Que pouvons-nous faire d’autre pour lutter. Fantasmons un peu
Que pouvons-nous faire d’autre pour lutter. Fantasmons un peu
Modifié le 22-11-2012 à 10h59
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Édité par Hélène Decommer
Mariage pour tous ? Mariage homo ? Mariage gay ? Pas de mariage ?
Je suis homosexuel. Je ne suis pas gay. Je n’ai pas fait le choix de mon orientation sexuelle. Je ne vais pas rentrer ici dans le débat entre sexualité innée et sexualité acquise. Je ne suis pas plus fier d’être homosexuel qu’un hétérosexuel doit l’être.
Je n’ai aucune raison particulière de revendiquer ma sexualité, pas plus au mois de novembre qu’au mois de juin sur des chars en train de me dandiner à moitié à poil. Merci au passage pour l’image que cela renvoie des homosexuels lorsqu’on n’habite pas la capitale ou une grande ville.
Je ne vis pas dans ou pour une communauté
Le gay se réclame d’une culture, d’un mode de vie. Il a besoin que son charcutier, son boulanger, son marchand de journaux soit gay. Il veut vivre avec d’autres gays… En tant qu’homosexuel, c’est-à-dire en tant qu’individu appartenant à part entière à une nation, que cela soit à Paris ou en province, j’ai toujours fait le choix de me loger sans me préoccuper de l’orientation sexuelle de mes voisins.
Je suis auteur. J’ai à mon actif plus d’une quarantaine de documentaires pour la télévision. Certains ont même obtenu des prix internationaux et nationaux. Je suis également auteur de contes ou d’ouvrages à caractère technique. Jamais il ne me viendrait à l’idée de faire du prosélytisme, d’écrire à l’attention d’une communauté. Je le fais comme n’importe quel autre auteur qu’il soit homo, hétéro, bi, ou que sais-je encore… ce n’est pas avec mon sexe que j’écris, mais avec mon cerveau.
En novembre 1998, j’ai été le lauréat d’un concours national contre l’homophobie. J’ai écrit un synopsis sur la déportation des homosexuels pendant la Seconde Guerre mondiale. Je l’ai pensé non pas uniquement parce que j’étais homosexuel, mais parce que cela fait partie de l’Histoire au même titre que la déportation des juifs, des tziganes, des témoins de Jéhovah, des francs-maçons, etc… Alors que j’avais signé un contrat avec plusieurs grandes sociétés de production, ce film n’a jamais vu le jour, car on a voulu détourner mon intention en acte militant.
Battons-nous pour la santé, la retraite... pas pour le mariage
L’ordre du jour est au mariage pour tous. Nombreux sont les homosexuels qui n’ont aucune envie de se marier. Les auteurs et intellectuels homosexuels du XIXe siècle doivent d’ailleurs se retourner dans leur tombe, tant ils rejetaient cette idée bourgeoise.
Alors pour qui fait-on cette loi ? Pour les homosexuels ou pour les quelques centaines de gays qui vivent dans le Marais ? Et encore, combien dans ce quartier de Paris vont-ils faire ce choix ? On nous rebat les oreilles que dans la plupart des pays européens, le mariage gay est institué… En moyenne, si l'on prend l'exemple de la Belgique, seuls 2,5% des mariages célébrés sont des unions homosexuelles. Pour la France, le chiffre de 2.500 mariages homosexuels chaque année, soit 1% des mariages célébrés, est avancé. Il est plus urgent de se battre pour les mêmes droits en matière de santé, de retraites, d’avantages sociaux, etc… Pour cela, il existe d’ailleurs des textes, des conventions collectives d’entreprises. Allons plus loin, là d’accord !
Adopter un enfant ? Regardons les choses en face
Parmi les homosexuels, je me considère comme une personne sérieuse, c’est-à-dire qui a toujours fait le choix de vivre en couple. Je vais bientôt avoir 50 ans. Si à l’âge de 25 ans j’avais pris l’option d’avoir un enfant, celui-ci aurait, à l’heure actuelle, une dizaine de "beaux-papas". On me rétorquera que pour les couples hétérosexuels, il en est de même. Cela est faux. Dans la même période, en moyenne, une femme ne se sera peut-être remise en couple que deux ou trois fois maximum.
