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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 20:23
Bd Voltaire

Christine Tasin

    
Le 6 décembre 2013
Nos gouvernants veulent voir disparaître notre histoire, chassée des manuels scolaires, remplacée par celle des empires africains.
       
         

Nous avons touché le fond de la haine anti-Français, de la haine anti-blanc, la semaine dernière quand un certain Joyce, se disant surveillant en école primaire, a tweeté sa jubilation parce que, systématiquement, il punit les petits « babtous » (toubab, en verlan, comprendre « tout blanc », mot originaire d’Afrique de l’Ouest).

Résistance républicaine n’aura les 5 ans requis pour porter plainte au tribunal contre le racisme qu’en 2015 : nous avons donc signalé la chose au procureur de la République.

Il y a une autre façon de montrer son refus et sa révolte devant ces actes inqualifiables qui touchent nos enfants, c’est de défendre l’ensemble de nos traditions, de nos valeurs, de notre patrimoine, en nous unissant derrière notre histoire et notre héritage à la fois gréco-romain et chrétien, tous ensemble, main dans la main. Républicains et royalistes, bonapartistes et démocrates, chrétiens et athées, amoureux de 1789 et amoureux de Clovis, laïques et anti-laïques, en laissant derrière la porte nos divergences et nos ressentiments pour faire front, ensemble, avec le sentiment d’appartenir à la même nation, au même peuple. Parce qu’ils sont en danger.

Nous sommes en guerre. La guerre que nous font ceux qui veulent le Grand Remplacement dont parle Renaud Camus.

Face à eux, il faut faire l’Union sacrée.

Nos gouvernants veulent voir disparaître notre histoire, chassée des manuels scolaires, remplacée par celle des empires africains. Ils veulent voir disparaître notre héritage chrétien : tantôt ils veulent remplacer deux de nos jours fériés chrétiens par une fête juive et une fête musulmane ; tantôt ils chassent de l’espace public et même des écoles crèches et sapins, ou refusent les couronnes accompagnant la galette, parce qu’elles portent le mot chrétien « Épiphanie »

Chaque manifestation de Résistance républicaine est destinée à se battre contre ce remplacement de peuple et de civilisation. Ce sera encore le cas dimanche prochain, nous partirons à 14 h place Denfert-Rochereau pour la défense de la laïcité et de nos fêtes chrétiennes, deux facettes de nos traditions et de notre identité.

RR Affiche marche 8 décembre

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 20:16
Fondation iFRAP

Le 5 décembre 2013 par Bertrand Nouel

 

550 millions d’euros de ressources publiques retirés de la politique en faveur des contrats d’alternance, qui est pourtant de loin la meilleure politique de l’emploi, pour gaver les emplois du secteur non marchand, en l’occurrence les emplois d’avenir, dont l’effet sur l’emploi est négatif à terme. Tout cela pour dégonfler artificiellement et à très court terme les statistiques du chômage.

 

Tous les observateurs s’accordent pour donner aux contrats d’alternance (contrats d’apprentissage et contrats de professionnalisation) la meilleure note qui soit parmi les très nombreuses politiques de l’emploi. Ces contrats s’adressent aux jeunes de 16 à 25 ans (des dérogations sont possibles sous conditions en-deçà de 16 ans et au-delà de 25 ans). Ils visent l’acquisition d’un diplôme de l’enseignement professionnel ou technologique du second degré ou du supérieur, d’un titre d’ingénieur ou d’un titre professionnel. Il dure entre un et trois ans. L’apprenti est rémunéré selon un pourcentage du SMIC qui varie entre 25% et 78% selon son âge et son niveau dans le cycle de formation. Les entreprises obtiennent des allègements de cotisations sociales ainsi qu’un crédit d’impôt. C’est la meilleure arme qui soit pour remédier au problème causé par la hauteur du SMIC, qui est le principal obstacle à l’emploi des jeunes non diplômés. Comme le COE (Conseil d’orientation pour l’emploi) le précise dans l’étude réalisée cet été à la demande du Premier ministre, « les taux d’emploi des apprentis sont généralement plus élevés que ceux des jeunes ayant suivi des formations de même niveau en cursus classique. Ainsi, les taux d’emploi respectifs des sortants de CAP-BEP, de bac professionnel, de bac technologique et de BTS-DUT, sont respectivement de 38,7%, 54,5%, 55,7% et 65,7% pour les sortants de lycée contre 58,8%, 75,5%, 75,1% et 78,5% pour les sortants d’apprentissage ».

