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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 08:00

 

Que pouvons-nous faire d’autre pour lutter. Fantasmons un peu 



12 millions d’étrangers et fils d’étrangers occupent la France depuis maintenant 40 ans. Leur provenance, souvent d’origine magrébo-africaine ne peut que nous sauter aux yeux. L’étrangeté, c’est que pour les hautes instances « vérolant le système », l’immigration n’a pas augmenté, et seul le fantasme alimente la peur.
Je me suis promené à Barbès, comme ont pu le faire les journalistes russes ou israéliens, et je dois bien avouer, avoir trouvé peu de mes congénères de type blanc et français.
Il ne me dérange pas d’avoir des gens de couleur ou de mœurs différents des miennes, mais il me gêne plus de devoir penser que ces personnes ne constituent que les prémices d’une invasion beaucoup moins pacifique, une fois qu’ils seront majoritaires.
 


Le terme invasion ne doit pas vous choquer, il accompagne généralement les vainqueurs d’un conflit guerrier qui, fort de sa victoire, va pouvoir imposer ses codes et règles aux peuples soumis. Dans le cas présent, ce n’est pas par la force et le droit que nous autres Français de souche, voyons notre art de vivre et nos lois reculer, mais par la loi du nombre  donc de la démographie, par le remplacement du droit par les us et coutumes de ces peuples, par le recul  et l’exil des populations de souche française ne pouvant s’accommoder des nouveaux arrivants et par la collaboration des hommes de pouvoir.  Si vous n’êtes pas d’accord avec mes propos, promenez-vous donc dans certains quartiers. L’accueil vous y surprendra. Nous n’y sommes vraiment plus chez nous.

Maintenant, analysons brièvement les causes d’un tel déracinement de notre peuple et de ses mœurs et posons-nous la question : que reste-t-il de notre culture et de notre identité. La France, comme toute l’Europe, se sont forgées sur le christianisme et la royauté. 1789 et les deux siècles qui ont suivi, ont détruit le socle de ce qui a pu faire notre cohésion. Les trente glorieuses, après deux guerres mondiales tragiques, ont vu l’éclosion du tout loisir et du tout consumérisme. La famille a volé en éclat, on en voit aujourd’hui le prolongement avec le mariage homosexuel, et l’individualisme a entrainé la division, « diviser pour mieux régner, ça vous rappelle quelque chose ».

Les conséquences de l’individualisme et du tout pour soi sont, entre autre  le refus de faire des enfants. Combien de fois entends-je ; pourquoi m’embêter à faire des enfants, je veux profiter. Mais profiter de quoi, des loisirs, de la chair ; travailler toujours plus pour se faire plaisir. La conséquence inéluctable que nous vivons depuis une génération, c’est bien la dénatalité. On ne pourrait  en ce cas que s’en prendre à nous même, mais peut-être  devrions-nous nous en prendre plus à la philosophie ultra-libérale qui a fait de nous ce que nous sommes et qui nous a encouragés dans cette voie. Rien n’est le fruit du hasard.

Devant un tel vide et un tel délabrement de nos valeurs, les populations qui croient en autre chose que la monnaie et le confort et qui sont pauvres, ne peuvent que se servir des ponts qui leur sont construits pour remplir la vacuité de notre société. Demain, vu le nombre des entrées d’immigrés en France, nous populations Françaises, dont le sang de nos aïeux a tant coulé pour nous donner, ce qui va finalement causer notre perte, regretterons de n’avoir pas réagi à temps.

Réagir contre quoi ; me direz-vous, voilà 40 ans, que nos gouvernements nous inondent d’arrivées migratoires successives, pour créer une belle société multiculturelle et tolérante.

Moi, je vous dirai que nous pouvons réagir en demandant à nos élites corrompues, pourquoi elles laissent rentrer 300000 personnes par an, alors que 20% de la population est au chômage. Ces étrangers ne créent pas de richesses, quand ils travaillent, c’est de manière non déclarée. Beaucoup ne travaillent pas. J’ai fait une expérience pendant six mois corroborant mes dires. Le matin, j’allais observer en gare les populations montant sur Paris pour y travailler, et j’y constatais que peu d’étrangers y étaient représentés. Le soir, me rendant à Paris, vers 17 :00, je faisais partie des rares Français dans le train. Et si je ne m’abuse, je ne pense pas que le soir on travaille plus que le jour. Alors pourquoi toujours plus, alors qu’ils ne travaillent,  pas rapport à leur nombre,  que la situation économique en France ne s’arrangera pas et qu’en conséquence ils ne paieront pas nos retraites. Tout simplement, parce que leurs mœurs et leur esprit conquérant entrainera tôt ou tard un conflit au sein de la nation française et engendrera alors « ce choc de compétitivité tant souhaité par nos gouvernants ». Chaque conflit est suivi d’une croissance vigoureuse. C’est peut-être la solution ultime, murement réfléchie par nos élites pour relancer l’économie et permettre d’éliminer un certain poids d’improductifs.L’économie n’a jamais fait dans l’humanité.

