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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 17:13

 

 

Le trou budgétaire s'est creusé de 0,7 milliard à plus de 9 milliards entre 2011 et 2013 !

 

Depuis deux ans, les dépenses des administrations locales progressent plus vite que leurs ressources, malgré des impôts locaux en hausse de 4,6 % en 2013.


un endettement accru. Celui-ci pèse désormais 137 milliards d'euros, en hausse de plus de 4 milliards par rapport à 2012.


Pourtant, les "dépenses de personnel devraient encore augmenter de façon dynamique dans les départements et les régions, avec un taux de croissance compris entre 3 % et 4 %",


La gabegie des intercommunalités


l'exemple de Carcassonne, où "la mise en place d'une communauté d'agglomération en 2002 a été suivie par une multiplication par trois de ses effectifs depuis cette date, alors qu'au même moment, ceux de la commune s'accroissaient de 11 %" !



À la une du Point.fr

  Par

 

 

 

 

 

L'application du plan de 50 milliards d'économies s'annonce difficile. Pour y parvenir, le gouvernement veut mettre à contribution les collectivités locales : entre 2015 et 2017, la dotation que l'État leur alloue doit être amputée de 11 milliards d'euros. Mais rien ne dit que celles-ci réduiront d'autant leurs dépenses. Le risque est qu'elles s'exonèrent de l'effort en augmentant la fiscalité locale ou en s'endettant afin de continuer à investir. Le rapport publié par l'Observatoire des finances locales*, censé contribuer à éclairer le débat public sur le sujet, vient une nouvelle fois le rappeler.

Certes, le déficit des administrations locales ne représentait en 2012 que 3 % du déficit total des administrations publiques françaises, selon la Cour des comptes. Car, contrairement à l'État, les collectivités doivent respecter une règle d'or : leurs recettes doivent toujours couvrir les dépenses de fonctionnement (personnel, dépenses sociales...) et le recours à l'emprunt n'est autorisé que pour le financement des investissements, hors remboursement des intérêts. Mais cela n'a pas empêché le trou budgétaire de se creuser de 0,7 milliard à plus de 9 milliards entre 2011 et 2013, souligne le rapport.

Des dépenses de personnel toujours dynamiques

Depuis deux ans, les dépenses des administrations locales progressent plus vite que leurs ressources, malgré des impôts locaux en hausse de 4,6 % en 2013. Avec la crise, leurs autres recettes (impôts, dotation de l'État) sont moins dynamiques. L'enveloppe allouée par le gouvernement est même gelée pour la troisième année consécutive.

Les collectivités n'ont pas pour autant ajusté leurs dépenses. L'année dernière, elles ont continué à augmenter leurs investissements (qui représentent 70 % de l'investissement public total), notamment les communes, en vue des élections municipales. Une attitude positive si elle avait été accompagnée par une modération des frais de fonctionnement. Or, il n'en est rien.

Malgré l'absence de transferts de compétences de la part de l'État, ceux-ci ont continué de grimper de 2,9 %. Et ce, notamment à cause de dépenses de personnel (plus d'un tiers de leurs dépenses de fonctionnement) très dynamiques (+ 3,1 %). Le point d'indice des fonctionnaires a beau être gelé, les rémunérations les plus faibles continuent d'augmenter pour suivre les revalorisations du smic, tout comme la contribution à la Caisse nationale de retraite des agents. Ces règles de revalorisation et la réforme des rythmes scolaires, imposées par l'État, ainsi que la forte demande pour des places de crèche de la part des familles pèsent incontestablement. Mais "les décisions propres aux collectivités locales contribuent, pour une large part, à l'augmentation des dépenses", soulignait la Cour des comptes dans son rapport sur les finances publiques locales d'octobre. L'Observatoire des finances locales constate ainsi que "le rythme de croissance des frais de personnel semble indiquer que les effectifs des collectivités locales ont continué à progresser en 2013". Dépenses en hausse et recettes atones ont donc débouché sur un endettement accru. Celui-ci pèse désormais 137 milliards d'euros, en hausse de plus de 4 milliards par rapport à 2012.