Le COE conclut ainsi : « Au regard de ces éléments et conformément aux conclusions de précédents travaux, le COE estime que le développement des formations en alternance doit être encouragé et soutenu. Et ce d’autant plus que la promotion de l’alternance, certes à des degrés plus ou moins forts, constitue un élément important de continuité dans des politiques de l’emploi plus fluctuantes dans beaucoup d’autres domaines. L’impact très positif de l’alternance sur l’insertion professionnelle des bénéficiaires est incontestable. L’alternance joue notamment un rôle essentiel dans la politique de l’emploi en faveur des jeunes ».

L’importance des contrats en alternance se remarque au chiffre des effectifs : 546.000 à fin septembre 2013 selon la DARES. Les ressources affectées sont de 2,8 milliards d’euros environ pour 2013. Par rapport à 2012, les effectifs sont en légère baisse, bien que l’on ait récemment noté une remontée, mais les chambres de commerce et d’industrie jugent inéluctable le recul des effectifs. En cause une baisse de 20% (550 millions d’euros) des aides publiques.

En effet, parallèlement, le gouvernement a inventé les « emplois d’avenir », pour lesquels 1,5 milliard a été programmé en 2013, et dont il espère 150.000 signatures d’ici mi-2014. Ces emplois d’avenir sont un nouvel avatar des contrats aidés du secteur non marchand, dont la liste est déjà très fournie. Autant les contrats d’alternance réunissent les suffrages favorables, autant les emplois aidés du secteur non marchand sont quasi-unanimement fustigés. Ils coûtent cher, obligent les collectivités locales à se charger en emplois inutiles, ne conduisent pas à un emploi durable, et, comble de tout, se révèlent même avoir un effet négatif sur l’emploi ! Selon toujours le COE (qui est un organisme public), le taux de retour à un emploi durable est en moyenne de 24,8%. Pire, les différentes études menées sur le sujet à partir de groupes témoins, montrent « que l’insertion dans l’emploi du groupe passé par les emplois aidés du secteur non marchand est inférieure à l’insertion du groupe qui n’y est pas passé ». Un économiste réputé comme Pierre Cahuc s’insurge contre le recours à ces emplois.

Seulement voilà, les contrats d’apprentissage offrent un volume important mais régulier d’emplois et ne permettent pas à court terme de faire baisser les effectifs du chômage pour respecter la promesse présidentielle d’une « inversion » de la courbe avant la fin de l’année 2013. Les 100.000 emplois d’avenir (prétendus, car la DARES indique un chiffre de moitié), compte tenu des énormes pressions exercées par le gouvernement depuis six mois, permettent au contraire d’afficher un retournement à court terme et artificiel de la tendance [1]. Signalons enfin qu’à juste titre les entreprises du secteur marchand sont d’autant plus en colère que ce déshabillage de l’apprentissage pour habiller l’emploi inefficace du secteur non marchand s’opère grâce au ponctionnement opéré… sur la taxe d’apprentissage payée par ces mêmes entreprises et destinée à être redistribuée au secteur marchand. Un véritable scandale politique et économique.



[1] Les contrats aidés du secteur non marchand, dans la mesure où ils ne conduisent pas à un emploi durable obligent à pratiquer un « rollover » permanent. Si l’on veut en outre faire baisser les statistiques du chômage, il faut, en plus de conserver les mécanismes du gouvernement précédent, en ajouter un nouveau pour assurer la coexistence de plusieurs systèmes avant que le précédent ait fini de faire effet. C’est ce qui se passe actuellement avec la coexistence des CUI-CAV et des emplois d’avenir. Un effet de cliquet redoutable.

