’ombre de volonté fortement affirmée dans un gouvernement qui semble naviguer à vue au milieu des récifs.
L’impuissance du pouvoir
François Hollande avait fait de la croissance une clé de sa politique. Cette croissance n’est pas seulement aujourd’hui égale en France à zéro, elle risque fort demain de devenir négative. Rien d’étonnant: elle est gravement menacée d’abord par les convictions d’une partie de l’équipe dirigeante, ensuite et surtout par la politique fiscale du gouvernement. Tout, dans l’action du pouvoir, va contre la croissance qu’il ne cesse de réclamer. Du coup, l’espoir d’un déficit ramené à 3% du PIB semble un rêve impossible. Comme paraît hors d’atteinte le but fixé par Hollande : inverser en un an − il ne reste plus que sept mois − la courbe du chômage.
Dans le régime économique qui est le nôtre, l’emploi est lié à l’entreprise. Tout a été fait contre les entreprises qui n’ont jamais été l’objet de la moindre reconnaissance dans le programme électoral de la gauche, qui ont été malmenées moralement et financièrement et que le gouvernement essaie aujourd’hui de rattraper avec maladresse. Les plans sociaux vont se succéder les uns aux autres. Trouver des repreneurs dans le climat délétère créé par le pouvoir relève du miracle et sans doute de l’illusion. Le gouvernement qui a fait des promesses qu’il ne pourra pas tenir devra se contenter, comme il en a pris l’habitude, de pousser des cris d’orfraie et de verser des larmes de sang. À cet égard, Mélenchon a raison contre Hollande. Le drame est que Mélenchon serait bien pire que Hollande qu’il a soutenu et qu’il combat dans l’ambiguïté. Le risque de Hollande et des siens est de faire le lit de Mélenchon par la parole et l’inaction.
Une fuite en avant
Gouvernement de la parole, tissu de contradictions, image de l’impuissance, le pouvoir a choisi la voie redoutable de la fuite en avant. Le président réclame du temps et demande à être jugé sur ses résultats encore à venir. Il le sera. Qui en doute? Le premier ministre traite de défaitistes ceux qui mettent en garde contre l’absence totale, au sommet du pouvoir, de toute vision précise, réaliste, efficace de l’avenir. Il y a la crise, bien sûr, mais il y a aussi sa gestion aberrante, sans courage, sans vérité, qui se confond en fin de compte avec une sorte de vague incantation. À regarder froidement ce qui se prépare sous nos yeux de façon mécanique et quasi irrémédiable, il suffit, hélas! d’être franchement pessimiste aujourd’hui pour se révéler demain, à coup sûr, bon prophète.
Qui l’eût cru : une fronde des chefs d’entreprise ! Pas les aristocrates du CAC 40, pourtant accablés de tous les maux et cloués au pilori chaque matin. Non, la piétaille, les sans-grade du « patronat », des centaines d’entrepreneurs anonymes, qui refusent de devenir les « pigeons » de la République, ceux que l’on plume pour combler les déficits. À l’origine de leur colère, il y a ce nouveau mantra budgétaire, selon lequel, au nom de l’équité, le capital doit être imposé comme le travail. Tout a été dit sur cette ineptie, qui revient à appliquer une taxation massive, parfois confiscatoire (plus de 60 %), aux entrepreneurs qui vendent leur société. Et qui permet à l’État de se servir sans vergogne à tous les étages - cotisations sociales, impôt sur le revenu, sur les sociétés, dividendes - avant de capter l’essentiel de la plus-value. Autant que par ses excès, cette politique fiscale punitive dérange profondément par l’état d’esprit qu’elle traduit. En France, il est toléré de créer une entreprise, de passer des nuits blanches sur un projet, de négocier sans fin des crédits bancaires, de sacrifier sa vie de famille. Mais pas de s’enrichir. La prise de risque, oui, la fortune, non. Au pays de l’égalitarisme roi, il n’est pas sûr que la mobilisation des Pigeons émeuve beaucoup les foules. À tort. Car cette affaire de taxation du capital illustre jusqu’à la caricature une politique économique absurde, qui entrave la France qui innove, qui crée, qui investit. En un mot, qui prépare l’avenir. Au lieu de s’interroger gravement sur l’opportunité - évidente - d’augmenter la TVA pour trouver de nouvelles ressources, mieux vaudrait stimuler les entrepreneurs et non les décourager. Eux et eux seuls créeront de la croissance, des emplois et du pouvoir d’achat. À défaut de comprendre, enfin, que leur réussite et leur richesse sont aussi celles de la France, ils iront s’épanouir ailleurs. Et nous n’aurons plus que nos yeux pour pleurer.