Quand un tel scénario se produira, qui pourrons  nous blâmer. Sans hésitation, des gouvernants collaborateurs à l’extinction de leur propre peuple, et si nous vainquons, nous pourrons demander leur comparution devant un tribunal républicain pour haute trahison. Comme je suis républicain, je leur laisserai une chance de se défendre mais suis convaincu que ce tribunal les condamnera à la plus haute peine, je ne suis pas un abolitionniste de la peine de mort.

Que pouvons-nous faire d’autre pour lutter. Fantasmons un peu : demandons la dissolution des groupes gouvernementaux antiracistes, qui sont bien trop connus pour être cités, et qui touchent de substantielles indemnités. Exigeons la dissolution des partis politiques pro-immigration et pro-mondialistes, collaborateurs à un ordre nouveau, dont une grande majorité  de la population française ne veut pas. Soutenons les flics massacrés ou victimes de guet-apens en descendant en masse dans la rue pour demander justice. Demandons compte à une justice qui a pris fait et cause pour les coupables. Organisons des pétitions pour refuser le paiement de l’impôt si celui-ci sert à financer l’immigration massive entrainant de fait une entorse aux critères budgétaires européens. Allons jusqu’à saisir la cour européenne de justice et demandons lui de trancher entre le principe d’équilibre budgétaire et le devoir d’accueil, qui par son coût vient entraver le premier principe. Quel principe prévaudra ?

Revenons aux bases de notre société que sont la famille traditionnelle. En un mot, opérons une révolution de nos mœurs et n’acceptons pas l’ordre que l’on nous impose. Soyons des hommes et des femmes libres, fiers de nos valeurs et surs de notre civilisation et de notre pays. Ceux des étrangers qui partagent les valeurs de la France sont les bienvenus, je le répète, la provenance des uns et des autres ne me pose aucun problème.

Voilà un peu de fantasme, à nous de le transformer.

Français, Françaises, trouvez tous les moyens légaux de lutter contre cette invasion destructrice et quand le moment sera venu, ou vous ne pourrez plus tolérer l’intolérable, alors vous devrez utiliser d’autres moyens, l’insubordination et  la révolution, la résistance à l’oppression, mais ce n’est pas encore à l’ordre du jour. En attendant, faites des enfants pour que notre peuple ne meurt pas.

Ou acceptons de disparaître.
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Published by voxpop - dans La France en résistance
24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 14:36

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 08:34

 

 Lettre d'une assistante sociale à TF1 
>  
T F 1
> 1 Quai du Point du jour   
>  92100 Boulogne Billancourt.
> 
> 
 A l'attention du Responsable du Journal télévisé
> 
   
>  Messieurs,
> 
 Aux actualités du 20 heures, vous nous avez, à nouveau, sensibilisé au problème des « sans-papiers » : c'est un leitmotiv récurant chez les journalistes.
> 
 Si je comprends bien l'angoisse de ces gens de vivre dans l'insécurité du lendemain, (car moi je les fréquente 2 jours par semaine) je peux vous dire que votre reportage m'a fait bondir car vous occultez systématiquement une bonne partie du problème :
> 
   
> - 1. Ils sont venus ici en connaissance de cause et en sachant qu'ils violaient les lois françaises sur l'immigration et savaient très bien qu'ils devaient préalablement demander un visa.
> 
  
> - 2. Ils travaillent illégalement « au noir » (car il faut bien qu'ils se nourrissent), en toute connaissance de cause, mais se servent ensuite de cet alibi pour réclamer, devant vos caméras compatissantes, la régularisation de leur situation. Ils étalent ainsi leurs violations des lois françaises pour revendiquer leur régularisation : c'est un comble ... Faisant ainsi l'apologie de la violation de nos lois !!!
> 
   
> - 3. Pourquoi n'avoir pas dit aux téléspectateurs que ces gens n'étaient pas aussi malheureux que vous voulez bien le faire croire :
> 
 Ils ont accès aux soins gratuits par l’AME (Aide Médicalisée d'Etat),
> 
 Ils ont droit à la CMU dans l'attente de leur régularisation (et à la carte vitale que certains considèrent comme une véritable reconnaissance de leurs droits).
> 
 Leurs enfants sont accueillis immédiatement et gratuitement dans nos écoles.. 
> 
 Ils obtiennent des logements par des contacts déjà en place.
> 
 Certains d'entre eux, régularisés, m'ont même dit que, maintenant qu'ils étaient en règle, ils avaient beaucoup plus de mal à trouver un emploi qu'avant !!! Je me permets de vous informer aussi que, pour beaucoup d'entre eux, la régularisation est un moyen d'avoir accès à beaucoup d'autres avantages sociaux et qu'une fois régularisés, ils me font faire, par exemple, des dossiers MDPH pour faire reconnaitre une invalidité (pour eux ou leur femme) afin de toucher l’AAH. (Allocation adulte handicapé. Sans avoir à travailler) !
>  
- 4. Quant aux demandes de nationalité française que je fais, elles concernent surtout des 50 ans et plus qui veulent pouvoir faire librement la navette entre leur pays du Maghreb et la France pour pouvoir se faire soigner chez nous : quelle motivation et quel amour de la France !!
>  A titre d'exemple, je vous citerai l'histoire d'une jeune femme qui a fait venir sa mère de 80 ans, en France pour 3 mois en vacances touristiques : la mère n'est jamais repartie, est devenue « sans papier » et s'est faite opérer au titre de L' AME gratuitement d'une prothèse de la hanche ; puis elle s'est maintenue sous prétexte de soins consécutifs et a obtenu la régularisation de ses papiers. Elle sera ainsi soignée gratuitement jusqu'à la fin de ses jours alors qu'elle n'a jamais séjourné en France et n'a jamais cotisé !!!!
>  
> 
Personnellement je vois ces cas à longueur d'année ; je ne suis pas assise derrière un beau bureau, grassement payée, pour diffuser des messages humanitaires ! Mais je peux vous dire qu'au rythme des entrées illégales actuelles, notre système social ne survivra pas longtemps.
> 
 