En outre, les couples hétérosexuels ont déjà bien du mal à pouvoir adopter un enfant. Il existe très peu de pupilles de la nation qui le soient. Ces couples doivent alors se diriger la plupart du temps vers des pays d’Afrique ou d’Amérique latine. Il est peut-être utile de rappeler que dans ces pays,les conventions rejettent toute adoption par des parents de même sexe. Alors je repose la question : à qui est destiné ce mariage pour tous ? L’homosexuel a déjà bien du mal à se faire accepter à la campagne ou dans les petites villes, alors un enfant de parents de même sexe…
Se pose la question bien évidemment de la signification du mot famille. Je suis chrétien, pas de l’UMP, pas de droite non plus, pas plus d’ailleurs que de gauche ou d’un extrême quelconque… Je pense uniquement ici à l’intérêt de l’enfant. Bien sûr qu’un couple de même sexe peut apporter autant de bonheur qu’un couple hétérosexuel. Et après ? Cela sera quoi, les repères pour cet enfant, sa filiation… Son non-rapport à la mère ou au père… il y a aussi les grands-parents… ils jouent un rôle considérable dans l’éducation, on l’oublie un peu trop souvent… En aura-t-il seulement ? Les homosexuels sont souvent rejetés de leur propre famille (ce n’est pas mon cas). D’ailleurs, les associations gay le savent bien, puisqu’elles se battent contre cela… Réserve-t-on à ces enfants le même sort que les enfants nés sous X et qui, toute leur vie, partent à la recherche de leurs racines ?
Et puisqu’on parle de racines, nombreux sont ceux qui souhaitent connaître leurs ancêtres, les métiers qu’ils ont effectués, les lieux qu’ils ont habités… la généalogie est en plein essor. À quoi ressemblera l’arbre des enfants de parents de même sexe ?
Le mariage pour tous est une loi pour les gays et non pour les homosexuels. Ne nous y trompons pas.
E.H. | Publié le 23.11.2012, 10h32
Selon le « Financial Times », rien n’est désespéré pour Moscovici.
Car, affirme le quotidien, « les ministres des Finances, comme les bons vins,
prennent du temps pour arriver à maturation ».
Oui mais les Français n'ont pas de temps a lui accorder Voxpop
Je voudrais une nouvelle fois m'adresser directement aux militants et sympathisants de notre famille politique.
Vous êtes l'UMP. Vous faites l'UMP.
Aujourd'hui, je le sais, vous êtes déboussolés, indignés, choqués par ce qui se passe.
INDIGNES ! Oui nous le sommes. Voxpop
Moi aussi, je le suis profondément.
Comme vous, je ne me suis pas engagé en politique pour des batailles de chiffonniers. Je me suis engagé pour des valeurs, pour des idées.
Les dirigeants politiques vous doivent des comptes.
Ils doivent respecter les valeurs de notre famille politique.
Ils doivent respecter les règles de ce parti, des règles qui ont été votées et approuvées par chacun d'entre nous. Des règles qui protègent notre mouvement contre les foucades des uns et des autres.
Personne n'est au-dessus des règles. Personne n'a le droit de choisir ce qui l'arrange selon son bon plaisir. Ce serait vous enlever à vous les militants, le pouvoir de choisir.
Moi, je n'ai qu'une obsession : garantir l'unité de notre famille politique, garantir le respect de nos statuts, garantir le respect de votre vote.
C'est ce que je m'efforce de faire dans ces jours de tourmente et je remercie les milliers, les dizaines de milliers de militants et d'élus qui m'adressent des messages de soutien et d'encouragement, qu'ils aient d'ailleurs ou non voté pour moi dimanche dernier.
Dimanche, vous avez voté en masse.
La commission indépendante chargée de l'organisation et du contrôle du scrutin a proclamé les résultats : vous m'avez officiellement élu Président de l'UMP à la majorité des suffrages exprimés.
Le résultat serré, c'est pour moi une invitation au rassemblement, à l'unité.
Dès mon élection, j'ai annoncé que je composerai une équipe diverse, collective, regroupant tous les talents de notre famille politique.
J'ai tendu la main à François Fillon, à l'ensemble de ses amis qui sont aussi les miens. Je lui ai proposé de participer à l'équipe dirigeante au plus haut niveau.
Car pour moi, il n'y a pas d'un côté ceux qui m'ont choisi et de l'autre ceux qui ont choisi François Fillon. Il n'y a qu'une seule et grande famille, l'UMP.
