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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 08:03

 

NON ! NON ! et NON


Il faut arrêter sans tarder le massacre


de notre société

 

  • 14 déc. 2012
  • Le Figaro
  • par Yves Thréard ythreard@lefigaro.fr
Mariage homosexuel : toujours plus

L’épisode du pacs reste dans toutes les mémoires. Il y a quinze ans, Élisabeth Guigou affirmait, la main sur le coeur, que la loi ne pouvait «ni ignorer ni abolir la différence entre les sexes » . Juré, craché, celle qui était alors garde des Sceaux disait qu’il n’était pas question, au grand jamais, de reconnaître un jour le mariage et l’adoption pour les homosexuels. Un discours en forme de «valise à double fond»… Car, quinze ans après, nous y sommes! Et c’est toujours la même chose. Subrepticement mais sûrement, les militants de la cause homosexuelle continuent à pousser leurs pions. Si elle n’y prend garde, la France se réveillera bientôt avec une réforme dont personne ne voulait, hors une petite minorité de bobos et de jusqu’au-boutistes. Il en va pourtant de l’équilibre de notre société, de l’avenir de la famille et de milliers d’enfants à naître. Il y a six mois, on parlait de mariage. Et d’adoption. La procréation médicalement assistée (PMA) et la gestation pour autrui («mères porteuses») pour avoir des enfants étaient exclues. Puis la donne a changé. Y compris au sein du gouvernement, avec la molle approbation du chef de l’État. La PMA pourrait être autorisée, au nom de l’égalité avec les couples hétérosexuels. Or, précisément, les conditions de la PMA ne pourront jamais être identiques : les couples féminins devront avoir recours à une tierce personne, masculine. On ne changera pas les lois de la nature. Toujours au nom du sacro-saint principe d’égalité, François Hollande ira-t-il d’une concession à l’autre? Si les couples féminins disposent de la PMA, les couples masculins seront en droit d’exiger la gestation pour autrui. Porte ouverte à toutes les dérives financières, morales et bioéthiques. Pour éviter, là aussi, d’être dépassé par sa proposition sur le «mariage pour tous», le président de la République doit ouvrir les yeux avant qu’il ne soit trop tard. Tout indique que la promesse, lancée à la légère pour complaire à sa gauche, se transforme en un piège dont il aura les pires difficultés à s’extraire. Le débat, c’est maintenant. Si François Hollande ne daigne pas sortir de l’ambiguïté, souhaitons que la grande manifestation du 13 janvier le mette face à ses responsabilités.

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 08:23

 

Le choc du réel est désormais perceptible, comme en témoignent trois polémiques récentes qui commencent à convaincre nos concitoyens que le passage de la droite à la gauche n’est pas celui de l’ombre à la lumière.

V oyezd’abord la violence d’une certaine presse dans « l’affaire Cahuzac ». Lorsque Médiapart s’en est pris à Éric Woerth, détruisant sa vie et sa carrière sans apporter jamais la moindre preuve dirimante, la droite a dénoncé les méthodes « dignes des années 30 » de « l’officine trotskiste » . Elle reprocha à Médiapart de « feuilletonner » ses « révélations » , de les distiller au compte-gouttes dans une perspective purement publicitaire au lieu de livrer d’un seul tenant ses informations réelles ou supposées, ce qui aurait permis à l’intéressé d’y répondre. Le Parti socialiste s’est alors fendu d’un communiqué tout pétri d’indignation, soulignant le caractère admirable des « professionnels » de Médiapart et l’insondable perversité de ceux qui en dénonçaient les méthodes. Qu’attend-il pour ressortir aujourd’hui le même message en faveur de la liberté de la presse et de la probité de ses serviteurs les plus zélés ?

Voyez encore nos écologistes, qui remportent haut la main le championnat du monde des faux culs. On connaissait le soutien sans participation, ils inventent la participation sans soutien ou, pour mieux dire, la participation dévastatrice. Original ! Je comprends bien que François Hollande ne veuille pas, en se séparant de ses ministres Verts, renforcer une extrême gauche déjà terriblement hostile et agitée. Jusqu’à quand pourra-t-il toutefois cohabiter avec des partisans de la décroissance, des adversaires du progrès et de la recherche scientifique, lui qui a fait de la croissance en Europe son cheval de bataille ?