Vous feriez bien d'y réfléchir et d'en informer les Français : ça, ce serait de l'Information !!!!
>  
Continuez également, pendant que vous y êtes, à jouer les outragés quand on renvoie 3 Afghans en situation irrégulière chez eux pendant que nos soldats combattent en Afghanistan pour leur liberté, croyez-moi vous allez encore faire bouillir beaucoup de téléspectateurs !!!
> Sincères salutations.
> 
> 
PS : il faut savoir qu'un sans papier touche de l'état plusieurs centaines d'euros mensuels. Certains retraités qui ont travaillé toute leur vie n'en touchent pas autant....
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Published by voxpop - dans La France en résistance
23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 22:44
Merci Monsieur, pour cet éclairage frappé
du coin du bon sens.


MARIAGE POUR TOUS. Je suis homosexuel, pas gay : cessez cette confusion !

Modifié le 22-11-2012 à 10h59

149 réactions | 53090 lu

Temps de lectureTemps de lecture : 4 minutes

Avatar de Jean-Pier Delaume-Myard

Par 
Auteur de documentaires

LE PLUS. Mariage pour tous, mariage gay, mariage homosexuel... Dans le débat actuel, les termes semblent interchangeables. Pas du tout, réplique Jean-Pier Delaume-Myard, auteur de plusieurs documentaires pour la télévision. Lui se définit comme homosexuel, et non gay. Explications.

Édité par Hélène Decommer  

Mariage pour tous ? Mariage homo ? Mariage gay ? Pas de mariage ?

 

Je suis homosexuel. Je ne suis pas gay. Je n’ai pas fait le choix de mon orientation sexuelle. Je ne vais pas rentrer ici dans le débat entre sexualité innée et sexualité acquise. Je ne suis pas plus fier d’être homosexuel qu’un hétérosexuel doit l’être.

 

Je n’ai aucune raison particulière de revendiquer ma sexualité, pas plus au mois de novembre qu’au mois de juin sur des chars en train de me dandiner à moitié à poil. Merci au passage pour l’image que cela renvoie des homosexuels lorsqu’on n’habite pas la capitale ou une grande ville.

 

Je ne vis pas dans ou pour une communauté

 

Le gay se réclame d’une culture, d’un mode de vie. Il a besoin que son charcutier, son boulanger, son marchand de journaux soit gay. Il veut vivre avec d’autres gays… En tant qu’homosexuel, c’est-à-dire en tant qu’individu appartenant à part entière à une nation, que cela soit à Paris ou en province, j’ai toujours fait le choix de me loger sans me préoccuper de l’orientation sexuelle de mes voisins.

 

Je suis auteur. J’ai à mon actif plus d’une quarantaine de documentaires pour la télévision. Certains ont même obtenu des prix internationaux et nationaux. Je suis également auteur de contes ou d’ouvrages à caractère technique. Jamais il ne me viendrait à l’idée de faire du prosélytisme, d’écrire à l’attention d’une communauté. Je le fais comme n’importe quel autre auteur qu’il soit homo, hétéro, bi, ou que sais-je encore… ce n’est pas avec mon sexe que j’écris, mais avec mon cerveau.

 

En novembre 1998, j’ai été le lauréat d’un concours national contre l’homophobie. J’ai écrit un synopsis sur la déportation des homosexuels pendant la Seconde Guerre mondiale. Je l’ai pensé non pas uniquement parce que j’étais homosexuel, mais parce que cela fait partie de l’Histoire au même titre que la déportation des juifs, des tziganes, des témoins de Jéhovah, des francs-maçons, etc… Alors que j’avais signé un contrat avec plusieurs grandes sociétés de production, ce film n’a jamais vu le jour, car on a voulu détourner mon intention en acte militant.

 

Battons-nous pour la santé, la retraite... pas pour le mariage

 

L’ordre du jour est au mariage pour tous. Nombreux sont les homosexuels qui n’ont aucune envie de se marier. Les auteurs et intellectuels homosexuels du XIXe siècle doivent d’ailleurs se retourner dans leur tombe, tant ils rejetaient cette idée bourgeoise.

 

Alors pour qui fait-on cette loi ? Pour les homosexuels ou pour les quelques centaines de gays qui vivent dans le Marais ? Et encore, combien dans ce quartier de Paris vont-ils faire ce choix ? On nous rebat les oreilles que dans la plupart des pays européens, le mariage gay est institué… En moyenne, si l'on prend l'exemple de la Belgique, seuls 2,5% des mariages célébrés sont des unions homosexuelles. Pour la France, le chiffre de 2.500 mariages homosexuels chaque année, soit 1% des mariages célébrés, est avancé. Il est plus urgent de se battre pour les mêmes droits en matière de santé, de retraites, d’avantages sociaux, etc… Pour cela, il existe d’ailleurs des textes, des conventions collectives d’entreprises. Allons plus loin, là d’accord !

