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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 07:05

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À la une du Point.fr

Après avoir supprimé leur jour de carence, elle veut réduire les cotisations retraite des fonctionnaires. Et pourquoi pas des vacances supplémentaires ?
   

Marylise Lebranchu n'a pas hésité longtemps dès qu'il a été question que les "petits" fonctionnaires, "les moins bien payés", censés être les victimes du gel du fameux point d'indice, bénéficient d'un "coup de pouce" à partir du 1er janvier 2015 : elle a proposé un allégement dégressif de leurs cotisations retraite, une mesure destinée à leur "redonner du pouvoir d'achat". Sont concernés les agents payés jusqu'à un smic et demi : ils sont 2,2 millions, 100 % des catégories C, 70 % des B et 20 % des A. Un smicard verra ainsi son revenu net augmenter de 558 euros par an. Or, ces mêmes smicards de la fonction publique avaient déjà reçu un premier cadeau annoncé au début de cette année 2014, une augmentation pendant deux ans de 552 euros par an, ce qui leur fera donc 1 100 euros de plus par an pour les années 2015 et 2016, juste avant l'élection présidentielle de 2017. La tambouille politico-sociale française dans toute sa splendeur !

Avec le changement de cap économique annoncé par François Hollande - dont on n'a pas encore vu la couleur - et le réalisme officiellement affiché par Manuel Valls - dont on attend toujours les premières mesures concrètes -, on pensait en avoir fini avec les distributions aux fonctionnaires qui sont l'exemple même d'un système social basé sur l'inégalité : ils sont mieux payés que dans le privé, travaillent moins, sont plus souvent malades ou absents, bénéficient de plus d'avantages et de privilèges, partent à la retraite plus tôt avec de meilleures pensions et, surtout, détiennent durant toute leur vie professionnelle un véritable trésor, la sécurité et la garantie de l'emploi. La vraie inégalité sociale en France n'est pas entre les riches et les pauvres ou entre les hommes et les femmes, mais bien entre les fonctionnaires et les non-fonctionnaires.

Les fonctionnaires ne cotisent pas aux Assedic

Geler le point d'indice - qui permet des augmentations générales - aurait pour conséquence, nous dit-on à Bercy, une baisse de leur pouvoir d'achat. C'est un gros mensonge. Les salaires de tous les fonctionnaires sont indexés depuis très longtemps sur l'inflation, ce qui n'est pas le cas, bien entendu, dans le privé. Et quand bien même certains fonctionnaires constateraient à la marge une légère baisse de leurs revenus, faudrait-il leur rappeler les baisses massives de revenus dans le camp d'en face où il y a 5,3 millions de sans-emploi dans les catégories A, B et C, territoires d'outre-mer inclus, soit près du quart de la population active, si on diminue cette dernière de ses fonctionnaires ? Le chiffre officiel du chômage à 10,9 % ne concerne que la catégorie A et ce pourcentage est établi sur une population incluant les fonctionnaires, lesquels n'ont pas la moindre possibilité d'être au chômage. Ils ne cotisent pas aux Assedic et ce mot ne fait pas partie de leur vocabulaire. Ont-ils même une idée de la perte de pouvoir d'achat que doit supporter un salarié du privé qui devient chômeur ? Mme Lebranchu a-t-elle fait réaliser une étude à ce sujet ? Est-elle consciente du problème ou, du haut de sa tour d'ivoire, fait-elle semblant d'ignorer les malheurs du bas peuple qui se bat pour exister en dehors des douves du château dans lequel se protègent ses favoris de la fonction publique ?

Peut-elle imaginer à quoi peuvent bien penser ces chômeurs du privé, effarés et incrédules, qui voient autour d'eux des syndicats de fonctionnaires réclamer à cor et à cri des avantages supplémentaires pour cause de "pénibilité" et de "précarité" et nous demander de plaindre notre "pauvre" postier sur son vélo quand il pleut ou le cantonnier de notre village qui n'est que "contractuel" quand il voudrait être "statutaire"...

Quelle "réforme de l'État" ?