Voyez enfin l’affaire Mittal. Que n’at-on entendu sur les « frasques » et les « mensonges » de Nicolas Sarkozy à Gandrange ! Aujourd’hui, nous découvrons que, malgré toutes les promesses du sémillant Montebourg, il n’y a ni repreneur sérieux, ni nationalisation viable, ni projet européen crédible. Ceux qui ont des yeux et des oreilles commencent à comprendre que l’économie possède ses lois et que l’intervention de l’État ne peut pas se substituer à celle des acteurs privés. Encore un effort et l’on prendra conscience que ce ne sont pas les emplois, mais les employés qu’il faut protéger, en leur offrant une formation qui leur permette de retrouver le plus rapidement possible une place dans la cité, plutôt qu’en soutenant à bout de bras des secteurs que JeanPierre Jouyet a qualifié lui-même de « canards boîteux » . La gauche a compris Keynes, il lui reste à digérer Schumpeter et sa notion de « destruction créatrice » . Ce sont les innovations qui créent les activités d’avenir, quitte à « détruire » d’anciennes filières comme on coupe les branches mortes d’un arbre pour que les nouvelles vivent. C’est alors la transition qu’il faut adoucir par une politique sociale efficace, pas les rameaux desséchés qu’il faut conserver à tout prix. Avec tout ça, si le peuple ne comprend pas qu’une fois au pouvoir la gauche est dans le même pétrin que la droite, qu’elle n’est ni plus habile, ni plus protectrice, ni plus efficace, c’est à désespérer de l’intelligence humaine…

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Published by voxpop - dans La France en résistance
13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 08:07

 

  • 13 déc. 2012
  • Le Figaro

Dimanche 9 décembre dernier, lors de trois élections législatives partielles, les Français et les électeurs de droite ont sanctionné lourdement François Hollande. Ils ont ainsi envoyé un message clair à l’UMP : pour eux, l’essentiel ne réside pas dans les revendications d’appareil, mais bien dans l’opposition sans concession au gouvernement. Je regrette que certains préfèrent encore jeter du sel sur les plaies vives de l’UMP plutôt que de consacrer toutes leurs forces au travail de reconquête du coeur des Français sur le terrain. Ces querelles paraissent bien vaines quand notre pays va si mal.


C’est dans cet esprit de rassemblement que j’ai constamment ouvert les bras à François Fillon et tenté de trouver avec lui les moyens de sortir par le haut de la plus grave crise traversée par l’UMP depuis sa création. Je lui ai proposé de devenir vice-président de l’UMP. J’ai saisi la Commission nationale des recours (CNR) pour faire
Depuis plus de trois semaines, j’ai choisi de ne pas réagir aux attaques quotidiennes qui visent à décrédibiliser ma personne et ma légitimité à la tête de l’UMP. On me dit que j’ai gagné la bataille politique, mais que j’aurais perdu la bataille médiatique. Et pour cause, j’ai refusé de la mener : je considère qu’il est de mon devoir de président de l’UMP de privilégier l’unité de ma famille politique et l’impératif d’opposition à la gauche.

 J’ai proposé un référendum sur le vote. J’ai proposé de remettre en jeu mon mandat avant son terme, après les élections de 2014. Mais, à chaque fois que j’ai tendu la main, je me suis heurté à un mur de rejet systématique.

Aujourd’hui, je ne peux plus accepter d’être caricaturé en diviseur, alors que je fais tous les efforts pour rassembler notre famille. L’UMP ne peut plus accepter de recevoir des leçons de morale de la part de ceux qui la respectent si peu. La tribune du Figaro, dans laquelle François Fillon dénigre le scrutin du 18 novembre, est très éloignée de la réalité. Je veux donc rétablir, en toute transparence, la vérité devant les militants de l’UMP et les Français sur la crise qui secoue notre parti.

