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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 08:59

Bd Voltaire G. Cluzel

 

Une sexagénaire admise pour une plaie au pied aux urgences de Cochin a été retrouvée morte dans la salle d’attente six heures plus tard. Pour le moment, nul ne peut dire si la victime serait encore en vie si elle avait été prise en charge plus tôt. Le fait est qu’un énorme serpent de mer revient tout de go sur la table : mais pourquoi règne-t-il un tel bobinard aux urgences ?

Car quiconque a eu besoin d’y recourir, un soir ou un week-end, le sait bien… Les couloirs y ressemblent à un quai de métro un jour de grève, les sas d’accueil à un dispensaire du siècle dernier : des enfants qui pleurent, des vieillards qui somnolent, des clochards qui s’agitent, des jeunes assis par terre… et un personnel soignant virevoltant qui fait de son mieux mais qui, gêné, préfère éviter les regards de ceux qui font les cent pas en regardant leur montre.

La vérité est qu’on trouve aux urgences un cocktail explosif des dysfonctionnements modernes, comme si, dans cet endroit où se jouent la vie et la mort, venaient converger tous les problèmes du pays.

Il y a, pêle-mêle, le sacro-saint principe de précaution, le parapluie, tellement grand qu’il tient du parasol, qu’ouvre le médecin de famille, la maîtresse, le prof de sport, et si intériorisé par tous qu’il a force d’obligation pour les parents : votre enfant est tombé ? Mieux vaut aller aux urgences. Et tant pis si vous attendez des heures pour vous entendre dire qu’il faut « le surveiller », ce que, merci bien, en parent à peu près responsable vous auriez fait sans qu’on vous le dise. Et tant pis si votre petiot, arrivé avec une bosse, repart avec une grippe doublée d’une gastro après un contact étroit et prolongé avec tous les miasmes de la région dans cette boîte de Petri qu’est une salle d’attente. Et tant pis si, dans l’intervalle, telle petite dame qui aurait dû être revue et dont on a, faute de temps, sous-estimé le diagnostic, ne l’a pas été.

Il y a l’esprit consumériste. Comme chez Sephora et Casto, on veut faire ses courses le soir et le dimanche. C’est la crise, madame, on ne peut pas aller consulter pendant les heures de service, que dirait le patron ? Alors, quand on se sent patraque, on va faire le « nocturne » – entendez les urgences.

Il y a enfin le déni de réalité : concernant d’abord le numerus clausus. Il visait, dit-on, à limiter le trou de la Sécu. Moins de médecins, moins de prescriptions, c’est mathématique. Parce que sans doute, moins de médecins, moins de malades, cela paraît logique, aussi ? Un numerus clausus que personne n’a cru bon d’ajuster à une donnée nouvelle : la féminisation galopante du métier et, de ce fait (les femmes, n’en défrise certains, étant comme cela), la recherche d’un rééquilibrage du métier avec la vie de famille, se traduisant par moins de gardes et de disponibilité : « Le cabinet ferme à 18 h ; pour les urgences, allez à l’hôpital ».

Un hôpital saturé, dont les salaires et les horaires n’attirent guère, et qui va donc chercher les praticiens qu’il n’a pas formés, la faute au numerus… à l’étranger, dans un marché de dupes réciproque : l’État les paie mal et les exploite, mais à terme, ils pourront visser leur plaque en libéral, sans plus de contrôle de l’État quant à leur formation.

Des médecins venus d’ailleurs, donc… Pour une population « venue d’ailleurs » très présente. C’est le deuxième déni. Car évidemment – AME, CMU et même « rien du tout », pour ceux qui sont arrivés l’avant-veille –, l’hôpital accueille tout un chacun sans distinction, dans une grande et belle tradition héritée des accueils religieux d’autrefois. Tout un chacun… s’il y a urgence. Mais ce n’est pas ainsi que tous le comprennent. Et trop de malades tuant le malade, les vraies urgences se mêlant aux fausses, il arrive, malgré tous les efforts d’arbitrage du corps médical, que telle vieille dame meure en silence, oubliée de tous dans un coin de salle d’attente.