À propos, ces deux nouvelles sucreries pour les smicards de l'administration ont un coût estimé à un milliard d'euros par an. Faut-il croire à ce chiffre ? C'est certainement beaucoup plus, Bercy ayant pour habitude de nous raconter des sornettes. Passons... Marylise Lebranchu, qui est de culture marxiste, n'est pas à un milliard près et, de toute façon, elle ne s'occupe pas du privé. Seulement du public. Elle est aussi ministre de la "Réforme de l'État", mais elle ne peut pas tout faire en même temps, augmenter les fonctionnaires et réformer l'État.

Membre du gouvernement de cohabitation de Lionel Jospin qui avait refusé de reconnaître son trotskisme, elle fut secrétaire d'État aux PME (sic), au Commerce et à l'Artisanat avant de devenir ministre de la Justice et, à ce titre, de gérer l'affaire Outreau de sinistre mémoire. Elle est très copine avec Martine Aubry, "la Dame des 35 heures", et, à peine arrivée au gouvernement de Jean-Marc Ayrault, elle s'était empressée de supprimer ce fameux jour de carence pour les fonctionnaires qui avait été institué par François Fillon en 2011, ce jour d'absence "pour maladie ordinaire" non payé, alors que dans le privé, les salariés en ont trois à supporter. Madame Lebranchu avait jugé cette mesure de Fillon "injuste, inutile et inefficace", alors même que, selon l'assureur Sofaxis qui est spécialisé dans l'indemnisation des arrêts maladie, ces arrêts d'une journée avaient diminué de 43 % dans les collectivités en 2012 et de 40 % dans les hôpitaux. Les arrêts de deux jours avaient également baissé la même année de 18 % dans la territoriale et de 31,8 % dans l'hospitalière.

Autre mesure à sens unique et à contresens, la suppression de la prime au mérite individuel que Nicolas Sarkozy avait mise au point en 2009, malgré l'opposition des syndicats. Notre ministre de la Fonction publique l'avait jugée comme "le symbole de la performance individuelle et de la concurrence entre les fonctionnaires" et s'était juré dès janvier 2013 de l'abroger au plus vite. C'est fait. Le décret vient de paraître au Journal officiel.

Cette Lebranchu est incroyablement sectaire et bornée. Souhaitant aider Manuel Valls à trouver une solution, nous avons une idée "efficace" à lui proposer : pourquoi ne pas débrancher Lebranchu ? Ce ne serait ni "injuste" ni "inutile"...

 

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 07:32
Bd Voltaire

Marie Delarue

PrisonniersImpossibleDji019
Le 4 juin 2014
     

Hier après-midi a débuté au Parlement la discussion du projet de réforme pénale de Christiane Taubira. Une discussion déjà reportée et d’autant plus attendue.

Cette réforme devait être débattue au lendemain des municipales, mais Mme Taubira pensait qu’elle ne survivrait pas au remaniement. Elle avait même déjà fait son pot de départ du ministère quand Manuel Valls l’a rappelée à son poste. Moins sans doute pour ses qualités que parce qu’elle est devenue une figure de repoussoir pour les uns, de madone victime du racisme pour les autres.

Le dossier est de ceux qu’on qualifie de « sensibles ». De fait, cette réforme est l’une des plus idéologiques qui soient. L’une des dernières, en tout cas, à faire la part belle à l’idéologie de gauche, laxiste diront certains, qui en fait un marqueur réellement politique du quinquennat Hollande – notamment parce qu’elle détricote ce qui avait été mis en place sous le gouvernement précédent.

Au cœur de la polémique, la « contrainte pénale ». Se substituant à l’emprisonnement et au sursis avec mise à l’épreuve, cette nouvelle peine est en fait une liberté encadrée destinée aux peines inférieures à 5 ans, quel que soit le délit. De même, la réforme prévoit la suppression des peines plancher initiées sous la mandature Sarkozy.

Dans le positionnement caricatural du garde des Sceaux et de l’actuel gouvernement, la réforme Taubira ouvrirait enfin la voie à une politique de prévention efficace quand ses détracteurs seraient seulement préoccupés de répression.

Une réforme est nécessaire, oui, mais qui devrait être fondée sur le pragmatisme et non sur l’idéologie. L’Institut pour la justice (IPJ), que conduit Alexandre Giuglaris, en a posé les grandes lignes et offert aux parlementaires des pistes de réflexion.