Lire notre article : la Cour des comptes demande des efforts aux collectivités

Une baisse de dotation de l'État insuffisante

Et le risque est réel que le dérapage continue cette année, malgré l'augmentation de la pression de l'État. Les collectivités locales doivent, pour la première fois, faire face non plus à une stabilisation de la dotation de l'État, mais à sa diminution de 1,5 milliard d'euros (sur une enveloppe totale de près de 59 milliards en 2014). Pourtant, les "dépenses de personnel devraient encore augmenter de façon dynamique dans les départements et les régions, avec un taux de croissance compris entre 3 % et 4 %", anticipe déjà l'observatoire sur la base d'ébauches de budgets. Quant aux départements, qui font face à des dépenses sociales dynamiques, ils ont obtenu l'autorisation d'augmenter leur part des droits de mutation sur les transactions immobilières.

Les collectivités corrigeront-elles le tir à partir de 2015 ? La seule baisse de la dotation de l'État de 11 milliards sur trois ans ne sera pas suffisante, a d'ores et déjà prévenu la Cour des comptes. Son premier président, le socialiste Didier Migaud, a exhorté l'État à inciter à la réforme. "Une meilleure maîtrise des dépenses de fonctionnement est possible, qui passe notamment par la mise en commun de moyens entre collectivités, la professionnalisation des achats, une meilleure gestion du patrimoine", a-t-il estimé en présentant le rapport des magistrats de la rue de Cambon. Depuis, le gouvernement s'est engagé dans la simplification du millefeuille territorial. Outre la fusion des régions, la réforme prévoit de leur transférer des compétences des départements. Une opération censée permettre des économies d'échelle, notamment sur les achats.

La gabegie des intercommunalités

Mais le gros morceau concerne les 36 000 communes et les intercommunalités. "La Cour constate que l'évolution des dépenses communales ne traduit pas encore de manière suffisante les effets que l'on serait en droit d'attendre d'une réelle mise en commun des moyens entre communes et intercommunalités", s'alarme Didier Migaud en prenant l'exemple de Carcassonne, où "la mise en place d'une communauté d'agglomération en 2002 a été suivie par une multiplication par trois de ses effectifs depuis cette date, alors qu'au même moment, ceux de la commune s'accroissaient de 11 %" !

Si les 36 000 communes ne devraient pas être touchées, le gouvernement prévoit en revanche d'obliger les intercommunalités à se regrouper pour rassembler 20 000 habitants minimum contre 5 000 aujourd'hui. Mais le mouvement prendra du temps : cela ne devrait pas être effectif avant... 2017. Trop tard ?

 

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 16:58

Capture d’écran (272)

 

François Hollande :

Action peu lisible voire incohérente !

Ne dispose pas de l'étoffe d'un Président de la république !

Ne dispose pas des aptitudes nécessaires pour diriger le pays !

 

Capture d’écran (273)

Manuel Valls :

Il se prend pour un cow-boy !

Il ne vaut pas mieux que son Président !

Trop partisan, girouette !

 

Capture d’écran (274)

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 22:07

Capture d’écran (271)

 

Surexposition

Une surexposition qui suscite un certain nombre de questions. «Il s'agit d'une stratégie présentielle (de présence, NDLR), analyse le sociologue Denis Muzet. Sa réaction apparaît disproportionnée et brouille la hiérarchisation des événements. Car de leur côté, les Français continuent d'être impactés par la crise, les souffrances économiques, ce qui reste prioritaire à leurs yeux.» Pour le directeur de l'institut Médiascopie, les politiques se brûleraient les ailes en «courant après les catastrophes». «Ils en sont réduits à faire de la compassion puisque leur capacité d'action est limitée, poursuit Muzet. Ce faisant, ils courent le risque d'associer leur personne à ces catastrophes et d'apparaître impuissants. Ce qui renforce le discrédit du politique. Les Français ne sont pas dupes: ils voient bien que Hollande est dans la geste présidentielle.»