L’UMP n’est pas une aristocratie, c’est une démocratie. Ce ne sont ni les leaders d’opinion, ni les éditorialistes, ni les barons, mais bien les militants qui ont le pouvoir de décider de son avenir. À l’UMP, quels que soient son mandat, son titre, son grade, un adhérent égale une voix.

L’électionque nous venons de vivre est l’histoire d’un favori des sondages qui n’accepte pas sa défaite. C’est l’histoire d’un feuilleton irrationnel rapporté avec complaisance par des observateurs qui prennent un malin plaisir à affaiblir la droite.

François Fillon laisse entendre que cette élection est le signe d’une « déliquescence de la pratique politique ». Nous ne pouvons pas laisser ainsi salir cette élection, qui a suscité un engouement militant qu’aucun commentateur n’avait prévu. Près de 175 000 militants se sont déplacés pour choisir leur président. Pour la première fois, ils ont aussi voté pour des motions. La charte des valeurs a été approuvée à plus de 96 %. Tout cela ne montre aucune déliquescence, mais bien un dynamisme militant remarquable ! Quant à mon élection, elle a été confirmée par deux commissions indépendantes, issues du vote des adhérents, dont François Fillon n’avait jamais contesté la probité avant d’avoir été battu.

François Fillon dit que cette élection a été « tronquée » , « bafouée » , que c’est un « scandale » . Là encore, nous sommes loin de la réalité. Nous défendons farouchement l’honneur des milliers de militants et de cadres de l’UMP qui se sont investis bénévolement dans cette élection et qui ne peuvent être assimilés à des truqueurs. Parmi les plus de 600 bureaux de vote, moins de 0,5 % d’entre eux ont fait l’objet d’irrégularités graves ! La Commission nationale des recours n’a annulé que trois bureaux au total. Dans deux de ces bureaux, situés à Nice, dans les circonscriptions d’Éric Ciotti et de Christian Estrosi, les huissiers ont relevé des fausses procurations, des écarts considérables entre le nombre de bulletins dans l’urne et les émargements, des votes hors de l’isoloir et des intimidations. Un de ces bureaux a même été rouvert 40 minutes après sa fermeture pour permettre à quelques personnes triées sur le volet de voter. Quant au scrutin de Nouvelle-Calédonie, il a été marqué par une procédure de vote parallèle et illégale qui l’invalide totalement. Je regrette de tels comportements ciblés dans des bureaux très favorables à François Fillon, mais ils ne doivent pas faire porter le soupçon sur l’ensemble de l’élection dont mon concurrent avait initialement accepté le résultat.

François Fillon a finalement refusé le verdict des urnes, puis refusé la décision des instances de recours de l’UMP. Pour tenter d’obtenir un nouveau vote plus conforme à ses espérances, il a menacé d’aller porter plainte devant la justice. Pire encore, dans une logique plus proche des manoeuvres de la IVe République que du bel héritage gaulliste que nous défendons, il a créé un groupe dissident à l’Assemblée nationale, le RUMP. La dissidence et le chantage sont une impasse qui mène à l’isolement et au discrédit. Pourquoi cette spirale destructrice, alors que François Fillon dit renoncer à la présidence de l’UMP ?

L’heure n’est plus à perdre notre temps et celui des Français en prolongeant ce spectacle lamentable qui n’a que trop duré. Mes propositions sont connues, elles sont sur la table. L’heure n’est plus à ergoter sur des histoires de calendrier, de vote ou de revote. Mettons fin à ce concours Lépine ridicule qui désespère nos militants.

Jesais que la ligne d’une droite décomplexée sur laquelle j’ai été élu dérange la gauche bien-pensante. Les lecteurs du Figaro devraient valablement se demander pourquoi la presse de gauche, après avoir tant insulté Nicolas Sarkozy, a maintenant décidé de faire de moi son ennemi public numéro un. J’appelle donc mes amis à ne pas se laisser intimider par les commentaires des milieux autorisés qui ne tolèrent la droite que quand elle prend les accents de la gauche. Je les appelle à respecter le choix de nos militants. Je les appelle à ne pas se tromper d’adversaire : toute cette énergie employée à nous déchirer est perdue pour dénoncer la politique de François Hollande, qui ajoute de la crise à la crise.