Commentaire internaute ;

Bel article Gabrielle ! Etant passé il y a peu par les urgences de l'hôpital, j'ai pu constater la bonne volonté, le professionnalisme du personnel soignant. J'ai constaté aussi des disfonctionnements qui peuvent avoir de lourdes conséquences… Rappelons que les maires sont présidents d'office du conseil d'administration de l'hôpital. Pendant les campagnes électorales nous voyons nos élus de tout bord arpenter les marchés pour se faire remarquer. Combien vont incognito aux urgences pour voir comment cela fonctionne réellement, dénoncer ce qui ne va pas ? Que font nos députés cumulards ?... Par contre avec leur bouche en "cul de poule" qui caractérise les hypocrites, vous les entendez prôner le "vivre ensemble" à longueur de journée, jamais un mot sur le "mourir ensemble" par leur faute ou leur stupidité. Et bien entendu, ils continuent à mentir et à nous prendre pour des débiles…


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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 22:12

Le Point.fr - Publié le 20/02/2014 à 11:41

En France, on entretient sur ces sujets une opacité de mauvais aloi. Mais on peut essayer..., et le résultat est effrayant... Enquête

      

Partons déjà d'une information méconnue fournie par Xavier Bertrand, qui fut pendant de nombreuses années ministre du Travail et des Affaires sociales dans les gouvernements Villepin et Fillon. Il connaissait parfaitement le problème quand il développait récemment l'idée qu'il faudrait cesser d'embaucher des fonctionnaires d'État pour des fonctions non régaliennes et quand il déclarait : "Un fonctionnaire, c'est 42 ans de carrière, 21 ans de retraite et 10 ans de réversion." (Source : Challenges du 19/12/2013.)

Un fonctionnaire moyen émarge donc au budget de l'État, directement ou indirectement, pendant 73 ans, ce qui est énorme, dont 31 ans de non-activité. On sait que les fonctionnaires, par rapport au privé, travaillent moins et moins longtemps, sont mieux payés, bénéficient de nombreux privilèges particuliers pendant leur carrière et partent à la retraite plus tôt. Ce que l'on sait moins, c'est que, contrairement au privé, leurs pensions de retraite sont indexées sur les augmentations de salaire des actifs et au minimum sur l'inflation ; et que, pour eux, la réversion au conjoint survivant est automatique, alors que, dans le privé, elle est soumise aux conditions de ressources du survivant.

Chaque embauche coûte 3,5 millions d'euros !

Ce fonctionnaire moyen, au final, combien va-t-il donc coûter au budget de l'État, en argent d'aujourd'hui ? Dans le privé, un employé qui gagne 2 000 euros net par mois sur 12 mois, soit 24 000 euros par an, coûte près du double à son employeur, 45 000 euros, sans compter la mutuelle et la prévoyance supplémentaire. Si l'on applique ce système à la fonction publique, sachant que le salaire moyen pour un employé ou un cadre intermédiaire y est de 2 160 euros net par mois en 2011 (source : Les Échos du 06/02/2012), on arrive à une charge totale de près de 49 000 euros par an. Si l'on tient compte des cotisations chômage que les fonctionnaires n'ont pas à payer, ce qui va baisser l'addition, et des cadres à responsabilité dont le salaire moyen est plus élevé (3 180 euros), ce qui va relever l'addition, on peut arrondir le coût annuel net moyen pour l'État patron, sans trop se tromper, à 48 000 euros par tête.

Multiplions par les fameuses 73 années : nous obtenons 3,5 millions d'euros, ce qui est précisément le chiffre d'Agnès Verdier-Molinié dans son livre Les Fonctionnaires contre l'État (Albin Michel, 2011). Celle qui dirige l'institut de recherche iFRAP et qui est sans doute la meilleure observatrice de la fonction publique française y écrit en effet : "Là où un grand nombre de nos voisins en Europe réduisent leurs effectifs, suppriment leurs statuts à vie ou les réservent aux agents ayant réellement des missions régaliennes, la France continue à embaucher à... 3,5 millions d'euros le poste de fonctionnaire pour une vie !"