Même analyse de la part du spécialiste de l'opinion Jérôme Sainte-Marie, pour qui la réaction du président «risque d'être ressentie comme surjouée» : «Le décalage entre l'intensité de l'engagement et l'événement (une catastrophe aérienne qui ne relève pas du politique) peut donner lieu à des interprétations négatives de la part des Français: au mieux, le président n'a rien de plus urgent à faire ; au pire, il essaye de nous manipuler en tentant d'éclipser les mauvais chiffres du chômage ou de réinjecter de la communion nationale après les divisions liées au conflit israélo-palestinien

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 08:38

VIDEO à écouter jusqu'au bout !


 

Bd Voltaire

 

 

Manuel Valls est malin. Enfin, il se croit malin en jouant sur tous les tableaux, sauf bien sûr sur celui des chrétiens, car à l’instar de son ministre de l’Intérieur qui tweete en citant les enfants de Gaza, les chiites de Mossoul et les jeunes Syriens, il oublie par trop souvent de parler du malheur des chrétiens et des multiples actes de christianophobie qui sont le lot des églises, calvaires et cimetières de France.

Vendredi soir, à la grande mosquée d’Évry, le Premier ministre s’est illustré magnifiquement en parlant « à tous les musulmans de France en partageant ce repas : les musulmans de France, c’est la France. Je veux réaffirmer que la République laïque, ce n’est pas la négation des religions ou, pire, le mépris de ceux qui croient. »

Évoquant ce qui s’était passé dans les rues de Paris la semaine précédente, et ce qui se passerait forcément le lendemain, samedi place de la République, il n’a pas parlé des foules musulmanes défiant les forces de l’ordre derrière leurs voiles ou leurs cagoules. Il a parlé des casseurs.

« Quand des casseurs se réclament d’une forme dévoyée de l’islam, ce sont les musulmans qui souffrent les premiers car ces actes nourrissent des amalgames insupportables. [...] Ces groupes radicalisés s’en prennent à votre foi, à la noblesse du message de l’islam, à ses valeurs d’ouverture, de tolérance. Des indignations s’expriment, c’est légitime. Des manifestations s’organisent, c’est un droit fondamental. Mais rien, jamais, ne pourra justifier la violence, la haine de l’autre. Pour nous qui sommes ici, en France, une seule exigence doit nous guider : celle de l’apaisement. »

Mais comment apaiser les esprits quand vous avez 5.000 personnes qui défient l’autorité de l’État en allant manifester malgré l’interdiction de le faire, et qui pendant des heures vont affronter des rangées de CRS pour leur balancer toutes sortes de projectiles. Comment apaiser les esprits quand, à la même heure, au Trocadéro, plusieurs centaines de Parisiens prient pour les chrétiens assassinés d’Irak, et que surgit une horde de Mauritaniens musulmans hurlant sans que la police n’intervienne. Comment apaiser les esprits quand les casseurs sont drapés de couleurs surtout pas tricolores, hurlent « Allah Akbar » (« Dieu est le plus grand ») à tout bout de champ, cassent du flic, des biens privés ou publics et s’en tirent finalement pas trop mal, puisque seulement 70 personnes ont été interpellées et Besancenot, l’organisateur, laissé libre comme l’air.

Je viens de regarder une vidéo américaine (voir ci-dessous) dont Manuel Valls devrait faire sa bible, et qui lui aurait évité de dire une grosse bêtise à la mosquée d’Évry. Il s’agit de la majorité pacifique des musulmans dont tout le monde s’accorde à dire qu’ils sont l’immense majorité à l’échelle mondiale. Une majorité, disons, de 75 à 80 %. Ce qui signifie qu’il y a, sur notre planète, plus de 300 millions de musulmans radicaux, prêts à tout, à décapiter, à tuer, à combattre la civilisation occidentale. Soit au bas mot 500.000 Français qui, un jour ou l’autre, vont nous combattre..

