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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 07:40

    Bd Voltaire

Marie Delarue

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Le 19 février 2014
C’est donc cela, pour eux, la politique : montrer son derrière sur Facebook ? C’est cela, l’engagement du vote : un like et puis s’en va ?
       
       

Si les municipales approchent à grands pas, le gouvernement, lui, n’a qu’une trouille : voir les électeurs s’enfuir à toutes jambes. Hantise de la débandade. La fuite des troupes en rase campagne, avec un bras d’honneur au général avant de disparaître.

À force de descendre, Hollande a presque touché le fond absolu (lequel se trouve, paraît-il, à 16 % de bonnes opinions, ce qui en fait 84 % de mauvaises). C’est le niveau de la boue. Après on agite dans l’obscurité les invertébrés phytophages et l’on réveille les vers de vase. À ce jour, notre président a certes la moustache sous l’eau mais il est encore debout sur les orteils. Dans les 5 semaines qui restent à courir d’ici le premier tour, il aura posé les pieds à plat, et là, même avec son casque de moto et un tuba pour la plongée, ça va faire mal…

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Bref, c’est la panique dans les rangs et le Premier ministre, un homme qui a des idées à revendre, en a eu une grande : le lancement d’une campagne nationale intitulée « #OuiJeVote ». Budget : 1,8 million d’euros, et des slogans qui, c’est sûr, vont rameuter toute la jeunesse depuis la cité Lénine à La Courneuve jusqu’au lycée Saint-James de Neuilly en passant par les plages de Wallis-et-Futuna.

J’attire votre attention sur le hashtag, essentiel au propos : sans jeu de mots, le dièse donne la note, et les slogans disent en quelle estime ce gouvernement tient les électeurs : « Voter, c’est tweeter en vrai », et « Vous aimez liker : votez ! ». En français d’hier : on les prend vraiment pour des cons.

Comment a-t-on pu dépenser autant d’argent pour une campagne aussi racoleuse et débile ? Dans quel cerveau malade a-t-elle germé ? En quel manque d’estime ces gens-là tiennent-ils leur propre mission pour ramener la gestion du pays à un « like » ?

Il paraît qu’on envisage même de créer des bulletins de vote téléchargeables. Parce que voter, hein, c’est simple comme une « appli ». Pas la peine de se prendre la tête pour ça.

À force de courir après une « modernité » qui les dépasse, empêtrés dans leur narcissisme adolescent, dépassés par les effets de leurs tweets impulsifs et autres selfies indécents, nos gouvernants tombent le masque. C’est donc cela, pour eux, la politique : montrer son derrière sur Facebook ? C’est cela, l’engagement du vote : un like et puis s’en va ?

Et pourquoi pas aussi offrir des récompenses à ceux qui auront bien voté : tirage au sort avec, à la clé, un tour à deux sur le scooter de Hollande, en lot de consolation une petite photo avec le candidat gagnant sur son mur.
Et pour chaque like, un bon de réduction sur un paquet de nouilles ?

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 07:48
Bd Voltaire
Le 17 février 2014

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

Las d’arrêter des malfaiteurs aussitôt remis en liberté, la police et la gendarmerie ont le moral dans les chaussettes. Christiane Taubira paraît catalyser ce ressentiment. Ne fait-elle pas un épouvantail trop facile ?

Affirmons d’abord sereinement ceci : si, au lieu de ce qu’elle est, Mme Taubira se présentait à nos yeux comme une longiligne et blonde athlète aux yeux d’azur, d’évidence sa politique n’en serait ni plus ni moins néfaste. Maintenant, le fond : d’origine, le garde des Sceaux et sa cour persistent à dédaigner le monde extérieur ; à ignorer le résultat des politiques judiciaires positives appliquées dans de grands États de droit. À ce titre, sa politique aveugle est donc néfaste en soi. Pas besoin de bouc émissaire : comme garde des Sceaux, elle est responsable de ses paroles comme de ses actes et doit en rendre compte – si l’exercice ministériel a un sens.