Des milliards d'euros dépensés

Lorsque Vincent Peillon recrute 60 000 agents dans le mammouth de l'Éducation nationale, il engage l'État sur la somme colossale de 210 milliards d'euros (60 000 multiplié par 3,5 millions) et il augmente d'autant la dette de la France sur le long terme. Un formidable exploit ! Lorsque le maire de Paris, Bertrand Delanoë, recrute 10 000 fonctionnaires, il engage son électeur, le contribuable parisien, sur 35 milliards d'euros (pour "situer" ce chiffre, il faut avoir en tête que le budget annuel de la ville de Paris est de 8 milliards d'euros). Une exceptionnelle manoeuvre dépensière ! Lorsqu'un conseil général lambda recrute 800 fonctionnaires de plus, alors qu'il en a déjà trop, l'addition finale sera de 2,8 milliards d'euros. Enfin, quand le maire "normal" de votre ville "moyenne" de 40 000 habitants a recruté encore 300 fonctionnaires pendant son dernier mandat, il vous en coûtera finalement à vous, citoyen de cette ville, à vos héritiers et aux enfants de vos héritiers la modique somme de 1,4 milliard d'euros étalée sur 73 ans ! Une vertigineuse addition, dont l'État central prendra évidemment une quote-part, mais tout de même, c'est complètement fou !

En langage "normal", comment appelle-t-on cela ? De l'inconscience ? De la mégalomanie ? De l'irresponsabilité ? De l'incompétence ? Quand on sait qu'au cours des 30 dernières années, le nombre de fonctionnaires est passé de 3,86 à 5,3 millions (chiffre au 31 décembre 2007), ne serait-ce pas plutôt un hold-up contre la France, un vol à main armée contre les Français, un véritable crime contre l'économie ? Combien de temps va-t-on laisser encore impunis ces crimes contre l'économie ?

 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 12:00

Cliquez ici pour visualiser en ligne

 

Najat Vallaud-Belkacem à Grenoble demain!

Attention!

Dernière minute!
Changement d'heure pour accueillir notre ministre Najat Vallaud-Belkacem demain.


RV devant le musée , 5 place Lavalette entre 18h30 et 18h45, pour être prêts pour sa sortie à 19h.


Rassemblement autour des thèmes:
- Nos enfants ne sont pas des cobayes
- les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants
- Les femmes ne veulent pas être des hommes comme les autres.
A demain

https://dub121.afx.ms/att/GetInline.aspx?messageid=2cd4fc27-9a04-11e3-b196-001e0bcc4968&attindex=1&cp=-1&attdepth=1&imgsrc=cid%3a2.2195345467%40web171704.mail.ir2.yahoo.com&cid=de5decb7ff751d3a&shared=1&hm__login=sergefont&hm__domain=hotmail.fr&ip=10.111.10.8&d=d2386&mf=0&hm__ts=Thu%2c%2020%20Feb%202014%2010%3a58%3a12%20GMT&st=sergefont%25hotmail.fr%407&hm__ha=01_856aa9a064c3a2c15e786360f94654ed817a98209d01e9aec178e9a2bb38a885&oneredir=1

Infos locales
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Infos nationales
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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 07:37

Bd Voltaire

Dominique Jamet

 

Mais qu’allait faire le président de la République française ce mardi matin à la Grande Mosquée de Paris ? Ses dévotions ? On ne sache pas que François Hollande se soit récemment converti à l’islam. Eût-ce été le cas, le vendredi était un jour plus indiqué, et plus encore s’il avait coïncidé avec l’une des grandes fêtes du calendrier musulman.

Passant dans le quartier, et disposant par chance d’un moment libre entre deux rendez-vous, le chef de l’État avait-il seulement saisi cette occasion de marquer que son cœur – de pierre pour les diverses Églises chrétiennes, plein de sympathie pour nos concitoyens de confession israélite – débordait de tendresse pour les quelques millions de fidèles qui, français ou demeurant en France, sont adeptes de la religion professée par Mahomet ?