Vous allez dire que j’exagère, que cela est impossible chez nous. Car ce sont pour la majorité des Français, comme vous et moi. Demandez à ce policier de la Seine-Saint-Denis qui vient d’écrire que les femmes vêtues de noir jusqu’aux mains gantées et, bien sûr, sans visage circulent désormais librement car les arrêter entraîne systématiquement une émeute. Dans nos villes s’installe ainsi insidieusement la charia, au vu et au su de nous tous, avec la complicité des François Hollande, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et Christiane Taubira.

 Avec leur complicité, voire leur encouragement, car affirmer que « les musulmans de France, c’est la France », c’est un véritable appel à notre dhimmitude.

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Published by voxpop - dans La France en résistance
26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 08:15

Bd Voltaire

 

Au prétexte de la catastrophe aérienne du vol Ouagadougou-Alger, le président de la République a annulé son voyage prévu à La Réunion et dans l’océan Indien. Il a donc préféré apparaître à la télévision en chef des opérations de recherche, commentant maladroitement des informations parcellaires, voire contradictoires à ce stade de l’enquête. Il est certes normal que, comme cela s’est toujours fait en pareil cas, le chef de l’État exprime l’empathie de la nation avec les victimes et leurs proches. Mais endosser un rôle qu’un porte-parole du secrétariat d’État aux Transports aurait largement suffi à tenir – comme s’il dépendait du seul talent présidentiel que l’avion fût retrouvé, les corps identifiés, la cause du crash diagnostiquée – illustre à quel point nos derniers présidents ont rabaissé leur fonction pour lui privilégier toutes les occasions de se montrer.

Quel que soit le respect dû aux victimes, l’avenir de La Réunion, les graves problèmes de Mayotte, nos relations avec l’île Maurice ou Madagascar ne devraient-ils pas occuper dans l’agenda présidentiel un niveau hiérarchique supérieur à celui de commentateur impuissant de l’actualité du jour ? De même après l’accident de minibus survenu près de Troyes, était-il indispensable que le ministre de l’Intérieur et le secrétaire d’État aux Transports se déplacent sur le lieu de l’accident ? « Nous avons souhaité être ensemble pour dire à la fois notre tristesse, notre solidarité et nos remerciements aux sauveteurs », a déclaré Bernard Cazeneuve. « Les mots sont impuissants à exprimer la douleur qui est la nôtre. Nos pensées vont en direction des familles, de leurs proches. C’est un moment extrêmement douloureux, un moment de deuil. »

Oui, c’est gentil, mais on savait, et on ne peut s’empêcher de penser qu’il aurait mieux occupé son temps sur le dossier plus brûlant des djihadistes « français » et de leurs admirateurs qui défilent dans Paris aux cris de « Mort aux juifs »Quant à Ségolène, qui tient apparemment l’Italie pour un pays sous-développé, elle n’a pas pu s’empêcher d’aller surveiller le passage du Costa Concordia au large de la Corse, prête à repousser au moindre problème les 120.000 tonnes du monstre avec ses petits bras musclés ! Ça lui a fait au moins une occasion de bronzer. Mais quand on y pense, qu’une ministre de pas grand-chose se déplace pour rien du tout, c’est somme toute assez normal.

Commentaires :

Je crois que vous faites fausse route en soulignant une ampathie avec les victime du crash, ce qui l'aurait ammené à rester à PARIS pour diriger l'enquête.
Résidant à LA REUNION je peux vous dire qu'HOLLANDE é"tait vraiment attendu !!! Par les planteurs de cannes, par les syndicats du Batiments, par les commerçants par ... par ... par tous les déçus et ils sont majoriataires ici puisque c'est ici que notre Président a fait un de ses plus beaux core.
De plus son passage à MAYOTTE risquait, pour de toutes autres raisons, de ne pas être plus agréable !!!
La liste des récriminations est telle que ce voyage ne pouvait pas ne pas encore ternir son image de "moi Président je ...."
Voila pourquoi notre Président a préféré se déclarait inspecteur à la DGAC !!!
dans sa chute le gouvernement et son chef se raccrochent a tout ce qui passe !!!