BHL met les points sur les "I"
Pourquoi cette affaire d’investissement du Qatar dans les banlieues françaises est-elle, en l’état actuel des choses, si problématique ?
Pas parce que c’est le Qatar, bien sûr.
Ni, encore moins, un pays arabe dont les fonds seraient, par nature, moins bienvenus que d’autres.
Et d’ailleurs, que ce pays arabe décide aujourd’hui d’investir dans les quartiers en difficulté et non plus seulement dans l’achat de palaces, d’hôtels particuliers, de joueurs de foot ou de chevaux de course est même, en soi, une bonne nouvelle.
Non.
Ce qui est choquant, c’est la somme, d’abord. Car, si les chiffres annoncés sont exacts, l’émirat destine à l’ensemble des banlieues françaises une dotation (100 millions d’euros) qui doit approximativement correspondre au prix d’un ou deux des hôtels particuliers qu’il a acquis depuis dix ans, ou d’un demi-immeuble Virgin des Champs-Elysées, ou de quelques pour-cent de sa participation au capital du seul pétrolier Total. C’est une aumône pour les intéressés. C’est une humiliation pour le pays récipiendaire, qui apparaît comme sans le sou, réduit à faire la manche. Et c’est une goutte d’eau, surtout, dans l’océan des besoins de « territoires perdus » dont la reconquête suppose, non pas 100, ni 200, ni 1 000, mais bien des milliers de millions d’euros, une manne, un plan Marshall, l’équivalent de ce qui a permis à l’Amérique de Truman, dans l’après-guerre, d’aider à la reconstruction de la France. Les 100 millions annoncés, autrement dit, ne sont pas un investissement. C’est un coup de bluff. Ou de pub. C’est l’achat comptant, et pour pas cher, d’un brevet de moralité par un pays, certes allié, mais dont l’attachement aux valeurs de la démocratie reste encore à démontrer.
Car ce qui est choquant c’est aussi la connotation politique de cet argent. On dit toujours que l’argent « n’a pas d’odeur ». C’est faux. Car l’argent qatarien a la couleur, qu’on le veuille ou non, d’un Etat qui prive ses citoyens de libertés publiques. Il a la couleur d’un pays où l’on traite les immigrés (indiens, pakistanais, philippins) comme des sous-citoyens, quand ce n’est pas comme des sous-hommes ou des esclaves. Ce n’est pas, comme ont dit certains, un argent « sale ». Mais c’est un argent (et c’est presque pire) gagné par des autocrates dans un pays non démocratique dont les banlieues sont des Villiers-le-Bel ou des Trappes à la puissance 10. Serait-il outrecuidant, alors, de poser quelques conditions politiques à la validation de cet investissement ? Non pas, naturellement, la transformation miracle du pays en une démocratie dont chacun sait qu’elle ne se construit jamais en un jour. Mais l’envoi de signes, au moins, indiquant que tant de sollicitude pour les territoires délaissés de notre République s’accompagne bien de la claire conscience de la qualité, de la rareté et même de l’éminente désirabilité du modèle dont ladite République procède. Et, pour prouver cette claire conscience, la soumission à une épreuve politique simple qui vaudrait test de bonne foi et de saine réciprocité : la France accepte l’argent du Qatar ; le Qatar accepte, en retour, la mise en place par la France d’un programme de coopération culturelle et politique autour des valeurs de civisme et de citoyenneté. Tu finances mes quartiers. J’ouvre, dans tes universités, des chaires d’enseignement de cette histoire et pratique de la démocratie qui est ma richesse à moi. Le pacte, si chacun y consent, sera vraiment gagnant pour tout le monde – et d’abord pour le bel et bon dialogue des civilisations et des cultures.
Et puis le problème c’est, évidemment, le soupçon de prosélytisme politico-religieux qu’il est impossible de ne pas nourrir concernant un régime qui ne fait pas mystère, ailleurs, de son soutien aux courants les plus rigoristes de l’islam. Là aussi, il y a une solution. Probablement pas, hélas, de voir tester à Doha les principes de laïcité qu’on s’engage à respecter à Saint-Denis. Pas davantage – encore que… – de suggérer à nos amis de commencer par balayer devant leur porte et de pratiquer à domicile ce principe de non-discrimination par rapport aux origines religieuses, ethniques, géographiques, qu’ils prétendent défendre en France. Mais inscrire au moins leur initiative dans un double cadre qui devra être, lui, contraignant. Le cadre juridique, d’abord, d’un organisme d’Etat, ou mixte, ou parapublic, qui sera seul juge des opportunités d’investissement. Et puis le cadre moral d’une charte républicaine qui codifiera l’esprit dans lequel seront faits les arbitrages. Soutenir une PME dont l’activité pourrait, de près ou de loin, contribuer un jour à l’essor du salafisme en France, voilà qui doit être rendu impossible. Que les fonds qatariens s’impliquent massivement dans la construction d’écoles républicaines, ou de piscines mixtes, ou de médias de quartier prônant les valeurs d’égalité, de liberté et de fraternité, voilà qui, en revanche, n’a pas de raison de susciter la méfiance.
