Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 07:27

liberte

 

Le 21 octobre 2013

Bd Voltaire
Adrien
Abauzit
Ecrivain et juriste.

Voici l’affaire : dans un journal suisse, Alain Delon, vétéran de la guerre d’Indochine et monument vivant du patrimoine culturel français, déclare avec des mots très pesés se réjouir de la montée du Front national. Aussitôt, son fils Anthony, qui n’a jamais réussi à faire parler de lui grâce à ses talents d’acteur, suggère à son père de se taire. À son tour, ensuite, la société Miss France critique l’acteur (donc le père, pas le fils) au motif que « l’élection Miss France est un événement et une grande émission de divertissement populaire qui réunit tous les Français, et qu’elle est par nature à l’écart de toutes prises de positions politiques ». Gageons pourtant que si Delon s’était prononcé en faveur du retour en France de cette chère Leonarda, la société Miss France n’aurait pas bougé un cil. Ulcéré par une critique qu’il a jugée à juste raison stupide, Alain Delon a préféré claquer la porte du Comité Miss France.

Cette affaire n’est pas sans nous rappeler le précédent Jean Roucas : dès que ce dernier avait annoncé son ralliement au Front national, son spectacle à Gardanne avait été annulé par le maire.

Où voulons-nous en venir ? Qu’il existe un deux poids deux mesures constant et inacceptable entre les bien-pensants et les sympathisants du Front national. L’affaire Marion Maréchal-Le Pen/Jean Bourdeau en atteste : là où le sexisme est un scandale quand il vise une députée écologiste comparée à une poule, il devient de « l’humour » quand il vise une députée Front national que l’on traite de « conne » et de « salope ».

Les sympathisants du Front national jouissent d’un traitement tout particulier. Il est permis de les insulter, de les calomnier, de les railler, de les discriminer, voire de les violenter le plus légitimement du monde. N’en déplaise à monsieur Valls, le camp de la haine est à gauche.

Pourquoi un tel sort ? Parce que, dans la matrice libérale-libertaire, tout individu qui ne se soumet pas à la pensée bobo-mondialiste est aussitôt déchu de son humanité. Dès lors, puisque les intéressés ne bénéficient plus de la dignité qui est due à tout être humain, puisqu’il n’y a plus de garde-fou pour les protéger, puisqu’ils sont des sous-citoyens, les plus mauvais traitements peuvent leur être infligés.

Ce deux poids deux mesures est répugnant de tartufferie. Car pardon, mais ce ne sont pas les sympathisants du Front national qui ont voté pour les hommes politiques responsables du chômage de masse, de l’augmentation du coût de la vie, de l’immigration de masse, de l’explosion de l’insécurité, du matraquage fiscal, de la défrancisation de la France, et l’on en passe. Ce ne sont pas eux qui ont encouragé les trois fléaux qui font souffrir la France, à savoir la mondialisation, l’Union européenne et l’immigration massive. Les sympathisants FN ne sont pour rien dans la situation actuelle. En somme, si une partie de la population française doit baisser les yeux, rougir de honte et être légitimement diabolisée, stigmatisée et ramenée à ce qu’elle est, c’est bien la bobocratie qui, elle, n’a cessé de louer ce qui meurtrit la France.

Aussi, nous rêvons du jour où il sera redevenu naturel d’être patriote et où les Josiane Balasko et consorts cesseront de croire qu’il est valorisant de réciter le catéchisme moraliseur et faussement généreux du politiquement correct. La tournure que commencent à prendre les événements, et la panique qui gagne actuellement tant nos médias que nos classes politiques et intellectuelles, nous laissent espérer que ce jour n’est peut-être pas si lointain.

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 07:14

Bd Voltaire

 

Le 21 octobre 2013

Jean-Yves
Le Gallou
Ancien député européen, essayiste.
Président de Polémia.