 

Adopter un enfant ? Regardons les choses en face

 

Parmi les homosexuels, je me considère comme une personne sérieuse, c’est-à-dire qui a toujours fait le choix de vivre en couple. Je vais bientôt avoir 50 ans. Si à l’âge de 25 ans j’avais pris l’option d’avoir un enfant, celui-ci aurait, à l’heure actuelle, une dizaine de "beaux-papas". On me rétorquera que pour les couples hétérosexuels, il en est de même. Cela est faux. Dans la même période, en moyenne, une femme ne se sera peut-être remise en couple que deux ou trois fois maximum.

 

En outre, les couples hétérosexuels ont déjà bien du mal à pouvoir adopter un enfant. Il existe très peu de pupilles de la nation qui le soient. Ces couples doivent alors se diriger la plupart du temps vers des pays d’Afrique ou d’Amérique latine. Il est peut-être utile de rappeler que dans ces pays,les conventions rejettent toute adoption par des parents de même sexe. Alors je repose la question : à qui est destiné ce mariage pour tous ? L’homosexuel a déjà bien du mal à se faire accepter à la campagne ou dans les petites villes, alors un enfant de parents de même sexe…

 

Se pose la question bien évidemment de la signification du mot famille. Je suis chrétien, pas de l’UMP, pas de droite non plus, pas plus d’ailleurs que de gauche ou d’un extrême quelconque… Je pense uniquement ici à l’intérêt de l’enfant. Bien sûr qu’un couple de même sexe peut apporter autant de bonheur qu’un couple hétérosexuel. Et après ? Cela sera quoi, les repères pour cet enfant, sa filiation… Son non-rapport à la mère ou au père… il y a aussi les grands-parents… ils jouent un rôle considérable dans l’éducation, on l’oublie un peu trop souvent… En aura-t-il seulement ? Les homosexuels sont souvent rejetés de leur propre famille (ce n’est pas mon cas). D’ailleurs, les associations gay le savent bien, puisqu’elles se battent contre cela…  Réserve-t-on à ces enfants le même sort que les enfants nés sous X et qui, toute leur vie, partent à la recherche de leurs racines ?

 

Et puisqu’on parle de racines, nombreux sont ceux qui souhaitent connaître leurs ancêtres, les métiers qu’ils ont effectués, les lieux qu’ils ont habités… la généalogie est en plein essor. À quoi ressemblera l’arbre des enfants de parents de même sexe ?

 

Le mariage pour tous est une loi pour les gays et non pour les homosexuels. Ne nous y trompons pas.

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Published by voxpop - dans La France en résistance
23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 17:05

E.H. | Publié le 23.11.2012, 10h32


Selon le « Financial Times », rien n’est désespéré pour Moscovici.

Car, affirme le quotidien, « les ministres des Finances, comme les bons vins,

prennent du temps pour arriver à maturation ».

 

Oui mais les Français n'ont pas de temps a lui accorder Voxpop

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Published by voxpop - dans La France en résistance
23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 16:27

 

 

Message de Jean-Fraçois Copé

Je voudrais une nouvelle fois m'adresser directement aux militants et sympathisants de notre famille politique.

Vous êtes l'UMP. Vous faites l'UMP.

Aujourd'hui, je le sais, vous êtes déboussolés, indignés, choqués par ce qui se passe.

INDIGNES ! Oui nous le sommes. Voxpop

Moi aussi, je le suis profondément.

Comme vous, je ne me suis pas engagé en politique pour des batailles de chiffonniers. Je me suis engagé pour des valeurs, pour des idées.

Les dirigeants politiques vous doivent des comptes.

Ils doivent respecter les valeurs de notre famille politique.

Ils doivent respecter les règles de ce parti, des règles qui ont été votées et approuvées par chacun d'entre nous. Des règles qui protègent notre mouvement contre les foucades des uns et des autres.

Personne n'est au-dessus des règles. Personne n'a le droit de choisir ce qui l'arrange selon son bon plaisir. Ce serait vous enlever à vous les militants, le pouvoir de choisir.

Moi, je n'ai qu'une obsession : garantir l'unité de notre famille politique, garantir le respect de nos statuts, garantir le respect de votre vote.

C'est ce que je m'efforce de faire dans ces jours de tourmente et je remercie les milliers, les dizaines de milliers de militants et d'élus qui m'adressent des messages de soutien et d'encouragement, qu'ils aient d'ailleurs ou non voté pour moi dimanche dernier.

Dimanche, vous avez voté en masse.

La commission indépendante chargée de l'organisation et du contrôle du scrutin a proclamé les résultats : vous m'avez officiellement élu Président de l'UMP à la majorité des suffrages exprimés.

Le résultat serré, c'est pour moi une invitation au rassemblement, à l'unité.

Dès mon élection, j'ai annoncé que je composerai une équipe diverse, collective, regroupant tous les talents de notre famille politique.