Depuis deux ans, police et gendarmerie s’échinent à attraper des malfaiteurs et à les livrer à un appareil judiciaire qui fuit par tous les bouts. Entre ceux qui sont trop jeunes… dont des juges naïfs font des victimes… pour qui on n’a pas de place en prison… à qui l’on donne du sursis ou une peine alternative… que l’on condamne, certes à la prison ferme mais sans mandat de dépôt – astuce permettant au « condamné » de quitter le tribunal libre comme l’air et les mains dans les poches –, la justice française ressemble vraiment à une passoire.

En France métropolitaine, on a ainsi de 80.000 à 100.000 malfaiteurs condamnés à la prison – et qui n’y sont pas. Ce, sans décompter les bandits nomades, par définition plus évanescents encore.

Cette culture de l’excuse que vous dénoncez si souvent, quels en sont les fondements philosophiques et politiques ?

Pour la « culture de l’excuse », la misère sociale est l’unique origine du crime – les voyous n’étant que « de malheureuses victimes de l’exclusion et du racisme ».

Cette bouffonnerie soixante-huitarde baigne dans le déni du réel criminel, dans la commisération envers des agresseurs, des braqueurs et des assassins. Les pires crimes y deviennent des « performances viriles et transgressives », provoquées par « des impasses pour l’accès à l’estime de soi » et « un déficit de gratification ». Les victimes des racailles (vieilles dames, handicapés, etc.) ? Pour ces sociologues-critiques, ce sont des « cibles par défaut qui maîtrisent moins les stratégies de mobilité ».

Mais, les années passant, la rengaine de « la-faute-de-la-société » devient inaudible. Même à gauche, des ruptures s’opèrent avec cette doctrine ; des appels au réalisme criminel se multiplient. Le premier, Malek Boutih, déclare fin 2010 : « Quand je regarde le centre des jeunes détenus de Fleury-Mérogis… Je constate que la proportion de jeunes des minorités visibles – Africains, Maghrébins – est exceptionnelle par rapport à ce qu’ils représentent dans la société française » (« On n’est pas couché », 10/11/2010).

Mieux encore : en janvier 2013, le site (de gauche) Rue 89 publie une étude de Jean-Claude Sommaire, ex-secrétaire général du Haut Conseil à l’intégration (extraits) : « Dans tous les quartiers sensibles et au-delà [...] les violences à l’égard des personnes ont augmenté [...] Une délinquance, dont il n’est plus possible d’ignorer que les auteurs sont très souvent d’origine maghrébine et, de plus en plus, africaine subsaharienne [...] Une tendance à une ghettoïsation de beaucoup de quartiers que l’on continue, par nostalgie, à qualifier de populaires alors que nul n’a vraiment envie d’y habiter [...] Cette réalité de la surdélinquance des jeunes issus de l’immigration [...] gagnerait aujourd’hui à ne plus être occultée au prétexte de ne pas stigmatiser les populations concernées. En effet, ce sont ces dernières qui, en assistant souvent impuissantes à la dérive de leurs enfants, sont les premières victimes de cette trompeuse bienveillance. » Propos qui nous ravissent, mais constituent pour les Diafoirus-sociologues un vrai camouflet.

Dans les prochaines élections municipales et européennes, quel sera, d’après vous, le poids de la question sécuritaire ?

Ce que veulent les Français est simple : que leurs enfants trouvent un emploi décent, que leur fille puisse chercher le pain sans se faire courser ; enfin, retrouver leur voiture intacte le lendemain, là où ils l’ont garée la veille au soir. Tels sont les desiderata fondamentaux d’une majorité de Français – d’abord, de ceux qui vivent dans les fameux « quartiers sensibles ». Ajoutons que des promesses en la matière, ils en ont déjà entendu des centaines ! Voici, selon moi, les paramètres à partir desquels ils voteront bientôt.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:07

 

Le Point.fr - Publié le 16/02/2014 à 09:11 - Modifié le 17/02/2014 à 01:19

Votée en 2010, mais contraire au droit international, cette disposition n'était pas appliquée. Les députés viennent de donner le feu vert. 