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 23:29
Moi contribuable, je ne veux pas payer la dette du journal l’humanité
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L’amendement n°410 présenté par le Gouvernement le 3 décembre dispose :
Les créances détenues sur la Société nouvelle du journal L’Humanité au titre du prêt accordé le 28 mars 2002, réaménagé en 2009 et imputé sur le compte de prêts du Trésor n° 903‑05, sont abandonnées à hauteur de 4 086 710,31 euros en capital. Les intérêts contractuels courus et échus sont également abandonnés.
Dans une situation économique particulièrement difficile pour notre pays et ses contribuables, à un moment où le gouvernement trouve chaque jour une nouvelle mauvaise idée pour augmenter les prélèvements obligatoires auprès des français, voici que François Hollande et son gouvernement s’attèlent à effacer purement et simplement une dette de plus de 4 millions d’euros pour permettre au journal l’humanité de continuer d’exister.
 
Effacer la dette, cela veut dire que se sont LES CONTRIBUABLES qui paieront !

A l’approche des élections municipales, avec un parti socialiste au plus mal, un exécutif qui n’a jamais été aussi bas dans les sondages, des décisions politiques largement critiquées par une grosse majorité de français, François Hollande une fois de plus "ose tout" !

En effaçant la dette que doit l’Humanité à l’Etat français, le gouvernement espère certainement pouvoir à terme contrôler un média de plus, et ce, envers et contre toute réalité économique.
En effaçant la dette d’un journal communiste, il fait un bras d’honneur à l’ensemble des français qui n’en n'ont cure de la pensée marxiste et des petits arrangements entre socialistes et communistes, et de leurs accords électoraux entre un gouvernement mis en difficulté et un parti communiste aux abois.
En effaçant la dette du journal l’Humanité... ce sont bien les contribuables français qui passeront à la caisse !
 
Moi contribuable, je ne veux pas payer la dette du journal l’humanité. Je signe et je fais signer cette pétition.
Signer la pétition
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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:19

 

Le FIGARO

INFOGRAPHIE - Les récentes réformes fiscales dans le champ des services à la personne ont renchéri le coût du travail de 12 %.

Un raz de marée. Selon le dernier baromètre O2-Market Audit réalisé fin novembre, un Français sur trois déclare travailler ou avoir travaillé au noir, contre seulement 13 % en 2008. Ce n'est pas le seul chiffre choc de ce sondage. Sont ainsi payés «au black» plus de la moitié des baby-sitters et des aides scolaires, un tiers des salariés dans le domaine des tâches ménagères, ou encore 42 % dans l'accompagnement des personnes âgées.

«Cette tendance est préoccupante», juge Guillaume Richard, le PDG et fondateur de l'entreprise de services à la personne O2, le leader du marché. Près de 20 % des sondés déclarent recourir au «travail gris» (variante du travail au noir qui revient à ne déclarer que quelques heures travaillées) contre 2 % seulement il y a cinq ans. Les derniers chiffres officiels corroborent d'ailleurs cette dérive. Les Urssaf, qui collectent les cotisations sociales, ont observé un effondrement de 8 % des heures déclarées par les particuliers employeurs début 2013, tandis que le nombre de particuliers employeurs n'a baissé que de l'ordre de 1 % à 2 % selon la Fédération des particuliers employeurs (Fepem). Bref, les ménages déclarent moins d'heures et payent la différence au noir.

Hausse des coûts de 12 %

Particuliers employeurs comme salariés s'y retrouvent, chacun pour des raisons différentes. Côté particulier, la réduction des avantages fiscaux attachés au travail à domicile - suppression du régime au forfait en 2013, abaissement du plafond des niches fiscales en 2012, retour sur l'exonération de 15 points de cotisations patronales en 2011 - a renchéri le coût du travail de 12 % en deux ans. Une note qui pourrait encore grimper… «Après la disparition du forfait cette année, nous allons subir un second coup de massue avec le passage de la TVA de 7 % à 10 % au 1er janvier», prévient déjà Charles Dauman, le directeur général de la société Shiva.

Ces mesures pénalisent aussi les employés. Moins d'heures déclarées équivaut à une retraite plus basse à terme et une fiche de paye inférieure dès à présent, avec les problèmes d'accès au logement et au crédit que cela peut poser. Mais s'ils choisissent de ne pas déclarer toutes leurs heures, c'est afin de ne pas dépasser le seuil de revenu qui leur bloque l'accès aux aides sociales. Ou encore, pour d'autres mieux lotis, afin d'échapper à l'impôt sur le revenu.