Accorder l’asile politique a longtemps été l’honneur de la France au XIXe et dans la première partie du XXe siècle : il s’agissait alors d’accueillir provisoirement un petit nombre d’hommes ou de femmes, engagés politiquement et persécutés dans leur pays, souvent en raison de leur combat pour les libertés.

Les gouvernements actuels ont abandonné cette belle tradition : nul n’a songé à proposer d’accueillir en France Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, reclus à l’ambassade d’Équateur à Londres depuis près de deux ans. Et le gouvernement français n’a pas hésité à annoncer préventivement qu’il refuserait l’asile politique à Edward Snowden, l’esprit libre et courageux qui a dénoncé le flicage mondial de la NSA. Ainsi, c’est à Moscou et non à Paris que le dissident Snowden a trouvé refuge. Quelle leçon !

Dans le même temps, des dizaines de milliers d’escrocs au droit d’asile bénéficient, chaque année, de la générosité française. La recette est simple : dès vos valises posées sur le territoire français, vous racontez une histoire à dormir debout (sur vos origines, sur les persécutions que vous pourriez subir comme femme, comme « gay », comme membre de telle ou telle ethnie, comme victime du SIDA, c’est selon la mode du moment) ; nul dans l’administration n’aura le droit ou les moyens de vérifier vos dires ; et dans la semaine, vous aurez droit à un logement (éventuellement à l’hôtel), à des allocations et à la gratuité des soins. Formidable, non ? Si la préfecture ne vous accorde pas tout ça rapidement, vous pourrez assigner l’État devant le tribunal administratif. Des avocats payés par des associations subventionnées par les contribuables vous défendront. L’État, lui, se défendra tout seul car ses fonctionnaires ne disposent pas de crédits pour payer des avocats… Et puis il suffit, en toute mauvaise foi, d’accumuler contestations et procédures pour tenir cinq ans ; et au bout de cinq ans, vous deviendrez régularisable, ce qui vous permettra de continuer à nous enrichir de vos différences ; encore quelques petites années d’attente et vous pourrez ensuite devenir français. Pourquoi s’en priver ?

Voilà la réalité. Cela coûte des milliards d’euros chaque année à la France. Mais curieusement, les libéraux et les patrons qui poussent des cris d’orfraie pour dénoncer les excès fiscaux font preuve d’un silence de violette lorsqu’il s’agit d’évoquer ce type de dépenses.

Il faut bouleverser la donne. Il ne faut pas seulement changer les règles du droit d’asile ni même établir des quotas. Il faut s’affranchir des règles du politiquement correct imposées par de pseudo « sages » résidant dans les beaux quartiers.

Allons plus loin : il faut changer de paradigme.

Bien sûr, il faut respecter les droits individuels ; mais il faut prendre aussi en compte les droits collectifs du peuple français : droit à la souveraineté, droit à l’identité, droit à la sécurité, droit au respect civilisationnel, droit à l’équilibre budgétaire. Fût-ce au détriment des parasites qui détournent un droit généreux. Et si on faisait un référendum ?

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 22:46
Toujours deux poids deux mesures

 
 
 
Assemblée nationale XIVe législature
Session ordinaire de 2013-2014

jeudi 17 octobre 2013
Projet de loi de finances pour 2014



Article 5 – fiscalisation de la participation financière des entreprises aux cotisations d’assurance complémentaire santé de leurs salariés.

M. le président. La parole est à M. Jacques Myard, pour soutenir l’amendement no 346.

M. Jacques Myard. À l’évidence, monsieur le ministre, il y a un problème constitutionnel. Vous introduisez en effet une rupture d’égalité féroce en intégrant dans l’impôt des salariés et des entreprises les cotisations d’assurance complémentaire alors qu’il ne se passe rien du côté du public. Cela pose un problème majeur, il faut le dire et notre ami Charles de Courson a bien fait de le souligner.