Le doyen Gélard, président de la commission indépendante, est intervenu hier à la télévision. Il a expliqué les conditions dans lesquelles cette commission avait travaillé.
Il a reconnu deux éléments majeurs :
Autrement dit, si la COCOE, la commission indépendante, avait annulé les bureaux dans lesquels il y avait des fraudes massives, la vérité est que j'aurai gagné avec une avance encore plus large.
Ces propos, il les avait déjà tenus dès lundi soir, en toute transparence.
Après avoir accepté le verdict des urnes lundi soir, François Fillon change d'avis, le conteste.
Dans toute élection, une contestation est parfaitement possible. Cela n'est pas dramatique. Cela est même prévu par les statuts dans toute organisation quelle qu'elle soit.
Mais François Fillon nous dit qu'il refuse de saisir la commission prévue par nos règles qui est la commission nationale des recours.
Il a ainsi causé un blocage qui est très dangereux pour notre mouvement : d'abord parce qu'il y a une contestation médiatique des résultats de l'élection, d'autre part parce qu'il refuse de saisir cette commission des recours.
Sa position nous conduisait à l'impasse et explique pour une bonne part la tension venu d'un certain nombre de nos amis parlementaires dont je peux comprendre le désarroi, évidemment.
Pour en sortir, et dans un souci d'apaisement, j'ai moi-même saisi, hier, la commission nationale des recours, geste inédit pour un président élu.
Je le fais dans un souci d'apaisement. Je ne veux aucune suspicion sur votre vote. Je ne veux d'ailleurs aucune suspicion sur notre parti. C'est une question de morale. C'est une question d'honneur.
Dans un deuxième geste d'apaisement, j'ai accepté qu'Alain Juppé intervienne, avec une commission ad hoc, dont l'objet ne peut pas être de se substituer -ce n'est pas statutaire- à la Commission nationale des recours, mais de veiller à la transparence absolue des travaux de la Commission nationale des recours.
J'ai eu Alain Juppé au téléphone sur ce point ce matin qui me l'a confirmé.
Cette commission nationale des recours est composée de membres que vous avez élus, vous les militants, par un vote du Conseil national. Son président avait été élu sur proposition de mon prédécesseur, Xavier Bertrand, qui était alors secrétaire général de l'UMP. Au sein de cette commission siègent des élus, des militants de tous horizons dont personne n'a le droit de remettre brutalement aujourd'hui en cause la sincérité et l'honnêteté.
J'ai d'ailleurs proposé que la commission nationale des recours travaille en présence de représentants des deux candidats, c'est une évidence, mais aussi d'huissiers, d'avocats, pour que nul ne puisse contester son sérieux et sa transparence.
Cette commission nationale des recours est la seule qui puisse juridiquement vérifier, valider les réclamations ou les recours des candidats, et donc au final les résultats de l'élection.
Si on s'affranchit de cette commission, on s'affranchit de nos statuts et donc on se place, de fait, dans l'illégalité.
N'importe lequel d'entre vous serait en mesure de faire annuler une décision prise en dehors de cette commission.
Nous le ferons certainement ! voxpop
François Fillon avait accepté hier la proposition d'Alain Juppé. C'était une voie de sagesse et de soulagement pour nous tous, militants de l'UMP.
J'apprends ce matin qu'il fait de nouveau marche arrière.
Il refuse nos statuts en expliquant que désormais il ne leur fait plus confiance. Il explique qu'il ne fait plus confiance à notre règle commune, à ce que chacun d'entre nous s'est engagé à respecter en adhérant à l'UMP.
Pire, il a des mots extrêmement blessants et injurieux pour l'ensemble de notre famille politique, des mots qui provoquent l'indignation de tous.
Sa suspicion maladive , ses propos injurieux, diffamatoires,
portent une atteinte grave à notre parti,
à l'honneur de tous les militants !
Il nous doit des excuses ! voxpop
On ne peut pas donner des leçons de morale à tout le monde en permanence et refuser de se les appliquer à soi-même.
Pour ma part, je le redis, seul vaut le verdict qui sera rendu par la Commission nationale des recours prévue par nos statuts dont j'ai accepté, comme François Fillon, le pensai-je, comme surtout Alain Juppé, que cela soit sous le regard attentif et impartial de la médiation Juppé qui garantira la transparence absolue des résultats proclamés.