 

 

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Published by voxpop - dans La France en résistance
24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 22:52

Editorial-Roquette-20juin2014001.jpg

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Published by voxpop - dans La France en résistance
22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 19:16

 

 

 

 

 

Le Point.fr - Publié le 22/07/2014 à 06:36 - Modifié le 22/07/2014 à 12:16

Arnaud Montebourg veut assouplir les professions réglementées. Pourquoi pas ? Mais si l'on veut faire des économies, il y a bien mieux à faire.

 

Ce n'est pas forcément une mauvaise idée que de vouloir réformer les "professions réglementées" du privé, mais c'en est une de les montrer d'un doigt accusateur. Voilà maintenant qu'Arnaud Montebourg, endossant le costume de Fouquier-Tinville, se met à stigmatiser leurs "rentes et monopoles" en faisant passer les notaires, pharmaciens, avocats ou greffiers pour des usuriers honteux ou des profiteurs invétérés, comme de vulgaires trésoriers-payeurs généraux ou conservateurs des hypothèques. Le ministre de l'Économie, qui s'y connaît en effets de manche et qui a besoin en permanence de lever l'étendard comme Bonaparte au pont d'Arcole, se trompe de cheval une nouvelle fois.

Tout d'abord, dans ces professions réglementées, il n'y a pas de rentiers. On y travaille beaucoup plus que 35 heures par semaine. Quant à être des monopoles, lorsque c'est le cas - pour les pharmaciens ou les experts-comptables -, cela est exclusivement dû à des délégations de l'État. La plupart du temps les tarifs qui y sont pratiqués sont contrôlés par l'État, qui en profite au passage pour récupérer de nombreuses taxes. Les notaires en matière immobilière travaillent plus pour l'administration fiscale que pour eux-mêmes.

Il est vrai que ce serait plus simple et sans doute moins cher d'acheter son Doliprane en grande surface qu'en pharmacie, de mettre fin au monopole encombrant et néfaste des écoles de conduite et des taxis, ou d'éviter le racket des ambulanciers subventionnés par la Sécurité sociale. Mais de là à prendre de grands airs parce qu'un greffier de tribunal de commerce gagnerait en moyenne, paraît-il, "plus de 10 000 euros net par mois" et un huissier "plus de 6 000 euros", il y a de la marge. On sait ce qu'il en est des "rapports" de Bercy, ce château prétentieux où l'on trouve presque autant de politiciens frustrés et de démagogues pervers que de techniciens sérieux.

Un monstrueux boulet

Tant qu'à vouloir réformer les rentes et les monopoles, autant s'attaquer d'abord aux fonctionnaires. Comme on dit dans le privé, on trouvera facilement chez eux un grand nombre de "centres de profit". Le ministre de l'Économie, dans sa "bataille des modernes contre les anciens", y gagnerait plus sûrement des titres de gloire s'il veut entrer dans les livres d'Histoire comme le grand réformateur du monstrueux boulet que représente aujourd'hui pour la France son administration, assistée des syndicats momifiés qui la défendent. Le secrétaire d'État "à la réforme de l'État" (sic), Thierry Mandon, embrayant derrière le ministre, n'a pas hésité à déclarer que ces professions réglementées du privé "doivent comprendre qu'au moment où toute la nation fait des efforts, elles peuvent aussi en faire un peu".

Toute la nation, vraiment ? Y compris les fonctionnaires ? Est-ce bien sérieux ?

L'Inspection générale des finances estime dans son rapport qu'un certain nombre de mesures adaptées à ces professions pourraient aboutir à une baisse de leurs tarifs de 10 à 20 %. On devrait pouvoir procéder de la même façon en baissant les salaires des fonctionnaires de 10 à 20 %, à commencer par ceux de l'Inspection des finances. Pourquoi pas ? C'est ce qui a été fait en Grèce pour éviter le désastre annoncé. Et c'est certainement ce qu'il faudra faire un jour en France, quand le pays sera vraiment au bord du gouffre.