Que voulons-nous ? Que les entreprises concourent par une participation financière aux cotisations d’assurance. Le fait que les entreprises aident directement leurs salariés représente, me semble-t-il, un pas en avant. Or, avec votre dispositif, les salariés peuvent se demander s’il faut continuer sur cette voie ! C’est tout à fait regrettable. Dans ces conditions, nous demandons la suppression de l’article 5, qui pèse directement sur la possibilité pour les salariés de bénéficier d’une couverture sanitaire plus complète.

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 08:05

boulevard-voltaire-algerie-colonie-francaise

 

Le 20 octobre 2013

Bd Voltaire
José
Meidinger
Journaliste.
Ancien grand reporter à France 3 Alsace, il passe son temps entre l’Alsace et la Grèce.

 

Dans les villes de gauche comme Strasbourg, on a remis une couche ces jours-ci sur la prétendue « nécessaire repentance » de la France envers l’Algérie. La capitale européenne inaugurait à son tour une place du 17 octobre 1961, en hommage aux Algériens morts lors de la manifestation organisée ce même jour par le FLN à Paris. À l’époque, la gauche ne s’en était guère émue, embarrassée par le contexte de la guerre d’Algérie et le souvenir peu glorieux de Guy Mollet qui y avait envoyé le contingent. Dans Le Monde du 19 octobre 1961, Jacques Fauvet se fendit même d’un éditorial remettant les pendules à l’heure. Un constat prémonitoire, quand on le relit à la lumière de ce qui se passe aujourd’hui dans le monde musulman : « Le FLN ne manquera pas d’exploiter les sanglants incidents de Paris [...]. Pourtant il en porte la responsabilité puisque, ici et là, c’est le terrorisme musulman qui est à l’origine de ces drames ! »

Depuis ce « ratage » historique, cette même gauche, jusque-là silencieuse, semble tout à coup atteinte d’un syndrome de compensation rétrospective qui se manifeste à travers ce type de commémorations. En guise de thérapie à retardement, elle se délecte aujourd’hui dans une repentance sélective et à sens unique, initiée par François Hollande lors de son voyage en Algérie. Oubliant au passage que la guerre d’Algérie a été, hélas, marquée par d’autres bavures reléguées dans les tiroirs de l’histoire occultée. Il faut le dire et le redire : le massacre de la rue d’Isly devant la Grande Poste d’Alger, le 26 mars 1962, restera à cet égard l’événement le plus symbolique. Le plus dramatique aussi. Ce jour-là, une manifestation de pieds-noirs non armés, partisans de l’Algérie française, s’est heurtée à un barrage des forces de l’ordre ouvrant le feu sur la foule. Ce jour-là, des Français ont tiré sur des Français ! Une bavure sanglante dont le nombre de victimes ne fut jamais établi avec précision, entre le bilan officiel de 54 morts et 147 blessés et les chiffres d’au moins 80 morts et 200 blessés avancés par les familles des victimes.

La valise ou le cercueil fut alors le lot inexorable des Français d’Algérie. Le cercueil – quand ils eurent droit à une sépulture –, c’est aussi ce qui attendait les Harkis engagés aux côtés de la France. Une « mère patrie » qui se déshonora en les abandonnant lâchement au FLN, lors des accords d’Evian scellant le sort de l’Algérie indépendante. Selon une note du Service historique des armées du 21 avril 1977, « sur environ 200.000 supplétifs incorporés dans l’armée française [les harkis], 2.500 ont été emprisonnés après l’indépendance et 150.000 ont disparu ou ont été exécutés par le FLN »…

Peu de plaques commémoratives rappellent aujourd’hui la mémoire de ces « Algériens » qui avaient choisi la France et dont les survivants croupirent pendant des années dans des camps insalubres. Ceux-là aussi, au même titre que tous les autres, méritent que l’on s’incline devant leur funeste sort. Allez, Monsieur le maire de Strasbourg, il doit bien rester une rue ou même une impasse à rebaptiser, dans une ville qui se vante d’être aussi le siège de la Cour européenne des droits de l’homme…

 

 

 


 

Devoir de Mémoire

 

invitation

 

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 07:54

Bd Voltaire

 

Le 20 octobre 2013

Christian
Vanneste
Homme politique.
Ancien député UMP et Président du Rassemblement pour la France.