Les particuliers comme les salariés sont enfin d'autant plus incités à se tourner vers le travail au noir qu'ils ne perçoivent pas les risques. Juridiques et financiers pour l'employeur: son salarié peut l'attaquer aux prud'hommes, où il a toutes les chances de l'emporter. Même inconscience côté salarié, dixit les entreprises de services à la personne qui, peinant à recruter, rivalisent d'ingéniosité pour dénicher les bons candidats. O2 a mis sept mois, il y a un an, pour recruter 100 femmes de ménage à temps plein malgré la voiture de fonction, le téléphone portable et la mutuelle que l'entreprise avait mis dans le panier…

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:13

Les bons comptes font les bons amis… Et les mauvais ? Un gouvernement socialiste, pardi ! À 11 milliards d’euros de décalage fiscal en 2013 entre prévisions et résultats, ce n’est plus une faille ! Plus un trou ! Plus un gouffre ! Que dis-je, plus un gouffre ? C’est un abîme ! D’incompréhension, pour le moins !

Comment les socialistes ont-il pu se « planter » à ce point ? Car une telle erreur d’estimation, on a quand même peine à y croire ! C’est pourtant la différence entre les prévisions de recettes fiscales du gouvernement faites il y a un peu plus d’un an, et ce qui va finalement atterrir dans les caisses.

Passe encore si un événement inattendu et gravissime en était la cause, mais on n’en voit guère, ces derniers mois. Que le gouvernement de Jean-Marc Ayrault fasse une erreur d’estimation de rentrées fiscales d’un tel montant sur quelques mois seulement, après avoir augmenté tous azimuts les impôts et même s’il a dû rétropédaler sur quelques-uns, c’est quand même digne d’un aréopage de guignols. Et tout ça pour remplir les rues de Français s’insurgeant contre la pression fiscale, encore !

On invoque le manque à gagner de TVA qui n’aurait rapporté que 135,6 milliards d’euros cette année, soit 5,6 milliards de moins que prévu. Pour raisons économiques : à cause de la crise, les Français ont moins dépensé, d’où baisse des entrées de recettes fiscales liées à la consommation des ménages. Quant à l’IS (impôt sur les sociétés), il aurait rapporté 3,8 milliards d’euros de moins que ce que la loi de finances de 2013 (votée en décembre 2012) aurait estimé. Évidemment, les excès fiscaux du gouvernement sont tels qu’il y a un secteur qui, lui, a flambé, cette année : le travail au noir ! C’est le grand bénéficiaire du ras-le-bol fiscal…

Gilles Carrez, président UMP de la commission des finances de l’Assemblée, a fait remarquer que cette moins-value considérable sur les recettes fiscales par rapport aux prévisions « alors qu’elle porte d’habitude sur la TVA ou l’impôt sur les sociétés, pour la première fois, porte de façon massive sur l’impôt sur le revenu, avec moins 3,1 milliards par rapport à la prévision ».

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 07:44

Le FIGARO

Des décisions «injustes» et qui ne participeront pas «au redressement de la situation économique de la France». Voilà comment les Français jugent la série de mesures dites de «rénovation de la politique de la famille» prises récemment par le gouvernement. Selon un sondage Ifop pour la Confédération nationale des associations familiales catholiques (AFC), publié en exclusivité par Le Figaro, 60% des ménages se déclarent touchés par l'une de ces nouvelles mesures et ont constaté une baisse de leur pouvoir d'achat. Mais, surtout, qu'ils soient concernés ou pas, les Français sont 80% à douter de leur efficacité… «La permanence des réponses est stupéfiante!, s'exclame Antoine Renard, président des AFC. Quelle que soit leur orientation politique, le niveau de confiance des Français dans la façon dont le redressement économique est conduit est extrêmement bas».