Je sais que la mise en œuvre d’une pareille charte sera dérogatoire aux principes du libre commerce. Mais à situation nouvelle règles nouvelles. Aujourd’hui, le Qatar. Hier, l’Azerbaïdjan pétro-dictatorial finançant, plus ou moins discrètement, une partie du nouveau pavillon des arts islamiques au Louvre. Demain, la Chine impérialiste, la Russie de Poutine et ses oligarques, venant au secours de tel secteur sensible des économies en crise de la vieille Europe et obtenant, en échange, que l’on s’abstienne de venir les embêter avec cette vieille lune qu’est la question des droits de l’homme. Nous en sommes là. Et il y a là, si nous n’y prenons garde, un vrai risque de corruption et de prostitution de l’esprit public.
Aujourd'hui le Conseil des GG réunissait Alexis Corbière, secrétaire général du Parti de Gauche et conseiller de Paris, Philippe Doucet, député-maire socialiste d’Argenteuil (Val-d’Oise) et Lionnel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes et cofondateur de la « Droite populaire ». Parmi les thèmes abordés, l'éventuel investissement du Qatar à destination des banlieues. De but en blanc, Philippe Doucet a immédiatement réagi qualifiant cet investissement "d'affligeant" pour le pays. Le député-maire socialiste d'Argenteuil qui considère la France comme une grande puissance mondiale a estimé "indigne de la France d'en être à prier le Qatar pour avoir 50 millions d'euros". Si cet investissement se confirme, pour Philippe Doucet c'est clair : " il faut qu'on fasse autre chose, qu'on ferme la boutique ou qu'on ouvre une pizzeria !"
Il a estimé que la République Française devait être partout sur le territoire. Puis il a confirmé que : "cette problématique autour du Qatar provoque un malaise au sein du groupe socialiste", ajoutant que "même avec les députés de banlieue, on n'est pas d'accord entre nous !"
La politique fiscale du gouvernement n'est pas bonne. En face des impôts, il fallait mettre en place des réformes de structure. Ensuite, il fallait réduire l'inégalité entre les efforts demandés aux Français... L'édito de Christophe Barbier.
Ce document vient d'une personne qui travaille à l'Ecole de Police de St-Cyr. Sans sombrer dans la psychose, on peut peut-être avoir à se servir de certains conseils.
CONSEILS UTILES EN CAS D'ATTAQUES OU DE VOLS. CONSEILS DE SECURITE POUR LES FEMMES :
1. le coude est la partie la plus solide de notre corps. 1
Si vous êtes assez proche pour vous en servir, allez-y !
2. Si un voleur vous demande votre porte-monnaie ou votre sac à main :
NE PAS LUI DONNER EN MAINS PROPRES!.
Lancez-le loin de vous.
Il y a de fortes chances pour qu'il se précipite sur l'objet, au lieu de vous attaquer.
PROFITEZ-EN POUR VOUS ÉLOIGNER EN COURANT LE PLUS VITE POSSIBLE !
3. Si vous avez été enfermée dans un coffre d'auto :
Enfoncez les phares arrière, puis passez votre bras dans l'ouverture et agitez-le frénétiquement.
Cela attirera l'attention de tous à l'exception du conducteur.
Un conseil qui a déjà sauvé des vies.
4. Dès que vous entrez dans votre auto :
Verrouillez les portes et partez.
Les femmes ont tendance à s'asseoir un moment dans leur auto pour faire leurs comptes, écrire une note, etc., par exemple, après avoir travaillé ou avoir été faire les magasins.
NE RESTEZ PAS ASSISE DANS VOTRE AUT0 STATIONNÉE ,PORTES NON VERROUILLEES ! > Un prédateur peut vous observer et saisir l'occasion de se glisser du côté passager pour vous forcer de le conduire quelque part, un pistolet braqué sur votre tempe.
Si un prédateur se trouve déjà à l'arrière dans l'auto, et braque son pistolet sur vous, NE SUIVEZ PAS SES ORDRES !
Je répète : NE SUIVEZ PAS SES ORDRES !
Arrangez-vous plutôt pour endommager votre auto: choisissez un obstacle et appuyez sur l'accélérateur.