C'est vous et vous seuls, les militants de l'UMP, qui avez choisi votre Président.
Chacun est désormais placé devant ses responsabilités.
Jean-François Copé
Président de l'UMP
23 nov. 2012
Le Figaro
le bloc-notes b IVAN RIOUFOL irioufol@ irioufol@lefigaro.fr blog.lefigaro.fr/rioufol
Le monde politique, déjà en délicatesse avec les Français, a passé la semaine à aggraver son cas. L’UMP, qui élisait dimanche son président, se ridiculise depuis à jouer un mauvais boulevard avec ses rebondissements, claquements de portes et cocus en recherche de paternité. Quant au gouvernement, sanctionné lundi par l’agence Moody’s qui a retiré son triple A à la France, il s’est puérilement défaussé sur « les éléments du passé» , en oubliant que François Hollande, il y a une semaine, garantissait devant la presse la « crédibilité » de son pacte de compétitivité. La société civile s’exaspère des légèretés de ses représentants. Pourtant, ils se comportent comme s’ils ne comprenaient rien de la défiance qui attise la crise de la démocratie. Mais le peuple se réveille. Il oblige les élites à se faire violence, si elles veulent éviter d’être larguées.
La véritable opposition est déjà hors du système. C’est une parodiste catholique, Frigide Barjot, qui a fait descendre dans les rues, samedi, plus de 100 000 personnes à Paris et des dizaines de milliers en province, pour protester contre le mariage homosexuel. Cette mobilisation spontanée a été suivie par un autre défilé plus modeste dimanche, marqué par des provocations extérieures. Partout, la France silencieuse prend la parole. Elle impose sa voix grâce aux réseaux sociaux qui contournent la passivité des médias. Sa démonstration de force, samedi, est le premier acte d’une montée en puissance qui se traduira par un mouvement national le 13 janvier. Les politiques courent loin derrière.
C’est cette fracture qu’ont voulu résorber les militants de l’UMP. Ils ont pris plaisir à démentir les sondages qui annonçaient un plébiscite pour François Fillon, et à contredire les grands prêtres qui présentaient Jean-François Copé comme infréquentable. La courte victoire de ce dernier est contestée sur le fil, depuis mercredi, par son adversaire. Néanmoins, les électeurs ont confirmé leur préférence en appuyant aussi la Droite forte de Guillaume Peltier. Ce courant est arrivé devant la Droite sociale de Laurent Wauquiez et la Droite moderne et humaniste de Jean-Pierre Raffarin. Le choix d’une radicalité a donc été clairement assumé par la base. Si l’UMP résiste à l’éclatement, qu’un Fillon furieux semble souhaiter, une autoroute s’ouvre devant elle.
Les ambitions et les vanités qui monopolisent l’attention font oublier que l’UMP a réussi à mener sa refondation idéologique, dans le sillage des ultimes semaines de campagne de Nicolas Sarkozy. Son nouveau positionnement est, en somme, celui de la synthèse entre Copé et Fillon : d’une part, un attachement à répondre aux angoisses existentielles qui traversent la société (mondialisation, déculturation, insécurité, etc.) et, d’autre part, une poursuite des grandes options sociales, libérales et européennes. Il n’y a aucune incompatibilité à mener de front une politique contre les communautarismes et pour la compétitivité. Sauf si la droite veut prouver qu’elle est bien la plus bête du monde. Mutation de la droite
La percée de Jean-François Copé est une défaite de la pensée médiatique. La machine à diaboliser, mise en branle après sa dénonciation du «racisme antiBlancs » et sa relation de l’épisode d’un pain au chocolat arraché des mains d’un enfant un jour de ramadan, n’a pas impressionné les militants, même si elle terrorise encore ceux qui se sont laissés subjuguer par les pères la morale. François Fillon reste l’homme de ce conformisme, qui trouve inconvenantes les marques d’intérêt portées à ceux qui subissent la préférence étrangère ou qui estiment être devenus encombrants dans leur propre pays. C’est ce dressage intellectuel qu’ont refusé les électeurs pour leur parti. Fillon croit voir dans leur choix une « fracture morale» , laissant comprendre qu’il redoute une convergence avec le FN. Faudrait-il laisser à Marine Le Pen les compassions pour les exclus ?