Parmi ces nouvelles mesures, l'abaissement du plafond du quotient familial se révèle être celle qui entame le plus le pouvoir d'achat des ménages (31% des citations). «Un jugement nettement plus partagé, commente l'Ifop, assez logiquement, par les plus grands foyers, comptant au moins deux enfants à charge (45% à 51% de citations)». Viennent ensuite, loin derrière, la suppression de la demi-part fiscale accordée à tout parent ayant élevé seul un enfant et la fiscalisation des majorations de pension. Pour faire face à cette baisse de leur pouvoir d'achat, 70% des foyers ont choisi de réduire leurs dépenses.

«Un effort des pouvoirs publics»

Lorsqu'il s'agit d'évaluer l'équité de ces mesures, les trois quarts des interviewés émettent des réserves, 30% d'entre eux allant même jusqu'à dire qu'elles ne sont «pas du tout justes». «Le sentiment d'injustice se révèle particulièrement prégnant dans les foyers dans lesquels il y a le plus d'enfants à charge (3 et plus) ainsi que dans ceux où l'interviewé est actuellement veuf ou divorcé», analyse l'institut de sondages. Plus grave: les Français ne sont apparemment absolument pas convaincus de l'impact de ces mesures sur la situation économique, considérant qu'elles ne permettront probablement pas (45%), voire certainement pas (35%), d'atteindre l'objectif fixé.

Car «les efforts ne doivent pas seulement être l'apanage des particuliers: les Français attendent également un effort des pouvoirs publics», souligne l'Ifop. De fait, 80% des personnes interrogées souhaitent une réduction des dépenses publiques, et 56%, l'amélioration de la compétitivité du travail en France. «Au moment où le premier ministre annonce une réforme de sa fiscalité, il faudrait qu'il étudie ce sondage, conclut Antoine Renard. Si les Français sont conscients qu'il leur faut se serrer la ceinture, ils attendent en contrepartie, non pas quelque chose pour eux-mêmes, mais que la France investisse dans des secteurs prioritaires, notamment l'emploi et la compétitivité du pays».

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 07:33
Bd Voltaire

Henri Gizardin

    
Le 4 décembre 2013
     
            
         

Le mammouth de Claude Allègre aura découragé tous les ministres en charge contemporains de tenter de maîtriser la bête. Au nom de la modernité, elle a été nourrie, gavée d’aliments transgéniquement modifiés par des pédagogues fous, avec quelques rations d’ERS (Établissement de réinsertion scolaire) pour des menus diététiques adaptés. Au nom de l’égalité, avec le collège unique, elle a abaissé le plancher en dessous du seuil de cohérence intellectuelle en faisant briller la même chance pour tous…

L’échec est patent ! Le monstre grossit et accouche de progénitures de plus en plus faméliques et décervelées. Les plus résistantes fuient vers l’enseignement privé.

Bon, cette fois, je vais m’afficher franchement réac avec quelque souvenir nostalgique ! Néo-con, comme dirait certain média ? J’opte plutôt pour néo-conscient !

Je me souviens de cette école rurale des années 50, avec l’instituteur en blouse grise consciencieusement ceinturée, un stylo planté dans la poche extérieure, prêt à gratifier un exercice écrit d’une mention corrective ou encourageante, mais toujours objective. Il était respecté autant par les élèves que par les parents parce que respectable. La classe regroupait des niveaux différents mais la distribution de cours différents, comme la discipline étaient dominées, ce qui justifiait totalement son qualificatif de Maître !

Dans cette école républicaine, l’objectif était, avec ces fondamentaux qui reviennent enfin en surface, de donner à chaque élève (et à ses parents qui l’espéraient) la perspective de réussite sociale et d’essor en fonction de ses moyens innés. Père ou mère, dotés du certificat d’études, étaient en mesure d’accompagner leur enfants, de vérifier voire de contrôler les devoirs à la maison, ce qui en faisait de modestes coresponsables pédagogiques sciemment impliqués.

Le maître ne manquait pas d’inciter les élèves capables à poursuivre dans le secondaire et d’indiquer aux parents les accès possibles avec l’aide de « bourses » qui étaient acquises par concours. Le pragmatisme de l’époque œuvrait à l’encouragement des potentialités dans la perspective d’un juste retour sur investissement pour une nation intelligemment solidaire. Il s’appelait alors ascenseur social.