Tout d’abord, il faut « partir d’un postulat objectif et répondre aux attentes des Français ». La France manque en effet d’études statistiques fiables pour étayer les débats et contrer les affirmations de la Chancellerie, notamment lorsqu’elle assure – repris en boucle par des médias – que « toutes les études montrent que la libération conditionnelle réduit la récidive » quand une seule a été réalisée.

Il est aussi essentiel de trouver des réponses à « la demande de fermeté et d’efficacité » des populations. Pour cela, « en finir avec les sanctions symboliques sans aucune conséquence », par exemple en créant « un système d’amendes automatiques accompagnant toute condamnation à un délit ». Et bien sûr « maintenir les peines plancher et les appliquer aux réitérants ».

Dans cette optique, il faut « avoir pour priorité de redonner du sens aux peines », ce qui signifie « la mise à exécution réelle des peines prononcées ». Donc, en finir, là encore, avec « les aménagements de peine ab initio qui permettent à 20.000 condamnés à de la prison ferme chaque année de ne pas passer un jour en détention ». Également « supprimer les crédits de réduction de peine automatiques qui dénaturent le sens des peines de prison prononcées ».

Et puis il y a les oubliés de toutes les réformes, celle-ci comprise : les victimes. L’IPJ prône « la possibilité d’un accès immédiat et gratuit, pour les victimes, à l’assistance d’un avocat dès le dépôt de plainte, l’égalité entre parties bénéficiant de l’aide juridictionnelle, le droit pour la victime de contester la remise en liberté de son agresseur », et pourquoi pas « un droit d’appel en faveur des victimes, en particulier en cas de relaxe ou d’acquittement, si le parquet ne fait pas appel ».

On le voit, la réforme – la vraie – reste à faire. Une réforme ancrée dans le réel et pas gonflée au vent de l’utopie. Hélas, on n’en prend pas le chemin.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 08:36
Bd Voltaire

Marie Delarue

ferrari-laferrari_2014-front
Le 3 juin 2014
Comme la mode est aux mariages le vendredi, elle est aussi aux cortèges de frimeurs.
       
         

Soit Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis (93), ville de banlieue sur un nœud ferroviaire, entre Romainville, Bobigny et Bondy. Le vendredi après-midi, les gens ordinaires sont au boulot. Je parle ici de ceux qui se lèvent tôt, ou même qui se lèvent tout court. Et puis il y a des gens pas ordinaires qui, ce jour-là, font la fête, et même qui se marient. Je lis d’ailleurs que ça devient très branché, dans les banlieues, de se marier le vendredi.

Bref, vendredi dernier, à Noisy-le-Sec, un père de famille ordinaire était à son boulot. Stationné avec sa camionnette de chantier, il y chargeait des gravats quand une Porsche, qui faisait la course avec un coupé Mercedes dans une rue à la vitesse limitée à 30 km/h, lui est grimpée dessus. Grimpée, c’est bien le mot juste puisque le malheureux a servi de tremplin au bolide pour atterrir dans le tas de gravats. On ne fait pas le poids contre une Porsche lancée à toute allure. Le malheureux n’a pas eu le temps de voir la mort venir.

L’assassin et son ami chauffard, des gens sans doute pas ordinaires, étaient de noce. On ne sait pas le nom des mariés, pas non plus le nom des chauffards – et pourquoi ne le sait-on pas d’ailleurs ? –, mais on a une idée du contenu de leur boîte crânienne : de la bouillie pour kéké, du bling-bling de bas étage, de la frime en veux-tu en voilà, des diams en verroterie, de la Rolex de bazar. Bref, c’était assurément deux c… de la pire espèce.

Comme la mode est aux mariages le vendredi, elle est aussi aux cortèges de frimeurs : des dizaines de voitures dont des bolides dont on fait ronfler les moteurs jusqu’à la limite de la rupture avant de se lâcher pour un rodéo dans la ville.

Excédé par cette surenchère de connerie criminelle, le maire Laurent Rivoire a bien tenté d’y mettre fin : « On a fait ce qu’on pouvait il y a deux ans en faisant signer une charte de bonne conduite à tous les mariés quand ils déposent leur dossier en mairie. Les époux l’avaient signée. Dans la charte, il est demandé de respecter les horaires et le Code de la route dans la ville », a-t-il dit au Parisien. Et après ? Pas de sanctions pour les contrevenants ?