J'ai tendu la main à François Fillon, à l'ensemble de ses amis qui sont aussi les miens. Je lui ai proposé de participer à l'équipe dirigeante au plus haut niveau.

Car pour moi, il n'y a pas d'un côté ceux qui m'ont choisi et de l'autre ceux qui ont choisi François Fillon. Il n'y a qu'une seule et grande famille, l'UMP.

Le doyen Gélard, président de la commission indépendante, est intervenu hier à la télévision. Il a expliqué les conditions dans lesquelles cette commission avait travaillé.

Il a reconnu deux éléments majeurs :

  • D'abord, les résultats de Nouvelle-Calédonie, de Wallis-et-Futuna et de Mayotte n'ont pas été examinés par la Commission et n'ont pas été pris en compte.
  • Mais d'autre part, il cite : « des fraudes » graves et massives, constatées par huissiers, notées par la commission. Et les deux exemples qu'il a cités hier concernent, chacun le sait, les bureaux qui se situent à Nice, qui sont les bureaux nº1 et nº3.
Patrice Gélard a expliqué avec sagesse que la commission avait préféré valider les résultats en l'état dans la mesure où l'annulation des bureaux concernés n'aurait pas inversé le résultat final.

Autrement dit, si la COCOE, la commission indépendante, avait annulé les bureaux dans lesquels il y avait des fraudes massives, la vérité est que j'aurai gagné avec une avance encore plus large.

Ces propos, il les avait déjà tenus dès lundi soir, en toute transparence.

Après avoir accepté le verdict des urnes lundi soir, François Fillon change d'avis, le conteste.

Dans toute élection, une contestation est parfaitement possible. Cela n'est pas dramatique. Cela est même prévu par les statuts dans toute organisation quelle qu'elle soit.

Mais François Fillon nous dit qu'il refuse de saisir la commission prévue par nos règles qui est la commission nationale des recours.

Il a ainsi causé un blocage qui est très dangereux pour notre mouvement : d'abord parce qu'il y a une contestation médiatique des résultats de l'élection, d'autre part parce qu'il refuse de saisir cette commission des recours.

Sa position nous conduisait à l'impasse et explique pour une bonne part la tension venu d'un certain nombre de nos amis parlementaires dont je peux comprendre le désarroi, évidemment.

Pour en sortir, et dans un souci d'apaisement, j'ai moi-même saisi, hier, la commission nationale des recours, geste inédit pour un président élu.

Je le fais dans un souci d'apaisement. Je ne veux aucune suspicion sur votre vote. Je ne veux d'ailleurs aucune suspicion sur notre parti. C'est une question de morale. C'est une question d'honneur.

Dans un deuxième geste d'apaisement, j'ai accepté qu'Alain Juppé intervienne, avec une commission ad hoc, dont l'objet ne peut pas être de se substituer -ce n'est pas statutaire- à la Commission nationale des recours, mais de veiller à la transparence absolue des travaux de la Commission nationale des recours.

J'ai eu Alain Juppé au téléphone sur ce point ce matin qui me l'a confirmé.

Cette commission nationale des recours est composée de membres que vous avez élus, vous les militants, par un vote du Conseil national. Son président avait été élu sur proposition de mon prédécesseur, Xavier Bertrand, qui était alors secrétaire général de l'UMP. Au sein de cette commission siègent des élus, des militants de tous horizons dont personne n'a le droit de remettre brutalement aujourd'hui en cause la sincérité et l'honnêteté.

J'ai d'ailleurs proposé que la commission nationale des recours travaille en présence de représentants des deux candidats, c'est une évidence, mais aussi d'huissiers, d'avocats, pour que nul ne puisse contester son sérieux et sa transparence.

Cette commission nationale des recours est la seule qui puisse juridiquement vérifier, valider les réclamations ou les recours des candidats, et donc au final les résultats de l'élection.

Si on s'affranchit de cette commission, on s'affranchit de nos statuts et donc on se place, de fait, dans l'illégalité.

N'importe lequel d'entre vous serait en mesure de faire annuler une décision prise en dehors de cette commission.

Nous le ferons certainement ! voxpop

François Fillon avait accepté hier la proposition d'Alain Juppé. C'était une voie de sagesse et de soulagement pour nous tous, militants de l'UMP.

J'apprends ce matin qu'il fait de nouveau marche arrière.

Il refuse nos statuts en expliquant que désormais il ne leur fait plus confiance. Il explique qu'il ne fait plus confiance à notre règle commune, à ce que chacun d'entre nous s'est engagé à respecter en adhérant à l'UMP.

Pire, il a des mots extrêmement blessants et injurieux pour l'ensemble de notre famille politique, des mots qui provoquent l'indignation de tous.

Sa suspicion maladive , ses propos injurieux, diffamatoires,

portent une atteinte grave à notre parti,

à l'honneur de tous les militants !

Il nous doit des excuses ! voxpop

On ne peut pas donner des leçons de morale à tout le monde en permanence et refuser de se les appliquer à soi-même.

Pour ma part, je le redis, seul vaut le verdict qui sera rendu par la Commission nationale des recours prévue par nos statuts dont j'ai accepté, comme François Fillon, le pensai-je, comme surtout Alain Juppé, que cela soit sous le regard attentif et impartial de la médiation Juppé qui garantira la transparence absolue des résultats proclamés.