Les nantis du Quai d'Orsay et de Bercy

Autant commencer tout de suite ! On pourrait déjà baisser les très hauts salaires des directeurs qui relèvent de la catégorie A+, lesquels gagnent plus que les greffiers ou les huissiers, et certains d'entre eux plus que les ministres. Ainsi des anciens trésoriers-payeurs généraux, qui ont changé de nom et de statut depuis 2009 mais qui, devenus "directeurs de services fiscaux départementaux", continuent de gagner entre 15 000 et 20 000 euros par mois dans l'opacité la plus totale. Ou des anciens conservateurs des hypothèques - ils étaient 354 en 2008 -, qui ont également changé de nom et de statut depuis le 1erjanvier 2013 à la suite d'une ordonnance de 2010, mais qui continuent de profiter de revenus exorbitants, 115 000 euros par an en moyenne pouvant aller jusqu'à un maximum de 245 000 euros, sans compter les primes, toujours généreuses à Bercy pour ceux qui tiennent les cordons de la bourse. Ce "service des conservations" à lui seul représentait en 2010 un budget de 350 millions d'euros pour un effectif de 4 000 fonctionnaires.

Le 5 septembre 2012, un coup de tonnerre éclate après la décision du nouveau président Hollande de diminuer son salaire de 30 %, le ramenant ainsi de 21 000 à 15 000 euros brut par mois. On apprend grâce à une enquête à Matignon du magazine Challenges qu'ils sont maintenant 656 hauts fonctionnaires à gagner plus que le président, les gros bataillons étant aux Affaires étrangères (385) et à Bercy (193). Ainsi, l'ambassadeur à Kaboul est payé 32 000 euros par mois, alors que celui du Togo - un miséreux, sans doute - ne reçoit que 10 000 euros.

Autre repaire de nantis : Bercy donc, où l'on ne s'applique jamais à soi-même les mesures d'économie qu'on veut imposer au privé. Les responsables des grandes directions des ministères financiers vont jusqu'à 17 000 euros mensuels, sans compter les primes et certains avantages en nature non fiscalisés, appartement et voiture de fonction par exemple. Le champion toutes catégories confondues est le directeur de la Banque publique d'investissement, Nicolas Dufourcq, qui en est lui à 37 500 euros mensuels.

6 milliards d'économies

L'expert et député de gauche René Dosière estime de son côté que plus de 2 000 fonctionnaires ont des revenus supérieurs à ceux des ministres, c'est-à-dire supérieurs à 120 000 euros par an. Quant à la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, elle promet le 17 avril dernier dans une déclaration à RMC "d'appeler à un geste de solidarité ceux qui gagnent plus qu'un ministre". Il est même question d'une "cotisation spécifique" qui leur serait appliquée. Depuis ce jour, plus rien, plus de nouvelles. Lebranchu s'est, semble-t-il, débranchée du dossier...

Le pire de tout : ce dimanche 20 juillet, le Journal du dimanche révèle que dans une "note confidentielle" provenant du ministère de cette même Lebranchu, on estime à 6 milliards d'euros les économies qui pourraient être réalisées en cinq ans si l'on "stabilisait" tout simplement les effectifs de la fonction publique territoriale (1,9 million d'agents). Six milliards d'euros, c'est-à-dire, pile poil, la somme qu'Arnaud Montebourg cherche à récupérer sur le dos des professions réglementées du privé qu'il a montrées du doigt l'autre jour. Étant donné les circonstances, il ne peut s'agir que d'une étonnante coïncidence, mais pour une fois profitons-en ! Et si, donc, plutôt que d'aller chercher noise au privé, on travaillait en même temps sur les plus hauts salaires des fonctionnaires et sur le gel des recrutements dans la territoriale ?

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 09:52

Bd Voltaire

 

Barbès et Sarcelles ce weekend nous ont offert un avant-goût de la France multiculturelle qui s’en vient, après quarante ans d’immigration incontrôlée et de communautarismes exacerbés.