Monsieur le Maire, franchement : pensez-vous vraiment qu’une « charte » soit susceptible de freiner ces abrutis pathologiques, des gens qui n’ont aucun respect d’autrui et ne connaissent sans doute même pas le sens du mot ? Et puis, surtout, dites-nous donc qui ils sont, ces jeunes capables de dépenser en un week-end ce que ne vous rapporte pas votre mandat en une année, simplement pour frimer dans une grosse cylindrée. Il y avait, paraît-il, ce jour-là dans la noce des Ferrari, Lamborghini, Porsche, etc. Renseignement pris, le prix moyen d’une location de ces bolides est autour de 3.000 euros pour le week-end, assorti d’une caution de 10.000 à 15.000 euros.

Qui s’offre cela ? Pas vous, pas moi. Pas non plus l’ouvrier qui chargeait sa camionnette et laisse trois orphelins. Qui alors ? Des jeunes des cités qui vivent du RSA ?

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 08:23

 

Bd Voltaire

 

 

 

 

En France, Charles X et Louis-Philippe Ier l’ont fait sous la pression du peuple. En Angleterre, Édouard VII l’a fait par amour. D’autres en raison de leur âge ou parce qu’ils et elles ont estimé nécessaire de laisser la place aux plus jeunes, quand la charge était devenue trop lourde.

...

...

....

Partant du principe que « Qui peut le plus peut le moins », pourquoi François Hollande ne démissionnerait-il pas ? Ne dispose-t-il pas de pouvoirs infiniment plus importants qu’un monarque constitutionnel ? N’est-il pas responsable du chaos politique économique et social qui secoue notre pays ? N’incarne-t-il pas le monarque républicain par excellence ?

N’a-t-il pas pris conscience du fossé inexorable qui se creuse entre lui et le peuple ? Qu’il n’est plus crédible et surtout qu’il incarne plus que tout autre les ressentiments d’une majorité prépondérante de Français : l’indécision, l’attentisme, l’immobilisme, la déchéance, la régression… ? Alors, M. Hollande, quand ferez-vous preuve de courage et vous démettrez-vous pour le bien de votre pays… qui vous en saura alors infiniment gré ?

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 07:38
ripostelaique

 

La nouvelle est tombée dimanche matin de manière tout à fait inattendue… sans rien dire, depuis vendredi, les services du contre terrorisme ont arrêté un « Français » Mehdi Nemmouche, issu de l’immigration musulmane algérienne et qui a séjourné en Syrie les années précédentes.

48 heures de silence… pour laisser le temps aux médias de préparer les argumentaires convenus… pour faire passer cet assassin pour :

  • un pauvre délinquant perdu,
  • un homme isolé auto radicalisé,
  • un homme avec une enfance malheureuse, fragile,
  • qui ne reflète pas l’état d’esprit de la majorité des musulmans en France,
  • un déséquilibré,
  • la société l’a maltraité…
  • etc.

Nous avons malheureusement l’habitude maintenant, de cette désinformation… de cette protection systématique par nos médias, dès qu’il s’agit des agissements malfaisants des musulmans ! Si cela s’avérait, et nul doute que cela le sera… ce serait très, très grave et accréditerait définitivement la thèse défendue par les patriotes depuis des années, de la dangerosité des cellules actives ou dormantes, constituées de jeunes musulmans partis et revenus de Syrie en France, afin d’y commettre des attentats, comme on l’a vu dans la capitale belge… surtout, afin d’y semer la destruction et la mort au nom d’Allah, la religion de paix et d’amour !

Evidemment, on nous parlera « d’une infime minorité… » Mais comme chacun le sait, il suffit d’un fanatique pour créer des drames, semer la mort et la destruction et se répandre comme un virus ! Les autorités comme d’habitude, ont mis trop de temps à réaliser ce qui se passait. Même le Premier ministre Manuel Valls a réagi avec retard en son temps et son successeur a certes pris la mesure du danger, mais peine à réagir. Pourquoi ? Que se serait-il passé si le drame s’était produit en France ? Alors on va nous expliquer qu’il ne faut pas jeter l’opprobre sur toute une communauté ou sur une appartenance religieuse… Que les fanatiques ou les fous furieux peuvent surgir de partout… Sous entendu, de toutes les franges de la société française.