Mais non. L’escapade, on ne peut plus officielle, de François Hollande ne devait rien au hasard. En présence du recteur de la mosquée, Dalil Boubakeur, du ministre des Anciens combattants, de représentants de la communauté musulmane et des familles concernées, M. Hollande était venu dévoiler deux plaques de marbre vert rendant hommage aux unités musulmanes ayant combattu au sein de l’armée française pendant les deux guerres mondiales, au prix de cent mille vies humaines.

Au premier abord, donc, rien que d’honorable, et même d’émouvant, dans l’affirmation solennelle, par le premier des Français, de la reconnaissance nationale au sacrifice de ces hommes. Et pourtant, le diable étant, comme on sait, dans les détails, ne se cacherait-il pas dans une démarche apparemment empreinte des intentions les plus pures ?

Il est toujours scabreux, lorsque l’on préside aux destinées d’une République qui ne cesse de proclamer son attachement à la laïcité, d’honorer particulièrement telle ou telle catégorie de la population en raison de son appartenance à telle ou telle communauté idéologique ou religieuse. Est-il opportun et juste, s’agissant de ceux qui, venus de tout l’Empire, ont combattu sous nos drapeaux et sous notre uniforme, de distinguer entre les frères d’armes ceux qui étaient d’origine métropolitaine et de nationalité française et ceux qui ne l’étaient pas, et de séparer dans la mort ceux qui étaient au coude à coude dans le combat ?

Mais surtout, et Manuel Gomez le soulignait ici même, il est pour le moins discutable de se souvenir de préférence de tous ceux qui, mobilisés, recrutés de force ou obligeamment prêtés à la France par des pays sous protectorat, sont venus à nos côtés sans en avoir toujours fait le choix et sans avoir pleine conscience de ce qu’ils faisaient, et de n’avoir jamais un mot ni une pensée pour ceux qui, confrontés à l’insurrection, à la guerre civile, à la guerre d’indépendance, avaient définitivement opté pour la France et sont véritablement morts pour la patrie. L’hommage justement rendu aux goumiers ou aux tirailleurs sénégalais, mais à eux seuls, est une façon biaisée d’ensevelir un peu plus les harkis et leurs enfants dans l’oubli.

Il est vrai que ce n’est pas à cette clientèle-là que songeait l’ancien premier secrétaire du Parti socialiste en inaugurant les plaques dédiées à la mémoire des musulmans morts pour la France. À cinq semaines des élections municipales, trois mois avant les élections européennes, on s’inquiète sérieusement dans les hautes sphères du pouvoir du refroidissement des relations entre la gauche et une communauté numériquement importante qui avait massivement voté (à 86 % !) pour le candidat socialiste à l’élection présidentielle.

Les débats de ces derniers mois autour des questions de l’ordre, de la sécurité et de la famille ont clairement fait apparaître des fissures qui vont s’élargissant entre un gouvernement progressiste, moderniste, laxiste et une population largement attachée à des valeurs traditionnelles et conservatrices. Le déplacement de François Hollande dans le cinquième arrondissement de Paris était moins un geste de piété qu’une manœuvre politicienne. Notre président guerrier lançait l’opération de reconquête… De l’Algérie ? Non, de Mantes-la-Jolie et de Clichy-sous-Bois.

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 07:22

Le Monde.fr | 19.02.2014 à 20h03 • Mis à jour le 19.02.2014 à 20h17 | Par Françoise Fressoz

 

A l'approche des élections municipales et européennes, Henri Guaino sent monter dans le pays « une immense colère » et met en garde contre un rejet massif de l'Europe. « Je sens vis-à-vis de l'Europe beaucoup de déception, d'amertume et de colère », a déclaré, mercredi 19 février, l'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, lors de l'émission « Questions d'info » sur LCP en partenariat avec Le Monde, France Info et l'AFP.

Evoquant un risque de déflation en Europe, le député UMP des Yvelines s'en est pris à la politique de la Banque centrale européenne, qu'il juge trop prudente. « Est-ce que la Banque centrale est prête à racheter massivement, comme l'ont fait ses homologues anglaise, américaine, les dettes publiques ? Jamais dans l'histoire on n'a pu gérer un cycle de désendettement sans recourir à un instrument monétaire. Si on ne le fait pas, le désendettement provoque forcément de la dépression, car vous réglez le problème des dettes en ruinant les actifs », s'est-il inquiété.