Dans ma province, le patois était encore d’usage courant, mais la République le combattait avec cet objectif louable d’unité autour du français, véritable et indispensable ciment d’intégration sociale et de cohésion nationale. Donc de réussite. Nos parents s’employaient à respecter cet engagement vital, nonobstant l’usage qu’ils faisaient avec clients, amis et aînés de leur langue régionale. Que les enfants pratiquaient sans vergogne à la récré, ce que l’instituteur feignait d’ignorer…

Hors les programmes surchargés et les multiples options qui égarent les élèves, la réalité brutale est la non-maîtrise de la langue que les enfants dits défavorisés n’entendent pas ou mal dans le cercle familial, quand ils ne sont pas pollués par ce volapük clanique dont ils s’emparent avec une certaine fierté pour ne pas rester enfermés entre les murs d’une école qui les exclut alors qu’elle pense les intégrer.

Retour aux fondamentaux, oui ! Mais va falloir apprendre à causer français dans les chaumières…

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 06:52

Madame, Monsieur, Cher Ami,

Le 10 décembre prochain les députés européens seront invités à se prononcer sur le rapport Estrela. Ce document est clairement une déclinaison du guide de l'OMS "Normes d'Éducation Sexuelle en Europe" à propos duquel nous vous avons alerté il y a peu.

Face à cette situation d'extrême urgence, nous nous joignons à la pétition initiée par Droit de Naître.

Réagissez dès maintenant. Signez la pétition de Droit de Naître à votre eurodéputé. Si le rapport Estrela était adopté, l'Union Européenne disposerait d'un argument juridique pour imposer les recommandations du guide de l'OMS "Normes d'Education Sexuelle en Europe" à tous les États membres.

Pour rappel, ce guide prévoit - notamment - l'initiation des enfants entre 0 et 4 ans à la masturbation, et la découverte des moyens contraceptifs et abortifs dès l'école primaire ! Le rapport Estrela demande également aux États membres de reconnaître l'avortement comme un droit et de "réglementer et surveiller le recours à l'objection de conscience dans les professions clés."

Ce 10 décembre les eurodéputés devront se prononcer sur l'imposition de la Théorie du Genre à tous les États membres de l'Union Européenne ! Afin d'éviter l'irréparable, nous vous demandons de signer la pétition de Droit de Naître qui sera envoyée aux députés européens. Les élections européennes auront lieu dans six mois : la pression doit être maximale !

Signez la PÉTITION ICI.

Merci de votre collaboration.

  Catherine GOYARD
  Présidente d'Avenir de la Culture

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 22:26

INFOGRAPHIE - Dans de nombreux départements, les demandes de délai de paiement auprès des services fiscaux ont bondi de 15 à 20 %.

C'est la face la plus sombre du «ras-le-bol fiscal», selon l'expression employée fin août par Pierre Moscovici, le ministre de l'Économie. Depuis quelques années, de plus en plus de Français ont du mal à payer leurs impôts du fait de la crise. Une tendance qui semble s'accélérer cette année. Les demandes d'étalement de paiement de l'impôt sur le revenu (IR) et de la taxe d'habitation (TH) ont en effet bondi de 15 à 20 % dans de nombreux départements, avec des pointes à plus de 30 %, estime Vincent Drezet, le secrétaire général de Solidaires-finances publiques, premier syndicat de l'administration fiscale.

Partout des contribuables désemparés affluent vers leur centre des impôts, souvent débordé. Le mouvement a commencé le 15 septembre, date limite de règlement de l'impôt sur le revenu, et a continué avec les échéances de la taxe foncière (15 octobre) et de la TH (15 novembre). Il devrait se poursuivre jusqu'au 15 décembre, dernière échéance pour certains rappels.

Les victimes? Des personnes frappées par la crise qui ne peuvent plus faire face, notamment des chômeurs ou des petits commerçants touchés par des baisses de revenus. Mais pas seulement. Tous les centres des impôts contactés par Le Figaro reconnaissent être submergés de demandes de particuliers devenus, souvent à leur plus grande surprise, imposables cette année et surtout qui ne l'avaient pas anticipé. L'une des raisons tient au gel du barème de l'IR, décidé en 2011 par le gouvernement Fillon et prolongé par l'actuel en 2012 - il a été supprimé dans le budget 2014.