Les attaques et caricatures de la gauche contre la «droite décomplexée » sont celles d’un maître qui voit son obligé se rebiffer et prendre le large. Si les socialistes critiquent autant le virage réaliste incarné par Copé, c’est qu’ils craignent probablement cette mutation de la droite, destinée à faire revenir vers elle les affligés de la politique. L’UMP a l’opportunité, pressée par son opinion, de devenir un grand parti conservateur, libéral et social, capable d’avancer des solutions pour briser le communautarisme, maîtriser l’immigration, contenir le radicalisme musulman, mais aussi pour réformer l’État, défendre l’entreprise, promouvoir le libéralisme, préserver l’esprit européen. Un échec ne lui sera pas pardonné. Rendre des comptes
Le monde politique a perdu son aura. Et ce ne sont pas les agences de notation qui vont redorer son blason. L’UMP se trouve sous le regard d’une société civile qui l’invite à quitter ses querelles d’ego et à s’affirmer dans ses valeurs. Mais le gouvernement socialiste se voit, suprême humiliation, contraint de rendre pareillement des comptes à l’agence Moody’s qui a dégradé le triple A français. «Mon adversaire, c’est le monde de la finance» , crânait il y a peu le candidat Hollande. Il voit sa copie recalée, comme Standard and Poor’s le fit début janvier avec Nicolas Sarkozy. Les premiers signaux sur la compétitivité n’ont évidemment pas suffi à rassurer les créanciers, qui pointent aussi les déficiences cumulées depuis vingt ans dans la gestion du pays. En économie comme sur les questions sociétales, les réalités sont plus fortes que les certitudes. Le dogme socialiste et antilibéral, écorné ces dernières semaines, n’a plus qu’à rejoindre les oubliettes de l’histoire. Et avec lui les 35 heures, la retraite à 60 ans, le matraquage des riches… Démocratie indigne
L’affligeant vaudeville de l’UMP, alimenté par deux prétendants à la présidence de la République, est évidemment du nanan pour le FN. La politique étale sa faiblesse comme jamais. Mais Hollande n’est pas en reste : après avoir évoqué, mardi, une «liberté de conscience» pour les maires refusant le mariage homosexuel, il a retiré son expression le lendemain, à la demande de l’Interassociative lesbienne, gay, bi et trans (Inter-LGBT). Une
démocratie qui oublie le peuple et se soumet aux minorités
n’est plus digne de ce nom.
A signer en un clic! (puis à diffuser !)
La proposition ci dessous a le mérite de permettre d'écrire en quelques secondes à son député, en choisissant un texte parmi plusieurs formulations proposées que l'on peut même personnaliser si l'on veut. Avec en option un courrier "prêt à l'emploi", pas trop mal rédigé, à envoyer en un clic.
Chers amis,
Vous serait-il possible de diffuser dans votre entourage l'existence de la nouvelle lettre automatique de www.tous-pour-le-mariage.fr/ecrivez_deputes ?
C'est très important. C'est un outil (la lettre automatique) qui a permis aux pigeons (entrepreneurs) de gagner leur combat il y a quelques semaines contre des dispositions de la loi de finances, car alors 500 à 1000 mails ont été envoyé à chaque député. Ca pourrait nous permettre de renforcer notre lobbying politique en parallèle aux manifestations de rue.
Je vous remercie par avance et je compte sur vous
http://www.tous-pour-le-mariage.fr
| 24.10.2012, 15:34 |
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De nos jours toute personne visitant Paris est tenue de savoir non seulement où elle doit aller et ce qu'elle peut regarder, mais aussi quels quartiers éviter. La zone à risque, ce sont toutes les banlieues de tristes HLM. C'est précisément dans ces quartiers que le groupe russe a réalisé ses tournages. Ce qui a fortement déplu à la population locale, raconte Alexandre Rogatkine :
« Nous avons été prévenus que nous ne pourrions rien filmer dans les quartiers arabes. A quoi nous avons répondu que c'est aussi la France, pratiquement le centre de l'Europe. Mais les gens nous ont répété que dès que nous y mettrions les pieds avec une caméra « on », nous risquerions de prendre des coups. Nous n'en avons rien cru et avons mis en marche la caméra. Nous n'avions même pas eu le temps sortir de la voiture que notre opérateur a eté frappé au visage».