Dès à présent, l’UMP est en marche pour bâtir une opposition crédible à la gauche et préparer les conditions de la victoire dès les élections municipales de 2014. Ma porte reste ouverte à tous ceux qui voudront participer à une profonde rénovation de l’UMP : rassemblement sur une ligne politique claire d’une droite décomplexée, réécriture des statuts, renouvellement générationnel, construction d’une direction collégiale, reconquête des territoires perdus. Je m’engage à ne consacrer désormais toutes mes forces qu’à un travail d’opposition. Je forme le voeu que la trêve de Noël apaise les esprits. L’UMP a besoin de François Fillon pour l’avenir. Il ne tient qu’à lui de rejoindre notre famille et d’y occuper sereinement toute la place qu’il mérite.

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Published by voxpop - dans La France en résistance
12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 21:15

 


Message personnel de Jean-François Copé

 

Cher militant,

 

Je me dois de vous expliquer la vérité sur la situation de l’UMP.

Le soir du scrutin, François FILLON et moi avons revendiqué tour à tour la victoire sur la base des résultats qui nous parvenaient des Fédérations.

Du fait d’un scrutin extrêmement serré, la commission indépendante chargée de l’organisation des élections, la COCOE, a pris le temps d’examiner plus en détail les résultats pour finalement annoncer ma victoire le lendemain soir.

Vous le savez, un  doute manifeste a émergé sur les résultats validés par la COCOE, dans laquelle ont siégé les représentants de François FILLON comme les miens.

Dans un souci d’apaisement, de transparence et d’unité, j’ai décidé de lever toutes les suspicions sur cette élection en saisissant moi-même la commission des recours.

Contrairement aux mensonges entendus ici et là, cette commission représentait toutes les sensibilités de notre mouvement. Ses membres ont été élus par le Conseil national, qui est le parlement de notre parti,  avant même que je ne devienne Secrétaire général de l’UMP. Ils ont pour certains choisi de soutenir François FILLON, pour d’autres de me soutenir, et pour d’autres de rester neutres. C’est leur choix et il est éminemment respectable.

Dans ce cadre, l’équipe de campagne de François FILLON a annoncé vendredi 23 novembre avoir officiellement saisi cette Commission Nationale des Recours (CNR) dont elle contestait pourtant la légitimité quelques minutes auparavant. Cette démarche allait dans le bon sens pour l’unité de notre famille politique.

La CNR a ainsi examiné les recours de chacun des candidats.

Cette commission a travaillé en totale indépendance et transparence sous contrôle d’huissiers, sur la base de documents eux-mêmes placés sous scellés d’huissiers afin justement de préserver leur authenticité.

Sur cette base, après 22 heures de travaux approfondis et enregistrés, cette commission a, à l’unanimité, décidé de réformer un certain nombre de résultats.

Elle a ainsi réintégré les résultats de Wallis et Futuna, Mayotte et de Nouvelle-Calédonie. L’erreur de la COCOE a été réparée et j’en suis aussi heureux pour nos amis militants d’Outre-mer.

Elle a ensuite étudié les griefs contenus dans les recours déposés par François FILLON et moi-même.

Constatant des fraudes manifestes, la commission a décidé à l’unanimité d’annuler les résultats dans certains bureaux de vote, notamment à Nice et pour un déroulement irrégulier du scrutin en Nouvelle-Calédonie.

Je le répète, cette décision a été prise à l’unanimité, y compris donc par celles et ceux qui ont soutenu François FILLON durant cette campagne.

Des milliers de militants se sont mobilisés pour organiser et participer à cette élection interne. Ce formidable élan démocratique est aujourd’hui gâché par les suspicions intolérables jetées sur leur dévouement et leur honnêteté.

Etre militant, c’est un engagement désintéressé. Nous devons respecter cet engagement et ne pas jeter l’opprobre sur ces milliers de personnes qui défendent sur le terrain nos valeurs et nos idées.