C'est vous et vous seuls, les militants de l'UMP, qui avez choisi votre Président.

Chacun est désormais placé devant ses responsabilités.

Jean-François Copé
Président de l'UMP

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Published by voxpop - dans La France en résistance
23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 07:57

 

23 nov. 2012

Le Figaro

le bloc-notes b IVAN RIOUFOL irioufol@ irioufol@lefigaro.fr blog.lefigaro.fr/rioufol

Le monde politique, déjà en délicatesse avec les Français, a passé la semaine à aggraver son cas. L’UMP, qui élisait dimanche son président, se ridiculise depuis à jouer un mauvais boulevard avec ses rebondissements, claquements de portes et cocus en recherche de paternité. Quant au gouvernement, sanctionné lundi par l’agence Moody’s qui a retiré son triple A à la France, il s’est puérilement défaussé sur « les éléments du passé» , en oubliant que François Hollande, il y a une semaine, garantissait devant la presse la « crédibilité » de son pacte de compétitivité. La société civile s’exaspère des légèretés de ses représentants. Pourtant, ils se comportent comme s’ils ne comprenaient rien de la défiance qui attise la crise de la démocratie. Mais le peuple se réveille. Il oblige les élites à se faire violence, si elles veulent éviter d’être larguées.

La véritable opposition est déjà hors du système. C’est une parodiste catholique, Frigide Barjot, qui a fait descendre dans les rues, samedi, plus de 100 000 personnes à Paris et des dizaines de milliers en province, pour protester contre le mariage homosexuel. Cette mobilisation spontanée a été suivie par un autre défilé plus modeste dimanche, marqué par des provocations extérieures. Partout, la France silencieuse prend la parole. Elle impose sa voix grâce aux réseaux sociaux qui contournent la passivité des médias. Sa démonstration de force, samedi, est le premier acte d’une montée en puissance qui se traduira par un mouvement national le 13 janvier. Les politiques courent loin derrière.


C’est cette fracture qu’ont voulu résorber les militants de l’UMP. Ils ont pris plaisir à démentir les sondages qui annonçaient un plébiscite pour François Fillon, et à contredire les grands prêtres qui présentaient Jean-François Copé comme infréquentable. La courte victoire de ce dernier est contestée sur le fil, depuis mercredi, par son adversaire. Néanmoins, les électeurs ont confirmé leur préférence en appuyant aussi la Droite forte de Guillaume Peltier. Ce courant est arrivé devant la Droite sociale de Laurent Wauquiez et la Droite moderne et humaniste de Jean-Pierre Raffarin. Le choix d’une radicalité a donc été clairement assumé par la base. Si l’UMP résiste à l’éclatement, qu’un Fillon furieux semble souhaiter, une autoroute s’ouvre devant elle.

Les ambitions et les vanités qui monopolisent l’attention font oublier que l’UMP a réussi à mener sa refondation idéologique, dans le sillage des ultimes semaines de campagne de Nicolas Sarkozy. Son nouveau positionnement est, en somme, celui de la synthèse entre Copé et Fillon : d’une part, un attachement à répondre aux angoisses existentielles qui traversent la société (mondialisation, déculturation, insécurité, etc.) et, d’autre part, une poursuite des grandes options sociales, libérales et européennes. Il n’y a aucune incompatibilité à mener de front une politique contre les communautarismes et pour la compétitivité. Sauf si la droite veut prouver qu’elle est bien la plus bête du monde. Mutation de la droite

 

La percée de Jean-François Copé est une défaite de la pensée médiatique. La machine à diaboliser, mise en branle après sa dénonciation du «racisme antiBlancs » et sa relation de l’épisode d’un pain au chocolat arraché des mains d’un enfant un jour de ramadan, n’a pas impressionné les militants, même si elle terrorise encore ceux qui se sont laissés subjuguer par les pères la morale. François Fillon reste l’homme de ce conformisme, qui trouve inconvenantes les marques d’intérêt portées à ceux qui subissent la préférence étrangère ou qui estiment être devenus encombrants dans leur propre pays. C’est ce dressage intellectuel qu’ont refusé les électeurs pour leur parti. Fillon croit voir dans leur choix une « fracture morale» , laissant comprendre qu’il redoute une convergence avec le FN. Faudrait-il laisser à Marine Le Pen les compassions pour les exclus ?

Les attaques et caricatures de la gauche contre la «droite décomplexée » sont celles d’un maître qui voit son obligé se rebiffer et prendre le large. Si les socialistes critiquent autant le virage réaliste incarné par Copé, c’est qu’ils craignent probablement cette mutation de la droite, destinée à faire revenir vers elle les affligés de la politique. L’UMP a l’opportunité, pressée par son opinion, de devenir un grand parti conservateur, libéral et social, capable d’avancer des solutions pour briser le communautarisme, maîtriser l’immigration, contenir le radicalisme musulman, mais aussi pour réformer l’État, défendre l’entreprise, promouvoir le libéralisme, préserver l’esprit européen. Un échec ne lui sera pas pardonné. Rendre des comptes