Avec l’affaire Leonarda, le pays de Descartes, celui de la raison, se laisse submerger par l’émotion au point de devenir idiot. Les associations qui soutiennent — contre la loi — l’immigration illégale, de nombreux élus de gauche se disent choqués et crient au scandale. Leurs arguments sont irrecevables. Certains n’hésitent pas à déclarer l’école intouchable, à défendre sa « sanctuarisation », sans prendre conscience, pour des esprits laïques comme
M. Peillon, de cette curieuse intrusion d’un vocabulaire religieux. Il est pourtant évident que l’école de la République, comme ils se plaisent à dire, est non seulement soumise sans réserve à la loi, mais doit même être un exemple sans faille de son application, puisqu’elle est censée éduquer de futurs citoyens.

Élever au-dessus des lois des principes ou des valeurs qui interdiraient moralement leur application est parfaitement cocasse venant de ceux qui ont refusé cette position aux adversaires du « mariage homosexuel ». Nous sommes confrontés ici à cette manie de la gauche française de croire que son idéologie détient la vérité envers et contre tout. Lorsque la loi est conforme à celle-ci, rien n’a le droit de s’y opposer. Lorsque la loi la contredit, alors l’idéologie doit l’emporter. On se souvient de « la force injuste de la loi » dans la bouche de Mitterrand.

En outre, si la France est un pays de droit, ce qui est d’ailleurs en partie contestable, elle le doit au respect d’un principe qui est celui de la hiérarchie des normes, lequel n’est pas remis en cause ici. C’est en application d’un arrêté que l’adolescente a dû accompagner ses parents expulsés vers leur pays « d’origine » après le rejet légal de leurs demandes de séjour ou d’asile. Le regroupement familial ne doit pas être à sens unique. La loi qui encadre cette procédure a été déclarée conforme à la Constitution et aux conventions internationales. Le Kosovo ne fait pas partie de l’Union européenne, et ses ressortissants n’ont aucun droit particulier à s’installer en France. Rien n’autorise un politique à contester l’application de la loi nationale au nom d’une préférence « étrangère » qui devient par trop systématique.

Mesure-t-on l’absurdité de la proposition que font certains d’annuler l’expulsion et de faire revenir en France toute la famille ? La jeune Kosovare, qui a bien appris sa leçon, a parlé de la « honte » de la France. Et certains de nos « responsables » seraient prêts à imposer à notre pays de la boire jusqu’à la lie. Il faudrait que celui-ci, la corde au cou, vienne dire qu’il a le tort d’appliquer les lois de la République à des étrangers qui sont venus s’installer chez lui sans lui demander son avis. Bien sûr, du même coup, il dirait à tous ceux qui veulent prendre le même chemin que celui ci est grand ouvert et qu’ils sont les bienvenus…

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 07:46

Bd Voltaire

 

Le 20 octobre 2013

Marie
Delarue
Ecrivain, musicienne, plasticienne.

 

Imaginons ce que sera demain, quand vous lirez Boulevard Voltaire, à l’heure où Leonarda et sa famille seront de retour d’un Kosovo où ils n’avaient jamais mis les pieds. Parce qu’on va nous les ramener, c’est sûr.