Interrogé sur la sanglante répression en Ukraine, Henri Guaino a déploré l'impuissance de l'Europe. « En se construisant, l'Europe n'a pas voulu régler ses rapports avec le monde russe. Aujourd'hui, nous le payons très cher, a-t-il déploré, en rejetant fermement l'appel du philosophe Bernard-Henri Lévy à boycotter les Jeux olympiques de Sotchi. La politique de la bonne conscience est la pire des politiques. »

 LE PACTE DE RESPONSABILITÉ : UNE « ÂNERIE »

Jugeant que le Front national pouvait devenir « un instrument de la colère populaire », Henri Guaino a estimé que l'UMP « préparait mal les élections européennes » de mai et a rendu hommage à son ancien patron, qui avait « su en 2007 réconcilier ceux qui avaient voté oui et ceux qui avaient voté non » aux référendums sur l'Europe.

« L'intelligence de Nicolas Sarkozy nous manque », a-t-il poursuivi, en qualifiant d'« ânerie » le pacte de responsabilité défendu par François Hollande. « Un matin, on se lève en disant : “il n'y a que la demande qui compte” ; le lendemain on se lève en disant : “il n'y a que l'offre qui compte”. C'est absurde. »

 

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 14:37

C'est une première sur le plan judiciaire: les époux Asnar, un couple de pieds-noirs vivant dans le Béarn après avoir dû quitter l'Algérie en 1962, poursuivent l'État pour «crime contre l'humanité» et réclament 9 millions d'euros en réparation du préjudice moral et matériel subi, estimant avoir été dépossédés de leurs biens et contraints à l'exode. Personne n'avait jusqu'à présent osé attaquer l'État sur ses responsabilités.

«Le transfert forcé de population est un crime contre l'humanité», a plaidé leur avocat, Me Jacques Bernadet, en faisant notamment référence à l'article 7 du Statut de Rome, texte fondateur de la Cour pénale internationale (CPI). Un million de rapatriés et des dizaines de milliers de harkis persécutés par le Front de libération nationale (FLN) algérien après les accords d'Évian du 18 mars 1962 avaient dû regagner la France «dans un climat d'épouvante», se souvient le couple. «En 1962, la France de Charles de Gaulle ne peut pas ignorer que l'objectif du FLN est d'exterminer la population française. Il y a complicité d'épuration ethnique», af­firme la voix de ces pieds-noirs qui «eurent pour tout choix la valise ou le cercueil».

Le 28 janvier, le tribunal administratif (TA) de Pau a rejeté la requête des époux Asnar, un rejet non pas fondé sur une appréciation concernant le fond mais sur l'incompétence de la juridiction administra­tive, s'agissant d'accords internationaux. Ce que conteste vivement Me Jacques Bernadet, qui, se fondant sur un arrêt de 2001 du Conseil d'État, estime que les accords d'Évian ne sont pas des accords internationaux. L'incompétence du TA a aussi porté sur son impossibilité à juger des actes accomplis par les services de police judiciaire, faisant référence aux actions de la «mission C» (C pour choc, NDLR), qui avaient pour objet le démantèlement de l'OAS. «Il ne s'agit pas d'actes de police judiciaire mais d'assassins qui ont procédé à des exactions et des enlèvements!» conteste Me Bernadet.

Le comité des droits de l'homme de l'ONU saisi

Enfin, le TA a estimé que le transfert forcé de population «n'était pas à l'époque classé parmi les crimes contre l'humanité». «Alors on se fout de la convention de Genève de 1951 et du statut de Nuremberg de 1945? rétorque Me Bernadet. Ce qui a fait partie du droit positif français pour condamner les Papon et autres Barbie ne fait plus partie du droit aujourd'hui?»

Déterminés, l'avocat et le couple ont décidé de poursuivre leurs actions en faisant appel. Ils vont saisir la Cour administrative d'appel (CAA) de Bordeaux mais aussi engager d'autres procédures devant les instances internationales, notamment le comité des droits de l'homme de l'ONU.