Le monde politique a perdu son aura. Et ce ne sont pas les agences de notation qui vont redorer son blason. L’UMP se trouve sous le regard d’une société civile qui l’invite à quitter ses querelles d’ego et à s’affirmer dans ses valeurs. Mais le gouvernement socialiste se voit, suprême humiliation, contraint de rendre pareillement des comptes à l’agence Moody’s qui a dégradé le triple A français. «Mon adversaire, c’est le monde de la finance» , crânait il y a peu le candidat Hollande. Il voit sa copie recalée, comme Standard and Poor’s le fit début janvier avec Nicolas Sarkozy. Les premiers signaux sur la compétitivité n’ont évidemment pas suffi à rassurer les créanciers, qui pointent aussi les déficiences cumulées depuis vingt ans dans la gestion du pays. En économie comme sur les questions sociétales, les réalités sont plus fortes que les certitudes. Le dogme socialiste et antilibéral, écorné ces dernières semaines, n’a plus qu’à rejoindre les oubliettes de l’histoire. Et avec lui les 35 heures, la retraite à 60 ans, le matraquage des riches… Démocratie indigne

L’affligeant vaudeville de l’UMP, alimenté par deux prétendants à la présidence de la République, est évidemment du nanan pour le FN. La politique étale sa faiblesse comme jamais. Mais Hollande n’est pas en reste : après avoir évoqué, mardi, une «liberté de conscience» pour les maires refusant le mariage homosexuel, il a retiré son expression le lendemain, à la demande de l’Interassociative lesbienne, gay, bi et trans (Inter-LGBT). Une

 

démocratie qui oublie le peuple et se soumet aux minorités

 

n’est plus digne de ce nom.

 

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 23:12

 


 

A signer en un clic! (puis à diffuser !)

 

La proposition ci dessous a le mérite de permettre d'écrire en quelques secondes à son député, en choisissant un texte parmi plusieurs formulations proposées que l'on peut même personnaliser si l'on veut. Avec en option un courrier "prêt à l'emploi", pas trop mal rédigé, à envoyer en un clic.

 


Chers amis, 
  
Vous serait-il possible de diffuser dans votre entourage l'existence de la nouvelle lettre automatique de www.tous-pour-le-mariage.fr/ecrivez_deputes  ? 
C'est très important. C'est un outil (la lettre automatique) qui a permis aux pigeons (entrepreneurs) de gagner leur combat il y a quelques semaines contre des dispositions de la loi de finances, car alors 500 à 1000 mails ont été envoyé à chaque député. Ca pourrait nous permettre de renforcer notre lobbying politique en parallèle aux manifestations de rue. 
  
Je vous remercie par avance et je compte sur vous 
  


http://www.tous-pour-le-mariage.fr

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 08:51

 

22 nov. 2012

Le Figaro

On pourrait rire des Branquignols de la droite, de leurs haines en bataille et de leurs querelles d’apothicaires. On pourrait ironiser lourdement sur les invraisemblables irrégularités de ce scrutin, auprès de quoi le congrès socialiste de Reims semble une partie de bridge entre gentlemen, et le duel Gbagbo-Ouattara une votation de canton suisse. On pourrait dauber à n’en plus finir sur ces responsables de l’UMP, tricheurs, menteurs, mauvais joueurs, agressifs, procéduriers… et sur cette Cocoe à la noix qui ne sait plus au juste si elle n’a pas « oublié » quelques départements. On pourrait en rire, si tout cela n’était en vérité à pleurer. Quelle honte ! Et, pour la droite, quel gâchis ! La majorité part en quenouille, François Hollande s’enfonce dans l’impopularité, la croissance plonge, la dette grimpe, Moody’s nous dégrade, le mariage homosexuel n’est pas la formalité que l’on disait… et voilà que ces messieurs de l’UMP, aveuglés par leur frénésie de places et de postes, ouvrent un boulevard au pouvoir socialiste ! Ont-ils oublié qu’ils ne les devaient, ces places et ces postes, qu’à des militants, des électeurs, des citoyens qui ont la faiblesse de croire que la politique c’est - aussi - se battre pour son pays, et pour des idées ? Ceux-là, au fond, se fichent bien de savoir si cette bataille de titans doit être tranchée par la Commission des recours de l’UMP, la Cour de justice européenne ou le Tribunal pénal international. Peu leur importe que Copé et Fillon se départagent à pile ou face, à la courte paille ou à la course en sac. Peu leur chaut que l’on intronise Alain Juppé, un tandem, un triumvirat ou que l’on convoque les mânes de Nicolas Sarkozy. Ils ne demandent qu’une chose :

que cesse - et vite - ce pitoyable

feuilleton qui

abaisse la politique et ceux qui sont

censés l’incarner.

 

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 08:21

 

Anastasiya Pershkina, Rédaction en ligne
24.10.2012, 15:34
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Les films consacrés aux immigrés dus au journaliste russe Alexandre Rogatkine ont suscité une vive réaction en Russie et à l'étranger. Le Monde a réagi au film « Etrangers 2 » montrant les banlieues de Paris contrôlées par les immigrés. Le quotidien a critiqué le film en déclarant que les problèmes soulevés étaient imaginaires. Les experts estiment que les Français n'ont pas apprécié que quelqu'un évoque un problème qu'ils ne réussissent pas à maîtriser et qu'ils préféreraient passer sous silence.