 

 

 

La "votation" du 9 février contre "l'immigration massive" vient d'avoir un effet immédiat. Depuis plus de trois ans, le gouvernement et le Parlement freinaient des quatre fers la mise en application d'une "initiative" précédente de l'Union démocratique du centre (UDC), le parti populiste. Le 28 novembre 2010, les Suisses avaient voté à 52,9 % pour que l'on expulse systématiquement tous les étrangers condamnés pour meurtre, viol, brigandage, traite d'êtres humains, trafic de drogue. Mais pas seulement. Devaient être expulsés aussi ceux qui avaient perçu abusivement des prestations des assurances sociales ou de l'aide sociale. Le couperet devait tomber même sur un étranger né en Suisse, qui y a toujours vécu et qui ne connaît ni le pays ni la langue de ses ancêtres.

Face à ce genre de "votation", le Conseil fédéral (gouvernement) et le Parlement décident en général de gagner du temps. En effet, l'expulsion des délinquants étrangers pour des fautes vénielles viole le droit international.

"Clash entre le peuple et les élites"

Résultat, en 2012, l'"initiative" n'était toujours pas appliquée. L'UDC décidait d'en lancer une nouvelle, dite de "mise en oeuvre", "pour le renvoi effectif des étrangers criminels". 154 000 signatures avaient été recueillies, quand il en faut 100 000 pour pouvoir organiser le vote. En 2013, pour noyer le poisson, le gouvernement tentait d'apporter des restrictions.

Il proposait notamment de laisser une marge de manoeuvre à la fois aux autorités et à la justice. En clair, un magistrat pourrait décider de surseoir à l'extradition d'un criminel en évoquant, par exemple, le regroupement familial. "Le Conseil fédéral ne pouvait pas faire mieux pour illustrer sa mauvaise volonté à mettre en oeuvre la parole du souverain [nom donné en Suisse au peuple, NDLR]. Le clash entre le peuple et les élites est désormais clair", s'emporte alors Yves Nidegger, député genevois UDC, en novembre 2013.

Où les "initiatives" populaires s'arrêteront-elles ?

Vendredi, nouveau rebondissement. Confrontée à une nouvelle victoire de l'UDC concernant, cette fois, "l'immigration massive", la commission des Institutions politiques du Conseil national (l'Assemblée nationale) a décidé de désavouer le gouvernement et de donner satisfaction à l'extrême droite. Un étranger criminel sera automatiquement expulsé pour un délit grave, et s'il est récidiviste concernant d'autres délits, moins graves, comme le vol, une rixe ou l'abus en matière d'aide sociale. Il n'y aura pas de peines de prison minimales pour une expulsion. "La commission a aussi refusé de donner une marge de manoeuvre aux juges en confirmant l'automaticité de l'expulsion", souligne La Tribune de Genève.

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 14:57
COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République


 

Le 17 FÉVRIER 2014




A/S :
Investissements étrangers en France : poser les bonnes questions !



L’économie française se languit, en effet, par manque d’investissements, et cela depuis des anné
es.

Le Président de la République pense pallier ce manque d’investissements en faisant la cour aux investissements étrang
ers.

Mais n’y aurait-il pas une autre politique encore plus efficace pour relancer la croissa
nce ?

-
Est-il normal que l’épargne des Français soit chassée hors de France par une fiscalité imbécile sur le patrimoine, ISF, taxes, surtaxes sur les revenus, impôt sur les successions ?

Savez-vous, Monsieur le Président de la République, que la France est tête de file mondiale pour l’exportation de capital avant les Etats-Unis, soustraction faite des investissements étran
gers ?

L’épargne des Français s’investit en Roumanie, en Pologne, partout où les conditions fiscales sont favorables aux investissements créant dans ces pays des emplois et de la crois
sance

-
Comment ignorer la surévaluation de la monnaie unique qui étrangle la compétitivité de nos entreprises ?

Monsieur le Président de la République, n’avez-vous pas lu le chapitre 5 du rapport Louis Gallois qui vous a été adressé et qui pointe ce handicap rédhibitoire pour nos entrep
rises ?