Cette mesure a mécaniquement rendu imposables des personnes qui se situaient sous le seuil minimum et déclenché, pour beaucoup d'entre eux, le paiement de la TH, la redevance audiovisuelle et de la taxe foncière. Le durcissement des conditions d'attribution d'une demi-part fiscale aux parents isolés, amorcé en 2009, a aussi fait basculer de nombreux retraités dans l'impôt.

Beaucoup de conseillers fiscaux sont interpellés localement par des femmes retraitées, souvent veuves, à qui la demi-part fiscale a été supprimée. Comme cette femme habitant la Vienne à qui ont été réclamés, pour la première fois, 150 euros d'IR et 400 de TH. «Son premier réflexe, quand elle a contacté son centre des impôts, a été de dire qu'il devait y avoir une erreur», indique Patrick Gonzales, un conseiller local selon lequel les demandes de délai ont explosé de 15 % dans son département.

La plupart du temps, les contribuables qui demandent un délai obtiennent un étalement de paiement de deux à trois mois. Cette solution est d'autant plus utilisée que les centres des impôts ont reçu comme consigne écrite de la privilégier par rapport au recours gracieux, qui consiste à annuler tout ou partie de la somme due. Il faut dire que les demandes gracieuses, étudiées au cas par cas en fonction des revenus, ont elles aussi bondi l'an dernier, atteignant le nombre de 196.700 (+ 11 %) pour l'IR et 427.700 (+ 6,5 %) pour la TH.

Jusqu'à 30 % de hausse

Sans surprise, le phénomène est particulièrement spectaculaire dans des régions au contexte économique et social difficile. Dans le Nord-Pas-de-Calais, «on constate une hausse des demandes de délai de paiement d'environ 30 %», explique Aude Prévost, conseillère fiscale et membre de Solidaires-finances publiques, ce qui correspond à… plusieurs milliers de demandes par jour. Dans la région Loire-Atlantique, la direction des impôts ne préfère pas donner de chiffres mais reconnaît «qu'il y a des gens qui se sont retrouvés imposables alors qu'ils ne l'étaient pas».

Les entreprises aussi, en particulier les artisans et les PME, sont aussi nombreuses à demander des échelonnements, selon des sources locales, même si les estimations sont difficiles. Dans le Nord, leurs demandes auraient augmenté de 30 %, comme pour les particuliers. Ces petites entreprises éprouvent notamment des difficultés à payer la contribution foncière des entreprises (CFE), qui a en partie remplacé la taxe professionnelle.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 22:11
GRAVE ! d'être trahis par les siens.

L'église du Christ Rédempteur à Talence Google Maps

L'église du Christ Rédempteur à Talence Google Maps
 

Le site de petites annonces Leboncoin.fr est connu, entre autres, pour regorger des pépites les plus improbables. Les dernières en date: la vente de deux églises. C'est le quotidien Sud Ouest qui a déniché l'information selon laquelle le diocèse de Bordeaux se sépare de la chapelle du Christ Rédempteur à Talence et de l'église Notre-Dame de Lourdes nichée au centre de Bordeaux.

L'archevêché est autorisé à céder ces deux édifices religieux car ils ont été construits après 1905, datte à laquelle a été instaurée la loi de séparation de l'église et de l'Etat. Ils sont donc sa propriété et non celle de la commune, comme c'est le cas pour les églises plus anciennes.

L'annonce a retenu l'attention du promoteur, Patrick Schaudel. Celui qui a l'habitude de reprendre des châteaux et des entrepôts (mais encore jamais d'église comme le souligne Sud Ouest) a signé un sous-seing avec le diocèse. Le montant de la transaction s'élèverait à près d'un million d'euros pour l'acquisition du Christ Rédempteur. L'idée est de construire 16 appartements en son sein, tout en préservant la façade, protégée par un classement communal.

Quant à l'église Notre-Dame de Lourdes, elle serait en passe d'être vendue 500.000 euros.

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>