Par ailleurs, une plainte déposée en juillet dernier pour «crime contre l'humanité», «complicité de géno­cide» et «apologie de crime contre l'humanité» visant Abdelaziz Bouteflika, président de l'Algérie, Hocine Aït Ahmed, un des leaders du FLN, mais aussi Hervé Bourges, François Hollande et le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, est toujours à l'étude. Pour ces deux derniers, le couple de pieds-noirs es­time qu'ils se sont rendus coupables d'«apologie de crime contre l'humanité», lors de voyages officiels le 22 décembre 2012 et le 11 mars 2013 en rendant respectivement hommage à Maurice Audin, militant communiste engagé aux côtés du FLN, et en se recueillant sur le monument érigé en la mémoire des hommes du FLN, avec dépôt de gerbe et minute de silence. Classée sans suite par le procureur de la République de Paris, elle fait aussi aujourd'hui l'objet d'un recours.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 14:25

Le Mercredi 19 février 2014 3h11, Minurne. fr <nepasrepondre@blog4ever.com> a écrit :

Officiellement craint par la gauche pour ses "dérives plébiscitaires", le référendum est pourtant un outil démocratique majeur pour donner directement la parole au peuple. Reste encore à lui permettre d'organiser directement une consultation populaire sur un thème précis, droit que les Suisses ont acquis depuis longtemps sous le vocable de "votation" et qu'ils viennent d'utiliser pour mettre ainsi un coup d'arrêt à l'immigration. 
C'est dans cet esprit que, suite à l'exemple montré par le peuple suisse, MM Collard et Bompard viennent de présenter une proposition de Loi Constitutionnelle instituant un référendum d'initiative populaire.
Nous avons décidé de publier in extenso le texte de ce projet de loi constitutionnelle, qui ne verra pas le jour, tout au moins dans la législature actuelle.

CLIQUEZ ICI pour lire l'article
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:47

 

Arte diffuse mercredi 19 février à 20h50 le fim Tomboy. N'hésitez pas à le regarder afin de vous faire une idée par vous même de ce qui est diffusé à vos enfants de CE2, CM1, CM2 dans les écoles, et signez la pétition si ce n'est déjà fait :

 

  http://citizengo.org/fr/1021-non-diffusion-du-film-tomboy-dans-les-ecoles-dans-le-cadre-du-programme-ecole-et-cinema-mis

Faites circuler afin que chacun puisse se rendre compte des mensonges de nos dirigeants ; l'idéologie du genre est bien en route dans nos écoles françaises :  http://citizengo.org/fr/1021-non-diffusion-du-film-tomboy-dans-les-ecoles-dans-le-cadre-du-programme-ecole-et-cinema-mis

Sincèrement

Sébastien, et toute l'équipe de CitizenGO

 

Depuis le lancement de la pétition, plus de 17 000 signatures ont déjà été recueillies. Merci à vous tous qui avez déjà signé. La contestation s'amplifie. Trois articles en trois jours ont été publiés dans les médias français : deux articles dans Le Monde et un article dans Le Salon Beige. Ils nous invitent à rester mobilisés, à signer et à partager la pétition : http://citizengo.org/fr/1021-non-diffusion-du-film-tomboy-dans-les-ecoles-dans-le-cadre-du-programme-ecole-et-cinema-mis

Nous ne voulons pas que l'Education nationale impose à nos enfants le visionnage d'un film qui les plonge dans le monde du mensonge, de l'idéologie du genre et de l'homosexualité. Personnellement, en tant que père, je ne le veut pas. Et vous, en tant que parents, grands-parents, oncle, tante, frère, soeur, amis... le voulez-vous ? NON ! alors signez maintenant et partagez largement le lien : http://citizengo.org/fr/1021-non-diffusion-du-film-tomboy-dans-les-ecoles-dans-le-cadre-du-programme-ecole-et-cinema-mis