Alors, Monsieur le Président de la République, commençons par balayer devant notre porte et changeons radicalement de politique fiscale et de politique monétaire, sinon c’est l’échec programmé, le chaos social et économique qui nous attend !

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 09:12

Bd Voltaire

Nicolas Gauthier

 

Du rififi à Bangui. La fine équipe hollandaise censée remettre de l’ordre démocratique en République centrafricaine commence à en rabattre. La banale opération de chasse aux malfaisants, en passe de finir au cimetière des éléphants, façon Eddy Mitchell et Valéry Giscard d’Estaing ? C’est à craindre.

Ainsi, l’opération qui ne devait durer que peu de temps en prendra un peu plus. D’où l’envoi prochain de 400 nouveaux soldats français. Au-delà de l’effet d’annonce, la triste réalité. Troupes démoralisées, obligées de compter trois sous pour faire un franc. Crédits en berne : matériels attendant une maintenance qu’on attend mais ne vient pas. C’est le désert des Tartares. Il y a encore des sous pour les chaussettes, mais nos troupes préfèrent désormais acheter leurs rangers sur leurs propres deniers. Vu la conjoncture, c’est plus sûr.

Et l’Europe, que fait-elle ? Pas grand-chose. Catherine Ashton, patronne de la diplomatie européenne, à peu près aussi crédible qu’une majorette qui se prendrait pour le général Patton, a promis l’envoi de mille soldats supplémentaires. Quand ? Nul ne le sait. Qui et venant d’où ? Mystère. Espérons que les gardes suisses et monégasques n’ont pas trop de RTT à rattraper.

Plus sérieusement, c’est là que le bât blesse. Nos dirigeants occidentaux semblent tenir les Noirs d’Afrique pour des Européens pauvres et à la peau sombre, lesquels ne rêveraient que d’une seule chose : singer les Occidentaux. La démocratie, donc, serait le remède ultime. Diafoirus, sors de ce corps ! Car en ces contrées, la démocratie représentative ne peut, au mieux, que faire figure de recensement. Un peu comme si, en France, les Bretons votaient Le Pen, les Corréziens Hollande et les Guyanais Taubira. Les mêmes ont cru bon de se goberger de l’accession d’une femme à la très fragile République centrafricaine, Catherine Samba-Panza. Comme une sorte de signe de modernité pour lectrices de Elle ou du Figaro Madame.

Seulement voilà, il y a ici deux religions – chrétienne et musulmane – dont les adeptes se regardent en chiens de faïence, chiens qui seraient tous armés de machettes et de Kalachnikov. Ajoutez à ce ragoût de bananes plantain des ethnies qui, historiquement, ne s’aiment pas plus que ça et une décolonisation trop vite saluée, finalement plus mortifère qu’une colonisation parfois injustement vilipendée. Et le cocktail s’y trouve, à bonne température et prêt à servir.

Sur le sujet, l’Élysée vient de pondre un communiqué. D’une niaiserie telle que la plus élémentaire des charités chrétiennes nous interdit d’en faire plus état en ces colonnes.

Plus sérieusement, l’africaniste Bernard Lugan écrit sur son blog :

Au Mali comme en RCA, des conflits récurrents et résurgents opposent des populations que tout sépare ; or, depuis des décennies, au nom du mythe universaliste du “vivre ensemble”, la seule solution proposée est électorale.

L’expérience a pourtant montré que les élections n’ont jamais traité en profondeur les causes des affrontements ethniques, car elles n’effacent pas plus les réalités géo-ethnographiques que la pluie les rayures des zèbres.

Mais il y a encore plus grave : l’ethno-mathématique électorale, confirmant à chaque fois la domination démographique, donc démocratique, des plus nombreux, les ressentiments des peuples minoritaires en sont à chaque fois aggravés.

Résultat : le feu qui couve se rallume périodiquement ; voilà pourquoi nos interventions militaires successives, pourtant couronnées de succès, sont suivies d’échecs politiques.