De nos jours toute personne visitant Paris est tenue de savoir non seulement où elle doit aller et ce qu'elle peut regarder, mais aussi quels quartiers éviter. La zone à risque, ce sont toutes les banlieues de tristes HLM. C'est précisément dans ces quartiers que le groupe russe a réalisé ses tournages. Ce qui a fortement déplu à la population locale, raconte Alexandre Rogatkine :

« Nous avons été prévenus que nous ne pourrions rien filmer dans les quartiers arabes. A quoi nous avons répondu que c'est aussi la France, pratiquement le centre de l'Europe. Mais les gens nous ont répété que dès que nous y mettrions les pieds avec une caméra « on », nous risquerions de prendre des coups. Nous n'en avons rien cru et avons mis en marche la caméra. Nous n'avions même pas eu le temps sortir de la voiture que notre opérateur a eté frappé au visage».

La police a refusé d'aider les journalistes et a même essayé de les empêcher de travailler. Les policiers ne maîtrisent pas ces quartiers et préfèrent ne pas s'y aventurer. Ces ghettos sont contrôlés par les communautés ethniques et les trafiquants de drogue contre lesquels la police a recours aux méthodes « limites » évoquées dans le film par Olivier Decrock, secrétaire général du Parti radical de gauche : «Les trafiquants de drogue gardent sur les toits des immeubles de vieux lits et des fours à micro-ondes qu'ils jettent sur les policiers qui, avec les pompiers, incendient les maisons pour contraindre les délinquants à sortir ».

Même abstraction faite de la criminalité, il s'avère de toute façon que les immigrés occupent la France région par région. De nombreuses villes et leurs banlieues ne conservent qu'une apparente ressemblance avec l'Europe, leur organisation intérieure étant depuis alignée sur celle de l'orient, a expliqué à Alexandre Rogatkie Dmitri de Kochko, habitant de Saint-Ouen :

« Dans les cantines des écoles on ne sert pas de viande de porc. On exerce parfois une pression sur les enfants non musulmans pour qu'ils n'en mangent pas. Dans les piscines de certaines villes, il existe un horaire spécial pour les femmes. Il ne serait pas étonnant que demain des bus pour les hommes et des bus pour les femmes fassent leur apparition ».

De nombreux experts estiment que la situation actuelle résulte de longues années d'une politique d'immigration erronée. La France est devenue un des premiers Etats européens à accueillir les immigrés. Au XIX siècle,  c'étaient les ressortissants des pays européens en quête de travail ou demandant l'asile politique. Après l'éclatement de l'empire colonial dans les années 1960, la France a vu affluer les habitants de ses anciennes colonies recherchant en Europe une vie meilleure. Un tournant dans l'histoire de l'immigration est intervenu en France dans les années 1970 lorsque que les autorités ont décidé de redresser la situation économique aux frais d'une main-d'oeuvre bon marché et ont ouvert les frontières. Plusieurs tentatives ont faites pour endiguer les flux d'immigration. Ainsi plusieurs accords fixant le nombre de personnes autorisées à se rendre en France ont été conclus avec l'Algérie. Mais la base législative était mal conçue.

De l'avis des spécialistes, quelque 6 millions d'immigrés vivent actuellement en France. Pendant la crise, nombre d'entre eux ont perdu leur emploi et ont sombré dans le banditisme. Il va de soi que les Français sont mécontents. Cela s'est traduit notamment lors de la dernière présidentielle, marquée par le « vrai faux triomphe » de Marine Le Pen, présidente du Front national. Il n'est pas exclu qu'au cours des prochaines années le nombre des partisans de Mme Le Pen s'accroisse étant donné l'incapacité du gouvernement socialiste en place à résoudre le problème de l'immigration, estime Piotr Tcherkassov, directeur du Centre d'études historiques françaises de l'Institut d'histoire universelle de l'Académie des sciences de Russie :

« François Hollande est arrivé au pouvoir grâce notamment aux voix des anciens immigrés. Au cours des prochaines années, il sera extrêmement difficile d'aborder ces problèmes. L'administration socialiste, le parti socialiste au pouvoir et le président en personne devront alors abandonner nombre de leurs slogans électoraux en matière de politique des migrations, ce qui n'est pas du tout évident ».

La quasi-totalité des pays européens sont confrontés à des problèmes du même genre. Les habitants des pays africains et arabes fuient les crises économiques et politiques et se rendent en Europe où leur arrivée ne réjouit depuis longtemps personne. L'année dernière la région a été déjà frappée par une vague d'immigration. Des milliers de clandestins venant de Tunisie, d'Egypte et de Libye en secoués par les révolutions ont franchi la Méditerranée pour envahir l'île italienne de Lampédouse. Le gouvernement italien a délivré sans problème des visas à tout le monde, après quoi les réfugiés se sont dirigés vers l'Allemagne et la France plus prospères. La situation peut se reproduire dans un proche avenir : 17 000 Syriens ont déposé des demandes d'asile dans les missions diplomatiques de pays européens. Les parlements et les politiques se sont mis d'urgence à élaborer des lois eurpéennes afin de protéger la région contre l'invasion des immigrés. Pourtant, cela ne réglera pas les problèmes existants qui requièrent une solution dans les pays d'Europe. T

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