7 h 15 – La presse se bouscule, on se bat presque à coups de téléobjectifs pour entrevoir le Falcon 900 qui vient de se poser.
7 h 20 – L’avion s’immobilise, on approche l’échelle.
7 h 23 – Enfin la porte s’ouvre. Leonarda apparaît en contre-jour tandis que le soleil des droits de l’homme monte à l’horizon au-dessus des banlieues.
7 h 24 – Apercevant la jeune fille, le Premier ministre remet en place sa mèche qui volette au vent frais du matin.
7 h 27 – La famille Dibrani pose enfin le pied sur le sol français, cette terre tant aimée.
7 h 28 – Les yeux encore gonflés de sommeil, Valérie Trierweiler, juste rentrée d’Afrique du Sud, s’avance un bouquet à la main.
7 h 29 – Le Premier ministre, la larme à l’œil et des trémolos dans la voix, redit alors au monde ébahi les valeurs de la gauche qui sont aussi celles de la France : accueil pour tous et tolérance à tous les étages.
7 h 30 – Valérie embrasse l’adolescente qu’on a épilée et maquillée dans l’avion.
7 h 31 – Un comité de lycéens conduit par la FIDL entonne « C’est la lutteu finââââleu, groupons nous et demain, l’Internationaaaaaleu sera le genre humain ».
7 h 38 – La famille Dibrani se dirige avec le Premier ministre et la compagne du Président vers les salons privés du Bourget où va leur être servi un copieux petit déjeuner à la française.
7 h 43 – Les lycéens, qui ont pris place dans un autocar mis à leur disposition par Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste, retournent vers la capitale et les barricades qu’ils ont dressées à l’entrée des lycées.
8 h 00 – Leonarda prend place sur un canapé moelleux et s’adresse à la presse internationale convoquée pour l’occasion.
8 h 37 – Leonarda et les siens s’engouffrent enfin dans la limousine du ministère de l’Intérieur qui va les conduire à l’hôtel Le Meurice où ils pourront prendre un repos bien mérité.
13 h 00 – Leonarda, relookée par Cristina Cordula, est l’invitée de Jean-Pierre Pernaut sur le plateau de TF1.
13 h 12 – La jeune fille ayant fait part de son désir de devenir avocat, Me Berton lui offre en direct ses services et lui promet un stage dans son cabinet.

Si ça ne se passe pas exactement comme cela, ce sera presque cela.

En effet, dès jeudi, Harlem Désir annonçait connaître les résultats de l’enquête sur la « rafle » de Leonarda dont les résultats devaient être rendus vendredi soir au gouvernement. Aurait-il bénéficié des fuites du ministère ? Plus rapide encore, le gouvernement a déjà annoncé une réforme des directives : on va « sanctuariser l’école ». Et tant pis si les Dibrani ne sont pas kosovars mais italiens, tant pis s’ils n’ont jamais été menacés par quiconque et si le père est un parasite qui tabasse sa femme et ses enfants. Tant pis aussi si les deux tiers des Français sont contre leur retour…

Comme disait autrefois un visionnaire dont j’ai oublié le nom : « La France vote des lois au nom des grands principes qu’elle refuse d’appliquer au nom des grands sentiments. » Et la France en crèvera.

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 23:19

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République


 

Le 19 OCTOBRE 2013


A/S : L'AFFAIRE LÉONARDA : UNE DOUBLE FAUTE !

L'annonce faite par le Président de la Répubblique de permettre à la jeune Léonarda de pouvoir revenir en France si elle le souhaite , mais seule est proprement incroyable !

C'est une double faute !

En premier lieu F.Hollande propose rien que moins aux parents de cette adolescente de l'abandonner , voilà une étrange conception de la famille . C'est l'humanisme à la sauce socialiste !

Mais il est possible qu'il s'agisse d'une décision en deux temps , d'un jeu de billard : devant le refus de l'adolescente de revenir seule , il faudra se rendre à l'évidence et alors autoriser le retour de toute la famille ou de la mère et de la fille .

Et là est la deuxième faute , plus grave encore . La France donne un message catastrophique au monde et à tous les candidats à l'immigration illégale , c'est un encouragement , un appel à entrer librement en France .