On ne saurait mieux dire.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 08:49

Bd Voltaire

Charlotte D'Ornellas

 

Intégration et assimilation sont des échecs. Même le rapport Tuot, resservi sans les mesures « scandaleuses » en une feuille de route pour l’intégration, l’admettait.

Du coup, le projet, c’est d’intégrer la France aux étrangers, quitte à ce qu’elle y perde son âme…

Cette semaine, au Blanc Mesnil, un CAP Vente nous en a fourni une parfaite illustration : ils ont adapté « Roméo et Juliette » et la tragédie de William Shakespeare est devenue « Mamadou et Juliette »… Respirez.
Ces étrangers refusent d’intégrer la culture européenne ? Adaptons donc cette culture à l’étranger ! Quel exemple peut illustrer plus clairement que c’est la mort de la France dont il s’agit, in fine ?

Jeudi, Vincent Peillon affirmait vouloir renforcer l’apprentissage de la langue arabe : « Cette offre est l’avenir de l’Europe et de la France (…) les développements sont en grande partie de l’autre côté de la Méditerranée, c’est là qu’une jeunesse et une croissance attendent ».

Oui hein, penser l’avenir de la France avec le jeunesse française, quelle idée !

Les grands dindons de la farce sont les Français de souche, évidemment. D’ailleurs, après avoir été racistes a priori, ils n’existent plus : en parler c’est « une extrême violence » pour Cécile Duflot !

Revenons à la genèse de sa colère. L’autre soir, Alain Finkielkraut débattait avec Manuel Valls à Des paroles et des actes et précisait, bon prince : « Il y a aussi en France une place pour les Français de souche, il ne faut pas complètement les oublier ». Que n’avait-il pas dit ! Naïma Charaï, élue PS, décide aussitôt de saisir le CSA, inquiète que l’on dise que « certains Français seraient oubliés ou d’autres privilégiés en raison de leurs origines ».

Alors, interdiction de parler de « Français de souche », mais « Français d’origine ceci ou cela » aucun problème, puisque Manuel Valls venait précisément de dire que David Pujadas, Alain Kinkielkraut et lui-même avaient des « origines étrangères » et que c’était « tout à l’honneur de la France »… ce qui ne semble choquer personne !

Faut-il préciser à madame Charaï que si le don de la civilisation veut être fait à l’étranger (et non l’inverse), il faut premièrement des « gardiens » de cette civilisation qui ne sont autres que ses héritiers naturels ?
Les Français ne rejettent pas « l’autre », ils refusent que « l’autre » menace leur identité par le nombre et le refus évident d’intégration. En fait, les Français aimeraient bien rester Français (comme ils aimeraient par ailleurs rester hommes ou femmes)… Où est le crime ?

La réponse du gouvernement est claire : réussir l’intégration, c’est désintégrer la France. Le meilleur moyen d’obtenir la libanisation, puis la guerre…

Une autre solution a été évoquée par Eric Zemmour dans l’émission Ça se dispute : « La seule façon de faire des avancées sur l’intégration, c’est d’arrêter l’immigration et même d’engager le retour massif de nombreux étrangers ». Pour que seul reste le petit nombre d’étrangers qui désire, et pourra alors s’intégrer et devenir Français, ce que les français accepteront, ils n’ont plus à le prouver.

C’est d’ailleurs exactement le constat que faisait Christiane Taubira lorsqu’elle déclarait en 2006 que le nombre d’immigrés clandestins expulsés de Guyane (7.500 sur 50.000) était « dérisoire », avant d’ajouter « Nous sommes à un tournant identitaire. Les Guyanais de souche sont devenus minoritaires sur leur propre terre »…

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 17:42
Arnaud Montebourg est inutile au gouvernement,

tout comme

J Vincent Placé n'est pas plus utile au Sénat et même pas exemplaire lui !

 

Le député radical Olivier Falorni estime que le député EELV donne une image d'élu au-dessus des lois. "Quand on est un homme politique, on paie ces pv. Les élus ont encore un devoir supplémentaire d'exemplarité, Jean-Vincent Placé, comme les autres", ajoute-t-il.