La police a refusé d'aider les journalistes et a même essayé de les empêcher de travailler. Les policiers ne maîtrisent pas ces quartiers et préfèrent ne pas s'y aventurer. Ces ghettos sont contrôlés par les communautés ethniques et les trafiquants de drogue contre lesquels la police a recours aux méthodes « limites » évoquées dans le film par Olivier Decrock, secrétaire général du Parti radical de gauche : «Les trafiquants de drogue gardent sur les toits des immeubles de vieux lits et des fours à micro-ondes qu'ils jettent sur les policiers qui, avec les pompiers, incendient les maisons pour contraindre les délinquants à sortir ».
Même abstraction faite de la criminalité, il s'avère de toute façon que les immigrés occupent la France région par région. De nombreuses villes et leurs banlieues ne conservent qu'une apparente ressemblance avec l'Europe, leur organisation intérieure étant depuis alignée sur celle de l'orient, a expliqué à Alexandre Rogatkie Dmitri de Kochko, habitant de Saint-Ouen :
« Dans les cantines des écoles on ne sert pas de viande de porc. On exerce parfois une pression sur les enfants non musulmans pour qu'ils n'en mangent pas. Dans les piscines de certaines villes, il existe un horaire spécial pour les femmes. Il ne serait pas étonnant que demain des bus pour les hommes et des bus pour les femmes fassent leur apparition ».
De nombreux experts estiment que la situation actuelle résulte de longues années d'une politique d'immigration erronée. La France est devenue un des premiers Etats européens à accueillir les immigrés. Au XIX siècle, c'étaient les ressortissants des pays européens en quête de travail ou demandant l'asile politique. Après l'éclatement de l'empire colonial dans les années 1960, la France a vu affluer les habitants de ses anciennes colonies recherchant en Europe une vie meilleure. Un tournant dans l'histoire de l'immigration est intervenu en France dans les années 1970 lorsque que les autorités ont décidé de redresser la situation économique aux frais d'une main-d'oeuvre bon marché et ont ouvert les frontières. Plusieurs tentatives ont faites pour endiguer les flux d'immigration. Ainsi plusieurs accords fixant le nombre de personnes autorisées à se rendre en France ont été conclus avec l'Algérie. Mais la base législative était mal conçue.
De l'avis des spécialistes, quelque 6 millions d'immigrés vivent actuellement en France. Pendant la crise, nombre d'entre eux ont perdu leur emploi et ont sombré dans le banditisme. Il va de soi que les Français sont mécontents. Cela s'est traduit notamment lors de la dernière présidentielle, marquée par le « vrai faux triomphe » de Marine Le Pen, présidente du Front national. Il n'est pas exclu qu'au cours des prochaines années le nombre des partisans de Mme Le Pen s'accroisse étant donné l'incapacité du gouvernement socialiste en place à résoudre le problème de l'immigration, estime Piotr Tcherkassov, directeur du Centre d'études historiques françaises de l'Institut d'histoire universelle de l'Académie des sciences de Russie :
« François Hollande est arrivé au pouvoir grâce notamment aux voix des anciens immigrés. Au cours des prochaines années, il sera extrêmement difficile d'aborder ces problèmes. L'administration socialiste, le parti socialiste au pouvoir et le président en personne devront alors abandonner nombre de leurs slogans électoraux en matière de politique des migrations, ce qui n'est pas du tout évident ».
La quasi-totalité des pays européens sont confrontés à des problèmes du même genre. Les habitants des pays africains et arabes fuient les crises économiques et politiques et se rendent en Europe où leur arrivée ne réjouit depuis longtemps personne. L'année dernière la région a été déjà frappée par une vague d'immigration. Des milliers de clandestins venant de Tunisie, d'Egypte et de Libye en secoués par les révolutions ont franchi la Méditerranée pour envahir l'île italienne de Lampédouse. Le gouvernement italien a délivré sans problème des visas à tout le monde, après quoi les réfugiés se sont dirigés vers l'Allemagne et la France plus prospères. La situation peut se reproduire dans un proche avenir : 17 000 Syriens ont déposé des demandes d'asile dans les missions diplomatiques de pays européens. Les parlements et les politiques se sont mis d'urgence à élaborer des lois eurpéennes afin de protéger la région contre l'invasion des immigrés. Pourtant, cela ne réglera pas les problèmes existants qui requièrent une solution dans les pays d'Europe. T
CHOISIR
LA FRANCE
J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,
J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.
J'ai plus envie de relativiser. >>>>