Sous couvert de lutte pour l'égalité et contre les discriminations, l'Education nationale veut casser la structure familiale en brouillant l'esprit de nos enfants. Mais une fille ne peut être un garçon et un garçon ne peut être une fille. Stop aux mensonges et à la MANIPULATION. Si tel est également votre vision, alors signez et partagez largementhttp://citizengo.org/fr/1021-non-diffusion-du-film-tomboy-dans-les-ecoles-dans-le-cadre-du-programme-ecole-et-cinema-mis

Merci

Sébastien, et toute l'équipe de CitizenGO

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:40

Ce 19 février 2014 à 9h45

Petit sondage en ligne qui confirme les autres


 

 

 

Capture-d-ecran--143-.png

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:15
Bd Voltaire manuel Gomez

harkis
Le 18 février 2014
      
     
         

Ce mardi 18 février, deux événements d’importance retiennent notre attention, même si, apparemment, il n’existe aucun lien entre eux… Et pourtant ?

Le président de la République s’est rendu à la Grande Mosquée de Paris afin d’honorer les 80.000 soldats musulmans morts lors des deux guerres mondiales et, s’adressant directement à leurs descendants, il a souligné que « la France avait une dette à leur égard et qu’ils devraient être fiers de leurs parents ».

« La France n’oubliera jamais le prix du sang versé », a-t-il conclu en inaugurant un monument en mémoire de ces soldats musulmans dans l’enceinte même de la Grande Mosquée.

Alors, je me pose la question… et je la pose surtout au président de la République, et à M. Dalil Boubakeur, recteur de cette Grande Mosquée et président du Conseil français du culte musulman : Il ne me semble pas qu’on ait fait allusion, lors de cette cérémonie – et pourtant ils sont bien plus présents à nos mémoires que ceux qui sont tombés en 1914-18 ou 1939-45 –, à ces soldats musulmans morts pour la France au cours de la guerre d’Algérie, de 1954 à 1962 et aux plus de 60.000 harkis et supplétifs que la France a livrés, désarmés, après le 19 mars 1962, à la vengeance sanguinaire du FLN et de l’ALN. Ont-ils également leur place sur ce monument ? Est-ce que la France n’a pas une dette à leur égard ? Est-ce que leurs descendants peuvent être fiers de leurs parents ?

L’autre événement concerne celui des 1.600 enfants réunionnais que le député Michel Debré, ex-Premier ministre de De Gaulle, a fait « transférer » en métropole à partir de 1963, avec la caution de l’État et la bénédiction du ministre de la Santé de l’époque, Raymond Marcellin, sous le prétexte de repeupler les départements vieillissants de la Creuse, du Tarn et du Cantal. Il s’agissait, selon Michel Debré, d’intégrer ces enfants à la République en leur offrant une seconde chance.

De nouveau, je pose la question : n’aurait-il pas été plus judicieux, afin de repeupler ces trois départements, et même quelques autres, de permettre le rapatriement de ces quelque 60.000 harkis et supplétifs ainsi que leurs familles, plutôt que de les laisser se faire massacrer en Algérie ? Il est vrai qu’en 1962, le terme « rapatriés » ne s’appliquait pas aux musulmans qui s’étaient battus pour la France.

Ces harkis musulmans n’étaient alors qu’un « magma qui ne servait à rien et dont il fallait se débarrasser sans délai » (propos qu’aurait tenus de Gaulle en Conseil des ministres le 3 avril 1962, cités par Georges-Marc Benamou dans son livre Un mensonge français).

N’aurait-on pas pu leur offrir, à eux aussi, une seconde chance : celle de vivre ? « Personne ne s’est attaché à faire rentrer dans l’histoire de France cet épisode grave et brutal. Il faut arrêter de cacher une partie de notre mémoire », a déclaré la députée réunionnaise Ericka Bareigts. N’en est-il pas de même pour le massacre de plus de 60.000 harkis et supplétifs musulmans ? Qui a certainement été plus grave et plus brutal. Et ne s’agit-il pas, comme l’indique le sociologue Philippe Vitale, d’un manque d’intérêt pour ce « détail » de l’histoire de la colonisation ?

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RESISTANCE !

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>