 

 

"Il est impuissant, plutôt inutile en réalité." Le sénateur écologiste Jean-Vincent Placé n'a pas mâché ses mots en évoquant le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

Jean-Vincent Placé, le chef de file des sénateurs écologistes, a estimé qu'Arnaud Montebourg était un ministre "inutile", jugeant que le gouvernement n'avait pas développé une politique industrielle tournée vers l'innovation et l'avenir, ce dimanche 16 février.

"Il est impuissant, plutôt inutile en réalité. Pouvez-vous citer une réussite industrielle depuis 18 mois ? Nous continuons malheureusement les mêmes politiques que sous Sarkozy", a-t-il déclaré au Forum Radio J. Le ministre du Redressement productif court, selon lui, après "des économies qui sont plutôt tournées vers le passé, alors qu'il y a de belles économies d'avenir qui pourraient être créatrices d'emplois pour la France, et cela Arnaud Montebourg le rate".

 

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 17:20
Ce sondage ne surprendra personne !

 

Une grande majorité de Français a une mauvaise opinion de la ministre écologiste Cécile Duflot d'après un sondage, et 57% des sondés estiment qu'elle a été "une mauvaise première secrétaire nationale" d'EELV.

La ministre écologiste Cécile Duflot est très impopulaire, selon un sondage BVA réalisé pour Le Parisien / Aujourd’hui en France publié dimanche 1er décembre qui indique que presque les trois-quarts des Français (74%) ont une mauvaise opinion d'elle, contre seulement 23% en ayant une bonne opinion. Une majorité de Français (54% contre 44%) est maintenant favorable à ce que les Verts quittent le gouvernement, comme en octobre dernier (56%) alors qu'ils y étaient opposés en septembre dernier (à 50%) et en décembre 2012 (à 55%).

47% des sympathisants de gauche ont une mauvaise opinion d'elle

Presque tous les sympathisants de droite ont une mauvaise opinion de Cécile Duflot (92%), mais aussi presque la moitié des sympathisants de gauche (47%, contre seulement 51% de bonnes opinions). 3% des sondés ne se prononcent pas. La ministre du Logement est la personnalité politique la moins populaire parmi les 12 testées par BVA et dont Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, occupe la première place.

Les Français sont également très sévères sur son bilan au gouvernement puisque 69% des sondés trouvent qu'elle est "une mauvaise ministre" (contre 26%) et 69% des personnes interrogées trouvent qu'elle "est un handicap" pour le gouvernement alors que 26% pensent qu'elle est "un atout". 5% des sondés ne se prononcent pas. En décembre 2012, 48% pensaient qu'elle était un "atout" et 48% un "handicap".

"Mauvaise première secrétaire nationale" d'EELV

57% des sondés (contre 38%) considèrent aussi que Cécile Duflot a été "une mauvaise première secrétaire nationale" d'EELV et le même pourcentage (57%) "un handicap" plutôt qu'un atout pour EELV (contre 37%).

La ministre écologiste a une image personnelle très mauvaise :

ils sont une majorité à la trouver "trop perso" (63% contre 25%),

"arriviste" (60% contre 28%), "bobo" (58%, contre 29%),

"incontrôlable" (55% contre 32%),

"trop politicienne" (54% contre 34%),

"arrogante" (52% contre 36%)

et "sectaire" (51% contre 36%),

alors qu'ils ne sont qu'une minorité à penser qu'elle "sait où elle va" (36% contre 51%) et à la trouver "sincère" (32% contre 57%), "sympathique" (31% contre 57%), "compétente" (30% contre 57%), "proche des gens" (24% contre 63%) et "charismatique" (17% contre 69%).

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 08:00

Bd Voltaire

C. Vanneste

 

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Le département est une création de la Révolution. L’objectif était de mettre de l’égalité entre des provinces trop disparates et de la proximité entre les administrations et les citoyens. La distance entre le chef-lieu et les limites du département ne devait pas excéder une journée de cheval.