Mais, hélas, pour eux… nul terroriste chez les non musulmans de France ! Les biens pensant protecteurs et complices des musulmans nous disent : « Ne confondons pas vigilance avec alarmisme. » La situation a changé ! Certains sont heureusement morts au combat, d’autres sont maintenant revenus. Déjà, il y a quelques semaines, la sœur de Merah a semé la « consternation », lorsqu’on s’est rendu compte, tardivement… qu’elle avait déjoué la « surveillance »… pour rejoindre son compagnon en Syrie avec ses enfants, au nez et à la barbe de la police. Une vaste nébuleuse terroriste existe dans nos banlieues et sur toute la France depuis des années, s’organise, s’entraine à commettre des attentats sanglants… ils sont protégés par la caste politico-artistico-médiatique depuis des décennies ! Un jour il faudra qu’ils rendent des comptes aux Français !

Selon des indications parues dans la presse, ils seraient près de 800 à s’être rendus en Syrie, certainement beaucoup plus !

Mais combien en préparation sur le sol de notre pays ?

Ce que l’on redoutait depuis longtemps s’est produit: les djihadistes français de Syrie sont de retour dans le pays ! Ils commettent des attentats sanglants à l’étranger pour le moment…

Est ce que les autorités ont fait preuve de laxisme ? Je le suppose, mais je peux dire que les mesures prises ne sont pas suffisantes !

La situation est très grave !

Aujourd’hui, je pense qu’il faut s’alarmer !

 Pour des votes aux élections ?

La police le sait trop bien, les armes à feu circulent à profusion dans les mosquées, dans les banlieues prioritaires et dans certaines cités de grandes villes parfaitement identifiées. Pourtant, l’état tarde à agir, mais surtout minimise à outrance !

André Galiléo

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 23:20

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République


 

Le 1 ER JUIN 2014


A/S : JIHADISME SANS ENTRAVE !

L'annonce de ce matin de l'arrestation d'un Français , à Marseille , fortement présumé être l'auteur des assassinats , est malheureusement la preuve qu'il n'existe pas de sécurité parfaite malgré le professionalisme reconnu de nos services .

Cette nouvelle menace exige de prendre à la fois des mesures préventives et de répression fortes , car aujourd'hui on assiste à un jihadisme pour la Syrie sans entrave qui profite de nos libertés et de surtout de notre laxisme du politiquement correct !

La libre circulation rend difficile tout contrôle , mais l'une des solutions pourrait être le rétablissement d'un visa pour les pays proches du conflit syrien , à savoir la Turquie , le Liban . Il va de soit qu'il faut trouver un accord avec ces pays à cette fin et renforcer notre coopération avec tous ces pays .

De plus il faut criminaliser toute participation de Français à un conflit du type syrien , Jacques Myard rappelle qu'il a déposé le 16 juillet 2013 sur le bureau de l'Assemblée Nationale une proposition de loi allant dans ce sens ( PPL No 1263 )

La question du jihadisme n'est pas une question sociale de fils des banlieues en mal de souffrance sociale , on fait face à des combattants qui haïssent la France conformément à leur fanatisme religieux et sectaire .

Il est urgent d'en être conscient et de prendre toutes les mesures pour neutraliser ces fanatiques qui rejettent et vomissent la France ainsi que tous les non croyants . Ils ne se considèrent plus comme Français et bien qu'ils soient déchus de notre nationalité - pour les doubles nationaux - et expulsés !

A défaut c'est la guerre civile qui nous attend !



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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 09:03

Bd Voltaire

 

Les  « marches contre le FN » organisées jeudi 29 mai 2014 n’ont eu qu’un très faible succès, réunissant difficilement quelques milliers de protestataires à travers la France. Nous étions donc bien loin des longues files de 2002. Le gros des troupes était constitué d’adolescents boutonneux, les fameux « babtous fragiles », ainsi que les caricaturent les jeunes durs de la diversité banlieusarde. Ce « monôme de zombies » (pour paraphraser le titre d’un admirable éditorial de Louis Pauwels dans Le Figaro des années 80) était cornaqué par quelques professeurs « engagés » à l’unisson d’organisations « antifascistes ». Le cortège était pourtant censé être « apolitique ». Curieux, pour une manifestation qui appelait à protester contre un parti qui a réuni 25 % des voix au cours d’un scrutin démocratique… Mais passons.