Les manifestations interdites qui ont tout de même lieu et finissent en guérilla urbaine. Les forces de l’ordre impuissantes de peur d’une bavure sur les émeutiers. Les violences contre les juifs de la part des arabo-musulmans qu’on ne peut plus passer sous silence ou attribuer aux vilains fascistes.

On est passé à deux doigts d’une synagogue brûlée. Mais ça viendra. On s’imagine déjà les mines défaites et contrites de nos édiles ânonnant que rien de tel n’était advenu depuis la Nuit de cristal. Et ce ne sera qu’un début.

Après avoir chanté les louanges d’une France de la diversité, les cigales socialistes se trouvent bien dépourvues quand les vents géopolitiques venus du Proche-orient ou d’ailleurs se font plus menaçants. C’était écrit.

Une société multiculturelle est traversée de conflits permanents. La délinquance y est endémique. Elle s’organise sous forme clanique et de mafias ethniques. N’apprend-on pas que les chiffres à Paris pour 2013 ont explosé ? Merci Valls et Taubira.

La violence inter-ethnique et religieuse importée de l’étranger y est récurrente, là le conflit israélo-palestinien, une autre fois l’équipe de football de l’Algérie — qu’elle perde ou qu’elle gagne —, ou les pétromonarchies qui activent leurs réseaux salafistes.

Les rancœurs entre communautés, l’obsession mémorielle, la victimisation y sont incessantes, mettant à mal l’unité du pays et le pacte républicain. C’est la guerre de tous contre tous, des domiens contre les métropolitains, des mariages pour tous contre la Manif pour tous, des bobos urbains privilégiés contre les petits blancs périurbains, des juifs contre les musulmans, des blancs contre les noirs…

Hollande et Valls semblent désemparés. Ils ne savent plus quoi dire. Alors ils avancent leurs mots creux, des phrases pour faire du bruit avec la bouche. Vœux pieux, discours de l’impuissance, rhétorique d’emasculés. Le déni de réalité leur retombe sur le pif comme une lacrymo mal ajustée.

L’innénarable Cazeneuve qui veut lutter contre « l’évangélisation » dans les prisons et appelle les djihadistes à livrer leurs combats pour la France comme s’ils étaient d’inoffensifs boyscouts. Ça tombe bien : les émeutiers de Sarcelles manifestent pour la Palestine au son de la Marseillaise !

François Hollande a demandé au ministre de l’Intérieur que ces manifestations ne puissent pas se tenir et menace : ceux qui veulent à tout prix manifester en prendront la responsabilité. Le caudillo de la place Beauvau est bien pale depuis qu’il a posé son séant à Matignon : la France ne laissera pas les esprits provocateurs alimenter je ne sais quel conflit entre communautés.

La France, mais de quelle France le Premier ministre se fait-il le porte-voix, celle d’une majorité présidentielle réduite à 7 % des inscrits ? Et quels esprits provocateurs ? Les arabo-musulmans qui attaquent les synagogues aux cris de mort aux juifs ? Non, bien sûr. Il n’y a pas de conflits entre communautés, juste les fantasmes de ces esprits malades qui jouent les Cassandre et des soraliens au centre de tous les complots sur lesquels le pouvoir socialiste se masturbe.

Ils ont mis le doigt dans un engrenage fou qu’ils ne savent plus contrôler. À quand leur départ ?

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 09:27

Bd Voltaire

Gabriel Robin

 

J’ai observé de nombreuses contestations à la suite de mes derniers articles, quand j’osais dire que le conflit israélo-palestinien ne concernait pas directement les Français et que son importation dans la rue constituait un danger et une source de préoccupation majeure.

Les scènes de « guerilla » de dimanche, à Barbès et à Sarcelles, confirment sans peine mes analyses et les rendent même beaucoup trop « soft ». Certains commentateurs avaient fait remarquer avec raison que le conflit israélo-palestinien était déjà sur nos terres, de facto, en raison de la présence d’importantes communautés juives et musulmanes en France. Comment les contredire ? Oui, le rêve multi-culturel (l’idée que la nation France a un destin universel et que tous les êtres sont identiques) est régulièrement contredit par la réalité : les hommes conservent leurs particularités et l’assimilation est une démarche individuelle exigeante. Conséquemment, une partie de la jeunesse extra-européenne ne se reconnaît plus dans la France et se sent liée par une communauté de destin à Gaza.