C’est pour éviter ces suspicions que l’élection a été organisée par une commission indépendante, dans laquelle ont siégé les représentants de François FILLON, les miens mais aussi ceux des mouvements défendant une motion.

Chaque étape a été validée par l’ensemble de ces représentants puis à l’unanimité en Bureau politique. Je n’ai donc pas supervisé le processus électoral.

François FILLON, mais aussi les mouvements défendant une motion, ont d’ailleurs eu accès comme moi au fichier de nos adhérents. Ils ont pu adresser des SMS, des mails et des courriers à tous nos adhérents. C’est parfaitement légitime.

Malgré tous ces faits, j’ai ouvert les bras et je continuerai de rassembler. C’est dans cet état d’esprit d’unité que j’ai naturellement accepté de rencontrer François FILLON sous l’égide d’Alain JUPPÉ.

J’y suis allé dans un état d’esprit ouvert, afin de proposer une sortie de crise en deux temps : un travail juridique minutieux de la commission des recours en présence d’Alain JUPPÉ s’il le souhaitait puis un temps de médiation politique pour que l’on travaille ensemble au sein d’une équipe collective et paritaire.

François FILLON a rejeté cette proposition.

Le lundi 26 novembre au matin, j’ai appris par la presse que François FILLON avait saisi dès le samedi précédent le Tribunal de Grande Instance de Paris d’un référé pour placer sous scellés les documents électoraux.

Outre que ces documents étaient déjà placés sous scellés, j’avoue ne pas avoir compris l’objectif de cette saisine du tribunal avant même notre rendez-vous avec Alain JUPPÉ.J’ai pour ma part eu le souci sincère d’aboutir à une équipe rassemblée pour mener le seul combat qui vaille, celui pour les Françaises et les Français.

En apprenant le mardi matin suivant que François FILLON avait décidé de créer un groupe dissident à l’Assemblée Nationale, j’ai beaucoup consulté et écouté.J’ai pensé d’abord et avant tout que cette division ne pouvait avoir lieu car l’unité de ma famille politique est ce qui guide mon action de Président de l’UMP.

Je lui ai proposé de nous rencontrer pour trouver une solution : nous organisons ensemble un référendum par voie électronique auprès des militants pour savoir s’ils souhaitent ou non la relance d’un processus électoral à condition qu’il n’y ait pas de groupe parlementaire dissident ni de recours en justice.

J’avais espoir que François FILLON accepte ces conditions équilibrées car elles me paraissaient les seules en mesure de garantir l’unité de notre famille politique. Plus encore, je suis convaincu qu’ensemble nous pouvons combattre la politique dangereuse de la gauche et proposer un projet fort et rassembleur.

Quelques heures à peine après ma nouvelle offre de rassemblement, j’ai appris par la presse que François FILLON avait officiellement créé ce groupe qu’il préside. Ce groupe dissident crée la division parmi nos parlementaires alors qu’ils ont été élus sous une seule et même bannière.

Malgré cela, j’ai continué de vouloir rassembler notre famille politique pour combattre la gauche et ses projets dangereux pour notre pays et nos enfants.

J’ai donc proposé d’organiser un nouveau vote après les élections municipales de mars 2014, selon des modalités rénovées grâce à une réforme des statuts décidée par un vote de nos militants. D’ici là, mon seul et unique objectif est de constituer une équipe collective pour mener avec nos militants sur le terrain la reconquête des territoires perdus.

Cette reconquête passe par l’émergence d’une nouvelle génération d’élus UMP et par la promotion d’une ligne politique claire et forte. Cette droite décomplexée, élue par les militants de l’UMP, a d’ailleurs fait ses preuves lors des élections législatives partielles, notamment celle qui a eu lieu à Béziers.

Selon les commentateurs, notre candidat, Elie ABOUD, devait terminer 3ème du 1er tour, derrière le PS et le FN.

En faisant une campagne de terrain acharnée, fondée sur la droite décomplexée, Elie ABOUD a terminé 1er avec près de 43% des voix tandis que le PS reculait et que le FN, 3ème, ne pouvait pas se qualifier pour le 2d tour.