Le plus amusant restait pourtant à venir. Nous avions déjà eu droit au bide « Leonarda » et aux lycéens portant des jupes sur ordre de l’académie de Nantes, ces « marches contre le FN » pouvaient donc paraître fort classiques. Mais l’époque est riche en rebondissements délicieux : pas un jour sans une nouvelle rigolade, pas un jour sans que la gauche autoproclamée progressiste ne se fracasse la tête contre le mur du réel.

Le « buzz » Internet du vendredi suivant la manifestation consista en la réaction d’une jeune marcheuse, que je prénommerai ici Bécassine. Notre sainte laïque, opposée aux propagateurs d’idées nauséabondes qui souhaitent réguler l’immigration et assurer la sécurité des Français, s’insurgea pourtant contre les casseurs qu’elle désigna dans son message comme étant « rebeus » et « renois ». Voici ce que Bécassine disait sur la page Facebook « Face à l’extrême droite : tous unis pour la solidarité » : « Je tiens à remercier la BAC qui est restée bien sagement le cul dans ses camions pendant que des jeunes se faisaient casser la gueule par des enfoirés de casseurs (pour la plupart renois ou rebeus, il faudrait m’expliquer là ?? Inutile de leur demander s’ils ont lu le programme du FN). »

Ah ben, on aurait menti à Bécassine ? Les slogans n’auraient-ils pas été entendus par les « renois » et les « rebeus », les fameux « Tous ensemble, tous ensemble, hey, hey » et autres « Nous sommes tous des enfants de bactéries, première, deuxième, troisième génération » ?

Il semblerait que la jeunesse de France ne joue pas la même partition. Les généreux lycéens remplis de bons sentiments et de générosité se font casser la gueule par ceux qu’ils souhaitent défendre. Ils sont, pour eux, des « babtous fragiles » portant des jupes et bons à être délestés de leurs habits de marque et des boulettes de shit qu’ils trimballent dans leurs porte-monnaie. Rien de plus que des idiots utiles et des victimes. Victimes d’associations gauchisantes qui les manipulent et de ces « damnés de la terre » qui les frappent et les ridiculisent. Peut-être y réfléchiront-ils à deux fois avant de manifester à nouveau contre les beaufs qui votent Front national.

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 07:53

Bd Voltaire

 

Que le football vous inspire ou vous afflige, peu importe. Dans deux semaines, et pour un mois, les capitales européennes vivront à l’heure brésilienne. Sur leurs plus grandes places, elles s’apprêtent à retransmettre les matches sur écrans géants, permettant à des milliers d’amoureux du ballon rond de communier autour de leurs équipes nationales. A chaque fois, se seront des joies, de l’exaltation, des embrassades, des flots de drapeaux en furie, mais aussi, selon l’évolution des scores, des sentiments et des ambiances strictement opposés.

Il y a toutefois une exception. Une capitale, une seule, sera privée d’écrans géants : Paris. En effet, la préfecture de police a décidé qu’il était prudent de ne pas prendre le risque de voir se reproduire les pillages commis l’an dernier au Trocadéro, lorsque le PSG y fêta son titre.

Ainsi, les pouvoirs publics nous envoient un message limpide : trois cents voyous risquant de venir troubler ces soirées de fête populaire, nous décidons de les annuler.

Lundi dernier, j’ai pris un TGV à la gare de Lyon. Encombré de trois lourds bagages, je me suis naturellement mis en quête d’un chariot. Mais dans la gare, aucun chariot. Étonné, un peu pressé, je demande à un agent SNCF où sont stockés les chariots. L’agent : il n’y a plus de chariot dans la gare monsieur. Moi : comment ça, plus de chariot ? L’agent : eh non, c’est qu’ils sont tellement volés… Vous comprenez, ça en intéresse certains… au prix de la ferraille !

Ces deux postures, celle la préfecture de police, et celle de la SNCF, sont symptomatiques d’un mal profond qui gangrène notre société : la démission.

Dans le premier cas, la préfecture préfère frustrer des milliers de personnes pacifiques, plutôt que s’employer au musellement de quelques centaines de barbares encapuchonnés.

Dans le second cas, la SNCF choisit de laisser chaque jour des milliers de voyageurs se débrouiller avec leur problème de bagages (et depuis lundi, je sais de quoi je parle !), plutôt que d’arrêter ces groupes de roms, dont chacun sait, même en haut-lieu, surtout en haut-lieu, qu’ils sont les grands pourvoyeurs des ferrailleries françaises.