Ne nous y trompons d’ailleurs pas, l’ « intifada » qui s’est déroulée dans les rues de Paris était au moins autant dirigée contre la France que contre la politique israélienne en Palestine. Il s’agissait d’une pure démonstration de force des « damnés de la terre », chouchous de la gauche radicale trostko-internationaliste ; oui, nous sommes nombreux, organisés, nous ne nous reconnaissons pas dans la culture européenne de la France, notre identité est autre et nous sommes déjà prêts à guerroyer, nous ont-ils dit explicitement. Les Palestiniens, qui ne demandaient pas une aussi mauvaise publicité, n’étaient qu’un prétexte « moral » pour afficher leur haine de la France. Sinon ils se révolteraient aussi pour les chrétiens d’Irak, les Hmongs ou leurs coreligionnaires syriens

L’importation du conflit israélo-palestinien est donc le révélateur des fractures ethno-culturelles de notre pays. C’est pareillement le signe du retour des identités profondes (mais avaient-elles disparues ?) des enfants d’immigrés de 3e ou 4e générations. Les dirigeants du pays depuis 40 ans ont tout fait pour que la France sorte de sa réalité historique, pour faire de notre pays une sorte de monde en résumé au rabais. Dans ce maëlstrom identitaire, la France n’existe plus que par la république, qui n’est qu’un véhicule politique, mais a exclu une donnée essentielle : son peuple autochtone, afin de faire place nette à l’arrivant. Mais en excluant son peuple, la France a oublié son être. Il n’y avait donc rien à proposer de transcendant aux nouveaux venus immigrés, et ils ont gardé la terre de leurs pères gravée au plus profond de l’âme.

Pouvaient-ils s’intégrer ? Une chose est sûre, nombre d’entre eux ne le veulent plus. Les bandes armées de Barbès et Sarcelles ont démontré qu’une solution pacifique serait la rétro-migration des plus récalcitrants : enfin ils vivraient dans le pays correspondant à leur identité réelle.

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Published by voxpop - dans La France en résistance
21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 09:09

 

Par LEXPRESS.fr, publié le 21/07/2014 à 07:40

 

 

"Catastrophique". Voilà comment Pierre Gattaz juge la situation économique de la France dans une interview au Figaro ce lundi. Voici les principales déclarations à en retenir. 

L'économie française. "La croissance n'est pas là!, déplore le président du Medef. Il n'y a plus d'investissements et plus d'embauche. (...) Pour paraphraser François Fillon, je dirais que si la France était une entreprise, elle ne serait pas en dépôt de bilan, elle serait proche de la mise en liquidation." 

Le pacte de responsabilité.Les 50 milliards d'euros d'économies du gouvernement prévus d'ici à 2017 ne suffisent pas, juge Pierre Gattaz. "C'est la moitié de ce qu'il faudrait faire pour être compétitif avec nos voisins. (...) Je suis le premier à défendre et à promouvoir le pacte", ajoute-t-il, mais "le pacte seul ne suffira pas à redresser la France, estime-t-il. 

La taxe à 75%. Le président du Medef demande qu'on dise "clairement que l'on va abandonner dès maintenant la taxe à 75% sur les très hauts revenus", une promesse de campagne de François Hollande. "C'est un symbole qui, comme les 35 heures, a fait le tour de la Terre et qui est destructeur". 

Les syndicats. Le patron des patrons s'en prend également aux syndicats. "Posons la question aux Français et à Messieurs Mailly (FO) et Lepaon (CGT): voulez-vous créer de l'emploi? Pour cela, il faut sortir des postures d'un autre âge et accepter d'échanger, de confronter les propositions de solutions", souffle-t-il.

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Published by voxpop - dans La France en résistance

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