N'ayez pas peur : votre coussin gonflable vous protègera.
C'est la personne sur le siège arrière qui encaissera le coup.
Une solution si vous ne voulez pas qu'on retrouve votre corps dans un endroit perdu.
5 Quelques conseils de prudence dans les stationnements et les garages
Soyez vigilante..
Regardez autour de vous. Inspectez l'intérieur de votre véhicule : le siège arrière, l'espace devant le siège passager avant.
Si vous êtes stationnée à côté d'une camionnette, entrez dans votre auto de l'autre côté.
La plupart des tueurs en série attaquent leurs victime pendant qu'elles ouvrent la porte de leur auto, pour les entraîner dans leur camionnette.
Observez les autos stationnées de part et d'autre de votre auto.
Si vous voyez un homme assis seul, surtout s'il est du côté de votre auto, peut-être est-il préférable de retourner à votre bureau ou au centre commercial et de demander l'aide d'un garde ou d'un policier pour vous raccompagner.
MIEUX VAUT AGIR AVEC PRUDENCE
(Mieux vaut être paranoïaque que mort.)
6. PRENEZ TOUJOURS l'ascenseur au lieu des escaliers.
(Les cages d'escalier sont des lieux de crimes parfaits ! Surtout la NUIT !)
7. Si un prédateur a une arme à feu mais ne vous tient pas, COUREZ !
Les chances qu'une balle vous atteigne ne sont que De 4 sur 100 et même si c'est le cas, les balles n'atteindront QUE RAREMENT un organe vital. COUREZ ! Si possible en zigzaguant !
8. En tant que femme, nous essayons toujours d'être gentille.
LAISSEZ LA GENTILLESSE DE CÔTÉ ! Vous risquez d'être violée ou tuée.
Ted Bundy, le tueur en série, était un homme beau et bien éduqué.
Il comptait TOUJOURS sur la sympathie des femmes afin de les enlever : il marchait avec une cane, il boitait, il demandait de l'aide pour entrer dans son véhicule.
9. Rappelez-vous l'histoire du bébé qui pleure.
Une femme a entendu des pleurs de bébé qui semblaient provenir de sa porte d'entrée
Plutôt que d'ouvrir, elle a appelé la police car cette situation, tard dans la soirée lui semblait bizarre.
La réponse de la police ne s'est pas faite attendre : "Surtout, n'ouvrez pas !"
Ensuite, il a semblé à cette femme que le bébé avait rampé sous une fenêtre. Elle avait peur que le bébé aille jusqu'à la rue et se fasse heurter par une auto.
À nouveau, le policier lui dit : SURTOUT, N'OUVREZ PAS.
Il l'informa qu'il était possible qu'un tueur en série essaie d'apitoyer des femmes à l'aide d'un enregistrement de pleurs de bébé pour ensuite pénétrer chez elles.
Ce fait restait à vérifier mais il confirma que la police avait reçu plusieurs appels de femmes qui avaient entendu un bébé pleurer dehors lorsqu'elles étaient seules la nuit !
S'il vous plaît, N'OUVREZ PAS si vous entendez des pleurs de bébé. L'histoire pleurs de bébé a été mentionnée dernièrement à la télévision lors du programme America 's Most Wanted » qui parlai d'un tueur en série en Louisiane.
Un dernier conseil : Ne jamais crier « À l'aide ! » mais plutôt " AU FEU !" les gens vont sortir pour le feu mais rarement pour aider.
Ça peut aussi désarçonner l'agresseur, il se demandera s'il a affaire à un fou ou une folle et il pourrait bien vous lâcher sur place.
Les hommes qui aiment leurs mères, femmes, sœurs, filles, etc. peuvent également être intéressés..
Les UNS :
Concert du ramadan à l'Hôtel de Ville
Les AUTRES
Le pasteur Claude Baty « agacé » par Bertrand Delanoë
«Je suis agacé par une certaine mollesse» de la Mairie de Paris, qui «n’est pas très ardente pour nous faciliter les choses ». D’ordinaire mesuré, le président de la Fédération protestante de France sort de sa réserve. Et dénonce le refus de l’équipe de Bertrand Delanoë d’utiliser l’esplanade de l’Hôtel de ville pour le prochain grand rassemblement national des protestants français, Protestants en Fête, prévu les 27 et 29 septembre 2013. Ce refus est d’autant plus cuisant pour la Fédération protestante qu’il s’agissait de présenter les associations protestantes - et non les oeuvres religieuses - souvent en pointe sur les questions sociales.