Une fois encore, le peuple a fait mentir les sondages et les pronostiqueurs.

A partir de maintenant, avec les électeurs, les militants et les élus UMP, j’entends consacrer toute mon énergie à faire ce que nous devons au service de nos compatriotes : nous opposer à la politique menée par la gauche qui est en train de mettre notre pays à genoux.

La ligne politique que vous soutenez est et restera la mienne : celle d’une droite décomplexée qui lutte contre toutes les formes de communautarisme et qui se bat pour que notre pays retrouve sa compétitivité, seule manière de créer des emplois.

Mon combat pour la France est plus important que mon image personnelle. Malgré les insultes et les mensonges, mais avec votre soutien, je ne dévierai pas de cette ligne politique, fondamentale pour notre pays.

 

La vérité décrite dans ce courrier vous permettra, je l’espère, de

mener ce combat à mes côtés car il en va de l’avenir de nos enfants. 

Si vous souhaitez davantage de détails, je vous invite à

cliquer sur le bouton ci-dessous pour lire le document

qui rappelle simplement les faits sur mon élection à la

présidence de l’UMP et je compte sur vous pour le diffuser massivement :

Rassemblés, nous pouvons faire triompher nos idées et nos valeurs !

 

 

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Published by voxpop - dans La France en résistance
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 19:18

 

OUI 100 fois OUI .


Les militants partagent votre vision.


Vous êtes le Président de l'UMP.


Nous avons confiance en vous.


C'est avec vous que nous voulons mener le

combat dès maintenant. 

 

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Published by voxpop - dans La France en résistance
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 22:16

 

Selon France 3, l’Etat aurait porté plainte contre des agriculteurs retraités de l’Aisne après l’envoi, au président de la République, de plusieurs lettres parsemées de miettes de pain, en novembre dernier. Ce que dément formellement l'Elysée.

« L’idée des miettes c’est pour dire que lorsque le gâteau est partagé il ne reste que les miettes pour les retraités », a expliqué Henri Carton, président de section des anciens exploitants agricoles de l’Aisne.

L’homme et plusieurs agriculteurs retraités ont envoyé des lettres contenants des miettes de pain à François Hollande pour dénoncer leur situation précaire. En tout, près de 500 lettres auraient été envoyées.

« Début novembre, l’association départementale des anciens exploitants agricoles de l’Aisne avec le feu vert de leur délégation nationale a décidé d’envoyer 500 lettres au président de la République », a confié Henri Carton.

Le président des anciens exploitants agricoles de l’Aisne a expliqué cette initiative par le besoin de se faire entendre. « Il faut trouver des idées pour se faire remarquer », a-t-il lancé aux journalistes de France 3.

Henri Carton serait, depuis, visé par une plainte pour offense au président de la République, passible d'une amende de 45.000. Il aurait reçu, le vendredi 7 décembre, une convocation pour venir s'expliquer sur les faits.

Il aurait été auditionné ce lundi 10 décembre et sept autres anciens agriculteurs devraient être entendus. 

 

Dans un communiqué, l'Elysée a formellement démenti lundi soir "avoir déposé plainte" et "en a informé les intéressés par l’intermédiaire du préfet de l’Aisne." D'après le communiqué, "le procureur de la République de Paris a souhaité entendre les explications et motivations des personnes concernées en les faisant auditionner."

 

VOIR

 

 

 

 

 

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Published by voxpop - dans La France en résistance
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 14:31

 

| 
J’entends d’ici les indignations des gardiens de l’éthique si Nicolas Sarkozy avait fait la même chose. Mais il s’agit de François Hollande, l’homme qui a rendu son calme à la société française, à en croire ses laudateurs. On apprend donc, ce lundi, que le président de la République a adressé un courrier au tribunal de grande instance de Paris pour soutenir sa compagne, Valérie Trierweiler, dans son procès contre les auteurs d’une biographie contestée, "La Frondeuse". Certes, la lettre est manuscrite et sans l’en-tête de l’Elysée. Mais elle n’en est pas moins signée de celui qui avait juré vouloir rompre avec la confusion entre affaires publiques et privées, les interventions gouvernementales dans les dossiers individuels, les pressions de l’exécutif sur l’appareil judiciaire. En défense de sa compagne et de son image médiatique, voici le président exemplaire qui passe outre la séparation des pouvoirs, comme jamais son prédécesseur n’avait osé le faire. Manuel Valls a accentué cette violation en ayant envoyé une deuxième lettre, à l’en-tête de l’Intérieur cette fois, toujours en défense de Mme Trierweiler.