" Oyez Oyez futurs clandestins , soyez sans craintes mettez vos enfants à l'école et vous serez assurés de rester en France ! "

C'est là l'irresponsabilté gouvernementale incarnée et totale , c'est une politique de gribouille .

Gouverner F. Hollande c'est avant toute chose le courage d'appliquer les lois et d' assumer les décisions prises en application , à défaut c'est la chienlit !

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 23:06
Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 22:56
Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance
19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 09:12

Bd Voltaire

 

Le 19 octobre 2013

Gabrielle
Cluzel
Ecrivain, journaliste.
.

 

Le Conseil constitutionnel a dit non. Non à l’objection de conscience des maires pour la loi dite du mariage pour tous. Une fois de plus, les mendiants de la démocratie que sont les opposants au mariage gay, ceux qui depuis des mois viennent poliment frapper de porte en porte, d’instance en instance, se sont fait jeter comme des malpropres. Passez votre chemin, on ne vous fera pas seulement l’aumône d’une miette.

On ne lâche rien, scandaient l’an passé les manifestants. Mais c’est en fait le camp d’en face qui ne lâche rien, comme un chien enragé auquel il ne suffit pas d’avoir tué sa proie, mais qui veut encore la mettre en pièces. On vous a mis à terre, on vous a piétiné ? Allez hop, prenez encore ce coup de taloche.

Car enfin, quelle importance, pour ceux qui ont eu gain de cause, d’être marié par Pierre, Paul ou Jacques ? Quelle sorte de plaisir – sauf un plaisir sadique — vont-ils tirer à échanger leurs consentements devant un maire réfractaire, portant gueule d’enterrement et flingue virtuel sur la tempe ? À moins que la circulaire Valls ne précise également l’obligation de faire risette aux mariés et ne sanctionne les poignées de main point assez chaleureuses ?

Car enfin, pourquoi ne pas jouer in fine au grand seigneur, donner à tout cela un vague vernis démocratique, comme un cache-sexe pour un an de combat déloyal ? « Tenez mon brave, voici votre objection de conscience, prenez-la donc sous le bras et déguerpissez… »

Car enfin, au lendemain du tweet emphatique de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, opposant la loi aux valeurs avec lesquelles on ne saurait transiger sans perdre son âme, comment oser sérieusement opposer une telle fin de non-recevoir ?

Mais quelle sorte de sagesse anime donc les Sages du Conseil constitutionnel ? La sagesse de donner des gages, pour garder son séant bien au chaud, sans doute. Avec, dans la tête, cette sage recommandation de Roselyne Bachelot à Nathalie Kosciusko-Morizet : « Être gay-friendly, ce n’est pas une condition suffisante, mais c’est une condition nécessaire. » 1

La sagesse de ne pas ouvrir la moindre issue de secours dans un dispositif soigneusement étanche. Imaginez qu’ils se bousculent pour s’engouffrer ? Que l’objection de conscience ne soit pas la tocade de quelques maires excités, comme on tend à nous le faire croire, mais tourne à la pandémie ? Oui, que l’on ait détecté « un risque » en haut lieu est plus que probable. Et explique l’inexplicable.

Alors les mendiants, humbles et infatigables, plus à un camouflet près, vont reprendre leur bâton de pèlerin. Demander à rencontrer François Hollande, et poser un recours auprès de la Cour européenne des droits de l’homme. S’il reste un gisement de démocratie quelque part, ils se font fort de le débusquer.

 

 Les autres ne lâchent rien, mais eux ne lâcheront pas tout,

on peut en être certain.

Partager cet article
Repost0
Published by voxpop - dans La France en résistance

Bienvenue

  • : Le blog de voxpop
  • : Immigration en France : Etat des lieux, réflexion et charte de vote. La France en résistance
  • Contact

CHOISIR 

LA  FRANCE

 

RESISTANCE !

Capture-d-ecran--316-.png 

J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>