Concernant l’éducation des enfants, il est admis depuis longtemps que la démission des parents entraîne, chez l’adolescent, l’absentéisme scolaire, le mal-être, la délinquance et, finalement, un désastre humain.

Pour les sociétés, c’est pareil. Quand un État renonce à exercer son autorité sur les crapules, parce qu’il craint davantage les remontrances de quelques crétins idéologues que la réprobation, ferme mais toujours ouatée, de la masse des gens honnêtes et bien élevés, alors, cet État se destine lui aussi au désastre.

Rendez-nous nos écrans géants ! Rendez-nous nos chariots !

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 07:28

Bd Voltaie

Christian Vanneste

 

Lorsque le général de Gaulle a mis en place la Ve République, il a voulu des institutions qui favorisent l’exécutif, c’est-à-dire la continuité et la responsabilité de l’État, et donc, pour lui, la dignité et la réussite de la France. Son histoire personnelle l’avait rendu lucide sur la médiocrité des hommes. imprenable de dirigeants malfaisants à force d’incompétence et d’insuffisance morale.Toutefois, il n’avait pas pensé que celle-ci envahirait la vie politique jusqu’à faire des institutions le rempart

Le parti du président élu il y a deux ans, majoritaire à l’Assemblée, seul à bord du radeau gouvernemental, ou presque, a été laminé aux municipales, écrasé aux européennes, tandis que les sondages atteignaient un niveau abyssal de popularité présidentielle qui entame la légitimité réelle du pouvoir. Légalement, toutefois, le Président et l’Assemblée peuvent rester en place trois ans encore. Dans quelques mois, le Sénat basculera et M. Valls fera face à une situation plus difficile. À l’automne, le radeau entrera dans les rapides. […]

La France est gouvernée par des incapables. Pour le moment, ils sont de gauche. […]

On a abusé de l’exception française. Pourtant, l’expression devient juste. Notre pays devient l’exception, le seul pays à s’enfoncer sans cesse davantage. La croissance existe, souvent timide, mais pas chez nous. Le commerce extérieur s’améliore, pas le nôtre. Le chômage diminue parfois spectaculairement comme au Royaume-Uni. […] L’industrie s’effondre. Les investissements stagnent. Le déclin n’est pas une thèse, c’est un fait.

Le gouvernement actuel a une double responsabilité. D’abord l’idéologie qui l’anime, à contre-courant de toutes les politiques intelligentes menées sur la planète, a systématiquement ruiné les fondements, les ressorts psychologiques de notre économie. […] Or, en revenant au pouvoir, en 2012, après une crise sans précédent, les socialistes ont rapporté leurs vieilles idées qui, partout, avaient échoué : moins de travail, plus d’impôts, une dépense publique insuffisamment maîtrisée, le tout recouvert par des incantations sur la croissance et des contresens sociétaux sur la famille, la justice et l’immigration. Après deux ans d’échecs, le pouvoir a voulu se refaire une virginité en changeant de discours et accessoirement de Premier ministre. Le tableau est désastreux. […] Cela donne un nœud de contradictions, une bouillie intellectuelle, un fatras de mesures que les ministres eux-mêmes ne semblent plus comprendre. […]

Malheureusement, pour la France, il y a l’opposition parlementaire – l’UMP –, une machine électorale pourrie d’ambitions mais privée d’idées et de talents. Il est vrai que ses dix ans de pouvoir n’ont pas porté leurs fruits par manque de courage et de cohérence. Même le souvenir de l’activisme agité de Sarkozy laisse apparaître chaque jour les illusions qui enveloppaient les discours, les promesses et les mesures. […]

Des gouvernements bâtis sur des « castings » et une politique de « com’ » initiée par une « ouverture à gauche » ont laissé un pays dans lequel aucune question n’avait été réglée. […] On cherche en vain une fondation solide. On ne trouve que des décors qui ne résistent pas au temps.

Incompétence criminelle à gauche, légèreté et arrivisme forcené à « droite », la France semble prisonnière d’un système qui conduit à une élection présidentielle où le léger comme l’incompétent pensent qu’il suffira de se retrouver au second tour face à ce qui fait peur pour continuer à participer sous ses ors au déclin de la République. Pour la France, c’est le système qu’il faut aujourd’hui briser. Ce n’est donc pas d’opposition mais de révolte que la France a besoin.