L’indulgence des médias pour la gauche est une vieille affaire. Mais il devient de plus en plus ridicule d’entendre ces commentateurs, spécialisés dans la brosse à reluire, assurer de la retenue de Hollande et de son talent pour éviter les clivages. Ce week-end encore, près de 36.000 personnes ont manifesté dans quelques villes de province contre le projet gouvernemental de mariage homosexuel. Une insurrection civique et en train de gagner une large partie de la France silencieuse, tandis que la gauche persiste à ne rien vouloir entendre des protestations. Celles-ci sont d’autant plus puissantes qu’elles sont des quêtes immatérielles. La force de ce mouvement spontané, qui échappe aux partis et aux hiérarchies religieuses, tient en ce qu’il défend un idéal, une vision de la civilisation. L’ "apaisement"  qui est prêté à Hollande va mettre dans les rues de Paris, le 13 janvier, des dizaines de milliers de protestataires. N’y aurait-il pas comme une imposture, derrière ce président vertueux ?                                                                                                                                                                                                                                                Commentaires :                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    
 Les Français peuvent aussi se demander, avec cet étrange couple de concubins à l'Élysée pour la première fois dans l'histoire , qui du sieur Hollande ou de la femme Trierweiler est le véritable chef de l'état.                           
                                                                                                                                                               



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Published by voxpop - dans La France en résistance
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 14:23

 

 
  
  
Bruno Le Maire répond à Cécile Duflot sur la réquisition des logements :
 
"Vous auriez pu vous en prendre aux banques qui sont de grands propriétaires à Paris.
 Vous auriez pu vous en prendre aux compagnies d' assurances qui sont de grands propriétaires.
 Vous auriez pu vous en prendre au Conseil Régional d'Île de France ou la ville de Paris.
...
Vous avez choisi, on ne saît pas très bien pourquoi de vous en prendre à l'Église Catholique!
 Ce n' est ni digne, ni acceptable, ni respectueux du principe de laïcité en France.
 Permettez-moi de vous dire Mme la Ministre du logement que la solidarité en France n' est ni de droite, ni de gauche, la solidarité en France n' appartient à aucun groupe, aucune confession, ni à aucun parti. La solidarité est universelle en France ou elle n' est pas!
 Votre remarque Mme la Ministre du logement fait injure à tous ceux et à toutes les associations, aux 60 000 bénévoles du Secours Catholique qui jour et nuit servent les plus démunis et essayent de leurs trouver une solution.
 Elle fait injure aux milliers de personnes qui s' occupent des places d' hébergement permanent.
 Alors moi j' ai une proposition à vous faire Mme la Ministre du logement, si vous tenez tant que cela à la réquisition: réquisitionnez les logements de fonction dont dispose la ville de Paris et le Conseil Régional d'Île de France.
 Réquisitionnez tous les logements des fonctionnaires qui ne répondent pas à une activité de service publique au lieu de céder à la polémique facile.
 N' oubliez pas un principe populaire, charité bien ordonnée commence par soi-même!"
 
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Published by voxpop - dans La France en résistance
9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 21:49

 

Près des deux tiers des Français (64%) sont mécontents de l'action de François Hollande, et seuls 10% estiment que la situation de la France s'améliore depuis son élection, selon un sondage d'OpinionWay pour Le Figaro à paraître vendredi.

Seulement 36% des personnes interrogées se disent satisfaites du chef de l'Etat (31% "assez satisfaites", 5% "très satisfaites").

Parmi les mécontents, ils sont aussi nombreux (32%) à être "très mécontents" qu'à être "assez mécontents".