L’évolution démographique et économique a, cependant, réintroduit de grandes disparités entre les départements : par exemple, entre le Nord et la Lozère (respectivement 2,5 millions d’habitants contre 77.000 et 2,7 milliards d’euros de budget contre 144 millions). Pour maintenir une certaine égalité et renforcer la proximité, on en a donc créé de nouveaux, notamment en les multipliant autour de Paris, qui est à la fois une commune et un département, comme les collectivités locales d’outre-mer sont pour la majorité d’entre elles à la fois département et région.

Il ne faut pas être grand devin pour comprendre que le but de la manœuvre était la multiplication des lieux et des moyens de pouvoir, ainsi que de ceux qui le détiennent. La France est le pays qui comprend le plus grand nombre d’élus par rapport à sa population : 600.000, soit un pour 108 habitants, un record mondial qui accompagne celui du nombre des agents publics (5,5 millions). Les collectivités locales ont recruté 800.000 fonctionnaires supplémentaires en 15 ans. Ils sont, en France, 90 pour 1.000 habitants contre 50 en Allemagne, et quatre fois plus qu’aux USA en proportion de la population. Ces deux grandes démocraties fédérales, où l’autorité est davantage partagée, sont-elles moins bien gouvernées et administrées ?

La plupart des pays ont procédé à des regroupements communaux. La France a empilé des réformes qui ont introduit de nouvelles feuilles dans le gâteau des élus. En apparence, on veut la rationalisation du territoire et, en réalité, on crée un étage supplémentaire, de nouveaux fonctionnaires, de nouveaux locaux et de nouveaux mandats si discrets qu’ils permettent de sauvegarder de précieux cumuls que la loi autorise au-delà des deux mandats pour ces sièges peu visibles et qui ne dépendent pas du vote direct des citoyens. La France a toujours 36.000 communes, mais elle compte maintenant 15.000 syndicats intercommunaux et près de 2.500 établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, c’est-à-dire de structures générant dépenses et impôts supplémentaires.

Le président du conseil général de Corrèze, le plus endetté de France, ne veut évidemment pas toucher aux départements depuis qu’il habite l’Élysée. Il évoque la réduction du nombre des régions, une mesure désorganisatrice et peu économe, tandis que Jean-Marc Ayrault souhaite regrouper les petits et riches départements de la couronne parisienne – un retour sur le passé… Il est plus que temps de trancher le nœud gordien. Il faut supprimer la structure désuète du département et transférer ses compétences à la région. Cela n’enlèvera rien à la proximité, notamment si l’on privilégie l’élection uninominale. En revanche, les doublons seront évités, et les frais de fonctionnement nettement diminués. Les compétences de la région par rapport à celles de la commune et à celles de l’État doivent être clairement définies afin d’éviter les empiétements et les hors-sujet qui nourrissent les ego des politiciens mais affament les contribuables. Les fusions de communes doivent être encouragées. Là encore, l’élection uninominale par secteur peut sauvegarder la proximité.

La pratique du référendum décisionnel, y compris fiscal, doit être instaurée afin de redonner du sens à la citoyenneté et du pouvoir au citoyen. Une telle réforme est-elle possible ? Le seul obstacle auquel elle se heurte réside dans le syndicat de défense des intérêts de la profession politique. Il faut donc seulement de la raison, du courage, de la volonté… et peut-être une votation à la suisse – mais pas à l’alsacienne – pour en décider.

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 07:56

Bd Voltaire

P. Bilger

[...] Pour la torture d’un petit chaton heureusement en vie, un an d’emprisonnement. Pour un humain, avec ce tarif, il faudrait rétablir la peine de mort! Les bêtes, l’apitoiement sur elles, l’absurdité les concernant parfois révèlent que notre monde est franchement déboussolé. Les mêmes que les animaux émeuvent demeurent froids devant des crimes autrement plus atroces. Parce que les victimes y auraient mis du leur. Le petit chaton sert de cœur à une société qui n’en a plus vraiment pour l’essentiel, de refuge mièvre pour un monde lassé une seconde par sa brutalité.

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Capture-d-ecran--316-.png 

J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>