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Published by voxpop - dans La France en résistance
31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 07:09

Marianne

Nicolas Dupont-Aignan

Comme tous les Français, je suis atterré par les tergiversations successives du gouvernement à propos du rachat d'Alstom. Pour quatre raisons bien précises, je refuse les faux choix hésitants, synonymes d'une capitulation industrielle sans précédent.

1) Seule une faillite imminente d'Alstom aurait pu justifier une telle précipitation... Or, il n'en est rien ! Cinq milliards de trésorerie, trois ans de commandes en réserve, une rentabilité de 4 %... des données financières qui feraient rêver plus d'une entreprise !

2) Les promesses sur l'emploi et les centres de décision dont se gargarisent les acheteurs General Electric et Siemens et que croit le gouvernement n'ont aucune valeur. Certes, General Electric travaille en bonne intelligence avec notre pays. Quand la situation économique se dégrade, les sites français sont toutefois les premiers sacrifiés. Ainsi, des commandes importantes sont soustraites à la France au profit des Etats-Unis, tel le marché algérien des turbines à gaz, 2,7 milliards de dollars, remporté en septembre 2013 par GE, mais finalement attribué à ses usines américaines plutôt qu'à Belfort. Pourquoi ? Tout simplement parce que le rôle de GE est de défendre GE et... les Etats-Unis. Et non la France, dont les dirigeants démissionnaires attendent le salut de l'étranger. On nous promet aussi un champion du rail ! Alstom, réduit à 25 % de son actuelle envergure, recevrait les actifs de l'ICE allemand, un pâle clone du TGV, pendant que Siemens prendrait tout ce qu'il rêve d'avoir depuis dix ans : notre excellence énergétique. Belle affaire que ce jeu de dupes !

3) La réussite de la transition énergétique repose sur des entreprises françaises fortes. Comment accepter que les milliards d'euros de commandes publiques (éoliennes, turbines de nos centrales électriques) nourrissent des groupes étrangers ? Croit-on que General Electric ou Siemens vont lancer des programmes pour faire plaisir à Arnaud Montebourg une fois qu'ils auront pillé les brevets et délocalisé la recherche ? La maîtrise du capital et le contrôle des centres de décision ne sont pas une nostalgie. Au contraire, la mondialisation renforce la prégnance de la géopolitique. Plus que jamais, le destin des entreprises est lié à celui de leur nation mère. Les Américains, les Japonais, les Allemands, eux, ne l'ont jamais oublié.

4) La France a tout à fait la capacité de bâtir un champion mondial de l'énergie. La vérité, c'est que nos dirigeants n'ont jamais donné à notre industrie les moyens d'être offensive à l'export. Quand tous les pays du monde renforçaient leurs conglomérats, la France, idiote utile de la mondialisation, découpait ses fleurons en confettis. Ce championnat est toujours possible. La fusion d'Alstom avec Areva, Safran, Nexans et Schneider Electric apparaît comme la seule solution pertinente, assurée par un apport de fonds des agences de l'Etat compétentes. Et pourquoi ne pas faire un appel à l'épargne des Français, qui pourraient acheter des parts de l'entreprise, en renforcer la force de frappe financière et la mettre à l'abri de la prédation des multinationales ?

Nos entreprises ne sont pas vouées à être soldées aux groupes étrangers. La liste mortifère des fleurons morts sans combattre doit s'arrêter : Pechiney, Arcelor, Rhodia, Arkema, PSA, Publicis, Lafarge... En douze ans, plus de 1 million d'emplois industriels ont disparu. Allons-nous laisser un autre million disparaître d'ici à 2020 et passer définitivement en deuxième division ? Pour réussir les défis du XXIe siècle, nous devons relancer notre industrie sur des bases saines. L'avenir n'est pas dans l'effacement des champions nationaux mais dans leur mise en réseau : autonomie, adaptabilité et réactivité ! Quand comprendra-t-on que les petits intérêts financiers à court terme des oligarques du CAC 40 doivent s'effacer devant l'intérêt national à long terme ?


* Nicolas Dupont-Aignan est président de Debout la République.

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Published by voxpop - dans La France en résistance

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