Echirolles est en deuil. Quatre jours après les meurtres de Kevin Noubissi et deSofiane Tabirt, tous deux âgés de 21 ans, lynchés à coups de couteau, de marteau et de pistolet à grenaille par une quinzaine de jeunes, les habitants de cette commune située au sud de Grenoble sont sous le choc. Comment "un simple regard" échangé entre deux adolescents a-t-il pu conduire à un tel déchaînement de violence ?......
...... Si beaucoup se refusent à stigmatiser la Villeneuve, d'où est originaire une grande partie des agresseurs, plusieurs lycéens d'Echirolles racontent les problèmes récurrents avec des jeunes de ce quartier sensible. "Mes grands-parents habitent à la Villeneuve, décrit une lycéenne. Quand j'y vais, je serre mon sac et je baisse la tête." "Une fois à Grand'Place – le centre commercial qui sépare les quartiers de la Villeneuve côté Echirolles et côté Grenoble –, j'ai croisé un regard que je n'aurais pas dû, raconte un autre. Le mec a sorti un couteau et m'a dit : 'Pourquoi tu me regardes ? Tu veux que je t'encule, tu veux que je t'encule ?' Heureusement que j'ai pu sauter dans le tram."
"Ici, c'est Grenoble. Code postal 38 SANG." Pour que Claude Jacquier, militant associatif et directeur de recherche au CNRS, emploie cette formule, on peutsupposer qu'elle en dit long sur le quartier. Lui habite le village olympique dans la Villeneuve depuis de nombreuses années. Il a vu la paupérisation grandissante et le basculement, depuis la construction dans les années 1970 de ce qui était alors conçu comme l'antimodèle des cités-dortoirs à l'installation d'un système mafieux où un petit groupe a pris le pouvoir, n'hésitant pas, comme en 2010, à tirer à balles réelles sur des policiers. "Aujourd'hui, c'est être normal qui pose un problème dans ce quartier", explique Eveline Banguid, sa compagne. "Kevin a été voir les jeunes pour parler, comme une personne normale, pour demander des excuses", ajoute-t-elle. "Mais les codes sont inversés, ils ont leur propre logique. Et c'est ceux qui réussissent qui sont victimes."
Les grenoblois vous le diront, certes la Villeneuve est l'endroit de tous les dangers, mais les groupes qui sévicent dans cette cité agissent au delà ; dans les transports en commun, dans les rues de Grenoble où il faut baisser la tête, raser les murs !
« CE QUI est formidable avec vous, Monsieur le premier ministre, c’est que vous êtes transparent ! » C’est par cette apostrophe que Jean-Louis Borloo a entamé mardi après-midi son discours au vitriol contre le chef du gouvernement.
Un discours sur « l’éthique », avait-il annoncé. En réalité, un plaidoyer à charge contre l’hôte de Matignon, dont il a fustigé « la désinvolture », « l’arrogance » et « le manque de sérieux » . Le président de l’UDI (Union des démocrates et indépendants), fervent défenseur du traité européen négocié par Nicolas Sarkozy, a été très applaudi dans les rangs UMP quand il a rappelé les efforts faits par l’ancien chef de l’État pour surmonter la crise des subprimes.
« Oui, la crise qui venait d’outre-Atlantique a failli tout emporter sur son passage et seules une coordination efficace, une volonté politique et des moyens considérables l’ont enrayée. Oui, elle a débouché sur le traité européen. Que vous le vouliez ou non, la France était à la manoeuvre. Elle ne méritait pas d’être traitée comme vous l’avez fait », a lancé l’ancien ministre. Borloo a ajouté, avec une ironie cinglante : « Nous sommes encore stupéfaits que le candidat Hollande ait pu laisser penser une seconde, le temps d’une campagne électorale, avec une certaine forme d’arrogance vis-à-vis de nos 25 partenaires européens signataires, qu’un pays seul, fût-il la France, puisse forcer les autres pays à une renégociation. »
« Filet de sécurité »
Sous les protestations à gauche, le président de l’UDI a également lancé au premier ministre : « Vous êtes au rendezvous de la confrontation entre votre arrogance de l’époque, ou votre méconnaissance de la construction européenne, et la réalité d’aujourd’hui. » Il a accusé Jean-Marc Ayrault de « ruse » pour justifier son revirement. « Vous auriez aimé qu’on renégocie une petite virgule (du traité), mais ce n’était pas possible. » « Il vous suffisait de dire, a conclu Borloo, que ce traité européen, dont l’élaboration a mobilisé tant d’énergie dans tant de pays, était le seul filet de sécurité pour l’Europe ».
CHOISIR
LA FRANCE
J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,
J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.
J'ai plus envie de relativiser. >>>>