La lutte contre le chômage est le domaine où le chef de l'Etat fait le plus de mécontents (69%), suivie de la politique fiscale (66%) et "le respect des engagements pris pendant (sa) campagne" (63%). 

Une fois ce fait constaté, quand 2 français sur 3 sont mécontents, quand rien ne change, que le chômage explose , qu'est-ce qu'on fait ? Allons nous accepter cette situation qui a n'en pas douter nous conduit dans le mur ? Cette question chacun doit se la poser , le plus vite sera le mieux !

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Published by voxpop - dans La France en résistance
9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 17:02

 

L'ahurissant imbroglio gouvernemental sur la question de Florange est avant tout une trahison pour les salariés de ce site, qui vivent un drame humain et qui ont le sentiment légitime d'avoir été trompés. Mais, cette affaire révèle également trois failles inquiétantes dans la politique du gouvernement de François Hollande : l'amateurisme de l'équipe gouvernementale, les limites des discours démagogiques face aux réalités de la crise et enfin l'absence dramatique de plan et de vision crédibles pour relancer l'économie de notre pays.

Jean-Marc Ayrault et son gouvernement ont fait preuve d'un amateurisme sidérant dans ce dossier. Après des semaines d'hésitations, de fausses annonces de reprise ou de nationalisation, de luttes intestines entre Arnaud Montebourg et son Premier ministre, on croyait tenir un accord. Et voilà qu'à peine Jean-Marc Ayrault avait-il fini d'expliquer laborieusement devant les Français que le site de Florange était sauvé, qu'on apprenait que Mittal renonçait, au moins temporairement, à un pan entier de l'accord signé avec le gouvernement, le projet Ulcos. Ce cafouillage n'est pas qu'une erreur de communication, il jette un doute global sur la crédibilité d'un gouvernement qui accumule les « couacs » depuis plus de 6 mois. Les rodomontades d'Arnaud Montebourg et les pantalonnades de Jean-Marc Ayrault ne peuvent tenir lieu de politique industrielle pour notre pays.

La seconde faille révélée par l'affaire de Florange, c'est le double discours permanent de François Hollande. Le 24 février 2012, en campagne, François Hollande se rendait à Florange et disait aux salariés : « je viens devant vous prendre des engagements […], je ne veux pas, moi, me retrouver dans la situation d'être élu sur une promesse et de ne pas revenir parce qu'elle n'aurait pas été tenue […] quand une grande firme ne veut plus d'une unité de production, elle sera obligée de la céder à un repreneur » pour qu'elle ne soit pas « démantelée ». Cette proposition était démagogique, nous l'avions dénoncée à l'époque. Aujourd'hui, elle sonne comme un mensonge car Mittal veut fermer les hauts fourneaux de Florange, et François Hollande vient d'entériner cette décision malgré ses promesses d'il y a 10 mois. François Hollande est désormais rattrapé par son cynisme de campagne et son autorité morale est discréditée.

Enfin la dernière faille est aussi la plus grave : la gauche n'a pas de plan pour sortir de la crise. C'est la raison de la détresse qui gagne tous les Français. Les trois textes phares sur le front de l'emploi et de la compétitivité - les emplois d'avenir, qui ne sont que des emplois jeunes redéguisés, la Banque publique d'investissement, qui est un assemblage de structures préexistantes, et le crédit d'impôt, qui n'efface pas les hausses de taxes sur les entreprises votées depuis l'été - ne sont que des mesures de marketing qui ne sont pas de nature à inverser la courbe du chômage. Rien dans la politique de François Hollande, qui se caractérise par l'absence de réformes de structure, ne permet d'espérer un retour de la croissance et donc de l'emploi.

Florange n'est donc pas qu'un échec ponctuel sur un dossier difficile, c'est le symptôme d'une crise beaucoup plus profonde de la politique et de la méthode de François Hollande. C'est le symptôme d'une gauche à la dérive face à laquelle, en tant que Président de l'UMP, j'entends incarner une opposition sans concession dans l'intérêt supérieur de la France.

JF Copé

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Published by voxpop - dans La France en résistance

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